Bouffées de chaleur

 

 

 

 

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Le mécanisme des bouffées de chaleur

Les bouffées de chaleur, chez la femme, sont le plus fréquemment associées à la ménopause. Normalement, notre organisme maintient sa température corporelle autour de 37°C. Ce chiffre doit être constant, il est indispensable à la vie.

Ce chiffre de 37°C est maintenu en partie grâce aux variations du débit sanguin au niveau de la peau : si l’organisme se réchauffe (chaleur extérieure, exercice musculaire, fièvre) les vaisseaux sous-cutanés vont se dilater pour que plus de sang circule sous la peau et permette un refroidissement. Il se produit aussi une sudation, car l’évaporation de l’eau (sueur) à la surface de la peau va faire baisser la température corporelle.

Les oestrogènes qui sont des hormones ovariennes, interviennent dans la régulation de la température du corps. Au moment de la ménopause l’équilibre entre les taux des différentes hormones sécrétées par les ovaires est modifié. La sécrétion d’oestrogènes diminue, et influence ce mécanisme de régulation de la température corporelle et entraîne des bouffées de chaleurs.

 

Signes et manifestations

Les bouffées de chaleur se manifestent à tout moment, sans avertir, le jour, la nuit, au travail, à la maison… par une brusque sensation de chaleur au niveau du décolleté, du cou et remontant vers le visage ; elles sont accompagnées d’une rougeur de la peau et de sueurs. Les bouffées de chaleur durent de quelques secondes à quelques minutes, elles sont plus ou moins fréquentes.

La nuit, les bouffées de chaleur peuvent réveiller la femme, elle est trempée de sueurs ; quand la bouffée de chaleur cesse, les sueurs deviennent froides. La femme est parfois même obligée de changer de vêtements, voire – plus rarement – les draps du lit au milieu de la nuit.

Quand les bouffées de chaleur surviennent plusieurs fois par nuit, le sommeil est de mauvaise qualité, les journées sont difficiles : fatigue, irritabilité, troubles de la concentration…

Les bouffées de chaleur qui surviennent dans la journée sont tout aussi incommodantes en rendez-vous, dans un dîner, dans une conférence…certaines femmes ne veulent plus sortir (ou moins).

Certaines femmes ont parfois plusieurs dizaines de bouffées de chaleur par jour, ce qui est très handicapant pour leur vie quotidienne ou pour leur activité socioprofessionnelle.

On estime qu’environ 50% des femmes ont des bouffées de chaleur au moment de la ménopause, et elles durent environ 5 ans, parfois plus.

Certaines personnes avec seulement quelques épisodes de bouffées de chaleur s’en accommodent, d’autres sont réellement handicapées par ce phénomène.

 

La cause la plus fréquente des bouffées de chaleur est la ménopause

La ménopause (ou climatère) survient aux alentours de la cinquantaine ; elle est définie par l’arrêt des règles, l’arrêt de la production des hormones de l’ovaire, la stérilité. Chez un certain nombre de femmes, cette période est accompagnée de tout un cortège de signes gênants mais généralement bénins : fatigue, dépression, irritabilité, insomnie, sécheresse de la peau, prise de poids, sécheresse vaginale, baisse de la libido… et bouffées de chaleur ainsi que d’autres troubles plus ennuyeux : les pathologies cardio-vasculaires et l’ostéoporose.

Une ménopause précoce due à une opération chirurgicale provoquant l’ablation des ovaires, une chimiothérapie ou une irradiation des ovaires est aussi un facteur de risque.

D’autres maladies peuvent s’accompagner de bouffées de chaleur comme la rosacée qui est une dermatose, l’hyperthyroïdie qui s’accompagne d’une augmentation de la sécrétion d’hormones thyroïdiennes et d’une augmentation de la production de chaleur corporelle…

La prévention des bouffées de chaleur

Difficile de les éviter mais quelques conseils pratiques évidents pourraient diminuer leur fréquence et leur intensité ou mieux les tolérer :

> Éviter les repas trop copieux, les excitants : aliments épicés, l’alcool, le thé et le café, les bains et les douches chaudes ainsi que le sauna, baisser le chauffage l’hiver, l’été dormir dans une pièce fraîche.

> Arrêter de fumer, faire de l’exercice.

> Porter des vêtements qui évitent la macération en permettant à la sueur de s’évacuer. Les tissus en fibres naturelles (coton, laine, lin) semblent plus confortables.

> Éviter les situations de stress.

Le Traitement Hormonal Substitutif (THS)

La ménopause se caractérise par l’arrêt des fonctions ovariennes entraînant une carence en oestrogènes. Le THS ou appelé THM (traitement hormonal de la ménopause) consiste à remplacer les hormones ovariennes en associant un œstrogène naturel à un progestatif.

Le THM permet de diminuer les troubles du climatère dont les bouffées de chaleur. Ces THM sont aujourd’hui prescrits chez les femmes dont les bouffées de chaleur sont très handicapantes, à des doses minimales. Elles sont très suivies et le traitement est à chaque visite médicale adapté à la situation. En effet, le traitement hormonal est à l’origine d’une légère augmentation du risque de cancer du sein. Il est par ailleurs contre-indiqué en cas de certains antécédents médicaux (infarctus, phlébite…). Ce traitement doit être donné à dose minimale et durant pas trop longtemps. Chaque année, il est conseillé de refaire le point avec son médecin pour envisager de stopper ce traitement.

A noter que des médecins peuvent aussi prescrire d’autres types de médicaments contre les bouffées de chaleur, comme des anti-hypertenseurs, des antidépresseurs.

Les isoflavones de soja

Des études ont montré que les femmes asiatiques ont beaucoup moins de bouffées de chaleur que les femmes occidentales ainsi que les femmes asiatiques qui vivent dans un pays occidental. Des chercheurs ont pensé que leur alimentation riche en soja pouvaient être en cause.

Les phytooestrogènes sont des molécules proches des oestrogènes humaines. Elles semblent avoir une action oestrogénique sur l’organisme humain et sur les bouffées de chaleur en particulier chez certaines femmes ; mais on ne connaît pas encore leur action à long terme. Et vis-à-vis de l’utilisation de ces produits, beaucoup de gynécologues restent prudents.

A noter aussi que l’acupuncture et l’homéopathie sont parfois utilisées avec succès.

Nos conseils

> En cas de bouffées de chaleur, n’hésitez pas à consulter pour trouver les solutions. Car ce problème peut être très gênant et handicapant au quotidien.

> Il arrive que des bouffées de chaleur surviennent à un âge relativement précoce, avant 50 ans, généralement liées à une ménopause précoce.

> Par ailleurs, des bouffées de chaleur ne sont pas forcément dues à la baisse des hormones sexuelles. Il peut y avoir d’autres origines, comme des problèmes endocriniens (glande surrénale, thyroïde…), ou des troubles concernant certains neurotransmetteurs.

> Vous pouvez consulter votre médecin traitant, votre gynécologue. Les endocrinologues sont aussi spécialistes de ces troubles hormonaux.

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LES PRODUITS UTILISES DANS  LES BOUFFEES DE CHALEUR  DE  LA MENOPAUSE ET  EFFETS SECONDAIRES

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> CHEZ  L HOMME       

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Bouffées de chaleur dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique 21578_3

L’andropause (climatère masculin, androclise) est le terme utilisé pour décrire l’ensemble des symptômes associés au déclin de l’axe hypothalamo-hypophyso-testiculaire et notamment de la fonction gonadique chez l’homme avec le vieillissement. Ce déficit peut être d’origine centrale ou plus rarement périphérique (hypogonadisme-hypergonadotrope). Il s’accompagne de modifications psychologiques (troubles dysthymiques, chute de libido, etc.) et/ou somatiques (diminution de force musculaire, anémie, obésité abdominale, etc.).
Le traitement substitutif par androgènes doit être envisagé lorsqu’un déficit est clairement démontré. Les contre-indications absolues sont les cancers prostatiques et mammaires ainsi que l’hyperplasie obstructive de la prostate, la contre-indication relative est la polycythémie. Une fois le traitement instauré, un suivi urologique annuel est indispensable.

Introduction

L‘andropause est le terme utilisé pour décrire l’ensemble des symptômes associés au déclin de l’axe hypothalamo-hypophyso-testiculaire et notamment de la fonction gonadique chez l’homme avec l’âge.

Parmi les causes étiologiques, un déficit en androgènes résultant d’une diminution avec l’âge de la testostérone biologiquement disponible est maintenant bien connu.1,2 Cette diminution, sujette à de considérables variations inter-individuelles, est beaucoup plus progressive et moins absolue que la diminution de la production d’œstrogènes observée chez la femme lors de la ménopause. Le déficit en androgènes aboutit à des plaintes non spécifiques telles que la dépression, la diminution de la force musculaire, de l’énergie, de la libido et de la fonction érectile.3 La reconnaissance de l’andropause en tant qu’entité clinique incite à envisager une thérapie androgénique substitutive dans le but de prévenir, retarder ou inverser les manifestations cliniques liées au vieillissement et qui seraient imputables à un déficit androgénique. Cependant, ces manifestations étant peu spécifiques et d’origine multifactorielle, une controverse existe quant au diagnostic et au traitement.

Importance physiologique de la testostérone

Une fraction importante de la testostérone (~ 40%) est liée à la sex-hormone-binding globuline (SHBG) et n’est donc pas biologiquement disponible ; le reste de la testostérone est soit libre (~ 2%), soit faiblement liée à d’autres protéines plasmatiques comme l’albumine (~ 54%) et constitue la testostérone biologiquement disponible. La testostérone est normalement sécrétée selon un rythme circadien, avec des valeurs élevées le matin et des valeurs basses entre 20 et 22 heures.

La testostérone est essentielle au développement et au maintien des tissus reproducteurs (testicules, prostate, épididyme, vésicules séminales et pénis) et des caractères sexuels secondaires. Elle assure également d’autres fonctions importantes : support de la masse corporelle maigre, la taille des muscles et la force. La testostérone agit sur l’os, via son aromatisation en œstrogène, en stimulant sa formation. Au niveau psychologique, la testostérone semble être liée positivement à l’excitation sexuelle, l’«assertivité» et la sociabilité.

Mécanisme de diminution de la testostérone avec l’âge

La diminution de la testostérone avec le vieillissement est d’origine multiple. On observe d’une part une atteinte du compartiment testiculaire avec une diminution du nombre de cellules de Leydig, une atteinte de la perfusion testiculaire et de la biosynthèse des stéroïdes et d’autre part, une atteinte du compartiment hypothalamo-hypophysaire avec la perte des variations nycthémérales des taux de testostérone, une diminution de la fréquence des pics de LH d’amplitude large chez l’homme âgé et une augmentation de la sensibilité des gonadotrophines au feedback négatif exercé par les hormones sexuelles.4 Enfin l’augmentation de la SHBG avec l’âge est un facteur essentiel de la diminution de la testostérone disponible biologiquement.2,3 L’hypogonadisme chez l’homme âgé est donc à la fois d’origine périphérique et d’origine centrale.

Conséquences d’une déficience en testostérone

Une déficience en testostérone peut se traduire par une diminution ou une perte de la libido et de la fonction érectile, des caractères sexuels secondaires et de l’énergie avec un effet négatif sur l’humeur.5,6 Au niveau somatique, on observe une augmentation de la masse graisseuse7 une diminution de la masse et de la force musculaire8 ainsi qu’une diminution de la densité osseuse et risque d’ostéoporose. En ce qui concerne cette dernière, il faut noter que les fractures observées chez l’homme âgé ont une morbidité plus importante que chez la femme de même âge.9

Diagnostic de la déficience en testostérone

Dosage de la testostérone

Le dosage de la testostérone totale a longtemps été utilisé chez l’homme jeune. L’augmentation de la SBHG avec l’âge rend son utilisation problématique chez l’homme plus âgé. La première approche consiste en un dosage de testostérone, accompagné de l’estimation après dialyse de la testostérone libre. Cette technique de référence est longue et coûteuse et n’est que très exceptionnellement utilisée en routine clinique. Les dosages indirects de testostérone libre (méthode par résine) sont peu fiables et en pratique de meilleurs résultats sont obtenus par calcul de la testostérone libre se basant sur la valeur de la testostérone totale et de la SHBG. Les valeurs ainsi obtenues sont étroitement corrélées avec les valeurs de testostérone «biodisponible» (libre et faiblement liée aux albumines).10 La testostérone est sécrétée selon un rythme circadien, il est recommandé de réaliser les mesures à jeun entre 7 et 10 heures du matin. Ces variations circadiennes s’atténuent progressivement avec le vieillissement, il est donc recommandé de répéter les mesures à deux semaines d’intervalle afin de déterminer le véritable taux d’androgènes chez l’homme âgé.

 

Test ADAM

Quelques questionnaires de détection simplifiée de l’andropause ont été développés. Parmi eux le questionnaire de St-Louis «Androgen Deficiency in Aging Male» (ADAM) développé par J. Morley11 et validé en Belgique.12 Les items du questionnaire sont repris dans le tableau 1.

Le test est considéré positif s’il est répondu oui à la question 1 ou 7 isolément ou à au moins trois des autres questions.

La sensibilité (80,14%) obtenue lors d’une étude réalisée à Liège est semblable à celle obtenue par J. Morley (88%). La différence de spécificité (32,33% contre 60%) serait quant à elle imputable à une différence de population.

Ce questionnaire constitue un élément de dépistage dont la dépression est la principale raison de faux positifs et dont l’incidence peut varier selon la population étudiée. Une mesure de la testostérone «biodisponible» ou de la testostérone libre devrait être réalisée chez toute personne ayant un questionnaire ADAM positif.13

Manifestations cliniques

L’andropause est considérée comme existante lorsque plusieurs symptômes et/ou manifestions cliniques d’un déficit en testostérone libre se manifestent au niveau de divers systèmes et fonctions organiques (tableau 2).

21578_2 dans MEDICAMENTS

Intérêt des dosages des gonadotrophines

Il existe deux types de déficience androgénique :

1. La déficience androgénique primaire ou hypogonadisme-hypergonadotrope qui résulte d’une atteinte primaire du testicule. Dans cette situation, les taux de testostérone seront bas et les taux des gonadotrophines (FSH et dans une moindre mesure LH) seront élevés.

2. La déficience androgénique secondaire qui résulte d’une atteinte hypophysaire. Dans ce cas, les taux de testostérone et les taux de gonadotrophines seront bas.

Dans une étude récente, 9% des patients de plus de 50 ans présentent une déficience de type primaire et 30% présentent une déficience de type secondaire dont l’origine reste discutée.14 D’autres tests pourront être associés tels que l’analyse du sperme, l’examen par imagerie de l’hypophyse, des études génétiques, une densitométrie osseuse, une biopsie testiculaire et/ou des tests hormonaux dynamiques

Indications du traitement androgénique substitutif chez l’homme âgé

Chez l’homme jeune insuffisant gonadique, il est clairement établi qu’un traitement androgénique substitutif améliore les différents paramètres psychologiques (libido, fonction cognitive, etc.) et somatiques (force musculaire, qualité de l’érection, ostéoporose, etc.).

Chez l’homme âgé de plus de 50 ans, il existe encore peu d’études rigoureuses confirmant un effet aussi net sur les paramètres psychologiques et somatiques. L’étude de Morley11 démontre une amélioration du score du test ADAM après traitement substitutif chez des patients dont le bilan androgénique était abaissé.

En attendant les résultats des études contrôlées en cours dans de nombreux centres internationaux, il nous semble raisonnable de limiter le traitement aux hommes présentant des plaintes significatives (test ADAM ou analogue, positif) et dont le bilan hormonal montre une valeur de testostérone biodisponible ou libre inférieure à la moyenne de deux DS par rapport à une population d’hommes jeunes.

Le dosage des gonadotrophines éventuellement lors d’un test de stimulation par LRH pourra apporter un élément supplémentaire dans les cas de déficience testiculaire en voie de décompensation (PADAM, «Partial Androgen Deficiency in Aging Male»).

Dans certains cas (~ 10% dans notre expérience personnelle), les plaintes subjectives sont très importantes mais ne s’accompagnent d’aucune altération de l’axe gonadique : il s’agit vraisemblablement de patients souffrant de dépression importante ne souhaitant pas consulter le psychiatre ou le psychologue en première intention.13

Contre-indications au traitement androgénique substitutif

Il n’existe que deux contre-indications absolues au traitement androgénique substitutif : le cancer prostatique avéré et le cancer mammaire auxquels on associe parfois l’hyperplasie obstructive de la prostate. Il est toutefois possible que de nouveaux composés à venir (SARM, «Specific Androgens Receptors Modulators») dépourvus d’action prostatique puissent être utilisés à moyen terme.

L’hyperplasie non obstructive de la prostate ne constitue pas une contre-indication mais demande un suivi particulièrement attentif.

L’effet stimulant des androgènes sur l’hématopoïèse demande également un suivi particulier en cas de polycythémie. Les dyslipidémies peuvent être soit améliorées, soit aggravées par le traitement substitutif tandis que les apnées du sommeil peuvent être aggravées.

Un examen clinique et biologique général ainsi qu’un examen urologique classique associé au dosage du PSA doivent toujours être réalisés avant de débuter le traitement puis en cours de traitement. L’intérêt de la réalisation d’une échographie prostatique, voire d’une série de biopsies, reste à discuter.

Choix et suivi du traitement

Un abaissement de la testostérone biologiquement disponible et un test ADAM positif associés à des manifestations cliniques d’une déficience en testostérone plaident en faveur d’un traitement androgénique substitutif. Le traitement androgénique substitutif se présente sous différentes formes administrables selon trois voies (intramusculaire, per os ou transdermique) (tableaux 4, 5 et 6) dont les avantages et les désavantages sont repris dans le tableau 7. Les effets favorables seront non seulement d’ordre sexologique mais également d’ordre psychologique et métabolique

21578_4 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie                  21578_5
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52 Réponses à “Bouffées de chaleur”

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