scintigraphie

15 février 2020

https://slideplayer.fr/slide/174126/

medecine nucleaire

 

principes de la scintigraphie

http://www.phys4med.be/marqueurs-et-traceurs/radionucleides

https://fr.wikipedia.org/wiki/Scintigraphie

https://www.laradioactivite.com/site/pages/lestraceurs.htm

 

 

 

 

 

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0928125809001636

 

 

 

 

https://www.mednuc.net/casclinique/metastases-osseuse-sur-maladie-de-paget/

 

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0928125807001854

scintigraphie osseuses nle et metastases de melanome malin

https://www.panafrican-med-journal.com/content/article/27/209/full/figure.php?FigId=1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.researchgate.net/publication/268323208_DOULEUR_LIEE_AUX_METASTASES_OSSEUSES_DU_CANCER_PROSTATIQUE_INTERET_DE_LA_THERAPIE_METABOLIQUE/figures?lo=1

 

 

https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S0928125807003427?token=

FB7D572554EE78DE5A0A23043D216C99686A510315897

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Metastases osseuses

13 février 2020

http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/module13/ITEM_154/TUMEURS_OSSEUSES.pdf

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https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tastase_osseuse

Définition de la scintigraphie osseuse

« 

La scintigraphie est une technique d’imagerie qui consiste à administrer au patient un traceur radioactif, qui se répand dans l’organisme ou dans les organes à examiner. Ainsi, c’est le patient qui « émet » le rayonnement qui sera capté par l’appareil (contrairement à la radiographie, où le rayonnement est émis par l’appareil).

La scintigraphie osseuse est un examen qui permet d’observer les os et les articulations. Elle peut concerner le corps entier ou certains os en particulier.

 

Pourquoi faire une scintigraphie osseuse ?

Cet examen est utilisé pour diverses indications, notamment :

  • pour détecter des métastases osseuses en cas de cancer (du sein, de la prostate, du poumon, etc.)
  • pour diagnostiquer ou suivre l’évolution d’une maladie osseuse (maladie de Paget, par exemple)
  • pour faire un bilan osseux en cas d’hypercalcémie (taux trop élevé de calcium dans le sang)
  • en cas d’infection ostéo-articulaire
  • pour déceler une fracture de fatigue
  • en cas de mutli-traumatisme, pour déceler toutes les fractures
  • pour voir si une tumeur osseuse s’est étendue.

L’intervention

La scintigraphie osseuse ne nécessite pas de préparation particulière et est indolore. Elle est toutefois contre-indiquée chez les femmes enceintes.

Avant l’examen, le personnel médical injecte un produit légèrement radioactif dans une veine du bras du patient. Celui-ci est un analogue du calcium et il se fixe sur les os de façon spécifique.

En fonction de l’indication, des images peuvent être réalisées tout de suite après l’injection, mais il faut dans tous les cas rester à l’hôpital pour prendre des images 2 à 4 heures plus tard (ce qui laisse le temps au produit de bien se répandre dans l’organisme).

On vous demandera alors de vous allonger sur une table d’examen. Une caméra spéciale (gamma-caméra ou caméra à scintillation) se déplacera rapidement au-dessus de vous pour prendre les clichés. Il est important de rester immobile pour garantir la qualité des images.

Après l’examen, il est conseillé de boire beaucoup d’eau pour faciliter l’élimination du produit.

 

Quels résultats peut-on attendre d’une scintigraphie osseuse ?

La scintigraphie permet de révéler des anomalies au niveau des os ou des articulations, en particulier la présence d’éventuelles métastases (cellules cancéreuses).

En fonction des résultats, le médecin proposera un traitement et un suivi appropriés.

 

 

 

Marqueurs tumoraux

Un marqueur tumoral est une substance fabriquée par les cellules cancéreuses ou les cellules normales en réaction au cancer. Les marqueurs tumoraux se trouvent en faible concentration dans le sang de la plupart des gens, mais la quantité de chacune de ces substances peut augmenter, parfois de beaucoup, quand le cancer est présent dans le corps. Certains marqueurs tumoraux sont spécifiques à un seul type de cancer, alors que d’autres peuvent être présents dans de nombreux types différents de cancer.

Il existe beaucoup de types différents de marqueurs tumoraux, dont ceux qui suivent :

 

Les marqueurs tumoraux sont parfois appelés biomarqueurs.

Pourquoi on fait le dosage des marqueurs tumoraux

On fait le dosage des marqueurs tumoraux pour :

  • détecter le cancer chez des personnes ayant d’importants antécédents familiaux d’un cancer en particulier mais qui n’ont pas de symptômes (dépistage);
  • diagnostiquer un cancer;
  • savoir jusqu’où le cancer s’est propagé (stadification);
  • prédire l’agressivité du cancer;
  • prédire à quel traitement le cancer est susceptible de réagir;
  • prédire la probabilité de réapparition (récidive) du cancer après le traitement;
  • savoir si le traitement du cancer est efficace ou si le cancer est réapparu après le traitement.

 

Comment se déroule le dosage des marqueurs tumoraux

On fait habituellement le dosage des marqueurs tumoraux dans un laboratoire ou à l’hôpital. Vous n’avez habituellement pas besoin de faire quelque chose de particulier pour vous préparer à cette analyse.

Un technologue de laboratoire vous fera un prélèvement de sang, qui sera ensuite analysé à l’aide d’appareils particuliers.

Quand le marqueur tumoral sert à déterminer si le traitement est efficace ou si le cancer est réapparu, on le mesure dans de nombreux prélèvements faits au cours d’une certaine période (dosages sériés).

Ce que signifient les résultats

Le dosage d’un marqueur tumoral ne suffit pas à lui seul à dépister ou à diagnostiquer un cancer. Les résultats du dosage d’un marqueur tumoral devraient être combinés aux facteurs suivants :

  • un questionnaire approfondi sur les antécédents médicaux
  • un examen physique
  • d’autres analyses de laboratoire
  • des examens d’imagerie

 

Quand le dosage d’un marqueur tumoral sert à surveiller l’efficacité du traitement, on peut comparer vos résultats d’analyses à ceux qu’on a obtenus avant le traitement.

Si le dosage d’un marqueur tumoral diminue ou revient à la normale, cela peut signifier que le traitement est efficace, en particulier s’il était élevé avant.

La hausse du dosage d’un marqueur tumoral peut signifier que le cancer ne réagit pas au traitement, qu’il se développe ou qu’il a réapparu (récidive). Une légère augmentation n’est pas nécessairement grave. Le médecin observe plutôt la tendance à la hausse au fil du temps.

La chimiothérapie peut engendrer hausse temporaire du dosage d’un marqueur tumoral. Cela se produit parce que la chimiothérapie provoque la destruction rapide des cellules cancéreuses qui libèrent alors une grande quantité du marqueur tumoral.

Ce qui se passe si les résultats sont anormaux

Votre médecin peut recommander d’autres examens, interventions, soins de suivi ou traitements.

Limites des marqueurs tumoraux

Il y a des limites aux marqueurs tumoraux. Il faut habituellement faire d’autres examens pour diagnostiquer le cancer ou pour savoir si le cancer est réapparu après le traitement. Voici certaines limites des marqueurs tumoraux :

  • Une maladie ou une affection non cancéreuse peut accroître le dosage des marqueurs tumoraux. Certains dosages peuvent être élevés chez des personnes qui ne sont pas atteintes du cancer.
  • Certains marqueurs tumoraux sont spécifiques à un type particulier de cancer, alors que d’autres peuvent être élevés en présence de nombreux types de cancer.
  • Il est possible que le dosage des marqueurs tumoraux ne soit pas élevé avant que le cancer ne s’aggrave. Cela n’est pas utile pour trouver le cancer à ses débuts ou pour savoir si le cancer est réapparu après le traitement.
  • Certains cancers n’ont pas de marqueurs tumoraux connus.
  • Chez certaines personnes, le dosage des marqueurs tumoraux n’est pas élevé même si le type de cancer dont elles sont atteintes fabrique habituellement des marqueurs.

 

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Prostata-Ca ossaere Metastasen Thorax

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cotes érodées complètements

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Femoral head with bone metastasis

 

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Osteoplastic bone metastasis prostate cancer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/metastatic-cancer/bone-metastases/?region=qc

 

Métastases osseuses

Les métastases osseuses désignent un cancer qui a pris naissance dans une autre partie du corps et qui s’est propagé aux os. On l’appelle parfois cancer des os métastatique. Les métastases osseuses sont différentes d’un cancer qui prend naissance dans les os (appelé cancer des os primitif). Les métastases osseuses sont bien plus courantes que le cancer des os primitif.

Certains types de cancer sont plus susceptibles de se propager aux os que d’autres. Les types de cancer suivants sont ceux qui se propagent le plus souvent aux os :

  • sein
  • prostate
  • poumon
  • rein
  • thyroïde

 

Le cancer peut se propager à n’importe quel os du corps. Les sites les plus courants des métastases osseuses sont les vertèbres (os de la colonne vertébrale), les côtes, le bassin (os de la hanche), le sternum et le crâne. Il arrive parfois qu’une seule région osseuse soit atteinte. D’autres fois, les métastases apparaissent dans plusieurs os en même temps.

Effet du cancer métastatique sur les os

Les os sont constamment résorbés et reformés. Ce cycle de formation et de destruction est un processus normal qui garde les os forts et en bonne santé. Le cancer métastatique peut perturber ce processus en dérangeant l’équilibre normal entre les vieux os et les nouveaux et en modifiant la structure et le fonctionnement des os.

Les métastases ostéoblastiques se développent lorsque les cellules cancéreuses envahissent les os et provoquent une trop grande formation de cellules osseuses. Les os deviennent alors très denses, ou sclérosés. Les métastases ostéoblastiques surviennent souvent lorsque le cancer de la prostate se propage aux os.

Les métastases ostéolytiques se développent lorsque les cellules cancéreuses détruisent une trop grande partie des os. Les os deviennent alors très faibles et des trous peuvent s’y former. Les métastases ostéolytiques surviennent souvent lorsque le cancer du sein se propage aux os.

Les métastases ostéolytiques sont plus fréquentes que les métastases ostéoblastiques. Les métastases ostéoblastiques et les métastases ostéolytiques peuvent survenir en même temps dans une même région d’un os, par exemple dans le cas d’un cancer du sein métastatique.

Symptômes

Les symptômes des métastases osseuses varient selon les os qui sont atteints et leur nombre. Ces symptômes peuvent aussi être causés par d’autres affections médicales. Si vous éprouvez ces symptômes, consultez votre médecin.

Le symptôme le plus fréquent des métastases osseuses est la douleur aux os. C’est aussi le symptôme qui survient habituellement en premier. La douleur osseuse peut être intermittente (aller et venir) comme elle peut être continue. Elle a tendance à s’aggraver la nuit. La douleur peut être ressentie dans une seule région ou elle peut se propager dans l’ensemble du corps. Elle peut être sourde ou elle peut être vive. La douleur osseuse peut aussi être accompagnée d’une enflure.

Les autres signes et symptômes des métastases osseuses comprennent :

  • constipation, perte d’appétit, nausées, besoin fréquent d’uriner, très grande soif et confusion causés par une hausse du taux de calcium sanguin (appelée hypercalcémie)
  • fractures (cassures des os, le plus souvent des côtes, des vertèbres et des os longs des jambes)
  • perte d’équilibre, faiblesse ou engourdissement des jambes et parfois des bras et troubles de la vessie ou des intestins causés par une pression sur les nerfs de la moelle épinière (compression de la moelle épinière)

 

Diagnostic

Les examens suivants peuvent être effectués pour diagnostiquer les métastases osseuses. Une grande partie de ceux-ci peuvent aider l’équipe de soins à élaborer un plan de traitement et à surveiller les métastases osseuses.

Antécédents médicaux et examen physique

Les antécédents médicaux consistent en un bilan des symptômes, des facteurs de risque et de tous les événements et troubles médicaux qu’une personne a éprouvés dans le passé. Au moment de vérifier vos antécédents médicaux, votre médecin vous demandera si vous avez déjà éprouvé des symptômes pouvant indiquer la présence de métastases osseuses.

L’examen physique permet au médecin de rechercher tout signe de métastases osseuses. Au cours d’un examen physique, le médecin pourrait tâter les régions qui vous occasionnent de la douleur ou d’autres symptômes et vérifier s’il y a de l’enflure.

Apprenez-en davantage sur l’examen physique.

Analyses sanguines

Les analyses sanguines suivantes peuvent être effectuées lors du diagnostic des métastases osseuses.

On fait une formule sanguine complète (FSC) pour vérifier l’état de santé général et évaluer le fonctionnement de la moelle osseuse.

On pourrait mesurer les taux de calcium et de phosphatase alcaline dans le sang. Des taux élevés peuvent indiquer que des métastases osseuses ont endommagé les os.

Un dosage des marqueurs tumoraux pourrait être effectué si vous avez déjà eu le cancer. Cette épreuve mesure la quantité de certaines protéines spécifiques dans le corps. Le type de marqueur tumoral mesuré dépend du type de cancer primitif. Par exemple, on pourrait mesurer le taux d’antigène prostatique spécifique (APS) dans le sang. Ce test est couramment utilisé lors du suivi chez les hommes qui ont déjà été traités pour un cancer de la prostate. Un taux d’APS élevé peut signifier que le cancer de la prostate est réapparu et qu’il s’est propagé aux os.

Apprenez-en davantage sur la formule sanguine complète (FSC) et le dosage des marqueurs tumoraux.

Examens d’imagerie

Les examens d’imagerie jouent un rôle important dans le diagnostic des métastases osseuses. Il est courant qu’une personne subisse un ou plusieurs examens d’imagerie si le médecin croit que le cancer pourrait s’être propagé aux os. Les examens d’imagerie suivants peuvent être effectués pour diagnostiquer les métastases osseuses.

La radiographie est habituellement l’un des premiers examens effectués pour explorer l’origine de symptômes tels que la douleur osseuse. Un cliché radiographique permet aussi de voir les fractures (cassures des os).

On emploie la scintigraphie osseuse pour examiner le squelette entier afin de détecter des métastases osseuses, en particulier lorsque la douleur osseuse est ressentie à plusieurs endroits. La scintigraphie osseuse permet souvent de repérer des métastases osseuses de façon plus précoce qu’avec la radiographie. On y a donc parfois recours lors du suivi après un traitement du cancer, même s’il n’y a aucun symptôme de métastase osseuse.

La tomodensitométrie (TDM) est utilisée si les résultats de la radiographie et de la scintigraphie osseuse sont normaux, mais que le médecin soupçonne tout de même qu’il a des métastases osseuses. Elle peut aussi servir à mesurer la taille d’une tumeur osseuse ou à guider le médecin lors d’une biopsie à l’aiguille visant à recueillir des échantillons de tissu tumoral.

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est employée pour vérifier la compression de la moelle épinière. Le médecin peut y avoir recours lorsqu’il est incertain des résultats d’une TDM. L’IRM peut aussi servir à vérifier si le cancer métastatique s’est propagé à la moelle osseuse.

La tomographie par émission de positons (TEP) permet d’examiner le squelette entier et peut être employée pour détecter de très petites métastases osseuses. On y a rarement recours pour diagnostiquer les métastases osseuses, car d’autres examens d’imagerie sont généralement nécessaires pour donner suite aux résultats d’une épreuve de TEP.

Apprenez-en davantage sur ces tests et interventions.

Biopsie

Une biopsie est le prélèvement de cellules ou de tissus en vue de les examiner au microscope. Cela est parfois nécessaire pour le diagnostic des métastases osseuses. Si vous avez des antécédents de cancer, les médecins se fieront habituellement aux résultats des examens d’imagerie pour poser un diagnostic de métastases osseuses.

On a parfois recours à une biopsie si le cancer primitif est inconnu (si l’on ne sait pas où le cancer est d’abord apparu). Dans ce cas, on effectue généralement une biopsie à l’aiguille ou une biopsie chirurgicale.

Apprenez-en davantage sur la biopsie.

Autres examens

Si on trouve des métastases osseuses avant que le cancer primitif n’ait été diagnostiqué, le médecin pourrait demander d’autres examens afin de déterminer le foyer d’origine du cancer. Ces examens peuvent comprendre :

  • mammographie pour vérifier s’il y a un cancer du sein
  • radiographie ou tomodensitométrie de la poitrine pour vérifier s’il y a un cancer du poumon
  • échographie transrectale (ETR) pour vérifier s’il y a un cancer de la prostate

 

Traitements et traitements de soutien

Si vous avez des métastases osseuses, votre équipe de soins de santé élaborera un plan de traitement adapté à votre cas. Ce plan sera personnalisé selon vos besoins et comprendra le plus souvent une association de différents traitements. Les traitements peuvent maîtriser et ralentir la croissance des métastases osseuses, mais celles-ci ne disparaissent habituellement pas complètement. Les traitements servent aussi à maîtriser ou à prévenir certains problèmes causés par les métastases osseuses. Ces traitements sont parfois appelés traitements de soutien.

Pour déterminer les traitements et les traitements de soutien à offrir à un patient atteint de métastases osseuses, l’équipe de soins de santé tiendra compte des éléments suivants :

  • le foyer d’origine du cancer (où il a pris naissance)
  • les symptômes
  • le nombre d’os atteints
  • les traitements du cancer déjà administrés
  • les préférences personnelles

 

Si vous êtes atteint de métastases osseuses, on pourrait vous offrir les traitements et les traitements de soutien suivants.

Radiothérapie

La radiothérapie est fréquemment utilisée pour traiter les métastases osseuses. Elle peut être administrée sous forme de radiothérapie externe ou de radiothérapie systémique.

La radiothérapie externe peut être employée pour traiter la douleur osseuse et la compression de la moelle épinière. On y a aussi recours pour prévenir les fractures (cassures des os) ou pour les aider à guérir. Au cours de la radiothérapie externe, un appareil dirige un faisceau de radiation à travers la peau, vers une région spécifique du squelette qui est douloureuse ou qui doit être traitée. La durée du traitement dépendra du but du traitement, du nombre d’os atteints et d’autres facteurs. Dans le cas des métastases osseuses, le traitement de radiothérapie est souvent court. On l’administre habituellement une fois par jour pendant 5 jours. Le traitement peut même consister en une seule séance.

La radiothérapie systémique peut être employée lorsque la douleur est ressentie dans de nombreux os. On l’administre le plus souvent pour traiter les métastases ostéoblastiques issues d’un cancer de la prostate. La radiothérapie systémique utilise des médicaments contenant des matières radioactives. Ces médicaments sont habituellement administrés par voie intraveineuse (dans les veines à l’aide d’une aiguille). Une fois dans la circulation sanguine, ils voyagent jusqu’aux cellules cancéreuses des os. Les matières radioactives les plus couramment utilisées sont le strontium 89 et le samarium 153. En général, une seule dose de radiothérapie systémique est administrée.

Les effets secondaires de la radiothérapie varient surtout selon le type de radiothérapie, la région du corps traitée et la durée du traitement. L’effet secondaire le plus fréquent de la radiothérapie dirigée vers les os est un accroissement temporaire de la douleur. Ensuite, la douleur diminue ou disparaît complètement.

Apprenez-en davantage sur la radiothérapie et sur les effets secondaires de la radiothérapie.

Bisphosphonates

Les bisphosphonates sont des médicaments qui aident à ralentir la dégradation des os. Ils font partie du traitement standard des métastases osseuses. On les utilise pour maîtriser ou prévenir des problèmes comme l’hypercalcémie, la douleur osseuse et les fractures (cassures des os).

Les facteurs qui influencent le moment auquel on a recours aux bisphosphonates comprennent le foyer d’origine du cancer, le nombre d’os touchés, le risque d’être atteint de problèmes osseux (comme des fractures) et l’espérance de vie. Ces médicaments sont généralement administrés en association avec d’autres traitements comme la radiothérapie, la chimiothérapie et les médicaments antidouleur.

Les bisphosphonates les plus fréquemment employés pour traiter les métastases osseuses sont les suivants :

  • clodronate (Bonefos)
  • pamidronate (Aredia)
  • acide zolédronique (Zometa)

 

Les bisphosphonates sont le plus souvent administrés par voie intraveineuse (dans les veines à l’aide d’une aiguille). On les administre habituellement une fois tous les trois mois ou une fois par mois, ou encore plus souvent. Ils peuvent aussi être administrés une fois par jour par voie orale (par la bouche sous forme d’une pilule).

Les effets secondaires des bisphosphonates dépendent surtout du type de médicament, de la dose et de la durée du traitement. Les effets secondaires courants des bisphosphonates comprennent les symptômes pseudo-grippaux, la diarrhée, les nausées et les brûlures d’estomac.

Apprenez-en davantage sur les bisphosphonates.

Dénosumab (Xgeva)

On peut utiliser un médicament appelé dénosumab (Xgeva) à la place des bisphosphonates pour ralentir ou arrêter la perte osseuse causée par les métastases des os. Le dénosumab est un anticorps monoclonal qui reconnaît et s’attache à RANKL, une substance située à la surface des cellules osseuses. RANKL contribue à la dégradation des os. En ciblant et en bloquant RANKL, on ralentit cette dégradation.

Le dénosumab est injecté au moyen d’une aiguille insérée juste sous la peau (injection sous-cutanée). On l’administre habituellement toutes les 4 semaines ou toutes les 12 semaines. On peut conseiller à une personne recevant du dénosumab de prendre des suppléments de calcium et de vitamine D.

L’effet secondaire le plus fréquent du dénosumab est la diminution du taux de calcium dans le sang. D’autres effets secondaires moins courants incluent la perte d’appétit, la constipation ou la diarrhée, la fatigue, la douleur musculaire ou articulaire, les nausées et les vomissements. Si vous éprouvez ces effets secondaires ou d’autres problèmes qui pourraient être causés par le dénosumab, veuillez en informer votre équipe de soins de santé.

Médicaments antidouleur

On emploie couramment des médicaments antidouleur pour soulager la douleur causée par les métastases osseuses, souvent parce que les autres traitements peuvent mettre du temps avant de le faire ou ne pas l’éradiquer complètement.

Les médicaments antidouleur les plus fréquemment utilisés dans le cas de métastases osseuses sont administrés sous forme de pilules. Ils comprennent :

  • acétaminophène (Tylenol)
  • anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que l’ibuprofène (Motrin, Advil, Nuprin) et le naproxène (Aleve, Naprosyn)
  • opioïdes tels que la morphine (MS Contin, Statex, MOS), l’hydromorphone (Dilaudid) et la codéine
  • médicaments contre la douleur névralgique tels que la gabapentine (Neurontin) et la prégabaline (Lyrica)

 

Les effets secondaires des médicaments antidouleur dépendent surtout du type de médicament, de la dose et de la durée du traitement. Les effets secondaires courants des médicaments antidouleur comprennent les dérangements d’estomac, la somnolence et la constipation.

Apprenez-en davantage sur la douleur et sur les moyens de la soulager.

Chimiothérapie

On peut avoir recours à la chimiothérapie pour aider à rétrécir les métastases osseuses et soulager les symptômes comme la douleur lorsque plusieurs régions sont touchées par les métastases osseuses et que le cancer est susceptible de réagir au traitement.

La chimiothérapie sert à traiter de nombreux types de cancer métastatique. Le type d’agent chimiothérapeutique ou d’association médicamenteuse utilisé dépend du foyer d’origine du cancer.

En chimiothérapie, on utilise des médicaments qui circulent dans tout l’organisme et détruisent les cellules cancéreuses. Les médicaments, la dose et les modalités de traitement varient pour chaque personne. La chimiothérapie est parfois employée en association avec d’autres traitements comme la radiothérapie et les bisphosphonates.

Les effets secondaires de la chimiothérapie dépendent surtout du type de médicament employé, de la dose et du mode d’administration. Les effets secondaires courants de nombreux agents chimiothérapeutiques comprennent un nombre peu élevé de cellules sanguines (aplasie médullaire), des nausées et des vomissements, des troubles de la bouche et des troubles intestinaux.

Apprenez-en davantage sur la chimiothérapie et sur les effets secondaires de la chimiothérapie.

Hormonothérapie

L’hormonothérapie est un traitement qui ajoute, bloque ou enlève certaines hormones afin de ralentir ou d’arrêter la croissance de cellules cancéreuses qui ont besoin d’hormones pour se développer. L’hormonothérapie peut consister en des médicaments, une chirurgie ou de la radiothérapie.

L’hormonothérapie peut être envisagée pour le traitement de certains types de cancer s’étant propagés aux os, comme le cancer du sein ou le cancer de la prostate. On l’emploie souvent pour soulager les symptômes comme la douleur osseuse. Elle provoque habituellement moins d’effets secondaires que la chimiothérapie.

Les effets secondaires de l’hormonothérapie dépendent principalement du type d’hormonothérapie administré. Les effets secondaires courants de nombreux types d’hormonothérapie comprennent les bouffées de chaleur et une diminution d’intérêt pour le sexe.

Apprenez-en davantage sur l’hormonothérapie et sur les effets secondaires de l’hormonothérapie.

 

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est un produit en cours de développement  semble efficace dans toutes les étapes  métastatiques et anticancéreuse

 

Chirurgie

On peut avoir recours à la chirurgie pour réparer une fracture (cassure d’un os) causée par une métastase, ou encore pour stabiliser un os et éviter qu’il se casse. Pendant l’opération, des vis, des broches, des tiges et des plaques métalliques peuvent être mises en place pour renforcer et supporter l’os. La chirurgie peut être employée pour soulager la douleur causée par un os brisé. Elle peut aussi aider à prévenir ou traiter la compression de la moelle épinière. La plupart des personnes atteintes de métastases osseuses doivent avoir un bon état de santé global pour pouvoir subir une chirurgie.

Les effets secondaires de la chirurgie dépendent principalement de la région opérée et de l’état de santé global du patient. Les effets secondaires courants de la chirurgie comprennent la douleur, les saignements et l’infection d’une plaie.

Apprenez-en davantage sur la chirurgie et sur les effets secondaires de la chirurgie.

Ciment osseux

Le ciment osseux rend les os forts et stables. On peut l’utiliser pour soulager la douleur causée par une fracture (cassure d’un os), ou encore pour éviter qu’un os se brise et améliorer la mobilité. On l’emploie le plus souvent pour traiter les os de la colonne vertébrale, du bassin, des bras et des jambes.

Le ciment osseux est constitué d’une substance appelée polyméthacrylate de méthyle. On l’injecte dans l’os à travers la peau. Cette intervention porte aussi le nom d’ostéoplastie percutanée. Lorsqu’elle est faite sur les os de la colonne vertébrale, on l’appelle vertébroplastie. Le médecin administre un anesthésique local pour engourdir la région avant d’insérer l’aiguille. Il aura recours à la radioscopie ou à la tomodensitométrie pour guider l’aiguille contenant le ciment osseux vers la région de l’os où il doit être injecté.

Les effets secondaires possibles de l’injection de ciment osseux sont la douleur et l’infection.

Vivre avec des métastases osseuses

Dans bien des cas, les métastases osseuses constituent une maladie chronique. Il faut souvent du temps pour s’adapter à la vie avec des métastases osseuses. Une personne atteinte de métastases osseuses pourrait se préoccuper des aspects suivants.

Douleur

Les métastases osseuses causent souvent de la douleur. De nombreux traitements et traitements de soutien peuvent être administrés pour aider à soulager la douleur. Si la douleur persiste malgré ces traitements, mentionnez-le à votre équipe de soins. On pourrait vous diriger vers des médecins et des infirmières spécialisés dans le traitement de la douleur. Une bonne maîtrise de la douleur vous aidera à vous sentir mieux pour que vous puissiez continuer de pratiquer les activités que vous aimez.

Certaines personnes atteintes de métastases osseuses pourraient envisager d’avoir recours à des thérapies complémentaires comme l’acupuncture et la massothérapie pour aider à soulager leur douleur et améliorer leur qualité de vie. Les thérapies complémentaires peuvent aider à se sentir davantage en contrôle de sa santé et du traitement. Demandez aux membres de votre équipe soignante s’ils peuvent vous suggérer des thérapies complémentaires pour soulager la douleur. Apprenez-en davantage sur les thérapies complémentaires.

Mobilité et sécurité

Les métastases osseuses peuvent réduire la mobilité, soit la capacité de se déplacer et de bouger. Elles affaiblissent souvent les os qui peuvent alors se briser facilement. Voici des moyens de réduire le risque de chute et de garder son environnement sécuritaire.

Essayez de bouger et de changer de position lentement. Soyez prudent lorsque vous marchez. Portez des souliers ou des pantoufles qui ont une bonne semelle antiadhésive. Employez une canne ou une marchette pour vous aider à garder votre équilibre. Demandez de l’aide lorsque vous marchez.

Essayez de garder les passages et les couloirs non encombrés. Lors du bain, employez du matériel de sécurité comme un siège de douche et une main courante.

Demandez aux membres de votre équipe soignante s’il existe des programmes de physiothérapie et d’ergothérapie qui pourraient améliorer votre mobilité et vous permettre d’être actif de façon sécuritaire.

Survie

Un diagnostic de cancer avancé peut soulever des questions sur la survie. Il est impossible de savoir exactement combien de temps une personne atteinte de métastases osseuses vivra. Cela dépend de nombreux facteurs, dont le type de cancer. Par exemple, la survie avec des métastases osseuses issues d’un cancer de la prostate ou d’un cancer du sein se compte souvent en années, alors que la survie avec un cancer du poumon qui s’est propagé aux os se compte souvent en mois. Certaines personnes vivent bien plus longtemps que prévu et d’autres, moins.

La personne la mieux placée pour discuter de la survie est le médecin. En se basant sur les renseignements qu’il a sur la personne atteinte et le type de cancer, le médecin pourrait être en mesure d’estimer le temps qui lui reste à vivre. Toutefois, estimer la survie n’est pas une science exacte.

Apprenez-en davantage sur la vie avec le cancer avancé.

 

 

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fluorodésoxyglucose 18 FDG et IASOdopa, Solution injectable FDOPA-(18F) (6-fluoro-(18F)-L-3,4-dihydroxyphénylalanine)

13 janvier 2020

 

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0157439.htm

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https://www.lenntech.fr/periodique/elements/f.htm

https://www.em-consulte.com/rmr/article/158632

https://www.francemarches.com/appel-offre/3-boamp-16164222/fourniture-fluorodesoxyglucose-marque-fluor

 

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Fluorod%C3%A9soxyglucose_(18F)

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 http://www.esculape.com/radiologie/fluorodeoxyglucose%20(FDG).html

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0157439.htm

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https://www.em-consulte.com/rmr/article/158632

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synthese de 18 FDG

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01590714/document

 

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IASOdopa, Solution injectable FDOPA-(18F) (6-fluoro-(18F)-L-3,4-dihydroxyphénylalanine)

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actinotherapie

12 décembre 2019

 

Traitement par des rayons lumineux produits artificiellement.

 

http://tpe-cheminee-hydrothermale.e-monsite.com/pages/l-attenuation-de-la-lumiere-dans-l-eau.html

 

http://lecalve.univ-tln.fr/oceano/fiches/fiche3E.htm

https://www.google.com/search?rlz=1C1CHBD_frDZ853DZ853&sxsrf=ACYBGNQh-hYJDlSwDqJqE7hJ3cm6desQQg:1576147786852&q=spectre+de+lumi%C3%A8re+blanche&tbm=isch&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwjsqMuH-K_mAhVB8BQKHcNTDDgQsAR6BAgIEAE&biw=1536&bih=754

 

https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/physique-milieu-marin-proprietes-physiques-416/page/6/     https://www.google.com/search?rlz=1C1CHBD_frDZ853DZ853&sxsrf=ACYBGNSMfQzhZFB5y_Z1S1oE4sMkvcGovA:1576147840139&q=diffusion+des+couleurs+lumineuses+dans+l+eau&tbm=isch&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwjzzf-g-K_mAhWFA2MBHXUHDpAQsAR6BAgKEAE

 

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00238275/document 

 

 

 https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/physique-milieu-marin-proprietes-physiques-416/page/7/

http://www.cotebleue.org/eau4.html

      La composition de la lumière: le spectre      La pénétration de la lumière dans la mer

      La détermination des zones par l’éclairage naturel

1 – La composition de la lumière: le spectre .

- La lumière blanche naturelle est une combinaison de différentes couleurs complémentaires. Chaque couleur correspond à une plage lumineuse et à une fréquence exprimée en micro-mètre ou en nanomètre (nm). Nano = préfixe qui signifie « milliardième ».

rayons X ultraviolet 400 nm 450 nm 500 nm 550 nm 600 nm 700 nm infrarouge

- Les limites visibles du spectre sont le violet pour les ondes les plus courtes et le rouge pour les ondes les plus longues. Les rayons ultraviolets ont une longueur d’onde comprise entre celle des rayons lumineux visibles de l’extrémité violette du spectre et celle des rayons X ( rayons X = de 10 à 0,02 nm ). A l’inverse, les infrarouges sont des rayons invisibles dont la fréquence s’étend de 800 à 10.000 nm.

2 – La pénétration de la lumière dans la mer .

Les différentes couleurs visibles du spectre sont plus ou moins rapidement absorbées.

La couleur rouge (grande longueur d’onde), est la première à disparaître: dès 25 mètres de profondeur.

Le jaune est visible jusqu’à 100 mètres et le vert, 250 mètres. (valeurs indicatives).

Le bleu et le violet ont des longueurs d’onde leur permettant de pénétrer à de grandes profondeurs. La lumière qui persiste au delà de 500 mètres n’est plus visible pour l’homme. Nous sommes alors dans la zone aphotique. La lumière qui persiste dans cette zone est utilisée par certaines espèces qui possèdent des yeux hypertrophiés, leur offrant une acuité visuelle largement supérieure à celle de l’homme.

 

.
3 – La détermination des zones par l’éclairage naturel .

Zone oligophotique ( 0 – 50 m ): zone où peuvent se développer les algues vertes. L’éclairage naturel est suffisant pour permettre aux végétaux chlorophylliens de pratiquer la photosynthèse et assurer ainsi leur développement.

Zone euphotique (50 – 500 m): la lumière est insuffisante au développement des algues vertes, mais permet aux algues rouges et brunes de se développer avec encore la possibilité de pratiquer la photosynthèse

Zone aphotique ( au delà de 500 m): obscurité totale. La photosynthèse n’est plus possible, entraînant une absence de végétation. Le rayonnement bleu qui persiste dans cette zone n’est pas perceptible par l’oeil humain.

 

 

 

 

LA LUMIERE DANS LA MER

spectre solaire Les longueurs d’onde de la lumière visible vont de 0,4 mm (violet) à 0,7 mm (rouge), la correspondance entre fréquences et couleurs est donnée approximativement dans le tableau suivant :

400 nm 450 nm 500 nm 550 nm 600 nm 700 nm
figure 3.9 : Evolution du spectre de la lumière naturelle dans l’air et dans l’eau. La lumière en provenance du soleil est atténuée par l’atmosphère avant d’atteindre la surface de l’eau (figure 3.9) ; sous l’eau on constate que l’atténuation est considérable, les infrarouges sont absorbés dans le premier mètre et peu de lumière atteint les 100 mètres. Au delà de 1000 mètres c’est la nuit noire.Comme dans tous les milieux deux phènomènes contribuent à l’atténuation de la lumière : L’absoption et la diffusion.
L’absorption
et
la diffusion
L’absoption de la lumière dans la mer c’est  l’absorption de l’énergie des photons par transition de niveau d’énergie des atomes et des molécules constituants l’eau de mer. Les différentes concentrations de ces constituants et les différents niveaux d’énergie excitables déterminent la façon dont les différentes longueurs d’onde composant le spectre de la lumière sont absorbées. Du fait de la grande variété des constituants de l’eau de mer, l’analyse théorique de l’interaction entre la lumière et chacun de ces constituants est pratiquement impossible. Cela nous conduit à ne considérer que les constituants pour lesquels un effet sur le spectre d’absorption a été mis en évidence expérimentalement.
Le premier constituant de l’eau de mer c’est l’eau ! L’eau pure est pour la lumière un milieu très absorbant, en particulier pour les infrarouges. Au second rang, du point de vue de l’absorption on trouve les substances organiques en suspension. Par contre, la plupart des substances composant le sel marin ont peu d’effet sur l’absorption de la lumière dans l’eau. Il n’y a pratiquement pas de différence entre le spectre d’absorption d’une eau de mer très claire et celui de l’eau distillée.La diffusion de la lumière est un phénomène physique que l’on rencontre lorsque des inhomogénéités optiques du milieu provoquent des changements aléatoires de la direction des rayons lumineux. Cela est dû par exemple à la présence de particules en suspension ou de particules constituées de molécules d’eau de densité différente du milieu environnant. Pour les grosses particules la diffusion est le résultat de la réflexion, réfraction et diffraction par de telles particules. Lorsque les dimensions des particules sont inférieures à la longueur d’onde considérée, comme c’est fréquemment le cas pour l’eau de mer, l’optique géométrique ne suffit plus à expliquer la diffusion et il faut faire appel à la théorie des ondes électromagnétiques.
figure 3.10 : atténuation de la lumière sous l’eau  L’atténuation de la lumière sous l’eau est essentiellement due à l’absorption, la diffusion ayant une moindre importance. Cette atténuation est fonction de la longueur d’onde et des caractéristiques physiques et chimiques de l’eau de mer. Cette propriété optique apparente de l’eau de mer permet de la caractériser et donne des informations sur la densité, les concentrations des matières en suspension et la productivité biologique.Pour un éclairement naturel de la mer par le soleil, l’intensité lumineuse à une longueur d’onde donnée  varie en fonction de la profondeur suivant la loi :

avec  : intensité de la lumière à la surface
et  : coefficient atténuation verticale de l’eau de mer.

La figure 3.10 représente l’évolution du coefficent d’atténuation verticale de l’eau de mer en fonction de la longueur d’onde.

Les couleurs de la mer La couleur de la mer s’étend du bleu au vert. Le bleu indigo caractérise les mers tropicales et équatoriales, lorsqu’il y a peu de production biologique. A des latitudes plus grandes, la mer est  bleu-vert voir verte dans les régions polaires. Les eaux côtières sont en général verdâtres.Il y a deux facteurs contribuant à la couleur bleu de l’océan aux faibles latitudes, lorsqu’il y a peu de production biologique. En eau profonde, lorsque l’on regarde sous l’eau, la lumière que l’on voit est celle diffusée par les molécules d’eau. La diffusion étant plus importante pour les petites longueurs d’onde (bleu) que pour les grandes longueurs d’onde, l’eau parait bleue. De plus les composantes rouges et jaunes de la lumière solaire sont absorbées en quelques mètres, la seule composante susceptible d’être diffusée est donc le bleu.Dans les régions où la productivité biologique est importante, la chlorophylle contenue dans le phytoplancton absorbe la composante bleue et la lumière se décale vers le vert.

 

La mer vue de l’espacefigures 3.11 et 3.12 : mesure de la lumière émise par l’océan La mesure de la lumière émise par l’océan (réflexion et rétrodiffusion) à certaines longueurs d’onde donne des informations quantitatives sur la teneur en éléments organiques et autres matériaux en suspension des couches de surface. L’interprétation de ces mesures apporte des résultats importants pour l’étude de la photosynthèse et donc du cycle du carbone, sur l’interaction du vent et des courants avec la biologie de l’océan ainsi que sur l’influence de l’activité humaine sur l’environnement océanique.

Radiothérapie ,curiethérapie ,hadronthérapie , ionothérapie

12 décembre 2019

 

 

La

curiethérapie

TRAITEMENTS ET SOINS

La curiethérapie utilise des sources radioactives qui sont

implantées directement à l’intérieur du corps de la personne

malade.

Les principales indications de la curiethérapie sont les

cancers de la sphère ORL, les cancers gynécologiques,

certains cancers du sein et les cancers de la prostate.

Hormis pour la curiethérapie de prostate qui emploie de

l’iode 125, les sources radioactives utilisées sont essentiellement de l’iridium ou du césium, sous forme de billes ou

de petits fi ls.

La curiethérapie peut être dispensée en ambulatoire

(curiethérapie « à haut débit de dose ») ou bien nécessiter

une hospitalisation de quelques jours (curiethérapie « à bas

débit de dose »). Il faut tout d’abord implanter les sources

radioactives dans la zone à traiter, si nécessaire sous anesthésie. Puis le patient doit rester dans une chambre isolée

durant le temps du traitement. Après le retrait des sources

radioactives, et lorsque son état général est satisfaisant,

le patient peut rentrer chez lui. Il faut parfois prévoir une

période de convalescence après le traitement.

La curiethérapie de prostate, de plus en plus pratiquée, utilise

des techniques différentes :

■ Les grains radioactifs (iode 125) sont implantés sous

anesthésie générale. Une échographie endorectale permet

de contrôler en temps réel la mise en place des sources.

Celles-ci restent en place à vie.

■ Les risques pour l’entourage sont jugés inexistants,

les rayonnements émis étant très peu pénétrants et

donc arrêtés presque totalement par le corps lui-même.

Quelques précautions sont néanmoins nécessaires dans

les premiers mois qui suivent l’implantation : durant cette

période, il est préférable d’éviter les contacts directs avec

les très jeunes enfants et les femmes enceintes.

https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2008-08/guide_de_rth_des_tumeurs_v7_complet.pdf

 

 

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https://www.youtube.com/watch?v=RX7a-bWR068

 

http://pitiesalpetriere.aphp.fr/wp-content/blogs.dir/138/files/2017/11/Curietherapie.pdf

https://urologie-davody.fr/cancer-de-la-prostate/traitements/le-systeme-cyberknife/

 

https://www.ccgm.fr/radiotherapie-oncologue-scanner-traitement-suivi

 

 

 

 

 

 

 

Energie d’ionisation des éléments chimiques

11 octobre 2019

https://www.lenntech.fr/francais/data-perio/energie-ionisation.htm

 

Energie d’ionisation des éléments chimiques

Les éléments du tableau périodique classés par énergie d’ionisation

Cliquez sur n’importe quel nom d’élément chimique pour connaître ses propriétés chimique, son effet sur la santé ou son impact sur l’environnement.
Cette liste contient les 118 éléments

Les éléments chimiques classés par:Liste alphabétiqueNuméro atomiqueSymbole

Masse atomiqueElectronégativité

DensitéPoint de fusion

Température d’ébullitionrayon de Van der Wals

Année de découverteNom de l’inventeur

Énergie d’ionisationRayon covalent

Taux de présence dans la croûte terrestre

Taux de présence dans le corps humain

Pour les étudiants en chimie ainsi que pour les professeurs le tableau de droite range les éléments selon leur énergie d’ionisation.

Le premier élément chimique dont l’énergie d’ionisation est la plus faible est le césium et celui dont la densité est la plus importante est l’hélium.

L’unité de l’énergie d’ionisation est l’eV.

Notez s’il-vous-plait que les éléments dans ce tableau ne sont pas représentés de manière à faire apparaître des liens entre les éléments comme dans le tableau périodique qui permet de distinguer les métaux les semi-conducteurs, les non-métaux, les gaz nobles inertes, les halogènes, les lanthanoïdes, Actinoïdes (éléments rares sur terre) et métaux de transitions.

Energie d’ionisation(eV) Elément chimique Symbole Numéro atomique
3,8939 Césium Cs 55
4,0727 Francium Fr 87
4,1771 Rubidium Rb 37
4,3407 Potassium K 19
4,9 Lawrencium Lr 103
5,1391 Sodium Na 11
5,17 Actinium Ac 89
5,2117 Baryum Ba 56
5,2784 Radium Ra 88
5,3917 Lithium Li 3
5,4259 Lutetium Lu 71
5,473 Praséodyme Pr 59
5,525 Neodym Nd 60
5,5387 Ceryum Ce 58
5,5769 Lanthane La 57
5,582 Promethium Pm 61
5,6437 Samarium Sm 62
5,6704 Europium Eu 63
5,6949 Strontium Sr 38
5,7864 Indium In 49
5,8638 Terbium Tb 65
5,89 Protactinium Pa 91
5,9389 Dysprosium Dy 66
5,9738 Americium Am 95
5,9858 Aluminum Al 13
5,9915 Curium Cm 96
5,9993 Gallium Ga 31
6,0215 Holmium Ho 67
6,0262 Plutonium Pu 94
6,1077 Erbium Er 68
6,1082 Thallium Tl 81
6,1132 Calcium Ca 20
6,1501 Gadolinium Gd 64
6,1843 Thulium Tm 69
6,1941 Uranium U 92
6,1979 Berkelium Bk 97
6,2173 Yttrium Y 39
6,2542 Ytterbium Yb 70
6,2657 Neptunium Np 93
6,2817 Californium Cf 98
6,3067 Thorium Th 90
6,42 Einsteinium Es 99
6,5 Fermium Fm 100
6,5615 Scandium Sc 21
6,58 Mendelevium Md 101
6,6339 Zirconium Zr 40
6,65 Nobelium No 102
6,7462 Vanadium V 23
6,7589 Niobium Nb 41
6,7665 Chrome Cr 24
6,8251 Hafnium Hf 72
6,8281 Titane Ti 22
7,0924 Molybdène Mo 42
7,28 Technetium Tc 43
7,2856 Bismuth Bi 83
7,3439 Etain Sn 50
7,3605 Ruthenium Ru 44
7,4167 Plomb Pb 82
7,434 Manganèse Mn 25
7,4589 Rhodium Rh 45
7,5496 Tantale Ta 73
7,5762 Argent Ag 47
7,6398 Nickel Ni 28
7,6462 Magnésium Mg 12
7,7264 Cuivre Cu 29
7,8335 Rhenium Re 75
7,864 Tungstène W 74
7,881 Cobalt Co 27
7,8994 Germanium Ge 32
7,9024 Fer Fe 26
8,1517 Silicium Si 14
8,298 Bore B 5
8,3369 Palladium Pd 46
8,417 Polonium Po 84
8,4382 Osmium Os 76
8,6084 Antimoine Sb 51
8,9587 Platine Pt 78
8,967 Iridium Ir 77
8,9938 Cadmium Cd 48
9,0096 Tellure Te 52
9,2255 Or Au 79
9,3 Astate At 85
9,3227 Berryllium Be 4
9,3942 Zinc Zn 30
9,7524 Sélénium Se 34
9,7886 Arsenic As 33
10,36 Soufre S 16
10,4375 Mercure Hg 80
10,4513 Iode I 53
10,4867 Phosphore P 15
10,7485 Radon Rn 86
11,2603 Carbone C 6
11,8138 Brome Br 35
12,1298 Xénon Xe 54
12,9676 Chlore Cl 17
13,5984 Hydrogène H 1
13,6181 Oxygène O 8
13,9996 Krypton Kr 36
14,5341 Azote N 7
15,7596 Argon Ar 18
17,4228 Fluor F 9
21,5645 Néon Ne 10
24,5874 Hélium He 2
Rutherfordium Rf 104
Dubnium Db 105
Seaborgium Sg 106
Bohrium Bh 107
Hassium Hs 108
Meitnerium Mt 109
Darmstadtium Ds 110
Ununium Uuu 111
Ununbium Uub 112
Ununtrium Uut 113
Ununquadium Uuq 114
Ununpentium Uup 115
Ununhexium Uuh 116
Ununseptium Uus 117
Ununoctium Uuo 118
8

Lenntech BV
Distributieweg 3
2645 EG Delfgauw
Pays Bas
tel: +31 152 755 715
fax: +31 152 616 289
e-mail: info@lenntech.com

Read more: https://www.lenntech.fr/francais/data-perio/energie-ionisation.htm#ixzz622RyHIIu

Tomographie Assistée par Ordinateur CT

8 octobre 2019

https://www.sciencedirect.com/topics/medicine-and-dentistry/computer-assisted-tomography

https://ars.els-cdn.com/content/image/1-s2.0-S1538472112002115-gr2.jpg

Tomographie Assistée par Ordinateur   CT dans Recherche Santé Medecine Pharmacie 1-s2.0-S1538472112002115-gr2

Local control in advanced cancer of the nasopharynx: Is a … 

https://www.ghorayeb.com/NasopharyngealSquamousCellCarcinoma.html

 

EBV virus Epstein-Barr recherches médicales = virologie oncologie pathologie et auto-immunité

4 juillet 2019
puits des applications ALC et  MBC  sur culture cellulaire EBV

puits des applications ALC et MBC sur culture cellulaire EBV

 

 

 

 

2 °ESSAI

2 °ESSAI

 

 

resultats colorimetriques

resultats colorimetriques

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P3HR­1 (ATCC® HTB­62™)

Humain Organism: Homo sapiens, human Tissue: ascites Disease: Burkitt’s lymphoma Cell Type: B lymphocyte

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC253648/pdf/jvirol00082-0240.pdf

http://www.lgcstandards-atcc.org/products/all/HTB-62.aspx?geo_country=dz

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2828684

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC253648/

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Raji_cell

https://www.lgcstandards-atcc.org/Products/All/CCL-86.aspx?geo_country=dz

http://genome.ucsc.edu/ENCODE/protocols/cell/human/Raji_Farnham_protocol.pdf

 

 

https://www.webmd.com/cancer/lymphoma/burkitt-lymphoma-prognosis-diagnosis-treatments#1

Résultat de recherche d'images pour "burkitt lymphom"

 

Résultat de recherche d'images pour "burkitt lymphom"

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ANTICORPS EBV -1 (1EB12)  RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

https://www.scbt.com/fr/p/ebv-ebna-1-antibody-1eb12

https://www.prospecbio.com/ebv_ebna1_his

 

 

EN  BAS PDF INDUCTION CELLULAIRE EBV

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01332557/document

 

Image associée

fichier pdf EBV VRUS INDUCTION CELLULES P3HR1 IMMORTELLES INFECTEES 2 82101785

http://www.bloodjournal.org/content/91/7/2491?sso-checked=true

 

https://www.semanticscholar.org/paper/Inhibition-of-the-epstein-barr-virus-lytic-cycle-by-Lin-Chen/8ab7998fb37d1264b4010b4390ed49e10e51ebd9

 

https://www.ghorayeb.com/NasopharyngealSquamousCellCarcinoma.html

EBV virus Epstein-Barr recherches médicales = virologie oncologie pathologie et auto-immunité dans A propos - PUBLICATIONS Nasopharyngeal_Squamous_Cell_Carcinoma_LABELED__29_

Image associée

cancer nasopharynx

https://www.e-cancer.fr/content/search?SearchText=cancers+naso-pharynx

cas d e  cancers naso-pharynx  essai therapeutique

I03025 « Cancer ORL » : Essai de phase 4 étudiant l’expression des gènes de sensibilité à la chimiothérapie chez des patients ayant un cancer du larynx ou de l’hypopharynx. [essai clos aux inclusions]

Étude de l’expression des gènes de sensibilité à la chimiothérapie chez des patients atteints d’un cancer ORL

TYPE D’ESSAI

génétique

AVANCEMENT

Ouverture effective le : 02/02/2004
Nombre d’inclusions prévues : 48
Nombre effectif : 12 au 06/01/2007
Clôture effective le : 06/01/2007

ÉTENDUE D’INVESTIGATION

monocentrique – France

COLLABORATION(S) SCIENTIFIQUE(S)

-

PHASE

4

ORGANISME PROMOTEUR

Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges

ÉTAT DE L’ESSAI

clos aux inclusions

FINANCEMENT(S)

-

RÉSUMÉ

L’objectif de cet essai est d’évaluer l’efficacité d’une chimiothérapie en fonction de certaines caractéristiques génétiques chez des patients ayant un cancer du larynx ou de l’hypopharynx.

Des prélèvements biologiques seront réalisés au cours d’une panendoscopie. Cet examen se fait sous anesthésie générale et permet, grâce à l’introduction d’un tube rigide, de mieux localiser la tumeur et de faire des biopsies.

Les patients pour lesquels une chimiothérapie est indiquée, recevront du cisplatine par voie orale le premier jour (jour 1) et du 5-fluorouracile en perfusion continue pendant 5 jours (jours 1 à 5). Le traitement sera renouvelé toutes les 3 semaines.

Un examen ORL aura lieu entre chaque cure de chimiothérapie et dans les 15 jours suivant la troisième cure, une nouvelle panendoscopie et un scanner de contrôle seront réalisés.

Les patients dont la maladie est stable malgré le traitement ou dont la maladie progresse recevront une radiothérapie. Les patients dont la tumeur à régressé, auront une intervention chirurgicale comprenant l’ablation du pharynx et du larynx et un curage des ganglions de la région du cou.

SEXE

Hommes et femmes

ÂGE

Supérieur ou égal à 18 ans

TYPE D’INVESTIGATION

Étendue d’investigation : monocentrique – France

AUTRES INFORMATIONS

Essai avec tirage au sort (randomisé) : Non
Essai avec placebo : Non
Plus de détails scientifiques : Voir les détails

RÉFÉRENCES INSTITUT NATIONAL DU CANCER

Date de publication : 02/10/2007
Num enregistrement : RECF0355

COORDONNATEUR

AUBRY Karine

Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges
2 avenue Martin Luther King
87042 Limoges cedex 01

Courriel : karine.aubry@chu-limoges.fr
Téléphone direct/standard : – / 05 55 05 55 55

CONTACT QUESTIONS PUBLIC

AUBRY Karine

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CONTACT QUESTIONS SCIENTIFIQUES

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https://www.slideshare.net/doctorrao/epstein-barr-virus-13875829

 

https://www.researchgate.net/project/Virus-targeted-therapy-in-EBV-related-diseases

 

https://www.researchgate.net/publication/312889207_Cytolytic_virus_activation_therapy_for_Epstein-Barr_virus_driven_tumors

ebv et curcuminoides

 

Le développement important du nombre de personnes souffrant d’une maladie auto-immune suscite de nombreuses interrogations. Est-ce lié à notre mode de vie ou sommes-nous prédisposés génétiquement à développer une maladie dans laquelle notre système immunitaire se dérègle et se dirige contre notre propre organisme ? Des travaux récents menés par des chercheurs américains de l’hôpital pédiatrique de Cincinnati mettent en évidence que le virus Epstein-Barr, connu pour son implication dans la mononucléose ou “maladie du baiser”, augmente le risque de développer sept maladies auto-immunes. Zoom sur les résultats publiés dans la revue Nature Genetics.

 

Une implication dans sept maladies auto-immunes

Grâce à leur étude utilisant des algorithmes, les chercheurs ont montré qu’une protéine produite par le virus Epstein-Barr, nommée EBNA2 (Epstein-Barr virus Nuclear Antigen 2 ou antigène nucléaire 2 du virus Epstein-Barr), se lie à de multiples endroits du génome qui sont associés à sept maladies auto-immunes, des pathologies dans lesquelles le système immunitaire s’attaque à l’organisme.

À savoir ! Le virus Epstein-Barr est un herpès virus commun dont 90% de la population des pays occidentaux est infectée avant l’âge de 20 ans. Dans les pays en voie de développement, c’est 90% de la population qui est infectée avant l’âge de 2 ans. Une fois infecté, le virus subsiste dans l’organisme toute la vie. Le virus, transmis par la salive, peut entrainer l’apparition de la mononucléose caractérisée par une fièvre modérée, des douleurs musculaires et une extrême fatigue.

Ces sept maladies auto-immunes sont : le lupus érythémateux, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrite juvénile idiopathique, la maladie cœliaque (intolérance au gluten), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et enfin, le diabète de type 1.

À savoir ! L’arthrite juvénile idiopathique est une maladie chronique caractérisée par une inflammation articulaire persistante avec des douleurs, gonflements et une mobilité réduite des articulations. “Idiopathique” signifie que la maladie est d’origine inconnue. La maladie est qualifiée de “juvénile” car les symptômes surviennent avant l’âge de 16 ans.

” En utilisant des méthodes de génomique récentes, il apparait que les composants produits par le virus interagissent avec l’ADN humain sur des emplacements génétiques connus pour être liés aux risques de survenue de toutes ces maladies auto-immunes ” souligne John Harley, auteur de l’étude et directeur du centre de génomique et d’étiologie sur l’auto-immunité de l’Hôpital pour enfants de Cincinnati.

Les mécanismes d’action du virus Epstein-Barr

Quand des virus ou des bactéries entrent dans notre organisme, il se produit une réaction immunitaire: les lymphocytes B produisent des anticorps dirigés contre les agents infectieux.

Cependant, quand un virus Epstein-Barr pénètre dans le corps, il se passe une réaction inhabituelle : il envahit les lymphocytes B, les reprogramme et prend le contrôle de leurs fonctions.

Dans cette étude, les chercheurs soupçonnent donc que la protéine EBNA2 du virus change le fonctionnement des lymphocytes B infectées en agissant au cœur de leur génome.

Quand EBNA2 se lie à un endroit spécifique du génome, le risque de survenue de lupus augmente.

Si cette protéine se lie à une autre région de l’ADN, c’est une autre maladie auto-immune qui a plus de chance d’apparaitre.

Ce qu’il reste à faire avant les applications thérapeutiques

Pour l’instant, les chercheurs recommandent de réaliser d’autres analyses pour mieux comprendre les mécanismes génétiques consécutifs à une infection par cet herpès virus. Quel est le poids de ce virus dans la survenue d’une maladie auto-immune ? Pourquoi certaines personnes sont plus sensibles que d’autres ? Comment agit la protéine EBNA2 sur l’ADN ? Y at-il un effet “dose-réponse” ?

D’un point de vue thérapeutique, on peut imaginer que des efforts vont être déployés pour:

  • Mettre au point un vaccin contre le virus Epstein-Barr.
  • Développer des molécules qui vont immobiliser et détruire la protéine EBNA2.

« J’ai été coauteur dans près de 500 articles, celui-ci est plus important que tous les autres, il constitue la pierre angulaire de ma carrière dans la recherche médicale », précise John Harley dans un communiqué de presse.

Lire aussi – Sclérose en plaques: l’espoir de la thérapie immunosuppresive

milieux de cultures cellulaires

18 juin 2019

Extrait de cellules P3HR1 inactivées par EBV (souche P3HR1)

 

 https://abionline.com/product/ebv-p3hr1-strain-inactivated-p3hr1-cell-extract/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2828684

Différents modèles d’expression du gène du virus Epstein-Barr et de reconnaissance des cellules T cytotoxiques dans des lignées de cellules B infectées par des souches du virus en transformation (B95.8) ou non transformantes (P3HR1).

Abstrait

Les lignées cellulaires de lymphome de Burkitt (BL) négatives pour le virus Epstein-Barr (EBV) ont été converties en génome EBV par infection in vitro avec la souche B95.8 d’EBV en transformation et avec la souche P3HR1 mutante non transformante, qui présente une délétion dans le gène. codant pour l’antigène nucléaire EBNA2. Ces lignées converties avec B95.8 et P3HR1 ont été comparées pour leurs profils d’expression de gènes latents de EBV (c’est-à-dire, ces gènes viraux exprimés de manière constitutive dans toutes les lignées d’origine normale de cellules B transformées par EBV) et pour leur reconnaissance par EBV- lymphocytes T cytotoxiques (CTL) spécifiques, dans le but d’identifier quels produits géniques latents fournissent des antigènes cibles pour la réponse des lymphocytes T. Les lignées converties par B95.8 sur plusieurs fonds différents de cellules BL négatives pour EBV ont toutes montré une expression détectable des antigènes nucléaires EBNA1, EBNA2, et EBNA3 et de la protéine membranaire latente (LMP); de tels convertis ont également été clairement reconnus par les préparations de CTL spécifiques de l’EBV avec restriction au moyen d’antigènes sélectionnés de l’antigène des leucocytes humains (HLA) de classe I à la surface de la cellule cible. Les lignées correspondantes converties par P3HR1 (dépourvues de gène EBNA2) exprimaient EBNA1 et EBNA3 mais, de manière surprenante, ne présentaient aucune LMP détectable; de plus, ces convertis n’étaient pas reconnus par les CTL spécifiques d’EBV. De telles différences dans la reconnaissance des lymphocytes T n’étaient dues à aucune différence dans l’expression des déterminants pertinents de la restriction HLA entre les deux types de convertis, comme le montrent la liaison d’anticorps monoclonaux spécifiques et la sensibilité des convertis B95.8 et P3HR1 à la fois. Des CTL allospécifiques dirigés contre ces mêmes molécules HLA. Les résultats suggèrent que dans le cycle infectieux normal,

PMID:

 

2828684
 file:///C:/Users/kin/Downloads/IL-10_can_induce_the_expression_of_EBV-encoded_lat.pdf

http://the-eye.eu/public/Books/BioMed/Nitric%20Oxide%20and%20Cancer%20-%20Prognosis%2C%20Prevention%20and%20Therapy%20-%20B.%20Bonavida%20%28Springer%2C%202010%29%20WW.pdf

 

https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-1-4419-1432-3_8

L’oxyde nitrique et la vie ou la mort de cellules de leucémie humaine

 

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https://www.memoireonline.com/10/13/7469/m_Validation-de-procede-de-production-dantigene-viral-sur-culture-cellulaire-BHK2119.html

 

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Chirurgie de l’artère carotide – VIDEO

14 juin 2019

traitement chirurgical d un atherome de la carotide

 

 

 

http://www.sos-vaisseaux.com/wp/?p=2308

 

 

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