la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ET LE TRAITEMENT PAR riluzole

15 février 2012

Qu’est-ce qui a changé depuis l’introduction du riluzole dans le traitement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA)?

 

S.M. Winter, A.C. Ludolph

(Traduction de l’article paru sur le site Internet de la DGM (Deutsche Gesellschaft für Muskelkranke)

La sclérose latérale amyotrophique

La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est caractérisée par une dégénérescence progressive des cellules nerveuses motrices dans le tronc cérébral, le cortex moteur et la moelle épinière. L’évolution de la maladie se caractérise par des parésies progressives de la musculature volontaire. Pour l’heure, le traitement de la SLA est resté globalement insatisfaisant. Au cours des ces dernières années, l’attitude face à cette maladie – non seulement celle des spécialistes – s’est modifiée: le nihilisme thérapeutique a fait place à une approche pragmatique qui laisse espérer que la qualité de vie des patients atteints de cette maladie incurable est nettement améliorée. L’introduction d’un médicament qui, pour la première fois, peut influencer positivement l’évolution de la SLA n’est pas étrangère à ce changement d’attitude.

Le riluzole

Le riluzole, qui bloque les canaux sodiques dépendants du voltage et diminue ainsi la libération présynaptique du glutamate, est le premier et, pour l’heure, le seul médicament qui exerce un effet positif sur l’évolution de la SLA. Deux grandes études cliniques ont montré l’efficacité du riluzole chez l’homme en prouvant que le riluzole ralentit aussi chez l’homme l’évolution de la sclérose latérale amyotrophique, par rapport à un placebo, c’est-à-dire qu’il prolonge la survie des patients atteints de SLA [5,8]. L’innocuité de la substance est bonne; les effets indésirables observés, tels que diminution de la fonction pulmonaire (7,3%), pneumonie (2,5%) mais aussi asthénie (5,8%), sont principalement imputables à la maladie de base. De rares élévations des enzymes hépatiques (0,9%) parmi les 7916 patients observés devraient inciter à opérer des contrôles de GOT et GPT au cours des premiers mois de traitement [11]. Des analyses rétrospectives ont montré que les patients traités demeurent plus longtemps aux stades initiaux de la maladie – ce qui indique que la substance influence également la qualité de vie des patients traités. Cela montre aussi qu’il est plus judicieux d’utiliser le médicament assez tôt, plutôt que d’appliquer un traitement tardif [12], notamment au vu des indications suggérant la présence d’une longue phase préclinique.

Nous allons montrer ci-après comment le développement de ce médicament

  1. a influencé la relation médecin/patient et l’amélioration qui en est résultée de la prise en charge symptomatique du patient
  2. a fait ressortir la position de la SLA parmi les maladies neurodégénératives.

Médecin – patient

La conduite du patient par une équipe pluridisciplinaire comprenant infirmières et infirmiers, moniteurs de gymnastique médicale, logopédistes, orthopédistes, pneumologues ou anesthésistes et médecin de premiers recours est une tâche utile, exigeante qu’il ne faut pas sous-estimer. Le patient devrait être informé sur le diagnostic par un spécialiste, à un moment approprié; le choix minutieux de ce moment est crucial. L’état du patient se modifiant avec l’évolution de la maladie, les conséquences et les possibilités d’aide doivent être à nouveau présentées à chaque stade de la maladie. On abordera en son âme et conscience toutes les questions auxquelles le patient veut recevoir une réponse concrète, en fonction de la phase de la maladie et de l’état psychique du patient.

Amélioration du traitement symptomatique

Un effet secondaire positif du traitement au riluzole réside dans le fait que le traitement symptomatique ou les soins avec les moyens appropriés s’améliorent également car les patients sont vus à intervalles réguliers par le médecin spécialiste, en raison du traitement au riluzole. La prise en charge scrupuleuse des patients atteints de SLA implique l’utilisation précoce et préventive d’accessoires adéquats (p. ex. attelle pour le péroné, corset de soutien, chaise roulante, minerve). Il est recommandé d’appliquer un traitement d’exercices de gymnastique médicale d’intensité moyenne ayant pour but de conserver dans toute la mesure du possible la fonction de l’appareil locomoteur et de prévenir les atteintes dues à l’immobilisation. Les programmes d’entraînement intensifs n’ont pas de sens.

Assistance respiratoire à domicile

Dans les maladies neuromusculaires, des troubles de la fonction respiratoire se manifestent le plus souvent sous la forme d’un trouble respiratoire mécanique restrictif, avec diminution de la capacité vitale et développement consécutif d’une hypercapnie, ultérieurement aussi d’une hypoxie. Chez quelques patients isolés, la situation respiratoire est compliquée par des troubles de la déglutition, au sens d’une paralysie bulbaire, avec un risque d’aspiration. L’insuffisance respiratoire est le facteur limitant pour l’espérance de vie des patients atteints de SLA. Après que le patient a été en mesure pendant longtemps de compenser le début d’hypoxie par une hyperventilation, la pCO2 s’élève de façon caractéristique et provoque les symptômes d’un début de carbonarcose: troubles nocturnes du sommeil, agitation, fatigue durant la journée et troubles de la concentration. Dans cette situation, l’état général du malade s’améliorera par l’utilisation non invasive d’un masque respiratoire, les limites de cette forme de traitement se situant souvent au niveau des difficultés d’adaptation du masque chez les patients présentant une paralysie bulbaire. La condition préalable à l’assistance respiratoire à domicile est une information complète du patient et un entretien en temps opportun sur l’insuffisance respiratoire qui le menace et ses éventuelles possibilités de traitement. Cela est également important parce que l’approche raisonnable des options thérapeutiques permet d’éviter les intubations fréquemment pratiquées en urgence et les problèmes médico-légaux qui en résultent. L’indication de l’assistance respiratoire à domicile est posée sur la base des symptômes subjectifs du patient, de paramètres médicaux objectifs et du consentement éclairé du patient [16]. Il n’est pas rare que, lors d’infections du tractus respiratoire supérieur, des attaques pénibles d’hyperpnée se manifestent, qui peuvent se traiter adéquatement par l’administration prudente de morphines par voie orale ou rectale [15].

Gastrostomie endoscopique percutanée (GEP)

Les problèmes de déglutition mettent le patient en danger en raison des aspirations répétées qu’ils entraînent. En outre, la prise alimentaire est souvent réduite au point que même les besoins énergétiques du patient immobilisé ne sont plus couverts. Dans ces cas, il est recommandé – après un entretien approfondi avec le patient – de procéder à la pose d’une gastrostomie endoscopique percutanée (GEP). L’indication de la pose d’une GEP découle d’une perte pondérale massive avec déshydratation, de l’apparition de pneumonies d’aspiration et du fait que le patient avale fréquemment de travers. L’effet de la pose d’une gastrostomie sur la qualité de vie et sur l’espérance de vie [10] est souvent impressionnant chez les patients présentant principalement une atteinte bulbaire.

Autres traitements symptomatiques

Sialorrhée:

Chaque jour, 1000-1500 ml de salive sont formés. La cause de la perte de salive par la bouche est la faiblesse de la musculature péri-orale et l’altération de la déglutition, ainsi que la faiblesse de la musculature du cou. Des interventions orthopédiques (correction de la position de la tête par soutien de la musculature du cou), des exercices de gymnastique médicale pour la fermeture des lèvres et une intervention pharmacologique, p. ex. l’application d’anticholinergiques (atropine, scopolamine) par le biais de pansements cutanés, sont utiles. L’effet anticholinergique associé des thymoleptiques usuels entraîne fréquemment surtout une réduction de la production de salive. Des interventions chirurgicales ou une radiothérapie ne sont indiquées que dans des cas exceptionnels.

Crampes:

Dans les maladies des motoneurones, les crampes musculaires surviennent fréquemment déjà comme un symptôme précoce. Elles constituent une réaction non spécifique du muscle et de l’arc réflexe spinal à divers facteurs nocifs métaboliques et physiques. Les nocicepteurs y jouent un rôle important. On admet que la cause en est une hyperexcitabilité de terminaisons nerveuses terminales. La thérapie aiguë consiste en une élongation passive du muscle touché. En cas de persistance, il est recommandé de recourir à un traitement avec des médicaments qui stabilisent la membrane. Au nombre des options médicamenteuses figurent p. ex. le magnésium, la quinine/théophylline, le vérapamil.

Spasmes:

Il est plutôt rare, dans la SLA, d’observer des spasmes sévères nécessitant un traitement et dus à une dégénérescence associée de la corne frontale. On n’envisagera donc un traitement médicamenteux avec des spasmolytiques qu’après avoir épuisé d’autres options thérapeutiques, notamment la physiothérapie.

Dysarthrophonie:

Les causes en sont une atteinte directe des motoneurones dans le tronc cérébral (dysarthrophonie bulbaire), des effets spastiques sur les centres bulbaires (dysarthophonie pseudobulbaire) voire l’insuffisance respiratoire. Les conséquences en sont des troubles de la phonation et de l’articulation et, plus tard, également des troubles de la respiration phonique. Il n’existe pas de thérapie médicamenteuse rationnelle. Le traitement logopédique revêt une importance considérable et il doit déjà être instauré dans les phases précoces de la maladie. Si la faculté de communication devient insuffisante, on mettra à disposition du patient un ordinateur vocal doté de la capacité de mémoire requise. Si la fonction de la main régresse ensuite, il est possible de recourir à des options de transmission d’ordres par un bouton à presser, une sarbacane, les mouvements des yeux, etc., pour transmettre ainsi des informations écrites codées au moyen de l’alphabet morse. A l’heure actuelle, les moyens électroniques prennent de plus en plus d’importance (p. ex. amplificateur, haut-parleur, synthèse électronique de la voix), grâce auxquels la dysarthrophonie peut être compensée au moins pendant un certain temps.

Rire et pleurs forcés:

Il s’agit d’un rire ou de pleurs de situation et non motivés par l’état affectif, qui surviennent en particulier chez les patients atteints de SLA présentant des symptômes pseudo-bulbaires. La cause exacte n’en est pas connue. On discute de la possibilité d’une désinhibition frontale, d’une lésion de neurones dopaminergiques et d’une désinhibition de la matière striée ou du tronc cérébral. Des essais thérapeutiques avec des antidépresseurs tricycliques ou la L-Dopa sont relativement prometteurs. On a également rapporté de bons résultats avec le lithium.

 

http://www.asrim.ch/fr-ch/asrim/sla_riluzole.html

 

 

 

Amyotrophies spinales proximales = SMA

15 février 2012
www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/AmyotrophieSpinaleProximale-FRfrPub633v01.pdf 


Amyotrophies spinales proximales (SMA)


> À quoi sont-elles dues ?


 


> Les amyotrophies spinales proximales sont dues à des anomalies dans le gène SMN1 ou à une absence


totale du gène SMN1, entraînant un défi cit en protéine SMN (Survival Motor Neuron), protéine de survie du


motoneurone.


> Deux fonctions de la protéine SMN semblent déterminantes.


• Le métabolisme des ARN : le complexe SMN est nécessaire à l’assemblage du splicéosome, une machinerie


moléculaire nécessaire à la maturation des ARN messagers.


• Le transport axonal : SMN est présente dans les axones dans lesquels elle migre ; elle participe au transport de


molécules et de petits organites le long de l’axone, du neurone vers le muscle (transport antérograde) et du muscle


vers le neurone (transport rétrograde). Cette fonction est essentielle à la survie du neurone.


> Les amyotrophies spinales proximales sont caractérisées par une dégénérescence des motoneurones


dans la moelle épinière et s’accompagnent d’anomalies des jonctions neuromusculaires probablement


auto-entretenues par les défauts de « communication » entre le muscle et le motoneurone. On pensait


que la mort des motoneurones était la cause initiale de la maladie ; or, il semblerait qu’un défaut des jonctions


neuromusculaires se produise en premier avant la dégénérescence des motoneurones. Le muscle et la jonction


neuromusculaire semblent jouer un rôle important.


 


Amyotrophies spinales proximales (SMA)


Étude française de corrélation génotype/


phénotype portant sur le gène SMN2 chez


103 personnes atteintes de SMA.


• Forte corrélation entre le nombre de copies du gène


SMN2 et la durée de survie dans la SMA de type 1


d’une part, et la perte de la marche dans la SMA de


type 3 d’autre part.


• Pas de différence signifi cative sur l’atteinte du tronc


cérébral.


> Gènes modifi cateurs


> Dans plus de 98% des cas, les amyotrophies spinales proximales sont dues à la perte du gène SMN1,


entraînant un défi cit de la protéine SMN.


Pourtant, les manifestations de la maladie sont très variables suivant les patients suggérant l’existence de « gènes


modifi cateurs », dont l’expression ou le nombre de copies peuvent faire varier les manifestations de la maladie.


> Chez toutes les personnes atteintes de SMA et dans 95% de la population, il existe une copie du gène


SMN1 : le gène SMN2. Le gène SMN2 peut exister en plusieurs copies dans notre ADN. Généralement, plus le


nombre de copies du gène SMN2 est élevé, moins la maladie est sévère chez les personnes atteintes de SMA.


> Cependant, il existe des exceptions à cette règle. Par exemple, dans une même fratrie, deux personnes


avec une délétion du gène SMN1 et le même nombre de copies du gène SMN2 peuvent présenter des formes


différentes de SMA, suggérant l’existence d’autres gènes modifi cateurs.


> Plus le nombre de copies du gène SMN2 est grand, moins la maladie est sévère.


Le gène SMN2 donne naissance à deux types de protéines :


• une protéine tronquée des acides aminés codés par l’exon 7 (SMNΔ7),


partiellement fonctionnelle ;


• une protéine SMN entière fonctionnelle.


La quantité de SMN fonctionnelle


peut compenser


partiellement la perte


du gène SMN1.


> Cependant, il existe des exceptions à cette règle. Par exemple, dans une même fratrie, deux personnes


avec une délétion du gène SMN1 et le même nombre de copies du gène SMN2 peuvent présenter des formes


différentes de SMA, suggérant l’existence d’autres gènes modifi cateurs.


 


« Médicaments » sélectionnés pour leur effet


dans des maladies neurodégénératives


connues.


ÆÀ l’essai : le riluzole (B.Estournet)


> Chez des souris modèles de SMA,


la maladie débute par une atrophie musculaire et la


perte des jonctions neuromusculaires se produit avant


la mort des motoneurones.


• Des signes évocateurs de l’immaturité des jonctions


neuromusculaires apparaissent très tôt : défaut de la


synapse au niveau pré- et post-synaptique, anomalies


des récepteurs de l’acétylcholine, défauts de la


transmission neuromusculaire…


« Médicaments » sélectionnés à partir de


criblage de molécules augmentant la survie des


motoneurones en culture, ou la stabilisation de


la maladie sur un modèle animal.


ÆÀ l’essai : olésoxime (TRO19622)


(Trophos)


Thérapie génique : apporter le gène SMN1 jusqu’aux motoneurones défi cients ou


jusqu’aux muscles touchés.


ÆDéveloppement de vecteurs viraux pouvant atteindre la moelle épinière.


> L’essai de phase Ib (France) du TRO19622


(Trophos) est terminé.


• Très bonne tolérance du produit TRO19622.


• Pharmacocinétique (cycle de vie de la molécule dans


l’organisme) du TRO19622 identique chez les enfants


et les adultes.


> L’essai de phase II (France) du TRO19622


(Trophos) est en cours.


• Le recrutement de 150 personnes atteintes de SMA


de type II ou III, âgées de 3 à 25 ans et non marchants


est en cours.


• Fin estimée pour la fi n de l’année 2013.


> L’essai de phase II du riluzole (Essai ASIRI, B.


Estournet, France) est terminé.


• 141 patients ont été inclus dans l’essai.


• Les chercheurs sont dans la phase d’analyse des


données : résultats annoncés pour 2011.


• En attendant leur publication, la plupart des patients


ayant terminé l’étude ont été inclus dans une phase


dite « en ouvert » et reçoivent un traitement par


riluzole.


> Développement de thérapies géniques,


capables d’atteindre la moelle épinière.


• Testées avec succès en 2009 chez la souris et le chat


et en 2010 chez le singe.


• Injection chez la souris de vecteurs viraux (AAV)


portant une séquence SMN1 humaine :


augmentation de l’espérance de vie,


réduction de la mort des motoneurones


et amélioration de la fonction motrice.


> Stratégies thérapeutiques : action au niveau du gène


Augmenter l’expression du gène SMN2


pour augmenter la production de protéine SMN.


> Inhibiteurs des histones déacétylases (HDAC) acide


valproïque ou dépakine, phénylbutyrate, trichostatine A,


M344, SAHA


> Hydroxyurée


Réguler l’épissage de l’ARN messager de


SMN2 afi n d’augmenter la production de


protéines SMN fonctionnelles.


> ARN anti-sens spécifi ques, saut d’exon,


trans-épissage


> Certains antibiotiques (aminoglycosides)


> Salbutamol


> Multiplication des approches thérapeutiques


de type « chirurgie du gène » dans la SMA.


• La plupart des approches testées dans des souris


modèles de SMA ont augmenté la production de


protéine SMN, réduit certains symptômes et parfois


augmenté l’espérance de vie des souris.


> Effi cacité de l’injection d’un oligonucléotide


antisens capable de réintroduire l’exon 7 dans


le gène SMN2 chez une souris modèle de SMA :


• sur la production de protéine SMN (4 à 5 fois plus


élevée) ;


• sur la taille et la force des fi bres musculaires ;


• sur le nombre de motoneurones dans la moelle


épinière ;


• sur la structure des jonctions neuromusculaires.


> Identifi cation d’une nouvelle molécule,


capable d’améliorer l’épissage de l’exon 7 dans


le gène SMN2 chez la souris modèle de SMA et dans


une lignée cellulaire humaine.


• Augmentation de l’expression de la protéine SMN.


 


 


https://medias.afm-telethon.fr/Media/1245/jdf11_sma.pdf


				

Anurie

17 janvier 2012

anurie

Arrêt de la production d’urine par les reins.

Anurie dans Recherche Santé Medecine Pharmacie coin_devtEncyclopedique

   On distingue deux types d’anurie :
— L’anurie excrétoire est due à un obstacle à l’écoulement de l’urine au niveau du bassinet ou de l’uretère. De nombreuses maladies urologiques peuvent être en cause. Les plus fréquentes sont les calculs urinaires ainsi que les tumeurs de la prostate ou de la vessie obstruant les deux voies excrétrices.
— L’anurie sécrétoire est due à un arrêt de la production de l’urine au niveau des néphrons (unités fonctionnelles du rein), dans les couches superficielles (cortex) et profondes (médullaire) du rein. Les causes en sont très nombreuses : maladie des glomérules (unités de filtration du rein), de la vascularisation du rein, absorption de toxiques, etc.

SYMPTÔMES ET SIGNES

Le début de l’anurie est bien toléré cliniquement et ce n’est qu’après quelques jours qu’apparaissent anorexie, nausées, vomissements, céphalées, voire syndrome hémorragique et parfois crises convulsives, c’est-à-dire les signes du coma urémique. Les signes biologiques de l’insuffisance rénale apparaissent entre 48 et 72 heures : élévation du taux d’urée et de créatinine dans le sang et acidose métabolique avec hyperkaliémie (taux élevé de potassium dans le sang). Si le malade, méconnaissant son anurie, a continué à boire librement pendant quelques jours, il peut y avoir intoxication hydrique avec hypotonie.

TRAITEMENT

Le traitement d’une anurie est une urgence en raison de l’insuffisance rénale aiguë, qui apparaît très rapidement.

— Le traitement de l’anurie excrétoire consiste à supprimer l’obstacle à l’écoulement de l’urine ou, si cela n’est pas possible, à dériver les urines en amont de l’obstruction. La dérivation urinaire peut être réalisée soit par la mise en place dans l’uretère obstrué d’une sonde fine introduite par les voies naturelles sous contrôle endoscopique, soit par l’introduction d’une sonde directement dans les voies urinaires dilatées par ponction à travers la peau.

— Le traitement de l’anurie sécrétoire est l’hémodialyse (technique d’épuration du sang par filtration à travers une membrane semi-perméable), qui permet d’éviter les conséquences de l’insuffisance rénale aiguë et d’attendre, après élucidation de la cause de l’anurie, la récupération de la fonction rénale en quelques jours.

Rétention Urinaire (Aigue)

17 janvier 2012

 

Rétention aiguë d’urine

La rétention aiguë d’urine est l’incapacité soudaine pour un individu d’émettre des urines alors qu’il a la vessie pleine. On parle parfois aussi de globe vésical, image de la vessie se remplissant en permanence sans se vider. La capacité de la vessie est importante mais le volume déclenchant l’envie de miction est d’environ 400 ml pour un adulte.

Sommaire

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Symptômes[]

Rétention urinaire aiguë:

  • Douleurs au niveau de l’hypogastre
  • Absence d’émission d’urines depuis plusieurs heures
  • Au-delà d’un certain volume d’urine, la rétention peut provoquer des symptômes comme de la confusion, un état d’agitation.

L’examen clinique montre une masse dans le bas ventre, au-dessus du pubis, arrondie, tendue, et mate à la percussion.

Rétention urinaire chronique:

  • Pesanteur pelvienne
  • Pollakiurie
  • Dysurie
  • Jet de mauvaise qualité
  • Sensation de mauvaise vidange vésicale.

Complications[]

La plus fréquente des complications est l’infection urinaire; cystite d’abord, pyélonéphrite ensuite.
Lorsqu’elle est chronique, la rétention provoque une distension de la vessie avec atonie du détrusor, hypertrophie du détrusor ou diverticules vésicaux. La rétention urinaire pourrait provoquer un refoulement de l’urine vers les reins, causant unehydronéphrose.

 

Étiologie[]

 

Causes prostatiques[]

Causes urétrales[]

Médicaments[]

Causes neurologiques[]

Trouble sphinctérien d’origine neurologique : paraplégie, syndrome de la queue de chevalsclérose en plaque

Autres causes()

Post partum(-difficile et laborieux  avec ou sans déchirures et sutures périnéale valvulaires…)

Inféctions virales ,hérpétique …

Trouble cardiologique (tachycarides ..  et éléctrolytique  (trouble de la conduction myoéléctrique ….

 

CONDUITE A TENIR

Exemen clinique  -général +local 

Echographie  -ABDOMINALE ET PELVIENNE

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Traitement[]

Le but est d’évacuer l’urine. Un médicament relaxant (alpha bloquants) peut être donné en première intention mais il faut recourir rapidement en cas d’échec à un sondage urinaire ou à une ponction sus-pubienne.


 

Sources[]

  • Lewis M. Sharon, Soins infirmiers Médecine-Chirurgie, Beauchemin, 2003
  • Marieb N. Elaine, Anatomie et physiologie humaines, Troisième édition, ERPI, 2005
  • Dr ASSAS Mostepha
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LES SONDES ET CATHETERS

Cathéter

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir KT.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec caténaire.

Un cathéter (abrégé KT) est un dispositif médical consistant en un tube, de largeur et de souplesse variables, et fabriqué en différentes matières selon les modèles ou les usages pour lesquels ils sont destinés. Le cathéter est destiné à être inséré dans la lumière d’une cavité du corps ou d’un vaisseau sanguin et permet le drainage ou l’infusion de liquides, ou encore un accès pour d’autres dispositifs médicaux. La procédure d’insertion d’un cathéter se nomme le cathétérisme.

Sommaire

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Description technique[]

Les cathéters sont composés de matériaux biocompatibles (siliconespolyuréthanes ou polytétrafluoréthylène) ayant la propriété d’être bien supportés par l’organisme. D’autres matériaux peuvent être utilisés, comme de l’acier inoxydable ou encore du latex, bien que ces derniers ne soient plus fréquemment utilisés en raison de leurs propriétés allergisantes.

Les cathéters sont manufacturés selon plusieurs critères de qualité. En plus de leurs qualités mécaniques (souplesse, résistance), ils doivent résister aux médicaments, parfois caustiques, qui y sont injectés, et au temps. Ils ne doivent pas entraîner de coagulation ni favoriser des infections.

Utilisations]

Les utilisations d’un cathéter sont variées. Les sites d’insertion déterminent leur utilité.

Accès veineux ou artériels[]

Rétention Urinaire (Aigue) dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

magnify-clip dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

Modèle de cathéter pour voie veineuse périphérique.

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Schéma d’un cathéter de voie veineuse centrale.

Les cathéters sont principalement utilisés pour la perfusion de solutés ou de médicaments intraveineux à l’aide d’un cathéter souple et fin (moins d’un millimètre d’épaisseur), qui est destiné à être placé en permanence dans une veine ou une artère pour réaliser des injections ou perfusions prolongées ou répétées, améliorant le confort du patient tout en évitant de le piquer à plusieurs reprises, surtout si l’accès à une veine est difficile, et en lui permettant de se mouvoir avec moins de précautions.

Les cathéters permettent notamment :

  • de mettre en place une voie veineuse périphérique utile à l’administration de solutés, de médicaments intraveineux, ou encore de produits de contraste aux rayons X avant/pendant uneradiographie par exemple ;
  • de mettre en place une voie veineuse centrale, l’équivalent d’une voie veineuse périphérique mais se situant sur un vaisseau de plus gros calibre utile à l’administration de solutions nutritives quand le patient ne peut s’alimenter par la bouche par exemple ;
  • de mettre en place une chambre implantable (Porth-a-cath®), un dispositif d’injection à demeure utile notamment pour l’administration répétée de médicaments toxiques (produits dechimiothérapie anticancéreuse notamment ;
  • de mettre en place un cathéter d’hémodialyse (cathéter de Quinton) ;
  • l’utilisation d’un cathéter de Swan-Ganz ;
  • la pratique d’un prélèvement sanguin (prise de sang) ou d’une saignée ;
  • le passage de sondes ou autres dispositifs médicaux, dans le cas par exemple d’une angioplastie ou des angiographies.

Drainage et infusion[]

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Cathéter de Folley.

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Cathéter de Folley: utilisés dans un homme.

Un cathéter peut être aussi placé dans une cavité naturelle ou anormale pour y injecter un désinfectant ou tout autre médicament, ou bien pour en retirer du liquide en excès anormalement présent dans une cavité.

On retrouve notamment :

  • la connexion d’un cathéter situé dans une plaie à un drain de Redon afin de favoriser le drainage des liquides sérosanglants ;
  • sur le même principe, la connexion à un drain thoracique utile également en cas de pneumothorax ;
  • utilisation d’un cathéter lors de la ponction d’une cavité du corps (ponction d’ascite, de liquide pleural en cas de pleurésie) ;
  • le cathéter de dialyse péritonéale (cathéter de Tenckhoff) permet l’infusion et le drainage de liquide de dialyse utile à la dialyse ;
  • les cathéters intravésicaux (vessie) percutanés (Cyst-o-cath®) ou introduits via le méat urinaire (sonde de Folley) utiles au drainage de la vessie chez les personnes souffrant de troubles de lamiction, ou encore pour l’infusion de produits de chimiothérapie anticancéreuse dans le cas de cancer de la vessie ;
  • les cathéters ventriculaires cervicaux utiles au drainage de liquide céphalorachidien en surabondance.

Autres placements[]

Les cathéters intrathécaux désignent les cathéters insérés dans ou sur l’enveloppe d’un organe, comme par exemple les cathéters épiduraux utiles à toute épidurale comme l’anesthésie péridurale. Les cathéters peuvent être placés également en sous-cutané ou en intra-osseux.

Mise en place[]

L’extrémité interne du cathéter est insérée dans la lumière d’un vaisseau sanguin, une cavité naturelle du corps ou encore un espace virtuel.

Les cathéter veineux sont placés dans une grosse veine profonde (pour les cathéters longs) ou dans une veine superficielle (cathéters courts, les plus courants).

Son entrée peut dépasser de la peau ou être une capsule ou un réservoir situé sous la peau ce qui facilite les soins d’hygiène.

La pose du cathéter peut être faite selon la technique de Seldinger ou différemment selon les spécificités du matériel employé.

Complications[]

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exemple de formation d’un biofilm bactérien de Staphylococcus aureus dans la lumière d’un cathéter

Les complications liées aux cathéters sont principalement :

  • l’infection ; il peut s’agir d’une infection locale, au point de ponction ; ou d’une colonisation du cathéter par une collection de bactéries, sous forme de biofilm, pouvant éventuellement conduire à infection systémique généralisée ; Ce peut être une source de maladie nosocomiale.
  • une intolérance de type allergique ;
  • un inconfort ou une douleur ressentis par le patient ;
  • des difficultés du fonctionnement du cathéter (les cathéters sanguins peuvent provoquer des thrombus ou une hémorragie.)

Voir aussi[]

Articles connexes[]

 

Prise en charge des complications de la grossesse et de l’accouchement:

Guide destiné à la sage-femme et au médecin

 


Section 3 – Interventions


Symphysiotomie

La symphysiotomie permet d’accroître temporairement le diamètre pelvien (jusqu’à 2 cm) en séparant chirurgicalement les ligaments de la symphyse sous anesthésie locale. Il convient de ne pratiquer cette intervention qu’associée à une extraction par ventouse obstétricale, ce qui constitue une intervention salvatrice dans les régions où une césarienne n’est pas envisageable ou pas réalisable dans l’immédiat. Elle ne laisse pas de cicatrice utérine et le risque de rupture utérine lors d’accouchements ultérieurs n’est pas accru.

Il faut néanmoins comparer les avantages de cette opération aux risques qu’elle comporte. Il y a notamment un risque de lésion urétrale et vésicale, d’infection, de douleur et de difficulté ambulatoire à long terme. En conséquence, il importe de ne pratiquer une symphysiotomie que lorsqu’il n’y a pas d’alternative sans danger.

  • Réexaminer la patiente et préciser les indications de symphysiotomie :

- bassin rétréci ;

- présentation du sommet ;

- deuxième stade du travail prolongé ;

- absence de descente du mobile fœtal après renforcement approprié de l’activité utérine ;

- ET échec avéré ou prévisible de l’extraction par ventouse obstétricale seule.

  • S’assurer que les conditions sont réunies pour une symphysiotomie :

- le fœtus est vivant ;

- le col est complètement dilaté ;

- la tête se trouve au niveau – 2 ou au plus trois cinquièmes de la tête se trouvent au-dessus de la symphyse pubienne ;

- il n’y a pas de débord de la tête au niveau de la symphyse pubienne ;

- la césarienne n’est pas envisageable ou pas réalisable dans l’immédiat ;

- le prestataire de soins a l’expérience et les compétences nécessaires pour réaliser une symphysiotomie.

  • Revoir les principes généraux à observer pour les soins.
  • Apporter un soutien affectif à la patiente et l’encourager. Lui faire une infiltration locale de lidocaïne.
  • Demander à deux aides de tenir les jambes de la patiente fléchies et d’écarter ses cuisses du plan médian, l’abduction ne devant toutefois pas dépasser 45° (fig. I-25).

Une abduction de plus de 45° par rapport au plan médian risquerait de provoquer une déchirure de l’urètre et de la vessie.

Figure I-25
Position de la patiente pour la symphysiotomie

fig94positiondb1

 

Note : Aspirer (tirer sur le piston) pour s’assurer que l’aiguille n’a pas pénétré dans un vaisseau. Si, à l’aspiration, du sang remonte dans la seringue, retirer l’aiguille, la déplacer et en vérifier soigneusement la position puis l’enfoncer à nouveau. Ne jamais injecter de lidocaïne si du sang remonte dans la seringue. Une injection de lidocaïne par voie intraveineuse pourrait provoquer des convulsions et être fatale à la patiente.

  • Une fois la série d’injections terminée, attendre 2 minutes puis pincer le col avec une pince. Si la patiente réagit au stimulus, attendre encore 2 minutes puis recommencer.

Faire l’anesthésie suffisamment tôt pour que le produit ait le temps de faire effet.

 

  • Introduire une sonde rigide de façon à pouvoir repérer l’urètre.
  • Badigeonner la peau de la région sus-pubienne avec une solution antiseptique.
  • Après avoir enfilé des gants désinfectés, introduire un index dans le vagin et écarter la sonde et, avec elle, l’urètre, du plan médian (fig. I-26).

Figure I-26
Refoulement de l’urètre sur un côté après mise en place de la sonde

fig_i_26

  • De l’autre main, prendre un bistouri à lame épaisse et rigide et inciser verticalement la symphyse pubienne en y plantant la lame.
  • Toujours sur le plan médian, traverser le cartilage qui relie les deux branches pubiennes avec la lame jusqu’à ce qu’on sente la pression de cette dernière sur l’index vaginal.
  • Couper le cartilage de haut en bas jusqu’au pôle inférieur de la symphyse pubienne, puis tourner la lame dans l’autre sens et couper de bas en haut jusqu’au pôle supérieur.
  • Une fois que la symphyse a été sectionnée sur toute sa longueur, les branches pubiennes se séparent.

Figure I-27
Section du cartilage

fig_i_27

 

  • Après avoir sectionné le cartilage, retirer la sonde pour limiter les lésions traumatiques de l’urètre.
  • Extraire l’enfant à l’aide d’une ventouse obstétricale. La descente de la tête provoque un écartement de 1 à 2 cm au niveau de la symphyse.
  • Après avoir extrait l’enfant, placer une sonde vésicale à demeure (sonde de Foley à ballonnet).

Il n’est pas nécessaire de refermer l’incision, sauf en cas de saignement.

 

SOINS POST-OPERATOIRES

- 2 g d’ampicilline en IV, toutes les 6 h ;

- PLUS 5 mg de gentamicine par kg en IV, toutes les 24 h ;

- PLUS  500 mg de métronidazole en IV, toutes les 8 h.

  • Administrer les analgésiques appropriés.
  •  Appliquer des bandes adhésives élastiques sur la partie antérieure du bassin, d’une pointe iliaque à l’autre pour stabiliser la symphyse et réduire la douleur.
  • Laisser la sonde à demeure pendant un minimum de 5 jours.
  • Inciter la patiente à boire beaucoup pour avoir un bon débit urinaire.
  • Lui conseiller de rester alitée pendant 7 jours après sa sortie de l’hôpital.
  • L’inciter à commencer à marcher en se faisant aider quand elle sera prête.
  • Si elle se plaint de difficultés à la marche et de douleurs persistantes (cela arrive dans 2 % des cas), lui faire suivre une physiothérapie.

Top of page

 

http://hetv.org/resources/reproductive-health/mcpc_fr/interventions/i_63_67_symphysiotomie.html

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9tention_aigu%C3%AB_d’urine

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Hemorrhoid et Réctorragies

5 janvier 2012

http://www.multilingualarchive.com/ma/enwiki/fr/Hemorrhoid

Hemorrhoid

HemorrhoidS
Classification et ressources externes
Schéma démontrant l’anatomie des hemorrhoids.
ICD-10 I84.
ICD-9 455
MedlinePlus 000292
eMedicine med/2821

Hemorrhoids (AmE),haemorrhoids (BrE), emerods, oupiles soyez varicosities ou gonflementet inflammation de veines dans rectumet anus.

Hemorrhoids sont réellement la limite anatomique pour « des ‘coussins de tissu remplis de vaisseaux sanguins à la jonction du rectum et anus. »[1] Cependant, le terme a été utilisé commun pour indiquer la condition décrite ci-dessus.Hématome périanal sont parfois mal diagnostiqués et mislabeled comme hemorrhoids, quand en fait ils ont différents causes et traitements.[2]

Table des matières

Prédominance

Hemorrhoids sont commun. Aux Etats-Unis, prédominance est environ 4.4%.[3][4] On l’estime qu’approximativement un demi- de tous les Américains ont eu cette condition par l’âge de 50, et que 50% à 85% de la population du monde seront affectés par des hemorrhoids à un moment donné dans leur vie.[citation requise]Cependant, seulement un traitement médical de petite recherche de nombre. Annuellement, seulement environ 500.000 aux États-Unis sont médicalement traités pour l’hémorragie massive, avec 10 à 20% d’entre eux exigeant des cabinets de consultation.

Selon un journal médical britannique des hemorrhoids 1972 « soyez commun dans les communautés économiquement développées, rares dans les pays en voie de développement, et presque l’inconnu dans les communautés tribales, où l’influence des pays occidentaux est légère. »[5]

Causes

Tension accrue pendant les mouvements d’entrailles, près constipation ou diarrhée, peut mener aux hemorrhoids.[6]C’est ainsi un état commun dû à la constipation provoquée par conservation de l’eau chez l’expérience des femmessyndrome prémenstruel ou menstruation.

Hypertension, en particulier hypertension portique, peut également causer des hemorrhoids en raison des raccordements entre la veine portique et veine cave ce qui se produisent dans le mur rectal — connu As anastomoses portocaval.[7]

Obésité peut être un facteur en augmentant la pression rectale de veine. Se reposer pendant des périodes prolongées peut causer des hemorrhoids. La tonalité pauvre de muscle ou le maintien pauvre peut avoir comme conséquence trop de pression sur les veines rectales.

Grossesse cause l’hypertension et augmente la contrainte pendant les mouvements d’entrailles, ainsi des hemorrhoids sont souvent associés à la grossesse.

Consommation excessive de alcool ou caféine peut causer des hemorrhoids.[8] Tous les deux peuvent causer la diarrhée. Notez que l’ingestion de caféine augmente la tension artérielle transitoirement, mais n’êtes pas pensé pour causer l’hypertension chronique. L’alcool peut également causer affection hépatique alcoolique mener à hypertension portique.

Symptômes

Beaucoup de problèmes anorectal, y compris des fissures, fistules, abcès, ou irritation et démanger, ont également appelé l’ani de prurit, ont les symptômes semblables et désigné inexactement sous le nom des hemorrhoids.

Hemorrhoids ne sont pas habituellement dangereux ou représentant un danger pour la vie. Dans la plupart des cas, les symptômes hémorroïdaux iront loin dans quelques jours.

Bien que beaucoup de gens aient des hemorrhoids, non tous les symptômes d’expérience. Le symptôme le plus commun des hemorrhoids internes est sang rouge lumineux couvrant le tabouret, sur le papier de toilette, ou dans la cuvette de toilette. Cependant, un hemorrhoid interne peut dépasser par l’anus en dehors du corps, devenant irrité et douloureux. Ceci est connu comme hemorrhoid saillant.

Les symptômes des hemorrhoids externes peuvent inclure le gonflement douloureux ou un morceau dur autour de l’anus ce des résultats quand un caillot de sang forme. Cette condition est connue comme a thrombosed le hemorrhoid externe.

En outre, la tension excessive, le frottement, ou le nettoyage autour de l’anus peuvent causer l’irritation avec le saignement et/ou démanger, qui peut produire un cycle méchant des symptômes. Vidanger le mucus peut également causer démanger.

Nourriture

Le liquide insuffisant peut causer un tabouret dur, ou même la constipation chronique, qui peut mener à l’irritation hémorroïdale. Un excès deacide lactique dans le tabouret, un produit de la consommation excessive des produits laitiers comme fromage, peut causer l’irritation ; la réduction d’une telle consommation peut apporter le soulagement. Vitamine E l’insuffisance est également une cause commune.

Mangeant du fruit les aides évitent les conditions qui mènent aux hemorrhoids.

La nourriture a considéré « probiotic« , comme le yaourt avec la culture active, peut aider à continuer l’intestin fonctionner normalement et empêcher ainsi des flambées soudaines.

Types de hemorrhoids

  • (I84.3-I84.5) Hemorrhoids externes sont ceux qui se produisent en dehors de du bord anal ( distal fin de canal anal). Ils sont parfois douloureux, et peuvent être accompagnés de gonfler et d’irritation. Démanger, bien qu’ait souvent pensé pour être un symptôme des hemorrhoids externes, est généralement dû à l’irritation de peau.
    • (I84.3) Les hemorrhoids externes sont enclins thrombose: si la veine se rompt et a caillot de sang se développe, le hemorrhoid devient a thrombosed le hemorrhoid.[9]
  • (I84.0-I84.2) Hemorrhoids internes sont ceux qui se produisent à l’intérieur du rectum. Comme ce secteur manque de la douleurrécepteurs, les hemorrhoids internes ne sont habituellement pas douloureux et la plupart des personnes ne se rendent pas compte qu’elles les aient. Les hemorrhoids internes, cependant, peuvent saigner une fois irrités.
  • (I84.1) Les hemorrhoids internes non traités peuvent mener à deux formes graves de hemorrhoids : descendu et hemorrhoids étranglés:
    • Hemorrhoids descendus sont les hemorrhoids internes qui sont ainsi dilaté qu’ils sont poussés en dehors de l’anus.
    • Si l’anal sphincter le muscle entre dans spasme et des pièges un hemorrhoid descendu en dehors de l’ouverture anale, l’approvisionnement en sang est découpés, et le hemorrhoid devient a hemorrhoid étranglé.

Par degré de prolapsus

Le système de évaluation le plus commun a été développé par Banov :[3][10]

  • Évaluation de Hemorrhoids interne
    • Catégorie I : Les hemorrhoids ne descendent pas.
    • Catégorie II : Les hemorrhoids descendent lors de la défécation mais réduisent spontanément.
    • Catégorie III : Les hemorrhoids descendent lors de la défécation, mais doivent être manuellement réduits.
    • Catégorie IV : Les hemorrhoids sont descendus et ne peuvent pas être manuellement réduits.

Empêchement

La prévention des hemorrhoids inclut boire plus de fluides, mangeant plus fibre diététique (comme des fruits, légumes et céréales hautes dans la fibre), s’exercer, meilleur maintien de pratique, et réduction mouvement d’entrailles contrainte et temps. Les victimes de Hemorrhoid devraient éviter d’employer laxatifs et devrait strictement limiter le temps la tension pendant le mouvement d’entrailles. L’habillement et les sous-vêtements serrés de port également contribueront à l’irritation et à la tonalité pauvre de muscle dans la région et favoriseront le développement de hemorrhoid. Quelques victimes rapportent une expérience plus confortable sans sous-vêtements ou porter seulement les sous-vêtements très légers.

Les femmes qui les notent ont les tabourets douloureux autour de la période de menstruation bien-soyez conseillé de commencer à prendre extrafibre diététique et fluides jours d’un couple avant ce temps.

Les fluides émis par la région intestinale peuvent contenir les irritants qui peuvent augmenter les fissures liées aux hemorrhoids. Le lavage de l’anus avec l’eau et le savon frais peut réduire le gonflement et augmenter l’approvisionnement de sang pour curatif plus vite et peut enlever le fluide irritant.

Exercices de Kegel pour le plancher pelvien peut également prouver utile.

Beaucoup de gens n’obtiennent pas un suffisamment d’approvisionnement en fibre diététique (20 à 25 grammes de quotidien) et les petits changements du régime quotidien d’une personne peuvent aider énormément dans la prévention et le traitement des hemorrhoids.

Utilisation des toilettes accroupies

Basé sur leur incidence très limitée dans le monde en voie de développement, où les gens s’accroupissent pour des fonctions corporelles, des hemorrhoids ont été attribués à l’utilisation de la toilette artificielle de « séance ».[11][12] En 1987, un médecin israélien, Dr. Berko Sikirov, édité une étude évaluant cette hypothèse en ayant des victimes de hemorrhoid convertissent en toilettes accroupies.[13] Dix-huit des 20 patients étaient allégés complètement de leurs symptômes (douleur et saignement) sans la répétition, même 30 mois à la fin de l’étude. Ce diagrammerécapitule les résultats.

Aucune étude complémentaire n’a été jamais éditée. Société américaine des deux points et chirurgiens rectaux est silencieux concernant la valeur thérapeutique de l’accroupissement.

Examen

Après que visuel l’examen de l’anus et les abords pour les hemorrhoids externes ou descendus, un docteur conduiraient a examen numérique. En plus du sondage pour les bombements hémorroïdaux, un docteur rechercherait également des indications de rectal tumeur ou polype, agrandiprostate et abcès.

La confirmation visuelle des hemorrhoids peut être faite en faisant anoscopy, à l’aide d’un dispositif médical a appelé un anoscope. Ce dispositif est fondamentalement un tube creux avec une lumière attachée à une extrémité qui permet au docteur de voir les hemorrhoids internes, aussi bien que des polypes dans le rectum.

Si garanti, des examens plus détaillés, comme sigmoidoscopy et coloscopie peut être exécuté. Dans sigmoidoscopy, les 60cm derniers de deux points et le rectum sont examinés tandis que dans la coloscopie les entrailles entières sont examinées.

Un pathologiste recherchera les espaces vasculaires dilatés qui montrent la thrombose et le recanalization.

Traitements

Les traitements pour des hemorrhoids changent dans leur coût, risque, et efficacité. Cultures et traitement différents d’approche d’individus différemment. Certains des traitements utilisés sont énumérés ici dans l’ordre croissant de l’intrusion et du coût.

Pour beaucoup de gens, les hemorrhoids sont des conditions douces et provisoires qui guérissent spontanément ou par les mêmes mesures recommandées pour l’empêchement. Il n’y a aucune médecine qui traitera des hemorrhoids, mais traitements locaux tels que chaud bains de sitz, en utilisant a bidet, le showerhead extensible, la compresse froide, ou l’analgésique topique (tel que Nupercainal), peuvent fournir le soulagement provisoire. Particulièrement dans le cas des hemorrhoids externes avec un morceau évident de de petite taille, la condition peut être améliorée avec le bain chaud causant les navires autour de la région rectale d’être détendus. À utilisation conformée de traité avec des médicaments écrème pendant les parties d’une flambée soudaine de hemorrhoid également fournira le soulagement et peut barre outre davantage de de développement et d’d'irritation. Cependant, écrème contenir les préparations stéroïdes affaiblissent la peau et peuvent contribuer d’autres à flambées soudaines. Maintenez le secteur propre et séchez, avec une certaine lubrification fournie par hémorroïdal écrème ou un lubrifiant. Onguent ou suppositoires comme Proctosedyl[14][15] et Faktu[16] le bidon soulagent également les symptômes.

Traitements normaux

Certains prétendent avoir avec succès appliqué des procédures normales pour le traitement ou l’inversion des conditions chroniques. Ces procédures font écho en grande partie les démarches préventives. Cependant, des mesures d’individu-soin, y compris les remèdes de fines herbes ou « normaux », ne devraient pas être entreprises sans consentement médical pour éviter des interactions possibles de drogue. Ils incluent :

  • Réduisant la pression régionale des manières telles qu’améliorant le maintien et la tonalité de muscle, ou dans des cas graves, subissant un reeducation psychophysique profond, par une méthode telle que Technique d’Alexandre.
  • Prenant les herbes et les suppléments diététiques qui renforcent des murs de veine, comme Le balai du boucherCheval-châtaigne,bromelain, et Arbre de pagoda japonaise extraits. Le jus pur potable d’aloès de 99% peut également soulager démanger et gonfler.[citation requise]
  • Application topique de normal astringents et agents calmants, comme Noisette de sorcière (astringente)CranesbillVera d’aloès, et miel.
  • Boire thé de chamomile plusieurs fois par jour.
  • Manger les agents de entassement en vrac fibre-riches comme plantain et Cosses de graine de Psyllium pour aider à créer un tabouret plus mou il est plus facile passer que, pour diminuer l’irritation des hemorrhoids existants.
  • Employer la position d’accroupissement pour des mouvements d’entrailles.[17]
  • Pour des victimes des hemorrhoids provoqués par la circulation pauvre de veine (couplée aux veines variqueuses dans les extrémités et/ou le varicocele inférieurs), dormant durant la nuit avec des aides augmentées de jambes réduisez ou éliminez complètement particulièrement les hemorrhoids externes. 12 pouces par 24 cales de mousse de pouce sont disponibles dans la plupart des magasins d’approvisionnements médicaux pour moins de $50. Il devrait être couvert d’a zippered, démontable, couverture de mousseline de coton de 50%.[la citation a eu besoin]

La combinaison des remèdes internes et externes est en particulier recommandée, par exemple, des suppositoires de Sorcière-noisette combinés avec les tasses fréquentes de thé fort de chamomile.[18]

Les suppléments diététiques peuvent aider à traiter et empêcher beaucoup de complications des hemorrhoids, et les botanicals normaux tels que des bouchers balai, Cheval-châtaigne, et bioflavonoïdes peuvent être une addition efficace au traitement de hemorrhoid.[19]

Le balai du boucher extrait, ou Aculeatus de Ruscus, contient les ruscogenins qui ont des effets anti-inflammatoires et vasoconstricteurs qui aident à serrer et renforcer des veines. Le balai du boucher a été traditionnellement utilisé pour traiter des problèmes veineux comprenant des hemorrhoids et des veines variqueuses.[20][21][22]

extrait de Cheval-châtaigne, ou Hippocastanum d’Aesculus, contient a saponine connu comme aescin, cela a anti-inflammatoire, l’anti-oedème, et les actions venotonic. Aescin améliore la tonalité dans des murs de veine, renforçant de ce fait la structure de soutènement de la veine. Les études à double anonymat ont prouvé que la supplémentation avec des aides de Cheval-châtaigne soulagent la douleur et le gonflement liés à l’insuffisance veineuse chronique.[23][24]

Extrait de myrtille, ou Myrtillus de vaccinium, est un bioflavonoïde d’anthocyanoside. La supplémentation avec cette flavonoïde efficace protège et maintient la force et la fonction veineuses.[20][25]

Traitements chirurgicaux et non-médicinaux

Certains ont besoin des traitements médicaux suivants pour les hemorrhoids chroniques ou graves :

  • Ligature d’une bande élastique
    Ligature parfois appelée de baron. Des bandes élastiques sont appliquées sur un hemorrhoid interne pour découper son approvisionnement de sang.[26] Dans plusieurs jours, le hemorrhoid défraîchi est mué au loin pendant le mouvement d’entrailles normal.
  • Hemorrhoidolysis/Electrotherapy galvanique
    Dessication du hemorrhoid par le courant électrique.
  • Sclerotherapy (thérapie d’injection)
    L’agent de Sclerosant ou de durcissement est injecté dans des hemorrhoids. Ceci fait les murs de veine effondrer et ratatiner les hemorrhoids vers le haut.
  • Cryosurgery
    Un bout gelé d’a cryoprobe est employé pour détruire les tissus hémorroïdaux.[27] Rarement utilisé plus en raison des effets secondaires.
  • Laser, infrarouge ou coagulation de BICAP
    Laserinfrarouge faisceau, ou l’électricité est employé cauterize les tissus affectés. Les lasers sont maintenant beaucoup moins populaires. La coagulation infrarouge a été étudiée en comparaison de RBL et avérée comme efficace dans les hemorrhoids jusqu’à la catégorie III. Ce sont les procédures non-chirurgicales les plus facilement disponibles aux USA.
  • Hemorrhoidectomy
    Un véritable procédé chirurgical pour exciser et enlever des hemorrhoids. A la corrélation possible avec des questions d’incontinence plus tard dans la vie ; en outre, beaucoup de patients se plaignent que la douleur pendant le rétablissement est grave. Pour cette raison souvent est maintenant recommandé seulement pour (catégorie IV) les hemorrhoids graves.
  • Hemorrhoidectomy agrafé
    A en outre appelé le procédé pour le prolapsus et des hemorrhoids, il est conçu pour réséquer le tissu mou proximal à la ligne dentelée, qui perturbe l’écoulement de sang aux hemorrhoids. Il est généralement moins douloureux que le déplacement complet des hemorrhoids et tient compte également des temps plus rapides de rétablissement. Il a signifié pour les hemorrhoids qui tombent ou saignent et n’est pas utile pour des conditions extérieures douloureuses.
  • Enema
    Cette pratique est utilisée comme moyen de nettoyer le rectum. Tandis que c’est un procédé simple, il peut être compliqué, tellement dans ces cas-ci, par des hemorrhoids il devrait être fait par un docteur. Dans un enema, l’eau est injectée dans le rectum et puis rincée, nettoyant le secteur.
  • Ligature hémorroïdale d’artère guidée par Doppler
    La seule chirurgie évidence-basée pour toutes les catégories des hemorrhoids. Il n’implique pas des tissus de découpage ou même un séjour à l’hôpital ; les patients sont habituellement de nouveau au travail dessus le même jour. C’est le meilleur traitement pour des piles de saignement, car le saignement s’arrête immédiatement. [28]
  • HAL-RAR
    Jusqu’ici, la ligature hémorroïdale d’artère guidée par Doppler a été indiquée dans la gestion de la catégorie II et de la catégorie III Hemorrhoids mais avec l’availabilty de la gestion anale de réparation de Recto de HAL descendant les hemorrhoids sans excision est également possible.
  • Dearterialization hémorroïdal de Transanal (THD)
    Semblable à HAL, mais standardizable et donc plus sûr, moins douloureux et a plus peu de temps de rétablissement.

Les maladies avec les symptômes semblables

Les symptômes se sont associés à cancer rectalfissure analeabcès analfistule analeHématome périanal, et d’autres maladies peuvent être semblables à ceux produites par des hemorrhoids et peuvent être réduites par les méthodes analgésiques topiques décrites ci-dessus. Pour cette raison, c’est une bonne idée de consulter un médecin quand ces symptômes sont produits, particulièrement pour la première fois, et périodiquement si le problème continue. Aux USA, la coloscopie est recommandée comme diagnostic général pour ceux l’âge 50 d’excédent (40 avec des antécédents familiaux des cancers d’entrailles) ; une portée (normale) claire est bonne pendant 10 années.

Références

  1. ^ Encyclopédie médicale de MedlinePlus : Chirurgie de Hemorrhoid – série : Anatomie normale
  2. ^ Hématome périanal – Medbroadcast
  3. a b Hemorrhoid à eMedicine
  4. ^ Johanson JF, Sonnenberg A (1990). « La prédominance des hemorrhoids et de la constipation chronique. Une étude épidémiologique « . Gastroentérologie 98 (2): 380–6. PMID 2295392.
  5. ^ Burkitt, DP, veines variqueuses, thrombose profonde de veine, et Haemorrhoids : Épidémiologie et étiologie suggérée, Br Med J. 3 juin 1972 ; 2(5813): 556–561.lien à l’article
  6. ^ Nuit à R (le 3 novembre 2007). Hemorrhoids pendant la grossesse : Options de traitement. MayoClinic. Recherché dessus2007-11-28.
  7. ^ Causes de Hemorrhoids. Clinique de Mayo (le 28 novembre 2006). Recherché dessus 2007-12-07.
  8. ^ Burney AU SUJET DE (novembre 2005). Hemorrhoids. Université de système de santé du Michigan. Recherché dessus2007-11-28.
  9. ^ E. Gojlan, Pathologie, 22eme E-D. Mosby Elsevier, série d’étude synoptique.
  10. ^ Banov L, Knoepp LF, main gauche d’Erdman, Alia RT (1985). « Gestion de la maladie hémorroïdale ». J S C Med Assoc 81 (7): 398–401. PMID 3861909.
  11. ^ Sikirov BA (1989). « Constipation primaire : un mécanisme fondamental « . Med. Hypothèses 28 (2): 71–3.doi:10.1016/0306-9877 (89) 90016-9PMID 2927355.
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  13. ^ Sikirov BA (1987). « Gestion des hemorrhoids : une nouvelle approche « . Isr. J. Med. Sci. 23 (4): 284–6. PMID 3623887.
  14. ^ Onguent/suppositoires de Proctosedyl
  15. ^ Proctosedyl – drogues – Medbroadcast
  16. ^http://www.vghks.gov.tw/ph/%E8%99%95%E6%96%B9%E9%9B%86/drug/faktu.htm
  17. ^ Gradateur de Christine, Brian Martin, premiers magistrats de Noeline et Frances Sullivan (l’octobre 1996). « Accroupissement pour la prévention de Hemorrhoids« . Lettre de Townsend pour des médecins et des patients (159): 66-70.
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  20. a b (1998) en TA de Pizzorno JE et de Murray, eds. :Encyclopédie de médecine normale, 22eme édition révisée, CA : Prima éditant, 829.
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  22. ^ Cappelli R, Nicora M, Di Perri T (1988). « Utilisation d’extrait d’aculeatus de Ruscus dans la maladie veineuse dans les membres inférieurs ». Recherche d’Exp Clin de drogues 14 (4): 277–83. PMID 3048951.
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  24. ^ Diehm C, Trampisch HJ, Lange S, Schmidt C (1996). La « comparaison du bas de compression de jambe et la graine orale de Cheval-châtaigne extraient la thérapie dans les patients présentant l’insuffisance veineuse chronique ». Bistouri 347(8997): 292–4. doi:10.1016/S0140-6736 (96) 90467-5PMID 8569363.
  25. ^ La TA de Murray (1996). Encyclopédie des suppléments alimentaires. NY : Pression de trois fleuves, 326.
  26. ^ Longman RJ, Thomson WH (2006). « Une étude éventuelle des résultats de la ligature d’une bande élastique des piles ». Dis côlorectal 8 (2): 145–8. doi:10.1111/j.1463-1318.2005.00873.x.PMID 16412076.
  27. ^ MacLeod JH (1982). « À la défense de cryotherapy pour des hemorrhoids. Une méthode modifiée « . Dis. Rectum de deux points 25 (4): 332–5. PMID 6979469.
  28. ^ Scheyer M, Antonietti E, Rollinger G, mail H, Arnold S (2006). « ligature hémorroïdale Doppler-guidée d’artère ». AM. J. Surg.191 (1): 89–93. doi:10.1016/j.amjsurg.2005.10.007PMID 16399113.

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MUCOVISCIDOSE

21 novembre 2011

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Déroulement du test de la sueur

Le test de la sueur consiste à mesurer la concentration en ions chlorures dans la sueur.

Ce test est prescrit lors de la recherche de l’étiologie en particulier :
de bronchites, de bronchiolites à répétition,
d’un asthme,
d’un retard staturo-pondéral,
d’un trouble du transit chronique inexpliqué,
d’une polypose nasale.

Le test de la sueur n’est pas douloureux. Il est conseillé de ne pas mettre de pommade ou de crème corporelle sur les bras de l’enfant le jour du test. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun.

Pendant le recueil de sueur qui dure environ 20 à 30 minutes, l’enfant peut jouer, manger ou boire.

Le test est réalisé par un interne du laboratoire en salle d’hospitalisation, les matinées des lundis, mardis et jeudis de 9h30 à 12h30.

Le test se déroule en 3 étapes de la façon suivante :

Stimulation
La sudation est stimulée au moyen de tampons imbibés de solution de stimulation et par un petit courant électrique : 2 électrodes sont fixées sur le bras, une au dessus du coude et une en dessous. L’enfant ressent en général un petit échauffement avec des petits picotements.
Après 5 minutes, les tampons sont retirés. Une rougeur au niveau de la zone stimulée peut apparaître.

Recueil
Le recueil de sueur est réalisé grâce à un collecteur. Il est placé sur la zone stimulée et maintenu en place avec une bande de film transparent.
Le recueil est suffisant lorsqu’il y a 3 à 4 spires de sueur colorée en bleu dans le collecteur.
Le collecteur est récupéré délicatement pour ne pas faire sortir la sueur du collecteur, et transporté au laboratoire pour le dosage des ions chlorures dans la sueur recueillie.

Dosage
Il est réalisé au moyen d’un chloruromètre.
Le résultat du test de la sueur est validé par le biologiste et envoyé dans la journée, sous pli cacheté, au médecin prescripteur.

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Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald

19 novembre 2011

Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald
http://www.iovs.org/content/52/3/1873.full

Auto-immune expérimentale induite chez la souris uvéorétinite avec deux différents antigènes rétiniens

http://www.jimmunol.org/content/140/5/1490.short

ARTICLES
Un nouveau modèle de maladie auto-immune. Auto-immune expérimentale induite chez la souris uvéorétinite avec deux différents antigènes rétiniens
RR Caspi, FG Roberge, CC Chan, B Wiggert, GJ Chader, LA Rozenszajn, Z Lando et RB Nussenblatt
Laboratoire d’Immunologie, National Eye Institute, Bethesda, MD 20892.

Auto-immune expérimentale uvéorétinite (EAU) est un organe spécifique, les lymphocytes T médiée maladie auto-immune, qui sert de modèle à plusieurs inflammations oculaires humains de nature apparemment auto-immunes. EAU pathologie dans certains rongeurs et les singes peuvent être facilement induits par immunisation avec plusieurs différentes protéines rétiniennes, cependant, faire avancer la recherche sur les mécanismes cellulaires de cette maladie a soulevé la nécessité d’un modèle EAU à une espèce immunologiquement et génétiquement bien définies. Nous rapportons ici l’induction de l’EAU à la souris, qui a jusqu’ici été considéré comme une espèce réfractaire aux EAU, avec deux rétine Ag, la rétine Ag solubles et les rétinoïdes interphotoreceptor-binding protein. Bien que toutes les souches de souris testées présentaient des réponses des lymphocytes et des titres d’anticorps à la fois à la rétine Ag, EAU était inductible dans seulement quelques-unes des souches, et les réponses aux uveitogenic rétine solubles Ag et interphotoreceptor rétinoïde-binding protein semblait être mutuellement exclusifs. Le modèle de l’EAU dans des souris a été trouvée à différer à plusieurs égards par rapport au modèle EAU à d’autres espèces de rongeurs. L’induction de la maladie a été obtenu avec une dose relativement élevée de l’Ag et un protocole de vaccination intensifiées, et l’apparition de la maladie a été plus tard, la durée était plus longue, et le parcours était moins aiguë. L’implication du segment antérieur était faible ou inexistante, et les dommages à la rétine et l’uvée est d’une focale plutôt que de nature diffuse. Murin EAU apparu à rapprocher de certains types d’uvéite humains de plus près que les modèles décrits dans EAU autres espèces de rongeurs à l’égard de ses manifestations pathologiques ainsi que ses plus sûr chronique. La durée relativement plus longue de la scène active de la maladie dans murin EAU devrait faciliter l’intervention thérapeutique dans la maladie établie, ce qui n’était pas réalisable dans les modèles plus aiguë de l’EAU. La connaissance approfondie des paramètres immunologiques de la souris et la disponibilité des souches génétiquement définies devraient être de grande valeur dans l’étude des mécanismes cellulaires et immunogénétique de la maladie oculaire auto-immunes.

Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald
uveite auto-immune  -lymphocytose

Figure 3.
Major lignées de cellules T CD4 + dans le sous-ensemble. L’origine, les caractéristiques, et la fonction des grandes lignées de cellules T effectrices et Treg selon les connaissances actuelles. Les données résumées largement de la littérature existante. Surbrillance dans le jaune sont les cytokines signature du sous-ensemble.

uveite auto-immune

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Sclerodermie

29 octobre 2011

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Sjogren Gougerot Syndrome = SGS

29 octobre 2011

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Dérmatomyosite

27 octobre 2011

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