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phtalates et PET contaminations – séparation ,isolations ,cristallisation et déterminations spectrales

Mercredi 12 septembre 2018

 

fichier pdf FICHIER PROJET PHTALATES PET 55

Doctorante ASSAS Yasmine Fatima Zohra-USTHB -CHIMIE DES MEDICAMENTS FICHIER PROJET PHTALATES PET ASSAS YASMINE

 

fichier pdf FICHIER PROJET PHTALATES PET (1)

suite de l article PUBLICATION

FICHIER PROJET PHTALATES PET suite 4

 

 

Nom et Prénom : ASSAS Yasmine Fatima Zohra

 

Intitulé : Contamination de BMC850 liquide par les Phtalates e PET.

 

 

Dans le Laboratoire de synthèse Organique, Service RMN, Département de Santé- CRAPC

 

Direction du Professeur Y.BELMILOUD

O.TALHI

 

Durée du Travail : 4 Mois exactement Du mi 03.2018 / 07.2018

 

 

 

 

 

 

Avant Propre

Ce travail a été réalisé dans le cadre d’une convention entre l’USTHB et CRAPC.

Le déroulement des travaux a eu lieu entre le Laboratoire  Physico-Chimie Théorique et de Chimie    Informatique(LPCTCI), Faculté de Chimie. USTHB. BP32 El alia 16111. Alger. Algérie et l’équipe de synthèse Organique et RMN Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyse Physico Chimiques (CRAPC) Institut de Recherche à Bousmail, Tipaza, Algérie.

 

Résumé

Partout dans le monde, les matières plastiques sont utilisées comme matériaux de conditionnement des produits agroalimentaires et remplacent de plus en plus le verre ; notamment le poly (éthylène téréphtalate) (PET) utilisé plus spécialement pour le conditionnement des liquides des eaux minérales et des sodas. Ceci a conduit à des emballages non contrôlés au niveau de la production et du stockage, ce qui peut induire un risque sanitaire pour le consommateur. De plus, plusieurs études ont montré la présence dans les eaux embouteillées, sodas  de substances  qui résultent de  la migration des constituants du PET.

Dans le présent travail, nous nous sommes intéressés à la caractérisation et à la détermination  des contaminants contenues dans les eaux embouteillées notamment le PET  et phtalate ; Bis (2-ethyl hexyl) phtalate qui ont migré de la bouteille (le contenant) vers l’eau minérale (le contenu)  par la RMN  Résonance Magnétique Nucléaire proton H et 13C  et par HPLC-UV Chromatographie liquide à haute performance après avoir fait les extraire et les purifier à partir de notre échantillon qui est l’eau minérale embouteillée

Introduction

Partout dans le monde, les matières plastiques sont utilisées comme matériaux de conditionnement des produits agroalimentaires et remplacent de plus en plus le verre. Cet engouement pour ces matériaux s’explique par leur caractère transparent, leur solidité, leur malléabilité, leur étanchéité aux gaz, aux liquides et aux microorganismes, leur faculté de recyclage, leur poids extrêmement favorable, et bien souvent leur moindre coût. Dans notre étude, nous nous intéressons au poly (éthylène téréphtalate) (PET) qui est largement utilisé comme emballage dans l’industrie alimentaire, plus spécialement pour le conditionnement des liquides

L’évaluation de l’inertie des matières plastiques au contact des denrées alimentaires, comme le PET, est régie par une réglementation européenne qui permet d’assurer la sécurité sanitaire des populations. Cependant, plusieurs études ont montré la présence dans les aliments ; de substances dont l’origine est controversé. Une hypothèse possible pour expliquer leur présence est la migration des constituants du PET tels que des monomères, les phtalates, des additifs et des substances ajoutés involontairement (SAI) ou Non- Intentionally Added Substances (NIAS) vers l’eau et les liquides embouteillée,  les produits agroalimentaires.

L’usage de matières plastiques comme emballages alimentaires a conduits à des emballages non contrôlés au niveau de la production et du stockage ce qui a induit à un risque pour le consommateur et la population. C’est pourquoi il est apparu nécessaire d’acquérir des données expérimentales sur la qualité des eaux minérales embouteillées dans du PET fabriqué dans ce pays.

Le recours à des techniques d’analyses très sensibles et validées pour pouvoir quantifier les contaminants à l’état de trace dans le BMC 850 (une solution thérapeutique en développement qui contient 70% d’eau et qui est conditionnée dans une bouteille en plastique) fait donc l’objet du présent travail. De même l’objectif de ce travail est d’apporter une vision de la problématique de la migration depuis la PET vers l’eau et  liquides a travers la migration du PET et phtalate dans la solution thérapeutique BMC 850 (70% EAU) Enfin notre but est d’informer le consommateur sur ce problème.

 

Le premier chapitre de ce manuscrit débute par une revue bibliographique sur le polymère PET et le phtalate  et sur les interactions entre le PET et l’eau minérale. Ensuite nous aborderons le cadre réglementaire européen sur les matériaux entrant en contact avec les denrées alimentaires. La suite du chapitre présentera un bilan sur les composés identifiés dans le matériau PET et dans les eaux embouteillées résultants de la migration et abordés dans la littérature. Le chapitre se terminera ensuite par une présentation des objectifs de la thèse suivie d’une description des propriétés physico-chimiques des contaminants ciblés dans notre étude et de leurs effets sur la santé humaine. Le deuxième chapitre de cette partie sera dédié aux méthodes d’extraction et de purification  des substances migrantes,  dans la solution BMC 850(70% d’eau minérale). Dans ce cadre, ainsi les méthodes analytiques utilisées dans cette étude seront explicitées.

Dans la deuxième partie, nous présenterons les matériels et les méthodes auxquels nous avons eu recours tout au long de ce travail expérimental. Dans la troisième partie, une description des résultats et des discussions de l’analyse

 

 

PARTIE I

 

REVUE BIBLIOGRAPHIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE POLYÉTHYLÈNETÉRÉPHTALATE(PET)

Le polyéthylène téréphtalate (PET) est un polymère semi-cristallin appartenant à la famille des polyesters thermoplastiques, considéré comme un excellent matériau pour de nombreuses applications. Il est largement utilisé pour la fabrication des bouteilles. Les bouteilles en PET ont progressivement remplacé le polychlorure de vinyle (PVC) et les bouteilles en verre sur le marché. La raison de cette évolution est que le PET présente une excellente résistance aux chocs, une résistance chimique, une clarté, un poids très faible des bouteilles par rapport aux bouteilles en verre, une bonne barrière aux gaz et une faible absorption d’humidité.

Le polyéthylène téréphtalate (PET) est un polyester linéaire dont l’unité de répétition est représentée par la figure 1-1suivante.

 

La présence d’un groupement rigide dans le squelette de la chaîne a une importance capitale sur la cohésion du polymère. Sa structure chimique lui confère ainsi une grande rigidité

Propriétés du PET

Le PET possède une bonne résistance aux produits chimiques, une faible perméabilité aux gaz et à la vapeur d’eau, un faible poids moléculaire, une remarquable résistance aux chocs et un procédé de recyclage assez facile à mettre en œuvre  [CERETTI, E. et al., 2010]. On peut classer ces propriétés en plusieurs types :

  • Propriétés thermiques

L’analyse thermique du PET par DSC (Differential Scanning Calorimetry ou Analyse Thermique Différentielle) montretrois transitionsprincipales(figure).

La première, vers T=75°C, est la transition vitreuse et correspond à une variation de la mobilité moléculaire des chaînes de la phase amorphe. En dessus de cette température (Tg), la mobilité moléculaire augmente et le PET devient caoutchoutique.

La seconde transition apparaît vers 145°C et correspond à une recristallisation du PET amorphe. Cette transition exothermique apparaît pour des matrices dont le taux de cristallinité initial est relativement faible, et disparaît progressivement lorsque le taux de cristallinité augmente.

 

Enfin, la troisième transition est endothermique et se situe vers 260-270°C. Elle correspond à la fusion du polymère. La rigidité des chaînes, liée à la présence de cycles aromatiques, explique le haut point de fusion du PET par rapport aux polyesters aliphatiques. Cette température de fusion élevée donne une bonne stabilité thermique en l’absence de contraintes. L’analyse thermogravimétrique montre que la masse du PET change entre 320 et 500ºC et qui est dû à la dégradation du PET figure.

 

 

 

 

 

 

 

 

Propriétés rhéologiques

La mise en œuvre du PET se fait alors généralement à l’état fondu, entre270 et290°C. A ces températures, la dégradation thermique du PET peut affecter de façon très importante et irréversible ses propriétés rhéologiques, [PENNARUN, P.Y., 2001].

Mise en œuvre des bouteilles en PET

Dans l’industrie, deux procédés de fabrication des corps creux en matériau polymère sont en compétition : l’extrusion-soufflage et l’injection-soufflage. Les propriétés mécaniques du PET, notamment sa faible viscosité à l’état fondu, ont favorisé la deuxième technique qui est diviséeen trois étapes [ DENIS, G., 1989],[PLANTAMURA, B. 2012]:

L’extrusion-plastification de la résine de base, L’injectionde la matière fondu, Lesoufflage de la préforme et son refroidissement simultané.

 Extrusion –plastification

. Le polymère est amené à la température de fusion dans une extrudeuse (figure 1-9) où la vis de plastification est généralement animée d’un mouvement de rotation (50 à 150 tours.min-1)permettant le malaxage et le transfert de matière fondue vers la buse d’injection. C’est principalement au cours de cette étape d’extrusion-plastification, où la température du polymère est supérieure à 280°C et où la dégradation thermique du PET intervient

 

 

 

 

La prédiction de la migration des substances modèles en fonction de l’épaisseur de la barrière et en fonction de la technologie de mise en œuvre des films et des bouteilles en PET multicouches. Deux facteurs sont déterminants pour l’efficacité des barrières fonctionnelles [WELLE, F., 2011]:

• L’épaisseur de la couche du PET vierge dans le produit fini. Cette épaisseur doit être sélectionnée à partir de la concentration des polluants dans le PET recyclé.

• Le contrôle de la température pendant le soufflage de la préforme multicouche. Une température élevée fait augmenter le coefficient de diffusion des substances intrinsèques présentes dans le PET recyclé vers la couche duPET vierge [WELLE, F., 2011

Les Interactions Contenants – Contenus Dans L’emballage Alimentaire

Plusieurs types d’interactions existent entre un emballage (contenant) et le produit emballé (contenu). L’inertie d’un emballage est rarement totale. L’interaction entre le contenant et le contenu peut aboutir à des transferts de matière ce qui peut engendrer par exemple une altération des propriétés organoleptiques de l’aliment ou éventuellement un problème toxicologique peut se poser. Ce contact contenant/contenu [KONKOL, L., 2004].

La Migration de substances ;[NIR, M.M. et RAM, A., 1996],[DEPLEDT, F., 1989].

La perméation  [HERNÁNDEZ-MUÑOZ, P. et al., 1999], [TAWFIK, M. S. et al., 1998].

L’adsorption des constituants de l’aliment par l’emballage ; [AURAS, R. et al., 2006], [HERNÁNDEZ-MUÑOZ, P. et al., 2001], [LEBOSSE, R. et al., 1997].

 

 

Les phtalates

Sont un groupe de produits chimiques dérivés (sels ou esters) de l’acide phtalique. Ils sont donc composés d’un noyau benzénique et de deux groupements carboxylates placés en ortho et dont la taille de la chaîne alkyle peut varier. Les phtalates sont couramment utilisés comme plastifiants des matières plastiques pour les rendre souples.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Structure et propriétés 

Ce sont des liquides visqueux, transparents, incolores, avec peu ou sans odeur et très peu volatils. Leur point d’éclair varie en sens inverse avec leur volatilité. Hydrophobes dans les conditions normales, ils auront donc une affinité particulière pour les graisses ou les alcools lourds3. Dans l’environnement, les phtalates sont biodégradables mais peuvent persister plus longtemps dans certains milieux comme le milieu aquatique où ils vont se mélanger aux sédiments, ce qui rendra plus difficile leur dégradation en milieu aérobie ( présence de O2 ).

Applications industrielles, produits de consommation

Comme des plastifiants dans de nombreux produits en plastiques, caoutchoucs et d’autres matériaux car ils sont plus souples, En Cosmétiques des phtalates  (agents fixateurs augmentant le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau.  On les trouve dans des milliers de produits courants en PVC : couches, chaussures et bottes, textiles imperméables, cuirs synthétiques, jouets, consoles de jeux, encres d’imprimerie, détergents et dans le matériel hospitalier, notamment les poches de perfusion, sont aussi des sources de contamination dans certains dispositifs médicales et les emballages alimentaires

 

 

 

Modes d’exposition

La libération des phtalates dans l’environnement est permise par une migration au sein de la matrice (due à une incompatibilité avec celle-ci) suivie d’une exsudation, et d’une volatilité (plutôt faible mais significative, et qui varie en sens inverse avec la masse molaire). En toxicologie, quatre types d’exposition étaient considérées : inhalation, ingestion, intraveineuse ou contact cutané. Mais une étude publiée en 2015 a expérimentalement confirmé que chez l’enfant, l’absorption des phtalates par la peau (directement à partir de l’air) est une voie d’exposition/contamination aussi importante que l’inhalation (même si l’enfant ne touche pas les objets qui émettent ces phtalates volatils)12. L’inhalation de phtalate n’était pas jugée prépondérante car ces composés sont très peu volatils, il faut tout de même considérer le risque dû aux aérosols dans les cosmétiques (parfums, déodorants) et aux colles et le risque de passage transcutané direct (à partir de l’air pollué) chez les jeunes enfants.

L’exposition via l’ingestion de phtalates est jugée plus critique : dans les pays où les phtalates sont encore admis dans les plastiques au contact des aliments, les phtalates migrent vers les aliments riches en graisses (fromages, viandes, plats en sauce, etc.). La valeur moyenne ingérée est alors de 0,25 mg/jour. Malgré cela, selon des chercheurs de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) « seuls » 12 % des gens dépasseraient la dose tolérée pour le DEHP selon la Communauté européenne (soit 0,037 mg/kg de poids corporel/jour). Le risque est exacerbé chez le jeune enfant qui tend à porter à la bouche les objets (dont jouets en plastique) et car les phtalates peuvent migrer dans la salive et aussi au travers de la peau.

La libération de phtalates par la voie intraveineuse est une autre source d’exposition non négligeable. En marge de ces expositions plutôt courantes, il peut aussi se produire des problèmes lors d’une longue hospitalisation pour laquelle l’organisme est exposé aux phtalates à travers les appareils médicaux comme les poches de sang ou les sondes intraveineuses. La quantité à laquelle le patient est exposé est faible mais l’exposition est directe puisque les composés passent directement dans le sang. Cela devient encore plus critique lorsqu’il s’agit d’un bébé ou d’une femme enceinte car les effets sur la fertilité et la croissance sont reconnus.

Enfin des produits cosmétiques en contenant sont aussi source d’exposition car le contact cutané direct permet la migration dans le corps humain.

Des phtalates sont aussi transmis (avec d’autres polluants organiques persistants13via le lait maternel14.

Lorsque toutes ces expositions sont combinées, il peut y avoir des risques mais les quantités présentes dans l’environnement ne sont pas assez importantes pour être dangereuses outre mesure. De plus, il ne se produit en général pas de bioamplification en remontant dans la chaîne alimentaire, ce qui veut dire que la contamination à laquelle un animal a pu être exposé ne se transmettra pas à celui qui va le manger si le temps est assez long pour permettre aux phtalates de se dégrader.

Toxicité, risques pour la santé humaine et l’environnement

La toxicité du phtalate, comme celle du bisphénol A, dépend principalement de sa capacité à migrer du plastique au corps humain. Autrement dit, tout plastique est toxique du fait qu’il contient des phtalates (cf. article PET). Le risque, qui porte de façon plus certaine sur la reproduction humaine, varie selon la masse corporelle, l’âge (surtout pour les fonctions de reproduction), la durée d’exposition, la nature du plastique, l’altération subie par le matériau

 

 

et, bien sûr, la nature du phtalate. Enfin tout risque s’apprécie en regard d’un bénéfice, par exemple dans le cas des poches de sang.

  • Les effets secondaires provoqués par les phtalates en concentrations relativement élevées chez les animaux en laboratoire sont : la baisse de la fertilité, l’atrophie testiculaire, la réduction du poids du fœtus, la mortalité fœtale, et des malformations. Certains phtalates possèdent également un effet perturbateur endocrinien et peuvent provoquer des anomalies du développement sexuel chez le jeune rat mâle exposé in utero. De plus, il a été enregistré des effets sur le foie, les reins et le système reproducteur mâle.
  •  Il reste cependant quelques suspicions à propos des effets cancérigènes de ces phtalates. Bien que des effets aient été prouvés sur des rongeurs (tumeurs hépatiques), les mécanismes biologiques n’étant pas rigoureusement identiques,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notions Théoriques Basiques

Solvant

Les solvants sont des produits chimiques capables de dissoudre et de diluer d’autres substances sans les modifier ni se modifier eux-mêmes. Un  solvant est un  liquide dans lequel on introduit une ou plusieurs substances – les  solutés – de manière à constituer une phase homogène : la  solution [1]. Le solvant est donc défini non par sa structure chimique, mais par son état physique – l’état liquide – et par l’usage qui en est fait ; il existe ainsi une variété infinie de solvants : l’eau, les composés organiques  (alcools, acides, hydrocarbures, etc.) sont les plus classiques.

 

Classification des solvants selon leur structure moléculaire : 

 Les solvants portiques polaires (également appelés solvants protogènes) : possédant un ou plusieurs atomes d’hydrogène susceptibles de former des liaisons hydrogènes. Par exemple, l’eau, le méthanol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les solvants aprotiques polaires : possédant un moment dipolaire non nul et dénué d’atomes d’hydrogènes susceptibles de former des liaisons hydrogènes. Par exemple, l’acétonitrile (CH3CN), le diméthylesulfoxyde (DMSO, (CH3)2SO), le tétrahydrofurane (THF, C4H8O),²

 

 

 

 

 

 


 

 

Les solvants aprotiques apolaires : possédant un moment dipolaire permanent nul. Par exemple, le benzène, les hydrocarbures: alcanes ramifiés ou linéaires, alcanes cycliques, alcènes, etc

Table des solvants :

 

Solvant

Formule chimique

T

d’ébullition

Constante diélectrique

Masse Volumique

Solvants apolaires

Hexane

C6H14

69 °C

2.0

0,655 g·ml-1

Toluène

C6H5-CH3

111 °C

2.4

0,867 g·ml-1

Chloroforme

CHCl3

61 °C

4.8

  1,498 g·ml-1

Acétate  d’éthyle

CH3-COO-C2H5

77 °C

6.0

0,894 g·ml-1

Diméthylsulfoxyde (DMSO)

CH3SOCH3

189 °C

47

1,092 g·ml-1

Dichlorométhane (DCM)

CH2Cl2

40 °C

9.1

1,326 g·ml-1

 

La solvatation :

La solvatation est le phénomène physico-chimique observé lors de la dissolution d’un composé ‘soluté’ chimique dans un solvant.  [4]

Lors de l’introduction d’une espèce chimique initialement à l’état solide (sous forme de cristal ou bien amorphe), liquide ou gazeux dans un solvant, les atomes, ions ou molécules de l’espèce chimique se dispersent dans la solution et interagissent avec les molécules de solvant. Cette interaction s’appelle la solvatation. Elle est de différente nature suivant le soluté et le solvant et recouvre des phénomènes aussi différents que des interactions ion-dipôle (soluté = Na+, solvant = eau), des liaisons hydrogène (soluté = alcool, solvant = eau) ou des liaisons de van der Waals (soluté = méthane, solvant = cyclohexane).

Quand le soluté est en phase condensée (liquide ou solide), la solvatation entre dans le bilan énergétique qui met en jeu la séparation des molécules ou des ions dans le soluté avant sa dispersion dans le solvant. Le soluté ne se dissout que si les interactions soluté-solvant compensent la perte des interactions soluté-soluté et solvant-solvant du fait de la dissolution :

Soit par réaction chimique ;  soit en affaiblissant suffisamment les liaisons (par exemple, l’eau divise les forces électrostatiques par environ 80).

 

 Notions Théoriques

I.1 Technique d’extraction utilisée

L’extraction est une technique de séparation en génie chimique, elle utilise un moyen d’extraction pour séparer sélectivement un ou plusieurs composés d’un mélange sur la base de ces propriétés chimiques et/ou physiques. Le moyen d’extraction doit être non ou peu miscible  avec les composants principaux du mélange alors que le composé à extraire doit posséder plus d’affinité avec le moyen d’extraction qu’avec les composants principaux du mélange. Suivant la manière et le moyen utilisé, on a plusieurs techniques.

I.1.1. Extraction liquide-liquide

 -Principe

Elle est basée sur la solubilité différentielle d’une même substance dans deux solvants non miscible. Dans le cas où l’un des solvants est constitué par l’eau, le second doit être un liquide de faible constante diélectrique, solvant organique inerte de préférence, comme le tétrachlorure de carbone, le benzène, le cyclohexane ou le chloroforme.

Soit «A» une substance soluble à la fois dans l’eau et un autre solvant, à l’équilibre hétérogène de partage de A entre les phases liquides.

 

A eau                                                   A solvant (1)

 

On définit la constante d’équilibre D, coefficient de partage de la substance A entre le solvant et la phase aqueuse [52].

D = [A]eau / [A]solvant                   (2)

L’extraction liquide-liquide est une méthode de choix pour la séparation de liquide lorsque la distillation ou la cristallisation ne sont pas possible ou trop difficiles. Deux opérations distinctes doivent être effectuées pour réaliser une extraction liquide-liquide:

• Le mélange intime des deux phases par brassage (agitation),

• La séparation des deux phases par décantation.

La décantation: Est réalisée à l’aide de l’ampoule à décanter. En fonction de la nature du solvant utilisé et en particulier de sa densité par rapport à celle de l’eau (1,00), la phase organique à récupérer se situera au-dessus ou en dessous.

La durée d’agitation est régit par la cinétique de transfert de soluté vers la phase organique pour atteindre une concentration d’équilibre, tandis que la durée de décantation est conditionnée par le temps de séparation des deux phases non miscible.

 

 

 

Le séchage et la filtration: Afin d’éliminer le peu d’eau susceptible d’avoir été retenue dans la phase organique, on fait agir un déshydratant. On filtre ensuite pour ne recueillir que la phase organique exempte d’eau.  Généralement, on veut ensuite évaporer le solvant pour récupérer l’extrait seul, il faudra donc aussi que le solvant soit volatil (température d’ébullition faible).

 

 

I.1.2Classification des systèmes d’extraction liquide-liquide

Selon les propriétés chimiques de l’extractant, son mode d’action et la nature des interactions entre le soluté et l’extractant, on distingue quatre types de phénomènes lors d’une extraction [53]:

 

 

Extraction par solvatation                                                     extractant neutre.

Extraction par échange de cations                                       extractant acide.

Extraction par échange d’anions                                          extractant basique.

Extraction par chélation                                                        agent chélatant.

 

Dans notre cas on a utilisé l’extraction liquide liquide type extraction par Solvatation

Extraction par solvatation

Un composé organique est dit solvatant s’il possède un atome d’oxygène, de soufre, de phosphore ou d’azote susceptible d’engager un doublet électroniques dans une liaison. L’extractant agit par le biais de son pouvoir donneur, c’est une base de Lewis hydrophobe donnant lieu à des interactions de type accepteur-donneur avec les espèces métalliques neutres de la phase aqueuse. L’espèce extraite se trouve solvatée sous forme moléculaire électriquement neutre.

 

 

II.5. Les applications d’une extraction

La principale application des extractions est dans la purification des échantillons pour l’analyse quantitative où l’analyte doit être exempt de toutes impuretés interférentes dans l’analyse, dans la pré-concentration des analytes dans une matrice, pour qu’ils deviennent détectables ou quantifiables. Des exemples spécifiques incluent la détermination de pesticides et herbicides dans des sols, détermination des hydrocarbures polycycliques aromatiques dans l’eau potable, polluants gazeux industriels et urbains et les drogues dans les fluides biologiques.

 

I.2.Moyens de purification utilisés

En chimie, la purification est la séparation de substances chimiques dans le but de décontaminer des substances

Il existe plusieurs moyens de purification:

 La filtration.

 La centrifugation.

 La chromatographie.

 L’électrophorèse.

Dans notre travail, on a fait l’étape de purification par la filtration et la TLC type de Chromatographie.

I.2.1La filtration

La filtration est une méthode mécanique utilisée pour séparer un solide d’un liquide ou d’un gaz en faisant passer le mélange par une membrane ou un chiffon fin, par l’aide d’un entonnoir.  La filtration est un procédé de séparation permettant de séparer les constituants d’un mélange qui possède une phase liquide et une phase solide au travers d’un milieu poreux. C’est une technique très utilisée que ce soit dans le domaine de l’agro-alimentaire ou de la pharmacie ou par de nombreuses espèces animales, principalement aquatique. L’utilisation d’un filtre permet de retenir les particules du mélange hétérogène qui sont plus grosses que les trous du filtre (porosité). Le liquide ayant subi la filtration se nomme filtrat, et ce que le filtre retient se nomme un résidu.

Les applications de la filtration courante résultent de la séparation d’un solide dispersé dans un liquide pour obtenir:  Un liquide clarifié, débarrassé des particules solides.  Un solide essoré de l’excès de liquide.

I.2.1.1.Principe de la filtration

La filtration est une séparation selon le diamètre des particules solides de différentes tailles, qui sont dispersées dans un liquide. La différence de pression force le liquide à passer à travers le filtre alors que les particules solides restent à la surface.

 

 

Deux phénomènes accompagnent souvent la filtration:   Le premier phénomène est le colmatage: La pénétration des particules dans les interstices [petits espaces vides entre les parties du filtre] de la matière filtrante provoque le phénomène du colmatage. Ceci modifie la porosité et ralentie la filtration.  Le deuxième phénomène est l’adsorption: Il résulte de la charge électrique qui possède la matière filtrante. Ceci induit la rétention de certains produits par le filtre malgré que leurs dimensions permettent leur passage à travers les pores du filtre

 

I.2.1.2. Méthodes de filtration

La filtration consiste à séparer les constituants d’un mélange liquide -solide par passage à travers un milieu filtrant. Elle est beaucoup plus rapide que la sédimentation. Il existe plusieurs procédés de filtration.

  • Filtration gravimétrique (filtration par gravité)

Dans cette méthode, l’entonnoir de laboratoire équipé d’un papier filtre est utilisé. La différence de pression est créée par la hauteur du liquide sur le filtre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La filtration gravimétrique présente les inconvénients suivants:

 La filtration est lente.

 La difficulté de récupération de la phase solide isolée, surtout lorsqu’elle est peu abondante

 

 

 

  • Filtration sous vide 

La vitesse de filtration est augmentée par la création d’une dépression en aval du matériau filtrant (Fig. 5). C’est le mode de filtration utilisé d’une manière courante pour les verres frittés et les membranes filtrantes. Des entonnoirs spéciaux adaptés sur une fiole à succion, dans laquelle on crée une dépression, sont utilisés. L’entonnoir est adapté sur la fiole par l’intermédiaire d’un cône en caoutchouc, qui collera à la fiole et l’entonnoir lorsque la dépression est établie.

 

 

 

 

 

 

I.2.2.La Chromatographie

La chromatographie est une méthode de séparation des constituants présents dans des mélanges variés. Elle sert en analyse pour purifier, identifier et quantifier des composés au sein d’échantillons divers. Le principe de base repose sur les équilibres de concentration qui apparaissent lorsqu’un composé est mis en présence de deux phases non miscibles, l’une dite stationnaire, est emprisonnée dans une colonne ou fixée sur un support et l’autre, dite mobile, se déplace au contact de la première. Si plusieurs composés sont présents, ils se trouvent entraînés à des vitesses différentes, provoquant leur séparation.

I.2.2.1.Principe

La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d’un (des) composé(s) à l’égard de deux phases (stationnaire et mobile). Le principe de cette technique est basé sur la migration différentielle des divers solutés contenus dans un échantillon analysé. L’échantillon est entrainé par la phase mobile au travers de la phase stationnaire qui a tendance à retenir plus ou moins les composés de l’échantillon à l’aide d’interactions comme les forces de Van der Waals ou les liaisons hydrogène. Une fois la phase stationnaire traversée, les composés sont élués. Les différents composants de l’échantillon ont généralement une affinité différente pour l’une et l’autre des deux phases. Il en résulte une différence de vitesse de progression des produits et donc d’élution. Ceci permet de les séparer les uns des autres voire de les identifier. Cette vitesse de séparation est fortement indépendante de la nature des phases mobile et stationnaire.

I.2.2.2.Types de chromatographie

Les méthodes chromatographiques peuvent être classées selon le support de la phase stationnaire en: – Chromatographie sur colonne (HPLC, CPG, et les colonnes de silice). – Chromatographie sur surface (chromatographie sur couches minces ou CCM, chromatographie sur papier).

Suivant le type de chromatographie, elle peut servir à identifier (TLC, CCM, HPLC, CPG), à séparer ou à purifier les composés d’une réaction (chromatographie sur colonne CL, HPLC, TLC.

  • Chromatographie sur colonne 

La chromatographie sur colonne est une méthode préparative qui permet de séparer et d’isoler les constituants d’un mélange. Cette technique est fondée principalement sur des phénomènes d’adsorption et permet de séparer pratiquement tous les mélanges possibles. Il suffit de trouver les bonnes conditions

- La phase stationnaire: support solide. – La phase mobile: le solvant.  La vitesse de déplacement des composés dans la colonne dépend de:

 L’affinité à la phase stationnaire: plus que l’affinité à la phase stationnaire est grande, plus que le déplacement des composés dans la colonne est très lent.

 

 

 La solubilité dans la phase mobile (plus que le composé est très soluble dans la phase mobile, plus que son déplacement dans la colonne est très vite).  Le choix du type de chromatographie et du support dépend de la nature des composés à séparer.

 

Phase stationnaire ; Gel de silice (SiO2)

Se présente sous forme d’une poudre blanche utilisée en particulier pour séparer des composés organiques qui n’ont pas une stabilité suffisante pour être séparés sur l’alumine.

Eluant

L’éluant généralement employé est un mélange de deux solvants. Le plus souvent, au début de l’élution, on commence par le solvant le moins polaire qui entraîne les constituants les moins polaires (les moins retenus par l’adsorbant) ; on augmente ensuite la polarité de l’éluant par addition graduelle du solvant le plus polaire ; on élue ainsi les constituants les plus polaires. Il faut faire des essais sur CCM avec différents éluant pour avoir une bonne séparation entre les produits. Un Rf proche de 0,3 pour le produit le moins polaire.

Vitesse d’élution

La vitesse d’élution doit être la plus constante possible; elle doit être suffisamment lente pour que le soluté soit plus près de l’équilibre entre les phases mobile et stationnaire. Si la vitesse d’élution est trop faible, les constituants diffusent dans l’éluant. Le chromatogramme présente alors des bandes larges et la séparation est médiocre ; une vitesse d’élution élevé n’est autorisée que dans le cas où les substances à séparer ont des polarités très voisines.

Dimension de la colonne

La hauteur de la colonne est égale à sept à dix fois le diamètre intérieur de la colonne. Il faut laisser un espace libre d’environ 10 cm au-dessus de l’adsorbant pour faire couler le solvant. Les colonnes classiques ont à leur base une plaque de verre fritté qui permet l’écoulement libre de l’éluant tout en empêchant le passage de l’adsorbant (Fig.). On peut utiliser une burette, au fond de laquelle on place du coton.

Dépôt de l’échantillon

Si l’échantillon est liquide, il est déposé tel quel. Si l’échantillon est solide, on le dissout dans un minimum du moins polaire des deux solvants. On ajuste d’abord le niveau du solvant pour qu’il soit juste au-dessus de la surface supérieure de l’adsorbant. Ensuite, robinet fermé, on coule l’échantillon (pur ou en solution très concentrée) au sommet de la colonne en essayant de le distribuer de la façon la plus uniforme possible sur les bords de la colonne. On ouvre le robinet

 

 

un court instant de façon que l’échantillon pénètre dans la colonne et soit adsorbé en une zone cylindrique de faible épaisseur au sommet de la colonne.

Alimentation en solvant

L’alimentation en solvant s’effectue à l’aide d’une ampoule de coulée. On doit s’assurer, durant l’élution, que la surface de l’adsorbant est toujours recouverte de solvant et n’est jamais au contact de l’air. Lorsque débute l’alimentation en solvant, on règle le débit de l’alimentation de façon qu’il soit le même que celui de l’écoulement au bas de la colonne (vitesse de 5 à 50 gouttes par minute). Le volume de chaque fraction recueillie varie de 1 à 50 mL selon les cas. On collecte les fractions et on les analyse (Fig.).

 

 

 

 

 

 

Analyse des fractions

 Lorsque les composés qui se séparent forment des zones colorées dans la colonne ou sont fortement fluorescents aux U.V, il est facile de les repérer soit directement sur la colonne soit dans les fractions recueillies. La récupération s’effectue alors simplement en réunissant les fractions appropriées et en évaporant le solvant. Si les produits ne sont pas colorés, après une analyse approprié (HPLC, CCM, IR et UV) réunir les fractions correspondant au produit désiré et évaporer le solvant.

 

 

 

Tableau 1: Choix du type de chromatographie et du support.

Type de chromatographie Nature de l’adsorbant Nature des composés à séparer

Adsorption

Gel de silice

 

 

 

 

 

 

Oxyde d’aluminiumMolécules organiques simples, molécules contenant plusieurs groupements polaires, substances électrophiles, substances à haut poids moléculaire.

Vitamines, alcaloïdes, colorants, substances à caractère nucléophile

Partage

Gel de silice

 

Oxyde d’aluminium KieselguhrSubstances très polaires. Substances très polaires. Sucres et composés amphotères, acides aminés

Partage en phase inverse

Film E.C.S. 511 V

 

 

Film E.C.S. 541 V Polyamide CelluloseComposés hydrophiles de séries homologues.

 

Phénols et dérivés nitrés aromatiques. Acides gras et leurs esters méthyliques.

Electrophorèse

Gel de silice

 

 

Oxyde d’aluminium KieselguhrAmines, acides aminés et peptides, colorants Hétérocycles azotés polynucléaires Acides nucléiques

Echange d’ion

DEAE

 

Ecteola

Sephadex

DowexComposés dont la charge électrique dépend du pH. (Nucléotides et acides carboxyliques)

 

 

  • Chromatographie sur couche mince (CCM)  

Repose principalement sur des phénomènes d’adsorption : la phase mobile est un solvant ou un mélange de solvants, qui progresse le long d’une phase stationnaire fixée sur une plaque de verre ou sur une feuille semi-rigide de matière plastique ou d’aluminium. Après que l’échantillon ait été déposé sur la phase stationnaire, les substances migrent à une vitesse qui dépend de leur nature et de celle du solvant. La figure  représente les principaux éléments d’une séparation CCM.

. Appareillage La cuve chromatographique

Un récipient habituellement en verre de forme variable ; fermé par un couvercle étanche. La phase stationnaire : une couche d’environ 0,25 mm de gel de silice ou d’un autre adsorbant est fixé sur une plaque de verre ou une feuille de matière plastique ou d’aluminium à l’aide d’un liant comme le sulfate de calcium hydraté, l’amidon ou polymère organique.

L’échantillon : environ 1 ml de solution diluée (2 à 5% de mélange à analyser) déposé en un point repère au-dessus de la surface de l’éluant. L’éluant : un solvant pur ou un mélange, il migre lentement le long de la plaque en entrainant les composants de l’échantillon.

 

 

Adsorbants

Les adsorbants employés en CCM sont : le gel de silice, l’alumine et la cellulose. Ils sont utilisés dans une granulométrie plus grande en chromatographie sur colonne. La taille des grains, leur surface spécifique, le volume des pores, leur diamètre et la répartition granulométrique définissent les propriétés des matériaux utilisés. Pour la nano-CCM, la taille des particules est de l’ordre de 4 mm et celle des pores de 6 nm.

 

. L’éluant

L’éluant peut être composé d’un solvant unique ou d’un mélange de solvants ; il ne doit pas être ni trop polaire (entraînant les composants) ni trop apolaire (empêchant leur migration). Les solvants sont caractérisés par leur différence de polarité et leur non miscibilité. A l’aide d’une micropipette ou d’un tube capillaire, on dépose une goutte de chaque solution sur une plaque, chacune séparée de l’autre d’environ 1 cm. L’éluant qui aura entraîné le soluté à une distance proche de la moitié de la plaque sera considéré comme bon éluant. Deux facteurs interviennent lors de l’interaction entre l’éluant et le soluté. La solubilité : on doit être en mesure de dissoudre le soluté dans l’éluant pour que la migration se fasse. La polarité de l’éluant va déterminer à quelle vitesse le composé migre

 Dépôt de l’échantillon

De faible quantité de l’échantillon dissous dans un solvant volatil, qui n’est pas forcément le même que l’éluant. On trace sur la plaque à 1 cm du bord inférieur un très fin trait au crayon de papier qui servira à repérer les dépôts ; on veillera surtout à ne pas abîmer la surface de la plaque. L’échantillon est déposé ensuite à l’aide de micropipette ou de tube capillaire en un point sur le trait. Les produits non volatils sont aisément analysables ; les composants de l’échantillon sont volatils : aldéhydes, cétones aliphatiques ou aromatiques, acides monocarboxyliques, amines primaires ou secondaires ; nécessaire de les chromatographies sous forme de sels.

Développement de la plaque

La plaque préparée est introduite en position verticale dans la cuve et l’éluant qui en recouvre le fond monte par capillarité, entraînant à des vitesses différentes les constituants à  séparer. Lorsque le niveau atteint par le solvant est d’environ 1 cm de l’extrémité supérieure, la plaque est retirée de la cuve. On peut utiliser une chromatographie bidimensionnelle dans le cas où le mélange contient des solutés de polarités voisines : sur le même support, on réalise une première chromatographie à l’aide d’un système de solvants, puis une deuxième à l’aide d’un second système de solvants, dans une direction perpendiculaire à la première.

 

 

 

 

 

 Révélation

Lorsque les composants de l’échantillon à analyser sont colorés, leur séparation est facilement observable sur la plaque ; dans le cas contraire on doit rendre les taches visibles par un procédé de révélation les taches sont ensuite cerclées au crayon. Les méthodes usuelles de révélation sont les suivantes : A l’œil nu : si le produit est coloré Radiation UV : en exposant la plaque à une source de radiation UV, certains composés apparaissent sous formes de tache brillantes. Fluorescence : si un indicateur de fluorescence est incorporé à l’adsorbant ; la plaque entière devient fluorescente lorsqu’elle est soumise à radiation UV. Les composés sont révélés sous forme de taches sombres. Iode : l’iode réagit avec un grand nombre de composé organique en formant des complexes jaunes. La révélation est réalisée en mettant la plaque, préalablement séchée en présence de quelque cristaux d’iode dans un récipient; fermé ensuite pour saturé de vapeur. Atomisation : elle consiste à pulvériser un réactif sur la plaque ; ce qui entraîne une destruction ou une altération permanente des composés.

Paramètre de séparation

Chaque substance est caractérisée par sa mobilité appelée rapport frontal (Fig. ). Le rapport frontal ou rétention frontale (Rf) de chaque composé est défini par le rapport :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Rf d’une substance est une constante et constitue une des caractéristiques physiques. On peut donc se servir de cette valeur pour identifier une substance inconnue. Lorsque la polarité de l’éluant augmente, le Rf augmente.

Applications

La CCM présente plusieurs applications ; elle permet le contrôle aisé et rapide de la pureté d’un composé organique, le suivi de la réaction chimique ou d’un fractionnement chromatographique sur colonne et la recherche du meilleur solvant, avant d’entamer une séparation sur colonne classique. Elle permet également la purification de petites quantités de produit (jusqu’à 100 mg). La bande qui contient le produit purifié est grattée, puis la silice est extraite avec un solvant. Le succès de ce mode de chromatographie est dû notamment à la facilité de sa mise en œuvre et à la possibilité de son emploi dans le domaine analytique que dans le domaine préparatif.

  • La Chromatographie sur plaques en verre

 

La chromatographie sur plaques en verre est une chromatographie de partage liquide-liquide qui permet de séparer et d’identifier les espèces chimiques d’un mélange. Actuellement, malgré l’apparition de la CCM et la CLHP, la CP conserve toute sa valeur pour séparer des substances très polaires. Cette méthode est basée sur leur différence d’affinité pour deux phases : La phase stationnaire est constituée par l’eau elle-même, absorbée par la cellulose du papier ou liée chimiquement à elle. La phase mobile est le plus souvent un solvant organique et l’eau.

 

 

 

 

 

 Principe

L’échantillon, mis en solution, est déposé en un point repère du papier et le solvant qui se déplace par capillarité fait migrer les composants de l’échantillon à des vitesses variables selon leur solubilité (la technique ressemble à celle de la CCM). Généralement, les composés les plus solubles dans l’eau ou ceux qui forment facilement des associations par liaisons hydrogène sont fortement retenus par la phase stationnaire et migrent donc lentement. Ses plus grands inconvénients par rapport à la chromatographie sur couche mince sont : la durée de développement beaucoup plus longue et une séparation généralement moins bonne.

 

 

Applications

La TLC est employé principalement pour l’analyse de composés très polaires, tels que les acides aminés, les sucres et les composés polyfonctionnels.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyens et techniques d’analyse utilisées

I Chromatographie de partage

 

3.1. Introduction

 

La chromatographie de partage fonctionne par partage de solutés entre deux phases non miscibles ; l’une mobile et l’autre stationnaire. La phase stationnaire est un liquide qui imprègne un support en principe inerte ou est greffée par liaison chimique covalente sur ce support. Cette technique s’apparente à l’extraction liquide/liquide basée sur les différences de solubilités dans deux phases non miscibles, mais dans ce cas une des deux phases est immobilisée sur un solide dont les particules ont des diamètres très petits. Il s’établit un équilibre qui dépend de la solubilité relative du soluté dans les deux solvants donc du coefficient de partage.

 

L’équilibre de répartition du  soluté entre les deux phases mobile et stationnaire s’exprime par l’équation:              et

 

 

K : coefficient de distribution ou de partage qui dépend de la nature des constituants. k’ :    facteur de capacité VS: volume de la phase stationnaire contenue dans la colonne  VM :   volume de la phase mobile contenue dans la colonne  CM et Cs: concentrations respectives du soluté dans la phase mobile et dans la phase stationnaire. La séparation de deux ou plusieurs corps sera d’autant efficace que leurs coefficients de partage respectifs seront différents.

 

Il y’a deux modes de chromatographie de partage : Mode a.  La phase stationnaire est polaire (mode normal) et la phase mobile est un solvant non polaire.

Si on a deux composés qui sont mal séparé en phase normale, donc on doit augmenter le temps de rétention en diminuant la force de la phase mobile  donc diminuer la polarité de la phase mobile. Mode b. La phase stationnaire est apolaire (mode inverse) et la phase mobile est un solvant polaire.

 

 

 

 

 

 

L’ordre d’élution dépend de la polarité des solutés : Le temps de rétention augmente avec une augmentation de la polarité du produit étudié.  Si on a deux composés qui sont mal séparé en phase inverse, donc on doit augmenter le temps de rétention en augmentant la force de la phase mobile  donc augmenter la polarité de la phase mobile. Dans le cas d’un échantillon composé de solutés de polarités différentes l’utilisation d’un gradient d’élution est recommandée.

 

. Support 

Ce sont des solides très finement divisés qui présente une très grande surface, afin de retenir sous un petit volume une grande quantité de phase liquide. Parmi les supports les plus utilisés, on peut citer :   Le gel de silice  Terre diatomées  La poudre de cellulose et un certain nombre de polymères synthétiques dérivés du vinylbenzène

 

 Phase stationnaire

On peut subdiviser la chromatographie de partage en chromatographie liquide-liquide et liquide-phase greffée ; la différence résidant dans la manière dont on fixe la phase stationnaire sur les particules du support. Dans la chromatographie de partage liquide liquide, le liquide est fixé par adsorption physique sur la surface du support, alors qu’il est attaché par liaison chimique dans la chromatographie à phase greffée. On a développé l’usage de phase stationnaire chimiquement liées (greffées) en raison de leur plus grande stabilité.  Selon la polarité de la phase stationnaire et mobile on peut distinguer :

 

Phases greffées polaires (phase normale)

La présence de fonctions particulières sur le greffage (-CN, -NH2,…) peut apporter une sélectivité intéressante. De plus, il est possible de travailler avec un gradient de force éluant, donc d’analyser en une seule fois des mélanges contenant des composés de polarités très différentes. En chromatographie à phase normale, le constituant le moins polaire est élué le premier ; l’augmentation de polarité de la phase mobile réduit son temps d’élution.

 

 

 

 

 

 

 

 

Phases greffées apolaires (phase inverse)

Ce sont les supports les plus couramment utilisés, principalement avec un greffage alkyl (octadécylsilane ou -ODS ou -C18). Dans ces systèmes, le solvant le plus polaire (l’eau) est le moins éluant et la force éluante de la phase mobile est augmentée par ajout d’un solvant organique (méthanol, acétonitrile), le constituant le plus polaire est élué le premier et l’augmentation de polarité de la phase mobile allonge son temps d’élution.

 

 

 

 

 

 

 

 

Phase mobile

 

L’éluant doit être immiscible à la phase stationnaire. La polarité de la phase mobile a une grande influence sur le coefficient de partage des solutés, elle est constituée d’un mélange : Eau/ solvant organique, en proportion variable. La phase aqueuse : l’eau est le solvant le plus polaire Le solvant organique : Il existe un grand nombre mais les plus employés sont l’acétonitrile et le méthanol. Il est parfois intéressant de modifier la polarité de la phase mobile en lui ajoutant, en mode normale, une substance plus polaire ou en mode inverse une substance moins polaire. Le pouvoir éluant croissant des solvants est le suivant: Ether de pétrole  cyclohéxane  tétrachloroéthène  trichloroéthane  dichlorométhane  étherdiéthylique  trichlorométhane  éthanoate d’éthyle  pyridine  propanone  éthanol  eau  acide éthanoïque

 

 

 

 

 

 

 

II  Résonance Magnétique Nucléaire

La spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN) est une technique extrêmement puissante qui permet d’obtenir des informations détaillées sur la structure et les propriétés physico-chimiques qui caractérisent un système. Pour pouvoir effectuée des expériences de RMN, un champ magnétique statique principal, ~ H0, et un champ magnétique oscillant dans le domaine des radiofréquences (ou rf), ~ H1, sont nécessaires. Le champ oscillant est généré par une bobine à l’intérieur de laquelle est placé l’échantillon (voir figure 1.1). En fonction du noyau qui le constitue et de la valeur du champ magnétique statique, l’échantillon absorbe et réémet de l’énergie, de manière particulièrement efficace à une fréquence bien particulière, dite de résonance. L’analyse d’un tel processus permet de remonter aux propriétés de l’échantillon. Le phénomène de RMN a été découvert de façon indépendante par Bloch et Purcell en 1942 et leur a valu le premier prix Nobel en 1952.

Le phénomène de RMN se base sur la propriété de la plupart des noyaux atomiques, à savoir de posséder un moment angulaire intrinsèque, I, appelé spin nucléaire, résultat du couplage entre les moments angulaires des neutrons et des protons constituant le noyau. Du point de vue de la mécanique quantique, chaque noyau est associé à un nombre quantique de spin I et un nombre quantique magnétique mI pouvant prendre les valeurs +I et I : mI = I,I +1, …, I1,I. Il est possible de connaître simultanément le module du spin nucléaire, ainsi que la valeur de l’une de ses composantes (usuellement la projection le long de l’axe z dans le système de référence) 1

 

Bases physiques de la RMN

Existence d’un moment cinétique de spin nucléaire   I  moment magnétique de spin µ Exemples : H11   C136 .

Noyau de H = minuscule aimant ⇒moment magnétique quantifié :

 

 

 

 

qui s’oriente dans un champ magnétique uniforme →  0B

 

-2 niveaux d’énergie accessibles au noyau

 

 

 

 

Un rayonnement électromagnétique ayant exactement la fréquence

Fréquence de Larmor sera absorbée par les noyaux.

 

Enregistrement d’un spectre de RMN

 

Le solvant classique est le (2H) trichlorométhane(ou chloroforme  deutéré):

-il solubilise nombreux composés organiques

-il ne donne pas de signal parasite (pas de noyau d’hydrogène); -Il est inerte, volatil et peu coûteux.

 

 

 

Déplacement chimique

Plus la densitéé électronique autour des noyaux est élevé, plus le coefficient de blindage est grand, plus les noyaux sont blindés vis -à-vis de B 0 Plus la densitéé électronique est faible, plus les noyaux sont déblindés. Le blindage déplace la résonance vers de plus faibles Blindage / déblindage Le blindage déplace la résonance vers de plus faibles fréquences, ∆ ν ne dépassant pas 1kHz pour une fréquence de résonance de 100 MHz.

 

On standardise la fréquence mesurée on obtient le déplacement chimique, δ, nombre sans dimension, exprimé en ppm (parties par millions: le facteur106vientdel’ordredegrandeurdes∆ν

 

 

 

 

 

 

Influence de l’électronégativité sur le déplacement chimique

 

PREPARATION DES ECHANTILLONS A ANALYSER PAR RMN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Matériel utilisé:

 •Ampoule à décanter (500ml) • Bouchon • Support à ampoule • Entonnoir • Cylindre gradué • Erlenmeyers • 2 Ballons (5OOml) •Papier filtre (filtre rapide).

  • Solvant d’extraction : Chloroforme.
  • L’échantillon dont on veut faire l’extraction est : BMC 850. Volume : 1000 ml
  • Réactifs : Na Cl (250 g) _ Na2CO3  Solide (1Kg).

 

 

Mode d’emploi :

On souhaite extraire les  composés contaminants transmise de l’emballage ou conditionnement vers qui est l’échantillon BMC 850 avec une extraction liquide liquide par un  solvant organique en suivant les étapes suivants :

• placer la solution aqueuse BMC 850 (V =333ml) à extraire dans l’ampoule à décanter;

• ajouter le volume demandé 100ml de solvant d’extraction Chloroforme dans l’ampoule à décanter; • agiter vigoureusement l’ampoule en veillant à dégazer régulièrement;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

• replacer l’ampoule sur son support, retirer le bouchon et attendre la décantation

On remarque la phase organique trouble alors on additionne un sel inorganique (du chlorure de sodium NaCl) dans la phase aqueuse qui va augmenter sa densité, cela permet d’obtenir une meilleure séparation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

• une fois la décantation effectuée, séparer les phases en recueillant la phase organique  dans un ballon de 500ml; Cette étape est effectuée en 3fois pour toute l’extraction du volume totale  VBMC 850=1000 ml

 

 

 

 

 

 

 

 

  • On ajoute quelques grammes du Na2CO3  Carbonate de Sodium Solide durant 5 heures qui va jouer le role d’un agent de séchage dans la phase organique qui va permettre d’éliminer toutes trace d’eau et d’humidité cette étape est appelée LE SECHAGE ) puis on filtre sur papier filtre rapide  (FILTRATION PAR GRAVIMETRIE) et  on récupère la phase organique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • On sépare le solvant chloroforme par vaporisation rotatif  à T=50°C et V= 80 rpm et c’est ainsi qu’on récupère les produits extraites dans le ballon de 250ml.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fait l’évaporation, on laisse environ 50 ml de solvant contenant l’extrait organique à analyser.

Avant de purifier et sépares les composés contaminants contenus dans l’extrait organique de BMC 850, on ajoute quelques ml environ 10ml de l’hexane qui favorise et accélère l’accumulation et le recueil de ces composé à cette extrait, puis on le conserve dans le réfrigérateur à 4°C, cette étapes de conservation à durer 20jours jusqu’à l’évaporation maximum à l’air libre de solvant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2eme étape ; PURIFICATION

On prend les plaques en verre préparées d’une part et d’une autre part, on prend l’échantillon précèdent qui est l’extrait organique de BMC 850  on lui ajoute 20ml de Dichlorométhane

  • Avec une pipette Pasteur on verse sur le trait de départ  des 4 plaques en verre préparées. l’échantillon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Avec une pipette Pasteur on verse sur le trait de départ  des 4 plaques en verre préparées. l’échantillon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’échantillon à purifier déposé sur la plaque en verre vu sous la lampe UV à 256 nm avant de le déposer dans le solvant dichlorométhane dans la cuve

 

 

  • Par la suite, on prend ces plaques et on les pose dans la cuve qui contient 30ml d’éluant Dichlorométhane.

 

 

 

 

 

 

 

  • Révélation sous la lampe UV à 256nm dont on observe 3traits :

1er trait : BMC 850 cristallisé (point de départ)

2eme trait : composé A (Milieu)

3eme trait : composé B (Fin).

 

 

 

 

 

 

 

On conclue que le BMC 850 extrait organique contient 2 composés : le Composé A et le Composé B qui est très concentré.

 

3eme Etape : SEPARATION des deux composés A et B

On sélectionne les deux composés A (milieu) et B (Fin) et BMC 850 (départ). A l’aide d’une spatule, on récupère composé A dans un papier Aluminium, composé B aussi et le mélange (Composé A et B) qui est BMC 850.

4eme étape : FILTRATION MEMBRANAIRE ou chromatographie liquide

Dans cette étape, on sépare le solvant du Silice type d’extraction Solide liquide et pour cela :

On remplit la colonne par le composé+ gel de silice puis on ajoute 100ml d’Acétone au fur et à mesure sous vide  et on récupère le composé dans un ballon de 100 ml.

 

A la fin, on a 3ballons

 

 

 

Ballon 1 : BMC 850 extraits organiques (point de départ)

Ballon 2 : Composé A Milieu.

Ballon 3 : Composé B Fin.

On les recouvre a peine pour laisser le solvant Acétone s’évapore à l’aire libre et cela pour avoir le composé très pure dans l’objectif de l’analyser afin de caractériser la molécule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’analyse des composés A , B et l’extrait organique de BMC 850 par RMN proton H1

La préparation des échantillons à analyser :

Le solvant est CDCl 3 Chloroforme Deutéré : on prend 0,1ml du l’echantiolln ; composé A, composeB et l’extrait organique de BMC 850 et on le verse dans le tubes RMN puis on ajoute 0,5ml du solvant Chlorofome deutéré.

L’analyse des 3composés a donné les 3spectres de RMN protons suivant :

1)

 

D’après le spectre RMN proton H du composé A :

Le composé A est une molécule pure avec les pics caractéristiques suivants :……………..

 

 

Cette molécule est le POLYETHYLENE TEREPHTALATES, c’est un contaminant qui a été transmis du conditionnement « la bouteille en plastique » vers le contenu « la solution thérapeutique liquide BMC850 » sa formule développée est :

 

 

 

 

 

2)      Spectre RMN proton H  du 2 eme contaminant ;Composé B

 

D’après ce spectre, le composé B est une molécule pure avec des pics caractéristiques comme suit : ……………..

La molécule B est le  Bis (2-Ethylhexyl) phtalate, sa formule développée est comme suit :

 

 

 

 

 

 

 

 

3)      Spectre RMN proton H  de l’extrait organique BMC 850

 

Dans ce spectre, on constate qu’il y ‘a les signaux du composé A « polyéthylène téréphtalate » PET et les signaux du composé B «  Bis (2-ethylhexyl) phtalate ». Ceci explique la contamination de la solution BMC 850 par ces deux contaminants qui ont été purifié et séparé précédemment.

 

 

 

 TRAVAIL et Publication 12/09/2018  de Doctorante  Mlle ASSAS Yasmine Fatima Zohra  -USTHB -Faculté de Chimie -CRAPC- Alger.

 

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Veuillez prendre des mesures pour arrêter la progression de la maladie rénale – avant qu’il ne soit trop tard!

Lundi 20 août 2018

Hello ASSAS,

Je suis là pour vous avertir de la raison pour laquelle il est essentiel
obtenir de l’aide d’experts pour vos 
problèmes rénaux aggravants comme: - rétention d’eau excessive 
- hypertension (hypertension) 
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- insomnie chronique 
- irritabilité 
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- nausée et vomissements 
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*** FAIT: 

La plupart des gens attendent trop longtemps pour obtenir de l’aide pour leurs 
problèmes rénaux jusqu’à ce qu’il soit trop tard - 
et ils subissent ensuite des lésions rénales de stade 3 ou 4
si sévère qu’ils finissent par être dialysés … OU DIFFICILES! 

 

Sincères amitiés. Jacob
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Ce produit   possède d autres atouts et grandes vertus   de la santé  .
Je trouverai un laboratoire pour partager mes travaux avec  , quand ils me contacterons  .
Le but  est simple  et de compléter les  essais pré-cliniques et cliniques officiellement. POUR AVOIR UNE AMM  et  rendre ce produit commercialisable a grande échelle   <<
DR ASSAS Mostepha

IRM et gadolinium TOXIQUE

Dimanche 26 novembre 2017

Méfiez-vous des examens de routine

Chère lectrice, cher lecteur,

Si vous ne connaissez pas Chuck Norris, l’acteur incontournable des films d’action, voici ce que l’on dit de lui :

« Quand Chuck Norris s’est mis au judo, David Douillet s’est mis aux pièces jaunes. »

« Chuck Norris donne fréquemment du sang à la Croix-Rouge. Mais jamais le sien. »

Vous l’avez compris, quand Chuck Norris est dans un film, les méchants n’ont qu’à bien se tenir. Sa réplique la plus célèbre, un peu vulgaire certes, mais tellement drôle : « Je mets les pieds où je veux et c’est souvent dans la gueule. »

Aujourd’hui, il est engagé dans le combat le plus dur de sa vie : il a arrêté sa carrière pour sauver sa femme, Gena.

IRM et gadolinium  TOXIQUE dans A propos - PUBLICATIONS Chuck-norris

 

Le couple Chuck et Gena Norris avant ses IRM.

Gadolinium, ce poison que l’on vous injecte

Il y a quatre ans, Gena était une ex-top model. À 54 ans, elle était en parfaite santé. Et, comme des milliers de personnes chaque jour, elle a passé une IRM. Comme ça se fait souvent, on lui a injecté un produit de contraste nommé « gadolinium ».

Vous le savez sûrement, l’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) est une technique qui permet d’observer chaque organe du corps. Le fait d’injecter un produit de contraste permet d’améliorer la qualité de l’image.

Ce que vous ne savez probablement pas, c’est que le gadolinium est très dangereux.

« J’ai eu l’impression que mon corps était en feu »

Gena Norris, lors d’une interview pour le magazine Good Health, a raconté ce qu’elle avait subi juste après son injection :

« La première fois, pendant plusieurs heures, j’ai eu l’impression que mon corps était en feu, comme si de l’acide s’y répandait. Et ça n’a fait que s’étendre.

Je suis restée au lit avec une intraveineuse pendant cinq mois, avec une infirmière qui me surveillait 24 h/24. (…) 

Cela a eu d’horribles répercussions sur mon cerveau : je ne pouvais plus penser, je n’arrivais plus à articuler, j’avais des trous de mémoire, ainsi que des douleurs musculaires. »

Chuck Norris a dit à ce moment-là : « Elle est en train de mourir juste sous mes yeux. »

On imagine facilement la scène atroce.

Aujourd’hui encore, elle souffre de troubles nerveux et de problèmes de reins.

Annonce spéciale



Suite de la lettre du jour : 

Le héros de cinéma devient héros du quotidien

Le couple a déposé une plainte contre onze laboratoires impliqués dans la fabrication des produits de contraste. Il s’est fait le porte-parole d’une association des nombreuses victimes du gadolinium.

Le combat est crucial, car on peut venir pour une simple IRM en tant que personne bien portante et repartir avec le corps en feu et handicapé à vie.

Il faut se renseigner avant de faire une IRM. À cause d’injections de gadolinium, certains patients sont diagnostiqués malades de Lyme ou de Charcot. Pire encore : le gadolinium peut déclencher une fibrose du système néphrogénique. Une maladie qui rend la peau dure comme du bois, provoquant une paralysie.

Procès du gadolinium, l’Europe s’en mêle

Heureusement, en Europe, nous sommes mieux protégés que la plupart des autres pays. En mars 2017, les autorités de santé de l’Union européenne ont recommandé la suspension des quatre produits de contraste ayant la plus grosse teneur en gadolinium.

Malheureusement, tous les produits de contraste n’ont pas disparu.

Trois questions à se poser avant une IRM

Avant de passer une IRM, posez à votre médecin ces questions :

  • Cet examen est-il vraiment indispensable ? (Les IRM n’ont pas d’utilité dans la plupart des cas.)
  • L’usage d’un produit de contraste est-il nécessaire à votre IRM ?
  • Quelles peuvent en être les complications ?

Si vous avez passé une IRM et que vous souffrez à présent de symptômes mystérieux, demandez à votre médecin de faire des analyses pour vérifier que vous n’avez plus de gadolinium dans le sang.

Le remède centenaire de Gena Norris

Comme je vous le disais plus haut dans cette lettre, Gena Norris souffre encore de graves complications suite à cette IRM. Elle suit aujourd’hui une « thérapie de chélation ». Une médication mise au point dans les années 1920 qui consiste à injecter par intraveineuse une solution acide au patient, à raison de 20 à 40 séances.

J’espère qu’elle va finir par trouver la solution pour se débarrasser de ce gadolinium, et qui permettra aux autres patients de retrouver la santé…

… et à Chuck Norris de retrouver le grand écran.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Toxoplasmose prise en charge

Lundi 4 mai 2015

 

http://www.infectiologie.org.tn/pdf/cmi/journee_pasteur/toxoplasmose.pdf

http://vebio.eu/IMG/pdf/la_toxoplasmose.pdf

 

http://www.embryology.ch/francais/iperiodembry/patholperiod04.html

 

Toxoplasmose

Mis à jour le 18 février 2015

Comment reconnaître ? Que faire ? Quel traitement ? Comment prévenir ?

Toxoplasmose : définition, symptômes et complications possibles

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Elle peut se contracter en consommant de la viande contaminée mal cuite, des crudités mal lavées ou de l’eau souillée. Le plus souvent, elle n’entraîne pas de symptôme et est sans gravité. Cependant, elle provoque parfois des complications fœtales chez les femmes enceintes nonimmunisées et les patients au système immunitaire affaibli.

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii. Non contagieuse, elle reste le plus souvent bénigne et asymptomatique. Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’immunodépression ;
  • les fœtus des femmes enceintes n’ayant pas été au contact du parasite avant leur grossesse.

CHIFFRES CLÉS

La toxoplasmose est une maladie fréquente

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas (principalement en Île-de-France, en Aquitaine et dans les départements d’Outre-Mer).
80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme. Après contamination, les personnes touchées restent immunisées toute leur vie. Depuis les années 1980, le nombre de cas diminue régulièrement grâce aux mesures de prévention.

Comment est-on contaminé ?

Avant de contaminer l’être humain, le parasite (Toxoplasma gondii) atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme. En revanche l’homme peut être malade s’il ingère le parasite contenu dans de la viande contaminée peu cuite (une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes) ;
  • ce parasite peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins (« hôtes définitifs ») : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux peuvent contaminer l’homme par l’intermédiaire de leurs excréments contenant le parasite (terre ou eau de rivière souillées, fruits et légumes crus souillés et mal lavés…).
    Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme.

Le cycle du parasite

© CNAMTS 2013
© CNAMTS 2013

Les symptômes de la toxoplasmose

La période d’incubation de la maladie reste mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après consommation d’aliments contaminés.

Dans 20 % des cas, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • ganglions (essentiellement au niveau du cou) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations.

Lors d’une contamination, le parasite reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le système immunitaire de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

Les symptômes de la toxoplasmose chez les personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ouimmunosuppresseurs.

La principale complication observée est une atteinte cérébrale avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la choroïde et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (cœur, poumons, etc.).

Ces atteintes sont possibles même si la contamination est ancienne, le parasite pouvant se réactiver après plusieurs années.

La toxoplasmose congénitale

La toxoplasmose congénitale est l’infection du fœtus par le parasite toxoplasma gondii transmis par la mère. Cela suppose que la mère a été en contact avec le parasite pendant sa grossesse et qu’elle n’était pas immunisée contre cette maladie (c’est-à-dire n’a jamais été au contact du parasite avant d’être enceinte).

La principale complication trouvée chez le fœtus est la choriorétinite. C’est une inflammation de lachoroïde associée à une atteint de la rétine. Elle se déclare quelquefois après la naissance de l’enfant, ou même durant l’adolescence ou à l’âge adulte.

La toxoplasmose congénitale peut entraîner d’autres complications graves selon le stade de la grossesse au moment de la contamination : mort in utéro, accouchement prématuré, séquelles neurologiques.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de contamination du fœtus par le parasite augmente au cours de la grossesse

En France, chaque année, près de 2 700 nouveaux cas de toxoplasmose sont diagnostiqués chez des femmes enceintes. Dans 25 à 30 % des cas, le fœtus est aussi touché ; on parle alors de toxoplasmose congénitale. Le risque de transmission du parasite augmente durant la grossesse :

  • au premier trimestre, il est d’environ 5 %, et la contamination peut provoquer une fausse-couche ;
  • au deuxième trimestre, le risque passe à environ 40 % ;
  • au troisième trimestre, il monte à environ 70 %.

Plus la transmission du parasite à l’enfant arrive tard durant la grossesse, moins la toxoplasmose congénitale entraîne des lésions graves.

Sources
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Toxoplasmose. Site internet : ANSES. Paris ; 2013 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Site internet : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Maisons-Alfort (France) ; 2005 [consulté le 17 février 2015]
  • Institut de veille sanitaire (InVS). La toxoplasmose en France chez la femme enceinte en 2003 : séroprévalence et facteurs associés. Site internet : InVS. Saint-Maurice (France) ; 2003 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence de la santé publique du Canada. Toxoplasma gondii – Fiches techniques santé/sécurité. Site internet : Agence de la santé publique du Canada. Ottawa ; 2011 [consulté le17 février 2015]
  • Aubry P. Toxoplasmose. Site internet : Medecine tropicale. Saint-Denis de la Réunion (France) ; 2013 [consulté le 23 avril 2013]
  • Association française des enseignants de parasitologie et mycologie. Toxoplasmose. Site internet : Campus de parasitologie de l’Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport. Lille (France) ; 2014 [consulté le 09/02/2015]
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SCOLIOSE ET TOXOPLASMOSE 
Une toxoplasmose  a donné une SCOLIOSE  , non decelable cliniquement  ,MAIS  GRAVISSIME   RADIOLOGIQUEMENT et ressemblant au Fameux « mal de POTT » 
la serologie   est  hautement significative.
——————————————
DR ASSAS Mostepha

 

 

 

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ANTICANCEREUX

Mardi 19 août 2014

 

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maplante » cancer » La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

cellules cancéreuses

Copyright © PAHO/WHO

Le Dr Otto Heinrich Warburg, a obtenu un doctorat en chimie, et un second doctorat en médecine, il était un physiologiste et biochimiste né en 1883 à Fribourg, Baden en Allemagne. Le Dr Warburg a remporté le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1931 et est mort à Berlin en 1970. Il croyait aux bienfaits d’une alimentation bio. Le Dr Warburg a reçu le prix Nobel pour sa découverte, que le cancer est causé par une respiration cellulaire affaiblie en raison du manque d’oxygène au niveau cellulaire et que le cancer se développe dans un milieu anaérobie (sans oxygène) ou des conditions acides. En d’autres termes, la principale cause du cancer est l’acidité du corps humain. En 1924 Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses: celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose et par conséquent la présence d’oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement. Dans son ouvrage « The Metabolism of Tumours » (Le métabolisme des tumeurs), il a démontré que toutes les formes de cancer sont caractérisés par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie (manque d’oxygène). Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce: là où vous en avez un, l’autre est présent. Il a démontré que l’anaérobiose était la principale cause du cancer, et ses propres recherches sur des agents cancérigènes lui firent peur des aliments transformés.
Le cancer n’a qu’une seule cause principale, c’est le remplacement de la respiration d’oxygène normal des cellules de l’organisme par un anaérobie (pauvre en oxygène).

Quelles sont les caractéristiques métaboliques des cellules cancéreuses

Le métabolisme des cellules cancéreuses est différent des cellules normales. Les cellules normales ont besoin d’oxygène, par contre les cellules cancéreuses n’ont pas besoin d’oxygène pour se nourrir, lorsque le glucose est disponible. Le métabolisme des cellules cancéreuses se fait par un processus de fermentation. Le métabolisme du cancer est environ 8 fois plus grand que le métabolisme des cellules normales. L’acide lactique produit par fermentation abaisse le pH de la cellule  et détruit la capacité de l’ADN et de l’ARN de contrôler la division cellulaire. Les cellules cancéreuses commencent alors à se multiplier. L’acide lactique provoque simultanément une douleur locale sévère car il détruit les enzymes cellulaires. Le cancer apparaît sous la forme d’un revêtement externe de la cellule en croissance rapide, avec un noyau de cellules mortes.
Le sucre nourrit le cancer et le corps meurt de faim, en essayant de nourrir le cancer. De ce qui précède vous pouvez deviner que le cancer aime le sucre, maintenant, sachant que le cancer a besoin de sucre, est-il normal de le nourrir de sucre? Est-il logique d’avoir une alimentation riche en glucides?

Le Dr. Otto Warburg a dis « Par exemple la première cause de la peste est le bacille de la peste, mais les causes secondaires de la peste sont la saleté, les rats et les puces qui transmettent le bacille de la peste du rat à l’homme. Par la principale cause d’une maladie, je veux dire celui qui se trouve dans tous les cas de la maladie. Le cancer comme toutes les autres maladies, a d’innombrables causes secondaires. Presque tout ce que peut causer le cancer. Mais, même pour le cancer, il y a seulement une cause première. La cause principale du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène (oxydation du sucre) dans les cellules normales de l’organisme par la fermentation du sucre ».

Le Dr. Otto Warburg a terminé un de ses discours les plus célèbres avec la déclaration suivante: «… personne ne peut aujourd’hui dire que l’on ne sait pas ce qu’est le cancer et sa cause principale, au contraire, il n’y a pas de maladie dont la cause principale est mieux connu. De sorte qu’aujourd’hui, l’ignorance n’est plus une excuse pour que l’on ne peut pas faire plus de prévention ».

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Références

http://www.sparkpeople.com/mypage_public_journal_individual.asp?blog_id=3958228

http://www.mnwelldir.org/docs/nutrition/sugar.htm

http://auclairdistribution.com/articles/scientifique/la-vraie-cause-du-cancer-dr-otto-warburg/

http://www.nndb.com/people/682/000127301/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

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maplante » cancer » L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique n’aime pas les remèdes naturels contre le cancer

ndustrie pharmaceutique

Copyright © Ano Lobb

Dr Max Gerson, qui a fait une découverte surprenante en 1938, son traitement naturel qui ne pouvait pas être breveté par l’industrie pharmaceutique était sans danger pour les patients atteints de cancer et s’annonce très prometteur. Un projet de loi est à l’étage du Sénat des États-Unis appelé the Pepper-Neely Anticancer Bill; dirigé par le célèbre sénateur Claude Pepper  et le sénateur Matthew Neely.  Le projet de loi a été conçu pour s’approprier une centaine de millions de dollars pour le financement de toute personne qui pourrait contribuer dans le domaine de la recherche et le traitement du cancer. Dr Max Gerson, MD a été invité à témoigner devant le Sénat des Etats-Unis. Il a ramené avec lui cinq de ses anciens patients atteints de cancer « en phase terminal » pour témoigner à un Sénat choqué et abasourdi car ils ont raconté leurs histoires sur la façon dont le Dr Gerson a pu guérir complètement leur cancer, après que leur médecins les ont envoyés chez eux pour mourir lentement. Tellement choqué étaient ceux qui étaient présent dans les chambres du Sénat que le sénateur Claude Pepper, lui-même, affirme  « , le Dr Max Gerson a consacré sa vie à la maîtrise de ce fléau qui est le cancer et tout le monde devrait honorer son grand ouvrage « . Le projet de loi Pepper- Neely a été battu par quatre sénateurs qui étaient tous médecins ?????
Un animateur de radio Raymond Gram swing qui était dans la salle, était aussi étonné comme tous les autres et a fait une émission dans ABC News cette nuit et a évoqué tout les  détails de ces événements ainsi que le traitement efficace de Gerson. Deux semaines plus tard, Swing a été renvoyé de son travail  après trente ans à ABC?????
Raymond Gram a été renvoyé de son poste parce qu’il était devenu un risque pour un produit pharmaceutique corrompu et l’industrie médicale payait ABC des millions de dollars pour promouvoir leurs produits pharmaceutiques toxiques.
Aujourd’hui, l’histoire reste la même. Les grands médias (télévision, journaux, magazines, etc. …) reçoivent plus de 35 milliards de dollars par an pour la publicité des produits pharmaceutiques et de la technologie médicale de pointe.
Par conséquent, nuit après nuit, année après année, le public est bombardée avec de la propagande et de faux espoirs de guérison inconscients. La réussite de la thérapie de Gerson, a été là depuis près d’un siècle. Pendant ce temps, des dizaines de millions de personnes continuent de mourir des dizaines de millions d’autres continuent de souffrir inutilement, alors que le témoignage du Dr  Gerson devant le Sénat américain en 1946 a bien présenté une solution.
L’industrie pharmaceutique mène une guerre sans merci contre tout les remèdes naturels pour le cancer, parce qu’elle ne peut pas les brevetés donc elle ne gonflera pas ses poches avec des milliards comme elle le fait avec son empire de produits (médicaments, appareils…etc.). Beaucoup de professionnels dénoncent la corruption de l’industrie du cancer et les mesures extrêmes qu’elles entreprennent pour discréditer, emprisonner, et professionnellement détruire tout médecin qui traite les patients atteints de cancer naturellement. De nombreux traitements naturels ont été utilisés avec succès contre le cancer, mais les traitements sont passées sous silence, enterré, et gardés hors de la vue du public par des campagnes de dénigrement financés par le cartel médical.

La thérapie du Dr Max Gerson

http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/gersontherapy.html

Source

http://www.themarkettraders.com/content/pepper-neely-anti-cancer-bill-1946

http://www.newswithviews.com/Devvy/kidd554.htm

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/08/03/natural-cancer-treatment.aspx

Consultés le 02/05/2014

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les plantes anti-cancer

Mardi 19 août 2014

http://www.maplante.com/plantes-anti-cancer/

 

maplante » cancer » Plus de 70 plantes anti-cancer

Plus de 70 plantes anti-cancer

Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les informations contenues dans cet article sont pour un but informatif seulement et ne sont pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une maladie.
Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source  principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931.
Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements

plante cancer

Copyright © katsrcool

efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées et n’est pas exhaustive. J’ai voulu citer le plus grand nombre possible de plantes, mais je n’ai pas cité tous les effets secondaires donc pas d’automédication, certaines plantes sont toxiques, voire mortels.
Si par malheur vous avez un cancer (que Dieu vous protège) prenez contact avec un professionnel et utilisez les informations requis ici ou ailleurs pour vous aider à faire les bons choix. Médecine conventionnelle ou médecine alternative, ou combiner les deux ensemble, dans tout les cas votre alimentation et votre mode de vie représentent une étape cruciale pour guérir et prévenir un cancer. Soyez prudent, plus vous connaissez votre ennemie plus vous serez prêt pour l’affronter, cet ennemi qui vous suit partout et qui attend seulement que vous soyez affaiblie pour vous attaquer, cet ennemi n’est autre que le cancer.

5 plantes pour lutter contre le cancer

Des scientifiques de l’Université de Floride, Case Western Reserve University, Ohio et de l’Université de médecine de King George (KGMU), Lucknow en Inde ont découvert des propriétés anti-cancer dans cinq plantes dans le nord de l’Inde. Ces plantes sont : solanum nigrum (Morelle noire) communément appelés Makoi, Artemisia vulgaris (armoise commune) également appelés nagdona, Swertia chirayata ou chirata, Cichorium intybus (Chicorée sauvage) ou Kasni et glabra de salsepareille ou ba qia. Ces plantes originaires de l’Inde du nord sont efficaces contre les cancers du sein, du côlon et de la prostate.

L’effet du melon amer sur les cellules cancéreuses

Une recherche a été menée par Ratna Ray, Ph.D. professeur agrégé de pathologie et son équipe à l’Université de Saint Louis. Ray a constaté que l’extrait de melon amer, un légume couramment utilisé dans les régimes alimentaires indiens et chinois, réduit la croissance des cellules du cancer du cerveau et du cou dans le modèle animal. La recherche initiale de Ray a trouvé que le traitement avec cette substance naturelle a stoppé la croissance des cellules du cancer du sein et de la prostate et les a empêchés de se propager.
Une autre étude faite à l’université du Colorado publiée dans la revue Carcinogenesis montre que le jus de melon amer limite la capacité des cellules cancéreuses pancréatiques à métaboliser le glucose (le cancer se nourri de sucre), réduisant ainsi la source d’énergie des cellules (la cause principale du cancer) et permettre ainsi de les détruire par la suite (affamer les cellules cancéreuses).

Graviola un tueur de cellules cancéreuses

Des tests en laboratoire, montrent que l’extrait de graviola (corossol) est capable de tuer certains types de cellules cancéreuses comme celles du foie et du sein qui sont résistantes à certains médicaments de chimiothérapie. Une étude en laboratoire a également découvert qu’un composé isolé à partir de graines de corossol avait 10 000 fois la puissance d’un agent chimiothérapeutique particulier sur les cellules d’adénocarcinome du côlon. Toutefois, pour l’instant, il n’y a pas eu d’essais à grande échelle sur les hommes et il n’y a aucune preuve crédible pour étayer les allégations que le graviola est un remède ou un traitement efficace contre le cancer. En outre, le graviola peut avoir des effets secondaires nocifs tels que des troubles du mouvement et myéloneuropathie. Ainsi, tandis que les composés végétaux dans le graviola peuvent avoir des propriétés qui peuvent tuer des cellules cancéreuses in vitro, affirmant que le corossol est un « miracle » et une alternative viable aux traitements médicaux contre le cancer comme la chimiothérapie qui est très trompeuse et potentiellement très dangereuse.
La partie la plus importante selon un rapport de l’Université catholique en Corée du Sud est que le Graviola a une capacité de cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant les cellules saines intactes. Nous savons très peu de choses sur la façon dont le graviola affecte le corps. Mais nous savons que cela peut provoquer des modifications nerveuses, provoquant des symptômes similaires à la maladie de Parkinson. Ainsi, il peut avoir des effets secondaires néfastes pour certaines personnes. Consultez toujours votre médecin avant de prendre n’importe quel type de thérapie complémentaire ou alternative.
Et c’est valable pour toutes les autres plantes cités dans cet article qui sont je le répète encore à but informatif et éducatif.

Des plantes anti-cancer

Chirette verte (Andrographis paniculata) : antibactérien, antivirales et tonique du système immunitaire. Des tests ont démontré que la plante a un effet contre le cancer de l’estomac, du sein, de la prostate, la leucémie et le mélanome.
Luzerne (Medicago sativa) : une plante très riche en vitamines et en minéraux, elle tonifie l’organisme et lui permet de lutter contre une maladie, elle a une certaine capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
Anis (Pimpinella anisum) : Grâce à son action oestrogénique cette plante, Peut être utile contre le cancer de la prostate.

La Nymphée odorante (Nymphaea odorata)

fut l’un des premiers traitements en Amérique éclectique avant l’avènement de produits pharmaceutiques contre le cancer. Utilisé traditionnellement contre la diarrhée chronique et les brulures. Une infusion faite à partir des racines est utilisé dans le traitement de la tuberculose, les troubles bronchiques chroniques, la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation gastro-intestinale, la gonorrhée, des pertes vaginales, des glandes enflammées, plaies dans la bouche et pour arrêter le saignement. Un cataplasme à base de racines est utilisé dans le traitement de gonflements, des furoncles, des tumeurs, inflammation de la peau, la vaginite, etc. Une guérison complète du cancer de l’utérus par une injection utérine d’une décoction a été enregistrée.
Arjuna (Terminalia Arjuna) : Cet arbre abaisse le taux de cholestérol global tout en augmentant le bon (HDL), Il ya eu des actions anticancéreuses qui sont à l’étude.

Ashwaganda (Withania somnifera)

Une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.
Une plante adaptogène, qui a une activité anti-inflammatoire, sédative  et a un effet antioxydant. Cette plante améliore les défenses naturelles de l’organisme. Elle est considérée comme une plante de longévité en Inde. Une étude de l’Université Amravati en Inde a confirmé d’autres études récentes, qu’un composant biochimique de Ashwagandha pourrait inhiber la croissance du cancer en interférant avec la capacité de la cellule cancéreuse pour l’empêcher à prévenir sa destruction par le système immunitaire. La cellule cancéreuse utilise souvent une enzyme, la survivine pour inhiber le système de l’apoptose (destruction d’une cellule cancéreuse). Mais les chercheurs ont constaté que le withanone – l’un des principaux constituants de l’Ashwagandha  a la capacité unique de se fixer et interférer avec la survivine et rend la cellule cancéreuse à nouveau disponible pour le système immunitaire pour la détruire.
l’Ashwagandha  favorise la guérison de l’os et peut traiter la maladie de Parkinson selon d’autres recherches. Les médecins ayurvédiques anciens connaissaient le pouvoir de guérison de l’Ashwagandha, ils l’ont utilisé cliniquement pour favoriser la guérison et pour stimuler le système immunitaire. Ils utilisaient l’herbe pour de nombreux maux, y compris l’anxiété, la dépression, la cicatrisation des plaies, l’immunosuppression et bien d’autres.
Chardon béni (Cnicus benedictus) : activité antibactérienne et antitumorale.
Amrit (Tinospora Cordifolia) : Connu sous le nom commun Guduchi. Tonique du système immunitaire, a une activité antibiotique et permet de tuer les cellules cancéreuses. Réduit les effets secondaires de la chimiothérapie.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : ses composées oestrogéniques ralentissent la croissance des tumeurs du cancer de la prostate.
Aigremoine (Agrimonia euratoria) : Efficace contre toutes les formes de cancer sauf la leucémie. Elle est utile en cas de désintoxication, goutte et certains types d’arthrite.
Chélidoine (Chelidonium majus) : utilisé lorsque la cause du cancer est virale, ou en cas d’une hypertrophie du foie. Nécessite une supervision d’un professionnel.
Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) : laxatif et diurétique, utilisé en cas de cancer lié à un problème rénal ou à une constipation. Contient des composés anti-tumorales.
Clajeux (Iris versicolor) : l’utilisation doit être contrôlée par un naturopathe pour votre sécurité. Les graines sont la partie active contre le cancer et ont une capacité à inhiber la synthèse des cellules cancéreuses. La plante fraîche est extrêmement toxique.
Boswellia serrata : plante anti-tumorale, généralement utilisé en combinaisons avec d’autres herbes, comme le curcuma et la réglisse.
Cordyceps (Cordyceps sinensis) : Des recherches récentes ont trouvé qu’il pourrait être cytotoxique pour les cellules cancéreuses. Ce champignon a des effets bénéfiques pour le système immunitaire, endocrinien, respiratoire, rénale, cardiovasculaire, hépatique et du système nerveux ainsi que notre réponse immunologique à la maladie.
Chimaphila Umbellata: La Chimaphile à ombelles ou Pyrole en ombelle (Bitter Wintergreen), utilisé pour le cancer du sein et les cancers lymphatiques. A ne pas utiliser pour une longue période
Phytolacca americana : Le Raisin d’Amérique ou Teinturier, utilisé pour les cancers du sein, de la gorge et de l’utérus. A utiliser sous surveillance d’un professionnel à cause de sa toxicité.
Pétasite (Petasites hybridus) : Agit comme un analgésique pour les tumeurs, la plante est toxique  ce qui nécessite le suivi d’un professionnel.
Lapacho (Tabebuia avellanedae) : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Supprime et réduit ces tumeurs et semble être efficace contre la leucémie.
Suma (Pfaffia paniculata) : Ginseng Brésilien,  tonique, adaptogène, doux analgésique et anti-inflammatoire. On pense que c’est un oxygénateur cellulaire. La suma améliore la santé générale pour lutter contre le cancer.
Violette odorante (Viola odorata) : Les feuilles sont utilisées pour le sein et le cancer du poumon.
Salsepareille (Smilax medica) : contre l’inflammation du foie, utile contre les effets secondaires de la chimiothérapie et la radiothérapie. A ne pas utiliser en cas de maladie rénale.
Le Trèfle des prés (Trifolium pratense): Pocède une activité anti-tumorale, à ne pas utiliser avec des anticoagulants.
Drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : Agit comme un anticancéreux et réparateur de gènes.
Serenoa repens (Serenoa gerrulata) : Ce palmier nain est utile contre le cancer de la prostate.
Polypodium decumanum : Cette fougère semble avoir une action de modulation immunitaire, utile contres les obstructions bronchiques et le cancer.
Valériane (Valeriana officinalis) : Elle a des effets calmants et une action anti-tumorale.
Saule blanc (Salix alba) : Utile pour restaurer la fonction de la moelle osseuse après une chimiothérapie ainsi que d’un effet positif sur la leucémie. Le saule a les propriétés de l’aspirine, mais il ne provoque pas d’ulcère d’estomac.
Estragon (Artemisia dracunculus) : A des propriétés anti-tumorales. Contient des rutines, qui renforcent les parois capillaires.
Pastel des teinturiers (Isatis tinctoria) : propriétés antivirales, anticancéreuses et anti-inflammatoire, c’est une plante qui soutient le foie.
Oseille crépue (Rumex crispus) : Utile pour l’élimination des métaux lourds, bénéfique pour la digestion en stimulant la production de bile. Utilisé en Chine et en Inde pour nettoyer le sang en cas de traitement chimio ou de rayonnement.
Zédoaire (Curcuma zedoaria) : Appartenant à la famille du gingembre et du curcuma ces racines ont des propriétés anticancéreuses et semblent être efficace pour les cancers du col utérin et du foie. Renforce l’immunité ainsi que la protection des leucocytes (globules blancs) endommagés en radiothérapie
Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) : contient des principes actifs contre le cancer.

Espinheira Santa

Vendu dans les magasins et les pharmacies brésiliennes pour traiter les ulcères et le cancer. Plusieurs formules topiques, pour le cancer de la peau sont vendus au Brésil avec  comme ingrédient actif principal Espinheira Santa. Il est également utilisé pour les ulcères, comme un antiacide, comme laxatif, comme un remède colique, pour éliminer les toxines par les reins et la peau, pour soutenir les reins, les glandes surrénales et les fonctions digestives, ainsi qu’une thérapie adjuvante pour un cancer. La plante est déconseillée pour le cancer du sein, de l’ovaire et de l’utérus.

Mullaca (Physalis angulata)

Les stéroïdes naturels contenus dans le Mullaca stimulent l’immunité, plusieurs études sur le cancer ont démontré que cette plante est capable de tuer de nombreux types de cellules malignes in vitro. Dans une étude, le Mullaca a montré une forte cytotoxicité contre les cellules du cancer du rein, tandis qu’un extrait de la plante a pu réduire la taille des tumeurs cancéreuses chez des souris atteintes de leucémie lymophocytic.
Dans diverses études, les extraits stéroïdiens des plantes (physalins) ont eu une forte activité contre plusieurs types de cellules cancéreuses humaines et animales, y compris: du foie, du col de l’utérus, le mélanome, du cerveau, du nasopharynx et le cancer du côlon. La recherche sur les avantages de Mullaca dans la lutte contre le cancer a commencé dans les années 1980 par des chercheurs aux États-Unis et la Thaïlande, et vérifié en 1992 à l’Université de Taiwan, qui a démontré une action significative contre cinq types de cancer humain et trois types de cancer de l’animal.
En 2001, un nouveau produit chimique dans le Mullaca a été isolé à l’Université de Houston. Ce produit chimique était toxique contre le cancer du nasopharynx, le cancer du poumon et la leucémie chez la souris. Des recherches supplémentaires en Russie et en Chine ont démontré une action forte contre la blastogenèse, un processus dans le corps déclenché par la leucémie, tout en améliorant la fonction immunitaire. On croit que les produits chimiques stéroïdiens dans l’herbe et le niveaux des enzymes peuvent arrêter le cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses tout en provoquant des dommages dans l’ADN de ces cellules afin de les empêcher de se répliquer.
Le Mullaca est utilisé en Amérique du Sud et du Nord par les herboristes comme une thérapie complémentaire pour la leucémie et le cancer et en tant que traitement de l’infection pulmonaire à côté de la médecine moderne.

Mutamba

Tue les bactéries, élimine les champignons, tue les virus, tue les cellules cancéreuses, nettoie le sang, supprime la toux, combat les radicaux libres, abaisse la pression artérielle, arrête le saignement. Dans une étude faite en 1990 une recherche brésilienne a démontré qu’un extrait de feuilles séchées était cytotoxique contre les cellules cancéreuses in vitro, ce qui donne une inhibition de 97,3% de la croissance cellulaire. Certaines des dernières recherches sur le Mutamba s’intéressaient aux antioxydants présents dans l’écorce et les feuilles (proanthocyanidines) et leur capacité à interférer avec la prostaglandine synthétase, un processus par lequel les bactéries et les agents pathogènes se répliquent.
Autres plantes Amazoniennes contre le cancer
vassourinha, guacatonga, simarouba, la griffe du chat, anamu, le pau d’arco, fedegoso, sangre de grado,  amargo, copahu.

Plantes utilisées pour traiter le cancer en Afrique

Anacardiaceae : Spondias mombin (Hog Plum, Plum Ashanti) – extrait aqueux d’écorce pour le cancer de l’utérus
Annonaceae : Xylopia aethipica (arbre d’épice, poivre éthiopien, Hwenetia) – cancer du nez,  il a été démontré que les alcaloïdes ont une activité anti-paludisme.
Apocynaceae : Rauvolfia vomitoria (Kakapenpen) – cancer général, Voacanga africana (Ofuruma) – cancer en général.
Celastraceae : Maytensus buchananii, senegalensis – contiennent des alcaloïdes dont la maytansine qui sont utiles dans le traitement du cancer du pancréas.
Cucurbitacées : Charantia (Concombre africaine) (melon amère) – en combinaison avec une partie non précisée de Hilleria latifolia pour le cancer du sein.
Fabaceae : Abrus precatorius (Pois rouge) – cataplasme de grains moulus et d’eau pour une application externe pour traiter l’épithélioma.
Lamiaceae : Ocimum basilicum (basilic) – utilisés pour traiter le cancer (non précisé).
Moraceae : Ficus asperifolia (Arbre de papier verre) – cancer du sein
Nyctaginaceae : Boerhavia diffusa  – cancer du sein
Passifloraceae : Adenia rumicifolia .var miegei, lobata (Peteha) – utilisé en combinaison avec du poivre, maniguettes et feuilles de Musa paradisiaca (plantain) pour le cancer du nez
Plumbaginaceae : Plumbago zeylanica (Ceylan Leadwort, Opapohwea) – combiné avec Ricinus communis (ricin commun) (plante d’huile de ricin) dans une infusion d’huile pour le cancer de l’estomac.
Rutacées : xanthoxyloides Zanthoxylum, Z. gilletii – parties non spécifiées pour traiter quel cancer

Plantes utilisées pour traiter le cancer aux Caraïbes

Amaryllidaceae : Hymenocallis tubiflora (Loyon Dill) – contient le lycorin alcaloïde, connu pour son action antinéoplasique, antipaludiques et ses activités antibactériennes.
Asteraceae : Bidens pilosa (herbe à aiguilles) – utilisées en combinaison avec d’autres espèces pour le cancer.
Bignoniaceae : Jacaranda coerulea (Cancer Bush) – dessécher les feuilles et préparer une infusion aqueuse pour le cancer de la peau.

Autres plantes utiles contre le cancer

Romarin: Contient deux composés étonnants, l’acide carnosique et le carnosol.
Ces substances ne sont pas seulement des remèdes naturelles puissants contre le cancer, mais ils protègent également contre les effets de l’exposition aux rayonnements. Le romarin est très bénéfique pour la santé du cerveau.
Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Les racines ont été utilisés pour construire la masse musculaire et pour traiter le cancer par les Amérindiens. Elle est utile pour la cicatrisation et la radiothérapie.
Bardane (Arctium lappa) : Désintoxicante et anti-tumorale.
Gotu Kola (Centella Asiatica) : Plante de la mémoire et de la longévité.
Gingembre (Zingiber officinale) : Des études chez l’animal ont démontré que le Gingembre est capable de réduire les tumeurs du foie.
Echinacea (angustifolia Purpurea) : Stimule l’immunité, a une action antibactérienne et antitumorale.
Le chardon-marie (Silybum marianum) : Réputé pour son utilisation contre la cirrhose et l’hépatite, des études récentes ont démontré qu’elle a une action positive sur les enzymes du cancer du sein.
Hydraste du canada(Hydrastis canadensis) : Stimulant immunitaire tout en ayant une action antibiotique, la berbérine contenue dans la plante pourrait avoir un effet de rétrécissement sur les tumeurs.
Le curcuma : Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.

Et la nature cache encore ses secrets……mais l’homme peut-il les cacher pour toujours ? Je parle bien de l’industrie pharmaceutique qui détient des informations qui peuvent sauver des millions de gens, mais elle ne les divulgues pas et essaie de faire des recherches afin de synthétiser des principes actifs qui peuvent être brevetés, contrairement à une modeste plante accessible par tout le monde. Les recherches sur l’effet du graviola contre le cancer ont commencé depuis 1970 ???????

Références : Consultés en mois d’Avril 2014
  • http://surfingmedicine.org/our-research/important-medicinal-plants-compilation/
  • http://curezone.org/forums/am.asp?i=1236227
  • http://www.hoax-slayer.com/soursop-cancer-cure.shtml
  • http://www.hindustantimes.com/india-news/lucknow/
  • five-north-indian-plants-potential-to-fight-cancer-discovered/article1-1076231.aspx
  • http://www.raintreeinfo.com/mullaca-physalis-angulata/
  • http://peoplebeatingcancer.org/article/bitter-melon-extract-effects-breast-pancreatic-prostate-head-and-neck-cancer-growth
  • http://ip.aaas.org/tekindex.nsf/2a9c4e44835b04ea85256a7200577a64/
  • 44fd95ee25fa9f3485256af0006b4b07/Body/M1?OpenElement
  • http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131118080802.htm
  • http://in2herbs.wordpress.com/2013/06/08/n-tense-the-amazing-botanical-blend/
  • http://www.naturalmedicinalherbs.net/herbs/medicinal/
  • http://www.realnatural.org/ashwagandha-inhibits-cancer-promotes-bone-healing-may-treat-parkinsons/
  • http://www.healingcancernaturally.com/nutrition3.html
  • http://www.canceractive.com/cancer-active-page-link.aspx?n=3054
    Herbal Medicine, Healing & Cancer – publié par Keats Publishing – 1999.

 

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maplante » cancer » 4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

Cancer de la prostate et l’effet de la grenade, thé vert, curcuma et brocoli

Plusieurs tests de laboratoire et petites études non randomisées ont déjà

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

indiqué que ces aliments (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) qui sont riches en polyphénols, ont un effet anti – cancer, l’étude britannique est la première à démontrer un tel impact sur les personnes souffrant de cancer de la prostate.

Étude faite sur des hommes atteints du cancer de la prostate

Pendant 6 mois les chercheurs ont effectué des essais sur 203 hommes atteints du cancer de la prostate, ils ont été divisés en deux (02) groupes. En donnant au premier groupe une capsule contenant les ingrédients testés (grenade, thé vert, curcuma et brocoli)

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

et au deuxième groupe une gélule placebo. Les hommes atteints du cancer de la prostate, les médecins et les statisticiens ne savaient pas qui a pris le « Pomi –T » et qui a pris le placebo. Le Pomi-T est une gélule riche en polyphenols conçu par le professeur Robert Thomas, un chercheur sur le projet à la fois de l’hôpital de Bedford et de l’hôpital d’Addenbrooke. Les chercheurs ont utilisé le PSA (antigène prostatique spécifique) comme indicateur, qui est une protéine produite par les cellules de la prostate qui peut être mesurée par un test sanguin. Les hommes souffrants du cancer de la prostate ont un taux de PSA élevés.

cancer de la protate

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Résultats pour mieux prévenir le cancer de la prostate

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

Les chercheurs ont constaté que les hommes atteints du cancer de la prostate et qui ont pris la capsule du supplément alimentaire contenant (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) avaient  un nivaux de PSA 63 % moins que ceux qui ont pris le placebo.

L’étude a également montré qu’il n’y avait pratiquement pas d’effets indésirables.

L’effet anti- cancer de polyphénols est dû à leurs propriétés anti -oxydantes qui protègent l’ADN contre les dommages oxydatifs de substances cancérigènes. Les substances agissent aussi en tuant les cellules cancéreuses et en inhibant leur prolifération.

« Une saine alimentation et le mode de vie est le principal moyen pour lutter contre

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

le développement du cancer, mais les hommes peuvent désormais se tourner vers un complément alimentaire, c’est ce qui a été démontré par ce travail » a déclaré le professeur Thomas.

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maplante » cancer » Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Des remèdes maison pour lutter contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être détecté par plusieurs symptômes précoces, dont certaines comprennent une décharge régulière du mamelon et les mamelons deviennent inversés. Le recours à des remèdes naturels pour le cancer du sein sont disponibles, pas nécessairement pour le guérir, mais aussi pour stimuler le système immunitaire, tuer les tissus cancéreux dans une certaine mesure. Pourtant, les habitudes de vie et alimentaires appropriés sont recommandés pour la longévité et l’amélioration du taux de survie des patients atteints de cancer du sein.

Si vous avez lu l’article sur la cause principale du cancer vous serez en mesure de devinez l’importance capitale d’une alimentation seine pour maintenir un niveau de PH alcalin (non acide) ainsi que d’éviter toutes sortes de glucides.

cancer du sein

Copyright © matthias-uhlig

S’il vous plaît noter que les remèdes maison pour le cancer du sein ne sont pas disponibles pour traiter la maladie complètement, mais pour diminuer ses aspects négatifs dans une certaine mesure. Le cancer du sein, comme son nom l’indique, est la tumeur maligne des tissus dans le sein. La prolifération incontrôlée de cellules peut finalement conduire à la mort d’une personne si elle est métastasée ou si elle n’est pas enlevée par chirurgie. Le sein est composé de plusieurs lobes et  conduits. Les lobes produisent le lait, qui est porté par les conduits vers les mamelons.

Les facteurs de risque suivants sont impliqués dans le développement du cancer du sein:

Vieillesse, naissance du premier enfant à un âge avancé, antécédents familiaux, traitement préalable du sein avec une radiothérapie, la consommation de boissons alcoolisées, la prise des hormones de progestérone et d’œstrogène.

Bien que n’étant pas encore curable, le cancer du sein peut être évité par certaines mesures de précaution et un mode de vie équilibré. Par un régime alimentaire sain nutritif on peut conjurer les  pathogènes et activer le système immunitaire pour lutter contre les cellules cancéreuses.

Remèdes naturels pour  vous aider à lutter contre le cancer du sein

Ail

Il est bien connu que l’ail a certaines propriétés antibiotiques qui peuvent être utilisés pour se débarrasser de divers agents infectieux comme les bactéries, les levures et les champignons. La présence de composés soufrés alkyle, en fait un très bon agent anti-cancer. Cela en amenant les cellules malignes à subir une mort cellulaire naturelle, également connue sous le nom d’apoptose. Il joue également un rôle important dans l’activation des cellules du système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est toujours préférable de manger de l’ail cru plutôt que de le consommer sous une forme cuite.

Brocoli

Le brocoli contient un gène appelé  linamarase, lorsqu’il pénètre dans les cellules cancéreuses, il se décompose en cyanure et peut ainsi tuer les cellules tumorales.

Raisin

Le raisin contient un composé appelé proanthocyanidine qui réduit la production d’œstrogène dans l’organisme. Il en résulte un traitement efficace du cancer du sein, comme le montrent les essais cliniques effectués sur plusieurs patients atteints de cancer du sein. L’étude a démontré que l’extrait de raisin affecte les tumeurs cancéreuses du sein.
L’extrait des pépins de raisin aide à inhiber l’aromatase, Ce qui aide à prévenir la formation du cancer. L’extrait de pépins de raisin aide à prévenir la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

L’herbe de blé

Une herbe bénéfique pour la santé, connue pour ses avantages contre le cancer. lorsqu’elle est prise sous forme de jus ou crus elle a un effet contre la croissance des cellules cancéreuses comme il a été  démontré par le Centre du cancer « Memorial Sloan-Kettering » . l’herbe aide à renforcer le système immunitaire et à élimine les toxines de l’organisme.

Thé vert

Préparer le thé vert à base de plantes en faisant bouillir une certaine quantité de feuilles de thé dans un verre d’eau jusqu’à ce qu’elle se réduit à la moitié. Ceci a des propriétés anti-inflammatoires et est très efficace contre la formation du cancer du sein ainsi que d’autres cancers.

Les lignanes

Les lignanes sont présents dans les graines de tournesol, noix de cajou, les fraises, les graines de lin et les arachides. Ces composés empêchent les tumeurs œstrogène-dépendantes en ralentissant leur taux de croissance et leur progression. Un de ces aliments peut être inclus dans votre alimentation quotidienne.

Vitamine D

L’apport en vitamine D a été associé à un risque plus faible de cancer du sein. Vous pouvez la trouvé dans les œufs et l’huile de foie de morue, sans oublier l’exposition au soleil.

Huile d’olive

L’huile d’olive est connue pour ses bienfaits pour la santé, il réduit également le risque de cancer.  Selon des études récentes l’hydroxytyrosol, une composante majeure de l’huile d’olive peut aider à prévenir le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Calcium

Il est important de consommer du calcium, en particulier dans la période de pré-ménopause pour les femmes. Il est nécessaire pour réduire le risque du cancer du sein selon plusieurs études différentes. Les aliments riches en calcium sont le jus d’orange, les amandes et les légumes verts.

Autres aliments utiles contre le cancer du sein

Haricots

Les chercheurs ont constaté que les femmes qui mangent des légumineuses au moins deux fois par semaine ont des taux inférieurs de développer un cancer du sein

Myrtilles

Les bleuets frais sont une excellente source d’antioxydants, y compris l’acide chlorogénique qui lutte contre le cancer, ainsi que les pigments anthocyanes qui leur donnent leur couleur. L’action  antioxydant d’un aliment est mesuré en unités ORAC-qui ​​signifie «capacité d’absorption des radicaux oxygénés  » et les bleuets ont un taux plus élevé que n’importe quel fruit ou légume.

Champignons

Portobello, cremini, boutons et champignons shiitake tous ont des propriétés anti-cancer. Les Champignons contiennent réellement plus d’antioxydants que les citrouilles, les carottes et les tomates, explique Karen Graham, une nutritionniste intégrative en Arizona. C’est parce qu’ils sont riches en ergothionéine et en sélénium, deux antioxydants qui stimulent le système immunitaire. Les champignons contiennent également des bêta-glucanes, trouvés surtout dans le shiitake et le maitake, qui renforcent le système immunitaire et peuvent prévenir le cancer. En fait, une étude publiée dans l’International Journal of Cancer a constaté que les femmes qui mangeaient 10 grammes de champignons par jour étaient 64 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein que celles qui n’en mangeaient pas.

Épinards

Riche en bêta-carotène et la lutéine, deux puissants antioxydants. Des chercheurs de l’Institut national des sciences de la santé environnementale ont constaté que les femmes qui ont mangé des épinards plus de deux fois par semaine avaient un taux plus faible de cancer du sein que celles qui ont rarement mangé le légume.

 Tomates

Les tomates contiennent  le lycopène qui est un antioxydant puissant qui peut aider à prévenir le développement du cancer du sein, aider à arrêter la croissance des cellules cancéreuses, le lycopène peut également arrêter d’autres cellules cancéreuses de se développer dans d’autres organes comme les poumons ou l’endomètre.

La grenade

La recherche a démontrée que la grenade peut aider à détruire les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. La grenade contient des polyphénol qui est une forme d’acide ellagique et est connu pour ses propriétés antioxydantes. Elle permet d’éviter la formation de cellules cancéreuses dans la région du sein.

Saumon

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud et de l’Université nationale de Singapour ont trouvé que les femmes ménopausées qui ont mangé une moyenne de 45 g à 85 g de poissons ou de crustacés  chaque jour, étaient 26 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein au cours des cinq années de l’étude que ceux qui mangeaient moins de fruits de mer.

Persil

Des scientifiques de l’université de Missouri ont trouvé que cette plante peut effectivement inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Les animaux qui ont reçu l’apigénine, un composé abondant dans le persil (et le céleri), ont augmenté leur résistance au développement des tumeurs cancéreuses. Les experts recommandent d’ajouter quelques pincées de persil frais haché à vos plats tous les jours.

Prunes et pêches

Des chercheurs de la Texas A & M ont récemment découvert que les prunes et les pêches ont des niveaux élevés d’antioxydants pour rivaliser avec les « super » bleuets parce qu’ils  contiennent deux types de polyphénols (antioxydants) qui peuvent aider à tuer les cellules cancéreuses du sein, tout en laissant les cellules saines intactes.

Chou frisé, les patates douces et la courge

Manger des aliments riches en caroténoïdes a été liée à un risque réduit de récidive du cancer du sein. Les caroténoïdes sont des pigments naturels présents dans les aliments jaunes et oranges (comme les carottes, les patates douces et la courge) et les légumes à feuilles vert foncé comme le chou frisé, les épinards et les blettes. Dans une étude publiée en 2009 dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, l’augmentation de la consommation de caroténoïdes a été associée à «une plus grande probabilité de survie sans cancer du sein. Pour augmenter la consommation de caroténoïdes, le Dr Mitchell Gaynor conseille à ses patients atteints de cancer du sein de manger plus de légumes crucifères. Gaynor, fondateur de Gaynor oncologie intégrative, affirme que son raisonnement est simple: «L’objectif est de garder les cellules cancéreuses en sommeil, et ce que vous mangez peut faire la différence « . Exemples de légumes crucifères: le brocoli, le chou frisé, le chou et le chou-fleur.

Le curcuma vous aide à lutter contre le cancer

Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.Selon le célèbre praticien de santé holistique, le Dr Andrew Weil , le curcuma…..Lire l’article sur les bienfaits du curcuma.

Avertissement: tout ce que vous avez lus ici, ne représente pas un traitement pour le cancer du sein.

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Références
  • http://www.organicfacts.net/health-benefits/home-remedies/home-remedies-for-breast-cancer.html
  • http://healthyliving.msn.com/diseases/breast-cancer/top-10-breast-cancer-fighting-foods#1
  • http://www.eatingwell.com/nutrition_health/immunity/9_foods_for_breast_cancer_prevention
  • http://edition.cnn.com/2013/10/18/health/food-breast-cancer-survivors/
  • http://www.myhealthtips.in/2013/10/15-super-foods-that-prevent-breast-cancer.html

 

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 http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/14/28176300.html

 

lundi 14 octobre 2013

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
Publié par : chaos-contrôlé

 

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DIABETE ET LIENS QUALITE DE L EAU / cartographie de la france

Mardi 5 août 2014

DIABETE ET LIENS QUALITE  DE L EAU / cartographie de la france  dans A propos - PUBLICATIONS

CARTOGRAPHIE DE LA MORTALITE PAR CANCERS EN FRANCE

 

 

 dans Analyses et Microbiologie

TAUX  EPIDEMIOLOGIQUE DU DIABETE EN FRANCE

 

 

carte6 dans Dossiers

TAUX DE NITRATES /PESTICIDES

 

l02-215-223 dans Le mot du Docteur ASSAS M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MAUVAISE QUALITE DE L EAU

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-2_mono.html

 

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CANCERS ET LIENS pesticides /radiations atomiques

Mardi 5 août 2014

cartographie France cancers hommes et femmes et liens pesticides

 CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques dans A propos - PUBLICATIONS cancer2

CANCERS ET LIENS  pesticides   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 

carte6 dans Dossiers

 

 

 

 

 

 

 

 

-1-<cartographie nitrates >

calcaire_en_france dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-2 <cartographie dureté eau >

carte-pesticides-2011 dans Les protocoles experimentaux

-3-  <cartographie pesticides >

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-3-  <cartographie pesticides >

cartecentrales4 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-4-<cartographie  proximité radiations atomiques>

 

CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 

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Ménopause enceinte = grossesse au dela et après 50 ans

Samedi 18 mai 2013

 

GROSSESSE  APRES LA MENOPAUSE

La possibilité d’une grossesse au-delà de cinquante ans a augmenté de manière significative pour les femmes, en raison des progrès récents en techniques de procréation assistée telles que le don d’ovules. Normalement, la fécondité d’une femme se termine à laménopause, qui est défini comme une période de 12 mois consécutifs sans que les règles surviennent. La périménopause commence habituellement entre 40 et 51 ans, lorsque les règles deviennent irrégulières et finissent par cesser de manière permanente (hommes, en revanche, restent généralement fertile dans toute leur vie, bien que père d’âge peuvent avoir à augmenter de manière significative le risque d’anomalies génétiques). Grossesse plus de 35 ans conduit à un risque accru.

États-Unis, entre 1997 et 1999, 539 naissances ont été signalés chez les mères de plus de 50 ans. Selon les statistiques de la Human Fertilisation and Embryology Authority en Grande-Bretagne plus de 20 bébés sont nés de femmes de plus de 50 années par fécondation in vitro. La plus vieille maman jamais connu dans le monde est maintenant une femme indienne qui a donné naissance à des jumeaux, un garçon et une fille à l’âge de 70 ans en Novembre 2008.

Bibliques et de références historiques

On peut trouver un certain nombre de références à des mères plus âgées dans la Bible où on nous dit que Sarah a donné naissance à Isaac, le fils de son mari Abraham, à l’âge de 90 années. Samuel est né Hannah qui avait été une très longue période d’infertilité. L’histoire de la naissance de Jean-Baptiste montre aussi une femme âgée dont beaucoup pensaient qu’elle ne serait jamais tomber enceinte. Une autre histoire de l’authenticité est incertaine qui parle Krasiowa Margaret (1655-1763), né à Konin, en Pologne, nous sommes assurés qu’elle avait épousé son troisième mari dans sa quatre-vingt-quatrième et qu’elle a donné deux fils et une fille au cours de leur quatorze années de mariage.

Pilule et Migraine

La pilule contraceptive a une influence certaine sur la migraine. Beaucoup de femmes arrêt pilule migraine pour cette raison. La pilule peut augmenter la sévérité des crises a déclenché la première crise. Pour certaines femmes, la pilule peut effectivement améliorer les crises. Le plus simple est donc d’essayer. Sachez que la migraine peut se poursuivre après avoir cessé de prendre la pilule.

Attention! Il est très dangereux de fumer et de prendre la pilule quand vous êtes migraine. Vous avez un risque d’accident vasculaire cérébral (attaque cérébrale) multiplié par 9! Astuce: si vous ne pouvez pas arrêter de fumer, changer le mode de contraception!

Ménopause et sexualité: que faisons-nous parler?

Fin de la fécondité ne signifie pas la fin de la sexualité. Après des années de contraception, la fin de la fertilité peut même être vécue comme un soulagement, la possibilité d’avoir des rapports sexuels sans craindre une grossesse non désirée.

Cependant, la disparition des règles, entre 45 et 55, peuvent être accompagnés par des effets indésirables, qui interfèrent avec le plaisir et faire oublier la vie sexuelle. ‘Si l’on compare le début ou le milieu du siècle, les femmes post-ménopausées sont beaucoup plus« jeune », c’est-à-dire qu’ils bénéficient d’un meilleur style de vie, ont été préservés grâce à de bien meilleures conditions de travail et souvent évité les grossesses multiples grâce à la contraception», a déclaré Professeur Jacques Lansac, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français. La fin de la sexualité semble donc d’autant plus intolérable.

Considérations médicales

Parmi les risques associés à la grossesse chez une femme âgée de plus de cinquante ans, nous trouvons une augmentation de l’incidence du diabète gestationnel, hypertension, césarienne, avortement spontané, la prééclampsie et de placenta praevia. Comparativement aux mères âgées de 20 à 29 ans, ceux ayant plus de cinquante ans ont presque trois fois plus de risque de faible poids de naissance, de naissance prématurée ou très tôt, de petite taille par rapport à l’âge gestationnel et la mortalité fœtale presque doublé.

GROSSESSE TARDIVE

Après la ménopause, les ovaires de la femme ne permet plus la maturation des oeufs. En conséquence, la femme ne peut pas être fécondés et donc ne peut pas être enceinte.
Notez cependant que chez les femmes dont la ménopause tardive (après 55 ou 57 ans), l’ovulation se produit encore et la grossesse, bien que rare, peut survenir. (Nous cite une grossesse chez une femme âgée de 57 ans qui était encore actif génitales).
TOUTEFOIS
Soyez conscient que la grossesse tardive est plus fréquemment la cause de la fausse couche.
De même, une grossesse extra-utérine est plus fréquente.
Les jumeaux sont aussi plus fréquentes.
La pré-éclampsie, rupture prématurée des membranes, le placenta praevia sont aussi plus fréquentes.
Un diabète et l’hypertension possible peut être responsable d’un retard de croissance intra-utérin.
En plus de la prématurité ou de la survenance de la mortinaissance sont plus fréquents.
La dépression post-partum est plus fréquente.
Il semble que le risque de cancer du sein est augmenté.
Apparemment, il n’est pas raisonnable de concevoir après la trentaine.
Les progrès des techniques de fécondation in vitro (qv), toutefois, permettre à la survenue d’une grossesse chez une femme ménopausée.
Il est évident que nous devons utiliser un œuf «mercenaire», c’est-à-dire un ovule d’une jeune femme seront enlevés et fécondé in vitro (tube à essai) par le sperme du mari. Cet œuf fécondé est inséré dans la cavité utérine chez les femmes ménopausées après préparation hormonale adapté à la muqueuse de l’utérus de la femme est capable de nid l’œuf.
L’hormonothérapie doit être poursuivi pendant quelques semaines jusqu’à ce que le placenta peut prendre plus d’hormone de mener la grossesse.
Donc, fin de grossesse n’est jamais le résultat d’un œuf résultant de l’ovule de la femme et le sperme du mari. Bien que le sperme du mari peut être utilisé, mais il faut un œuf étrangers. enfant dont n’est pas génétiquement celle de la mère porteuse. Si le sperme du mari est utilisé, il sera toutefois père génétique de l’enfant.
Notez que cette technique présente des inconvénients graves pour les femmes. En effet, des complications peuvent survenir: diabète, l’hypertension artérielle.
En outre, pour terminer une grossesse est fatigante et une femme a différentes capacités physiques que la jeune femme.
D’autre part, ces grossesses aboutissent souvent à une naissance prématurée (voir prématuré) et / ou de faible poids à la naissance (enfants de petit poids), qui est un handicap pour l’enfant.
Enfin, sans vouloir s’étendre sur les mérites d’une telle pratique, on peut se demander s’il est bon que l’enfant a des parents 20 ans à 80 ans. Le désir frénétique d’avoir des enfants peut être justifiée pour les parents, la pensée-ils suffisamment conscients du fait que l’enfant, ce qui est bon?
Afficher: fin de grossesse et anomalies fœtales

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Les analyses biologiques: Ménopause, Monocytes

      Ménopause:

Ménopause:

Lorsqu’elles arrivent vers l’âge de 40 à 45 ans, beaucoup de femmes se plaignent de troubles de leur cycle : trop long, trop court, absence de règles, règles douloureuses… Est-ce le signe d’une pré-ménopause, ou bien est-ce simplement un dérèglement hormonal ? Ce sont des questions qui reviennent souvent.

Heureusement les ménopauses précoces sont rares (avant 50 ans), mais toujours possibles. En revanche, les déséquilibres hormonaux sont fréquents. Ils sont liés essentiellement à la fatigue.

La seule solution pour savoir si une femme est en pré-ménopause, voir en ménopause avérée, est de faire une prise de sang. Les dosages des FSH et des Œstradiols permettent à eux seuls d’affirmer ou non celle-ci.

Je vous rappelle qu’en période de ménopause, il est important de faire régulièrement des frottis cervico-vaginaux et des mammographies à titre préventif.

Monocytes :

En pratique quotidienne, cette catégorie de globules blancs est rarement modifiée. Cependant, quelquefois on retrouve une :

Augmentation du nombre :

Une monocytose est définie par un taux de monocytes supérieur à 800 éléments/mm3, constaté à plusieurs reprises. Les causes en sont nombreuses :

•  causes infectieuses et parasitaires : tuberculose, syphilis, brucellose, mycoses, paludisme…

•   causes inflammatoires et immunologiques : sarcoïdose, entérite, lupus éiythémateux disséminé, polyarthrite rhumatoïde, cirrhose.

•   divers : grossesse, exposition à des toxiques, splénectomie sortie de pancytopénie (baisse de tous les globules blancs) après chimiothérapie.

•   causes néoplasiques : maladie de Hodgkin ou de Waldenstrôm, histiocytose maligne, épithélioma et sarcome de tout type.

•   monocytose d’accompagnement des hémopathies : leucémie myéloïde chronique.

Une baisse des monocytes ne présente pas de caractère péjoratif particulier.

 

 

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Action des oestrogènes chez l homme

Dimanche 11 novembre 2012

http://www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/homme-oestrogenes.php

 

Comment les œstrogènes féminisent les hommes, affectent leur virilité, favorisent le gras abdominal et le syndrome X

Dès l’âge de 30 ans commence une diminution du taux de testostérone de l’ordre de 1% par année. La baisse de la testostérone n’affecte pas seulement la vie sexuelle de l’homme, sa virilité et sa libido, mais de nombreux aspects de sa santé physique, particulièrement au niveau circulatoire, musculaire, osseux et nerveux.

En plus du vieillissement, de nombreux autres facteurs interviennent pour provoquer cette baisse de testostérone. Tout comme la femme, l’organisme de l’homme contient des œstrogènes, mais à un taux différent. Lorsque le niveau de testostérone diminue, son taux d’œstrogènes augmente! Cette augmentation aura pour effet de féminiser physiquement l’homme: une perte musculaire et un développement plus ou moins marqué des seins, mais également une accumulation des gras au niveau abdominal, une perte de libido et virilité et un risque accru de maladie de la prostate.

Certains experts, dont le Dr Jonathan Wright et le Dr John R. Lee (aujourd’hui décédé), pensent qu’un excès d’œstrogènes par rapport aux autres hormones, et notamment à la testostérone, peu contribuer à l’hypertrophie de la prostate ou même au cancer.

Une théorie établissant qu’ un taux élevé de testostérone chez l’homme serait un facteur de risque du cancer de la prostate a longtemps eu un certain écho auprès de certains urologues et spécialistes. Mais cette théorie n’a jamais été appuyée par aucune étude sérieuse et actuellement cette théorie est de plus en plus contestée. Il y a peu de cancer de ce type chez les jeunes hommes dans la vingtaine, alors que leur taux de testostérone est encore élevé. Pourquoi? C’est pour cette raison qu’il est plus probable que c’est l’augmentation du taux d’œstrogène par rapport au taux de la testostérone qui pourrait être en cause.

Donc avec l’âge l’homme produit moins de testostérone et en converti même une partie en œstrogènes. Tout comme la femme, l’organisme de l’homme contient des œstrogènes, mais à un taux différent. Lorsque le niveau de testostérone diminue et qu’augmentent les œstrogènes, la musculature de l’homme s’affaiblit et son organisme ne brûle plus correctement les graisses. Il s’agit donc d’un cercle vicieux : il y a augmentation du poids et de la graisse, qui diminue d’autant le taux de testostérone, et ce qui a pour effet d’accumuler plus de graisses, qui à son tour favorise l’augmentation de l’ œstrogène!

La conversion de la testostérone en œstrogène se fait par l’intermédiaire d’une enzyme, l’aromatase.

On utilise des médicaments inhibiteurs de l’aromatase pour traiter des femmes atteintes de cancer du sein œstrogéno-dépendant.

Les inhibiteurs d’aromatase peuvent donc être également utilisés pour ralentir la conversion de la testostérone en œstrogène chez l’homme et réduire les risques de troubles prostatiques et les signes de féminisation. Mais également en favorisant un taux plus élevé de la testostérone ils amélioreront la libido de l’homme, la fonction sexuelle et favoriseront une meilleure musculature au détriment de la graisse.

Existe t-il des inhibiteurs de l’aromatase naturels?

Il existe sur le marché un supplément appelé la chrysine, un bioflavonoïde qui aurait démontré une capacité potentielle à agir comme un inhibiteur naturel de l’aromatase. Il faut cependant souligner que les propriétés d’inhibiteur de l’aromatase par la chrysine est fortement contestée par de nombreux scientifiques. Il est donc difficile actuellement de pouvoir affirmer avec certitude que ce supplément agira efficacement. Ce qui est certain, c’est que de nombreux athlètes ayant recours à des suppléments de testostérone, prennent également de la chrysine pour prévenir la transformation de la testostérone en œstrogène.

Des sources d’œstrogènes externes dangereuses

De nombreux produits chimiques en circulation dans notre environnement et dans notre alimentation simulent les effets des oestrogènes dans notre organisme. En anglais on les appelle les « Xenoestrogens », soit des oetrogènes étrangers, venant de l’extérieur.. Il est donc important de les éviter dans le mesure du possible. Ils se retrouvent surtout dans les contenants ou la plupart des produits à base de plastiques. Les détergents et produits de nettoyages. Dans les pesticides et les engrais chimiques.

Si il est possible de réduire le contact avec ses produits, omniprésents dans notre société moderne, il est sans doute impossible de les éviter complètement.

Il peut alors être utile de consommer des suppléments ayant la capacité d’éliminer une grande partie de ces contaminants favorisant un haut taux d’œstrogènes dans l’organisme.

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ICI  LES REPONSES  D INTERNAUTES  SUR L EFFET DE LA PILULE CHEZ L HOMME

 

- homme avec des régles  ou  pourquoi pas  des hemorroides  cycliques  .

-faire  pipi assis

-comportement  féminin  , paroles  plus douces  et moins diréctes ,…

-psychologie féminine  comme faire plus de shopping , soirée en pyjama …

-aimer les  gosses à tel point  qu un homme  se prendra pour une maman  et demandera mariage à l église a son copain

-il  y en a meme qui disent   ,que  plus d oestrogenes  chez l homme , c est aimer plus  la langue en française( ?+)

-apprecier plus les suppositoires

-se regarder plus  au miroir ,dans le rétro ,passer ses mais  dans ses cheveux , parler plus , parler plus au telephone

-pousser la poitrine ,et les seins

-plus d obésité aux ceintures et moins de muscles aux épaules

….

….

Sept façons de réduire le niveau d’œstrogène chez les hommes

Coin des hommes

Jeudi, 28 Juillet 2011

Autant chez l’homme que chez la femme la testostérone peut être convertie en oestrogènes via l’enzyme aromatase. Dans le livre intitulé Équilibre hormonal pour les hommes1, le Dr. John Lee postule qu’en plus d’un taux élevé de dihydrotestostérone ou DHT (un métabolite puissant de la testostérone), la dominance en oestrogènes a quelque chose à voir avec l’hypertrophie et le cancer de la prostate. Il fait remarquer que les hommes commencent à avoir des problèmes de prostate lorsque leur niveau de testostérone baisse et que leur niveau d’oestrogène augmente, chose qui fait partie des changements hormonaux du mitan de la vie chez l’homme, ce que l’on appelle maintenant l’«andropause».

 

En 2010, un éditorial du Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology2 discutant des données accumulées sur les problèmes de prostate reliés au oestrogènes, fait le constat suivant: «En général l’homéostasie de la prostate implique un équilibre délicat entre les androgènes et les oestrogènes. Les oestrogènes aussi bien que les androgènes sont importants pour maintenir une prostate en santé, mais par contre ils sont clairement impliqués dans les maladies de la prostate».

 

Il ne faut pas beaucoup d’oestrogène pour qu’un homme soit en situation de dominance oestrogénique (taux d’oestrogène trop haut comparativement aux taux de testostérone et de progestérone). Chez la femme mais aussi chez l’homme, les cellules adipeuses sont des usines à produire des oestrogènes, ce qui fait que l’obésité est un facteur de risque lié aux problèmes de la prostate. Il est reconnu qu’un homme bedonnant fabrique autant d’œstrogène qu’une femme avant la ménopause.

 

La bonne nouvelle c’est que les hommes n’ont pas besoin d’attendre les 10 ou 20 prochaines années que cela prendra avant que les recherches sur les oestrogènes et leur implication dans les maladies de la prostate finissent par retenir l’attention des médecins. Ils peuvent réduire leur taux d’oestrogène dès maintenant. Voici comment:

Faire de la musculation (sans stéroïdes) de façon régulière: la formation de muscles stimule la production de testostérone et la testostérone s’oppose aux effets de l’oestrogène.3

Faire diminuer la graisse abdominale: la testostérone se convertit directement en oestrogènes dans la graisse abdominale par l’action de l’enzyme aromatase. Ce n’est pas une coïncidence de voir des seins proéminents à cause d’un développement mammaire chez les hommes bedonnants. (À noter que la bière est oestrogénique à cause de la présence de houblon).

Éviter les xénoestrogènes (substances chimiques à effets oestrogéniques) comme les pesticides et autres produits chimiques d’usage domestique, en particulier les insecticides vaporisés. Attention aux plastiques: p. ex. ne pas faire chauffer de la nourriture au micro-ondes dans des plats de plastique, ne pas laisser l’eau dans les bouteilles de plastique à la chaleur dans l’auto. Pour plus d’informations à ce sujet, voir l’article: Les xénoestrogènes, ces imposteurs.4

Manger de la viande biologique. Les animaux d’élevage industriel sont traités avec des oestrogènes avant l’abattage ce qui les fait engraisser et retenir d’eau.

Éviter les médicaments qui augmentent le taux d’oestrogènes ou diminuent le taux de testostérone comme les inhibiteurs des récepteurs H2 (Tagamet, Zantac), les benzodiazépines (Valium, Xanax), quelques médicaments pour le cœur (Lanoxin, Norvasc) et certains antibiotiques (Ketoconazole, Metronidazole).

6) Autant chez les hommes que chez les femmes, en présence de signes de dominance oestrogénique (surtout s’il y a un développement mammaire ou gynécomastie) la prise d’un supplément comme EstroSmart ou EstroSense5, produits qui aident à métaboliser les oestrogènes, est fortement à conseiller.

La progestérone joue également un rôle important pour contrebalancer les effets de l’excès d’œstrogène chez les hommes et maintenir l’équilibre hormonal. La progestérone sous forme de crème magistrale (préparée en pharmacie) peut être prescrite par un médecin. Ce produit est également disponible sur le marché aux É.-U.6

Finalement une chose importante à noter: l’oestrogène est potentiellement inflammatoire lorsque présent en excès, et l’inflammation est impliquée dans une multitude de problèmes de santé dont les maladies cardiovasculaires et le cancer. Il ne faut pas beaucoup d’oestrogène pour qu’un homme soit en situation de dominance oestrogénique (taux d’oestrogène trop haut comparativement aux taux de testostérone et de progestérone). Autant chez l’homme que chez la femme la progestérone peut jouer un rôle pour rétablir l’équilibre hormonal et contrôler l’impact de l’oestrogène sur les tissus. De plus, la progestérone est protectrice de la prostate car elle entrave l’action de l’enzyme 5-alpha réductase, qui stimule la conversion de la testostérone vers la dihydrotestostérone (DHT), qui est impliqué dans l’hypertrophie et le cancer de la prostate.

 

http://www.santedesfemmes.com/coin-des-hommes/sept-facons-de-reduire-le-niveau-d%C5%93strogene-chez-les-hommes

 

 

Source:

http://www.virginiahopkinshealthwatch.com/2011/06/5-ways-men-can-reduce-estrogen-levels/

 

adiposité  

action oestrogene sur l homme

chrysine  anti enzyme aromatase

chrysine anti enzyme aromatase qui transforme testosterone en oestrogene

 

Le puissant flavonoïde chrysine (5,7 Dihydroxyflavone que l’on trouve à l’état naturel dans la plante Passiflora caerulea) a la capacité unique d’inhiber le processus d’aromatisation qui transforme la testostérone en œstrogènes chez les hommes âgés et vieillissants et qui est en grande partie responsable de leur relative féminisation, notamment de la gynécomastie. Beaucoup d’études ont montré que les niveaux de testostérone augmentent lorsque l’action de l’enzyme aromatase est bloquée.
La chrysine est donc utilisée conjointement avec les précurseurs ou les stimulateurs de la testostérone (tribulus terrestris, tongkat ali, Dehydroepiandrosterone) pour contrer le processus pervers, associé au vieillissement, de transformation de la testostérone en oestrogènes. Athlètes et body-builders utilisent typiquement des doses de deux à trois grammes de chrysine chaque jour. Ceux qui ne recherchent que l’accroissement de leur testostérone et la réduction de leurs oestrogènes se contentent en général de un à deux grammes par jour et adaptent leur prise en fonction des résultats obtenus.
La biodisponibilité de la chrysine est relativement faible mais elle peut être significativement améliorée par la prise concomitante d’un extrait de poivre noir standardisé en pipérine, labioperine® qui améliore son absorption pour un coût additionnel très modeste.


 

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