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Archive de la catégorie ‘Analyses et Microbiologie’

SIDA Quelques données sur la physiopathologie du SIDA

Mercredi 2 septembre 2015

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

 

 SIDA

Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
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Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

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Toxoplasmose prise en charge

Lundi 4 mai 2015

 

http://www.infectiologie.org.tn/pdf/cmi/journee_pasteur/toxoplasmose.pdf

http://vebio.eu/IMG/pdf/la_toxoplasmose.pdf

 

http://www.embryology.ch/francais/iperiodembry/patholperiod04.html

 

Toxoplasmose

Mis à jour le 18 février 2015

Comment reconnaître ? Que faire ? Quel traitement ? Comment prévenir ?

Toxoplasmose : définition, symptômes et complications possibles

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Elle peut se contracter en consommant de la viande contaminée mal cuite, des crudités mal lavées ou de l’eau souillée. Le plus souvent, elle n’entraîne pas de symptôme et est sans gravité. Cependant, elle provoque parfois des complications fœtales chez les femmes enceintes nonimmunisées et les patients au système immunitaire affaibli.

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii. Non contagieuse, elle reste le plus souvent bénigne et asymptomatique. Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’immunodépression ;
  • les fœtus des femmes enceintes n’ayant pas été au contact du parasite avant leur grossesse.

CHIFFRES CLÉS

La toxoplasmose est une maladie fréquente

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas (principalement en Île-de-France, en Aquitaine et dans les départements d’Outre-Mer).
80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme. Après contamination, les personnes touchées restent immunisées toute leur vie. Depuis les années 1980, le nombre de cas diminue régulièrement grâce aux mesures de prévention.

Comment est-on contaminé ?

Avant de contaminer l’être humain, le parasite (Toxoplasma gondii) atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme. En revanche l’homme peut être malade s’il ingère le parasite contenu dans de la viande contaminée peu cuite (une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes) ;
  • ce parasite peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins (« hôtes définitifs ») : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux peuvent contaminer l’homme par l’intermédiaire de leurs excréments contenant le parasite (terre ou eau de rivière souillées, fruits et légumes crus souillés et mal lavés…).
    Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme.

Le cycle du parasite

© CNAMTS 2013
© CNAMTS 2013

Les symptômes de la toxoplasmose

La période d’incubation de la maladie reste mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après consommation d’aliments contaminés.

Dans 20 % des cas, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • ganglions (essentiellement au niveau du cou) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations.

Lors d’une contamination, le parasite reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le système immunitaire de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

Les symptômes de la toxoplasmose chez les personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ouimmunosuppresseurs.

La principale complication observée est une atteinte cérébrale avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la choroïde et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (cœur, poumons, etc.).

Ces atteintes sont possibles même si la contamination est ancienne, le parasite pouvant se réactiver après plusieurs années.

La toxoplasmose congénitale

La toxoplasmose congénitale est l’infection du fœtus par le parasite toxoplasma gondii transmis par la mère. Cela suppose que la mère a été en contact avec le parasite pendant sa grossesse et qu’elle n’était pas immunisée contre cette maladie (c’est-à-dire n’a jamais été au contact du parasite avant d’être enceinte).

La principale complication trouvée chez le fœtus est la choriorétinite. C’est une inflammation de lachoroïde associée à une atteint de la rétine. Elle se déclare quelquefois après la naissance de l’enfant, ou même durant l’adolescence ou à l’âge adulte.

La toxoplasmose congénitale peut entraîner d’autres complications graves selon le stade de la grossesse au moment de la contamination : mort in utéro, accouchement prématuré, séquelles neurologiques.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de contamination du fœtus par le parasite augmente au cours de la grossesse

En France, chaque année, près de 2 700 nouveaux cas de toxoplasmose sont diagnostiqués chez des femmes enceintes. Dans 25 à 30 % des cas, le fœtus est aussi touché ; on parle alors de toxoplasmose congénitale. Le risque de transmission du parasite augmente durant la grossesse :

  • au premier trimestre, il est d’environ 5 %, et la contamination peut provoquer une fausse-couche ;
  • au deuxième trimestre, le risque passe à environ 40 % ;
  • au troisième trimestre, il monte à environ 70 %.

Plus la transmission du parasite à l’enfant arrive tard durant la grossesse, moins la toxoplasmose congénitale entraîne des lésions graves.

Sources
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Toxoplasmose. Site internet : ANSES. Paris ; 2013 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Site internet : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Maisons-Alfort (France) ; 2005 [consulté le 17 février 2015]
  • Institut de veille sanitaire (InVS). La toxoplasmose en France chez la femme enceinte en 2003 : séroprévalence et facteurs associés. Site internet : InVS. Saint-Maurice (France) ; 2003 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence de la santé publique du Canada. Toxoplasma gondii – Fiches techniques santé/sécurité. Site internet : Agence de la santé publique du Canada. Ottawa ; 2011 [consulté le17 février 2015]
  • Aubry P. Toxoplasmose. Site internet : Medecine tropicale. Saint-Denis de la Réunion (France) ; 2013 [consulté le 23 avril 2013]
  • Association française des enseignants de parasitologie et mycologie. Toxoplasmose. Site internet : Campus de parasitologie de l’Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport. Lille (France) ; 2014 [consulté le 09/02/2015]
 ———————————–
SCOLIOSE ET TOXOPLASMOSE 
Une toxoplasmose  a donné une SCOLIOSE  , non decelable cliniquement  ,MAIS  GRAVISSIME   RADIOLOGIQUEMENT et ressemblant au Fameux « mal de POTT » 
la serologie   est  hautement significative.
——————————————
DR ASSAS Mostepha

 

 

 

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ANTICANCEREUX

Mardi 19 août 2014

 

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maplante » cancer » La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

cellules cancéreuses

Copyright © PAHO/WHO

Le Dr Otto Heinrich Warburg, a obtenu un doctorat en chimie, et un second doctorat en médecine, il était un physiologiste et biochimiste né en 1883 à Fribourg, Baden en Allemagne. Le Dr Warburg a remporté le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1931 et est mort à Berlin en 1970. Il croyait aux bienfaits d’une alimentation bio. Le Dr Warburg a reçu le prix Nobel pour sa découverte, que le cancer est causé par une respiration cellulaire affaiblie en raison du manque d’oxygène au niveau cellulaire et que le cancer se développe dans un milieu anaérobie (sans oxygène) ou des conditions acides. En d’autres termes, la principale cause du cancer est l’acidité du corps humain. En 1924 Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses: celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose et par conséquent la présence d’oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement. Dans son ouvrage « The Metabolism of Tumours » (Le métabolisme des tumeurs), il a démontré que toutes les formes de cancer sont caractérisés par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie (manque d’oxygène). Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce: là où vous en avez un, l’autre est présent. Il a démontré que l’anaérobiose était la principale cause du cancer, et ses propres recherches sur des agents cancérigènes lui firent peur des aliments transformés.
Le cancer n’a qu’une seule cause principale, c’est le remplacement de la respiration d’oxygène normal des cellules de l’organisme par un anaérobie (pauvre en oxygène).

Quelles sont les caractéristiques métaboliques des cellules cancéreuses

Le métabolisme des cellules cancéreuses est différent des cellules normales. Les cellules normales ont besoin d’oxygène, par contre les cellules cancéreuses n’ont pas besoin d’oxygène pour se nourrir, lorsque le glucose est disponible. Le métabolisme des cellules cancéreuses se fait par un processus de fermentation. Le métabolisme du cancer est environ 8 fois plus grand que le métabolisme des cellules normales. L’acide lactique produit par fermentation abaisse le pH de la cellule  et détruit la capacité de l’ADN et de l’ARN de contrôler la division cellulaire. Les cellules cancéreuses commencent alors à se multiplier. L’acide lactique provoque simultanément une douleur locale sévère car il détruit les enzymes cellulaires. Le cancer apparaît sous la forme d’un revêtement externe de la cellule en croissance rapide, avec un noyau de cellules mortes.
Le sucre nourrit le cancer et le corps meurt de faim, en essayant de nourrir le cancer. De ce qui précède vous pouvez deviner que le cancer aime le sucre, maintenant, sachant que le cancer a besoin de sucre, est-il normal de le nourrir de sucre? Est-il logique d’avoir une alimentation riche en glucides?

Le Dr. Otto Warburg a dis « Par exemple la première cause de la peste est le bacille de la peste, mais les causes secondaires de la peste sont la saleté, les rats et les puces qui transmettent le bacille de la peste du rat à l’homme. Par la principale cause d’une maladie, je veux dire celui qui se trouve dans tous les cas de la maladie. Le cancer comme toutes les autres maladies, a d’innombrables causes secondaires. Presque tout ce que peut causer le cancer. Mais, même pour le cancer, il y a seulement une cause première. La cause principale du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène (oxydation du sucre) dans les cellules normales de l’organisme par la fermentation du sucre ».

Le Dr. Otto Warburg a terminé un de ses discours les plus célèbres avec la déclaration suivante: «… personne ne peut aujourd’hui dire que l’on ne sait pas ce qu’est le cancer et sa cause principale, au contraire, il n’y a pas de maladie dont la cause principale est mieux connu. De sorte qu’aujourd’hui, l’ignorance n’est plus une excuse pour que l’on ne peut pas faire plus de prévention ».

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Références

http://www.sparkpeople.com/mypage_public_journal_individual.asp?blog_id=3958228

http://www.mnwelldir.org/docs/nutrition/sugar.htm

http://auclairdistribution.com/articles/scientifique/la-vraie-cause-du-cancer-dr-otto-warburg/

http://www.nndb.com/people/682/000127301/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

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maplante » cancer » L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique n’aime pas les remèdes naturels contre le cancer

ndustrie pharmaceutique

Copyright © Ano Lobb

Dr Max Gerson, qui a fait une découverte surprenante en 1938, son traitement naturel qui ne pouvait pas être breveté par l’industrie pharmaceutique était sans danger pour les patients atteints de cancer et s’annonce très prometteur. Un projet de loi est à l’étage du Sénat des États-Unis appelé the Pepper-Neely Anticancer Bill; dirigé par le célèbre sénateur Claude Pepper  et le sénateur Matthew Neely.  Le projet de loi a été conçu pour s’approprier une centaine de millions de dollars pour le financement de toute personne qui pourrait contribuer dans le domaine de la recherche et le traitement du cancer. Dr Max Gerson, MD a été invité à témoigner devant le Sénat des Etats-Unis. Il a ramené avec lui cinq de ses anciens patients atteints de cancer « en phase terminal » pour témoigner à un Sénat choqué et abasourdi car ils ont raconté leurs histoires sur la façon dont le Dr Gerson a pu guérir complètement leur cancer, après que leur médecins les ont envoyés chez eux pour mourir lentement. Tellement choqué étaient ceux qui étaient présent dans les chambres du Sénat que le sénateur Claude Pepper, lui-même, affirme  « , le Dr Max Gerson a consacré sa vie à la maîtrise de ce fléau qui est le cancer et tout le monde devrait honorer son grand ouvrage « . Le projet de loi Pepper- Neely a été battu par quatre sénateurs qui étaient tous médecins ?????
Un animateur de radio Raymond Gram swing qui était dans la salle, était aussi étonné comme tous les autres et a fait une émission dans ABC News cette nuit et a évoqué tout les  détails de ces événements ainsi que le traitement efficace de Gerson. Deux semaines plus tard, Swing a été renvoyé de son travail  après trente ans à ABC?????
Raymond Gram a été renvoyé de son poste parce qu’il était devenu un risque pour un produit pharmaceutique corrompu et l’industrie médicale payait ABC des millions de dollars pour promouvoir leurs produits pharmaceutiques toxiques.
Aujourd’hui, l’histoire reste la même. Les grands médias (télévision, journaux, magazines, etc. …) reçoivent plus de 35 milliards de dollars par an pour la publicité des produits pharmaceutiques et de la technologie médicale de pointe.
Par conséquent, nuit après nuit, année après année, le public est bombardée avec de la propagande et de faux espoirs de guérison inconscients. La réussite de la thérapie de Gerson, a été là depuis près d’un siècle. Pendant ce temps, des dizaines de millions de personnes continuent de mourir des dizaines de millions d’autres continuent de souffrir inutilement, alors que le témoignage du Dr  Gerson devant le Sénat américain en 1946 a bien présenté une solution.
L’industrie pharmaceutique mène une guerre sans merci contre tout les remèdes naturels pour le cancer, parce qu’elle ne peut pas les brevetés donc elle ne gonflera pas ses poches avec des milliards comme elle le fait avec son empire de produits (médicaments, appareils…etc.). Beaucoup de professionnels dénoncent la corruption de l’industrie du cancer et les mesures extrêmes qu’elles entreprennent pour discréditer, emprisonner, et professionnellement détruire tout médecin qui traite les patients atteints de cancer naturellement. De nombreux traitements naturels ont été utilisés avec succès contre le cancer, mais les traitements sont passées sous silence, enterré, et gardés hors de la vue du public par des campagnes de dénigrement financés par le cartel médical.

La thérapie du Dr Max Gerson

http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/gersontherapy.html

Source

http://www.themarkettraders.com/content/pepper-neely-anti-cancer-bill-1946

http://www.newswithviews.com/Devvy/kidd554.htm

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/08/03/natural-cancer-treatment.aspx

Consultés le 02/05/2014

- See more at: http://www.maplante.com/lindustrie-pharmaceutique-cancer/#sthash.63zHmJFl.dpuf

 

 

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les plantes anti-cancer

Mardi 19 août 2014

http://www.maplante.com/plantes-anti-cancer/

 

maplante » cancer » Plus de 70 plantes anti-cancer

Plus de 70 plantes anti-cancer

Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les informations contenues dans cet article sont pour un but informatif seulement et ne sont pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une maladie.
Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source  principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931.
Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements

plante cancer

Copyright © katsrcool

efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées et n’est pas exhaustive. J’ai voulu citer le plus grand nombre possible de plantes, mais je n’ai pas cité tous les effets secondaires donc pas d’automédication, certaines plantes sont toxiques, voire mortels.
Si par malheur vous avez un cancer (que Dieu vous protège) prenez contact avec un professionnel et utilisez les informations requis ici ou ailleurs pour vous aider à faire les bons choix. Médecine conventionnelle ou médecine alternative, ou combiner les deux ensemble, dans tout les cas votre alimentation et votre mode de vie représentent une étape cruciale pour guérir et prévenir un cancer. Soyez prudent, plus vous connaissez votre ennemie plus vous serez prêt pour l’affronter, cet ennemi qui vous suit partout et qui attend seulement que vous soyez affaiblie pour vous attaquer, cet ennemi n’est autre que le cancer.

5 plantes pour lutter contre le cancer

Des scientifiques de l’Université de Floride, Case Western Reserve University, Ohio et de l’Université de médecine de King George (KGMU), Lucknow en Inde ont découvert des propriétés anti-cancer dans cinq plantes dans le nord de l’Inde. Ces plantes sont : solanum nigrum (Morelle noire) communément appelés Makoi, Artemisia vulgaris (armoise commune) également appelés nagdona, Swertia chirayata ou chirata, Cichorium intybus (Chicorée sauvage) ou Kasni et glabra de salsepareille ou ba qia. Ces plantes originaires de l’Inde du nord sont efficaces contre les cancers du sein, du côlon et de la prostate.

L’effet du melon amer sur les cellules cancéreuses

Une recherche a été menée par Ratna Ray, Ph.D. professeur agrégé de pathologie et son équipe à l’Université de Saint Louis. Ray a constaté que l’extrait de melon amer, un légume couramment utilisé dans les régimes alimentaires indiens et chinois, réduit la croissance des cellules du cancer du cerveau et du cou dans le modèle animal. La recherche initiale de Ray a trouvé que le traitement avec cette substance naturelle a stoppé la croissance des cellules du cancer du sein et de la prostate et les a empêchés de se propager.
Une autre étude faite à l’université du Colorado publiée dans la revue Carcinogenesis montre que le jus de melon amer limite la capacité des cellules cancéreuses pancréatiques à métaboliser le glucose (le cancer se nourri de sucre), réduisant ainsi la source d’énergie des cellules (la cause principale du cancer) et permettre ainsi de les détruire par la suite (affamer les cellules cancéreuses).

Graviola un tueur de cellules cancéreuses

Des tests en laboratoire, montrent que l’extrait de graviola (corossol) est capable de tuer certains types de cellules cancéreuses comme celles du foie et du sein qui sont résistantes à certains médicaments de chimiothérapie. Une étude en laboratoire a également découvert qu’un composé isolé à partir de graines de corossol avait 10 000 fois la puissance d’un agent chimiothérapeutique particulier sur les cellules d’adénocarcinome du côlon. Toutefois, pour l’instant, il n’y a pas eu d’essais à grande échelle sur les hommes et il n’y a aucune preuve crédible pour étayer les allégations que le graviola est un remède ou un traitement efficace contre le cancer. En outre, le graviola peut avoir des effets secondaires nocifs tels que des troubles du mouvement et myéloneuropathie. Ainsi, tandis que les composés végétaux dans le graviola peuvent avoir des propriétés qui peuvent tuer des cellules cancéreuses in vitro, affirmant que le corossol est un « miracle » et une alternative viable aux traitements médicaux contre le cancer comme la chimiothérapie qui est très trompeuse et potentiellement très dangereuse.
La partie la plus importante selon un rapport de l’Université catholique en Corée du Sud est que le Graviola a une capacité de cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant les cellules saines intactes. Nous savons très peu de choses sur la façon dont le graviola affecte le corps. Mais nous savons que cela peut provoquer des modifications nerveuses, provoquant des symptômes similaires à la maladie de Parkinson. Ainsi, il peut avoir des effets secondaires néfastes pour certaines personnes. Consultez toujours votre médecin avant de prendre n’importe quel type de thérapie complémentaire ou alternative.
Et c’est valable pour toutes les autres plantes cités dans cet article qui sont je le répète encore à but informatif et éducatif.

Des plantes anti-cancer

Chirette verte (Andrographis paniculata) : antibactérien, antivirales et tonique du système immunitaire. Des tests ont démontré que la plante a un effet contre le cancer de l’estomac, du sein, de la prostate, la leucémie et le mélanome.
Luzerne (Medicago sativa) : une plante très riche en vitamines et en minéraux, elle tonifie l’organisme et lui permet de lutter contre une maladie, elle a une certaine capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
Anis (Pimpinella anisum) : Grâce à son action oestrogénique cette plante, Peut être utile contre le cancer de la prostate.

La Nymphée odorante (Nymphaea odorata)

fut l’un des premiers traitements en Amérique éclectique avant l’avènement de produits pharmaceutiques contre le cancer. Utilisé traditionnellement contre la diarrhée chronique et les brulures. Une infusion faite à partir des racines est utilisé dans le traitement de la tuberculose, les troubles bronchiques chroniques, la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation gastro-intestinale, la gonorrhée, des pertes vaginales, des glandes enflammées, plaies dans la bouche et pour arrêter le saignement. Un cataplasme à base de racines est utilisé dans le traitement de gonflements, des furoncles, des tumeurs, inflammation de la peau, la vaginite, etc. Une guérison complète du cancer de l’utérus par une injection utérine d’une décoction a été enregistrée.
Arjuna (Terminalia Arjuna) : Cet arbre abaisse le taux de cholestérol global tout en augmentant le bon (HDL), Il ya eu des actions anticancéreuses qui sont à l’étude.

Ashwaganda (Withania somnifera)

Une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.
Une plante adaptogène, qui a une activité anti-inflammatoire, sédative  et a un effet antioxydant. Cette plante améliore les défenses naturelles de l’organisme. Elle est considérée comme une plante de longévité en Inde. Une étude de l’Université Amravati en Inde a confirmé d’autres études récentes, qu’un composant biochimique de Ashwagandha pourrait inhiber la croissance du cancer en interférant avec la capacité de la cellule cancéreuse pour l’empêcher à prévenir sa destruction par le système immunitaire. La cellule cancéreuse utilise souvent une enzyme, la survivine pour inhiber le système de l’apoptose (destruction d’une cellule cancéreuse). Mais les chercheurs ont constaté que le withanone – l’un des principaux constituants de l’Ashwagandha  a la capacité unique de se fixer et interférer avec la survivine et rend la cellule cancéreuse à nouveau disponible pour le système immunitaire pour la détruire.
l’Ashwagandha  favorise la guérison de l’os et peut traiter la maladie de Parkinson selon d’autres recherches. Les médecins ayurvédiques anciens connaissaient le pouvoir de guérison de l’Ashwagandha, ils l’ont utilisé cliniquement pour favoriser la guérison et pour stimuler le système immunitaire. Ils utilisaient l’herbe pour de nombreux maux, y compris l’anxiété, la dépression, la cicatrisation des plaies, l’immunosuppression et bien d’autres.
Chardon béni (Cnicus benedictus) : activité antibactérienne et antitumorale.
Amrit (Tinospora Cordifolia) : Connu sous le nom commun Guduchi. Tonique du système immunitaire, a une activité antibiotique et permet de tuer les cellules cancéreuses. Réduit les effets secondaires de la chimiothérapie.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : ses composées oestrogéniques ralentissent la croissance des tumeurs du cancer de la prostate.
Aigremoine (Agrimonia euratoria) : Efficace contre toutes les formes de cancer sauf la leucémie. Elle est utile en cas de désintoxication, goutte et certains types d’arthrite.
Chélidoine (Chelidonium majus) : utilisé lorsque la cause du cancer est virale, ou en cas d’une hypertrophie du foie. Nécessite une supervision d’un professionnel.
Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) : laxatif et diurétique, utilisé en cas de cancer lié à un problème rénal ou à une constipation. Contient des composés anti-tumorales.
Clajeux (Iris versicolor) : l’utilisation doit être contrôlée par un naturopathe pour votre sécurité. Les graines sont la partie active contre le cancer et ont une capacité à inhiber la synthèse des cellules cancéreuses. La plante fraîche est extrêmement toxique.
Boswellia serrata : plante anti-tumorale, généralement utilisé en combinaisons avec d’autres herbes, comme le curcuma et la réglisse.
Cordyceps (Cordyceps sinensis) : Des recherches récentes ont trouvé qu’il pourrait être cytotoxique pour les cellules cancéreuses. Ce champignon a des effets bénéfiques pour le système immunitaire, endocrinien, respiratoire, rénale, cardiovasculaire, hépatique et du système nerveux ainsi que notre réponse immunologique à la maladie.
Chimaphila Umbellata: La Chimaphile à ombelles ou Pyrole en ombelle (Bitter Wintergreen), utilisé pour le cancer du sein et les cancers lymphatiques. A ne pas utiliser pour une longue période
Phytolacca americana : Le Raisin d’Amérique ou Teinturier, utilisé pour les cancers du sein, de la gorge et de l’utérus. A utiliser sous surveillance d’un professionnel à cause de sa toxicité.
Pétasite (Petasites hybridus) : Agit comme un analgésique pour les tumeurs, la plante est toxique  ce qui nécessite le suivi d’un professionnel.
Lapacho (Tabebuia avellanedae) : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Supprime et réduit ces tumeurs et semble être efficace contre la leucémie.
Suma (Pfaffia paniculata) : Ginseng Brésilien,  tonique, adaptogène, doux analgésique et anti-inflammatoire. On pense que c’est un oxygénateur cellulaire. La suma améliore la santé générale pour lutter contre le cancer.
Violette odorante (Viola odorata) : Les feuilles sont utilisées pour le sein et le cancer du poumon.
Salsepareille (Smilax medica) : contre l’inflammation du foie, utile contre les effets secondaires de la chimiothérapie et la radiothérapie. A ne pas utiliser en cas de maladie rénale.
Le Trèfle des prés (Trifolium pratense): Pocède une activité anti-tumorale, à ne pas utiliser avec des anticoagulants.
Drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : Agit comme un anticancéreux et réparateur de gènes.
Serenoa repens (Serenoa gerrulata) : Ce palmier nain est utile contre le cancer de la prostate.
Polypodium decumanum : Cette fougère semble avoir une action de modulation immunitaire, utile contres les obstructions bronchiques et le cancer.
Valériane (Valeriana officinalis) : Elle a des effets calmants et une action anti-tumorale.
Saule blanc (Salix alba) : Utile pour restaurer la fonction de la moelle osseuse après une chimiothérapie ainsi que d’un effet positif sur la leucémie. Le saule a les propriétés de l’aspirine, mais il ne provoque pas d’ulcère d’estomac.
Estragon (Artemisia dracunculus) : A des propriétés anti-tumorales. Contient des rutines, qui renforcent les parois capillaires.
Pastel des teinturiers (Isatis tinctoria) : propriétés antivirales, anticancéreuses et anti-inflammatoire, c’est une plante qui soutient le foie.
Oseille crépue (Rumex crispus) : Utile pour l’élimination des métaux lourds, bénéfique pour la digestion en stimulant la production de bile. Utilisé en Chine et en Inde pour nettoyer le sang en cas de traitement chimio ou de rayonnement.
Zédoaire (Curcuma zedoaria) : Appartenant à la famille du gingembre et du curcuma ces racines ont des propriétés anticancéreuses et semblent être efficace pour les cancers du col utérin et du foie. Renforce l’immunité ainsi que la protection des leucocytes (globules blancs) endommagés en radiothérapie
Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) : contient des principes actifs contre le cancer.

Espinheira Santa

Vendu dans les magasins et les pharmacies brésiliennes pour traiter les ulcères et le cancer. Plusieurs formules topiques, pour le cancer de la peau sont vendus au Brésil avec  comme ingrédient actif principal Espinheira Santa. Il est également utilisé pour les ulcères, comme un antiacide, comme laxatif, comme un remède colique, pour éliminer les toxines par les reins et la peau, pour soutenir les reins, les glandes surrénales et les fonctions digestives, ainsi qu’une thérapie adjuvante pour un cancer. La plante est déconseillée pour le cancer du sein, de l’ovaire et de l’utérus.

Mullaca (Physalis angulata)

Les stéroïdes naturels contenus dans le Mullaca stimulent l’immunité, plusieurs études sur le cancer ont démontré que cette plante est capable de tuer de nombreux types de cellules malignes in vitro. Dans une étude, le Mullaca a montré une forte cytotoxicité contre les cellules du cancer du rein, tandis qu’un extrait de la plante a pu réduire la taille des tumeurs cancéreuses chez des souris atteintes de leucémie lymophocytic.
Dans diverses études, les extraits stéroïdiens des plantes (physalins) ont eu une forte activité contre plusieurs types de cellules cancéreuses humaines et animales, y compris: du foie, du col de l’utérus, le mélanome, du cerveau, du nasopharynx et le cancer du côlon. La recherche sur les avantages de Mullaca dans la lutte contre le cancer a commencé dans les années 1980 par des chercheurs aux États-Unis et la Thaïlande, et vérifié en 1992 à l’Université de Taiwan, qui a démontré une action significative contre cinq types de cancer humain et trois types de cancer de l’animal.
En 2001, un nouveau produit chimique dans le Mullaca a été isolé à l’Université de Houston. Ce produit chimique était toxique contre le cancer du nasopharynx, le cancer du poumon et la leucémie chez la souris. Des recherches supplémentaires en Russie et en Chine ont démontré une action forte contre la blastogenèse, un processus dans le corps déclenché par la leucémie, tout en améliorant la fonction immunitaire. On croit que les produits chimiques stéroïdiens dans l’herbe et le niveaux des enzymes peuvent arrêter le cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses tout en provoquant des dommages dans l’ADN de ces cellules afin de les empêcher de se répliquer.
Le Mullaca est utilisé en Amérique du Sud et du Nord par les herboristes comme une thérapie complémentaire pour la leucémie et le cancer et en tant que traitement de l’infection pulmonaire à côté de la médecine moderne.

Mutamba

Tue les bactéries, élimine les champignons, tue les virus, tue les cellules cancéreuses, nettoie le sang, supprime la toux, combat les radicaux libres, abaisse la pression artérielle, arrête le saignement. Dans une étude faite en 1990 une recherche brésilienne a démontré qu’un extrait de feuilles séchées était cytotoxique contre les cellules cancéreuses in vitro, ce qui donne une inhibition de 97,3% de la croissance cellulaire. Certaines des dernières recherches sur le Mutamba s’intéressaient aux antioxydants présents dans l’écorce et les feuilles (proanthocyanidines) et leur capacité à interférer avec la prostaglandine synthétase, un processus par lequel les bactéries et les agents pathogènes se répliquent.
Autres plantes Amazoniennes contre le cancer
vassourinha, guacatonga, simarouba, la griffe du chat, anamu, le pau d’arco, fedegoso, sangre de grado,  amargo, copahu.

Plantes utilisées pour traiter le cancer en Afrique

Anacardiaceae : Spondias mombin (Hog Plum, Plum Ashanti) – extrait aqueux d’écorce pour le cancer de l’utérus
Annonaceae : Xylopia aethipica (arbre d’épice, poivre éthiopien, Hwenetia) – cancer du nez,  il a été démontré que les alcaloïdes ont une activité anti-paludisme.
Apocynaceae : Rauvolfia vomitoria (Kakapenpen) – cancer général, Voacanga africana (Ofuruma) – cancer en général.
Celastraceae : Maytensus buchananii, senegalensis – contiennent des alcaloïdes dont la maytansine qui sont utiles dans le traitement du cancer du pancréas.
Cucurbitacées : Charantia (Concombre africaine) (melon amère) – en combinaison avec une partie non précisée de Hilleria latifolia pour le cancer du sein.
Fabaceae : Abrus precatorius (Pois rouge) – cataplasme de grains moulus et d’eau pour une application externe pour traiter l’épithélioma.
Lamiaceae : Ocimum basilicum (basilic) – utilisés pour traiter le cancer (non précisé).
Moraceae : Ficus asperifolia (Arbre de papier verre) – cancer du sein
Nyctaginaceae : Boerhavia diffusa  – cancer du sein
Passifloraceae : Adenia rumicifolia .var miegei, lobata (Peteha) – utilisé en combinaison avec du poivre, maniguettes et feuilles de Musa paradisiaca (plantain) pour le cancer du nez
Plumbaginaceae : Plumbago zeylanica (Ceylan Leadwort, Opapohwea) – combiné avec Ricinus communis (ricin commun) (plante d’huile de ricin) dans une infusion d’huile pour le cancer de l’estomac.
Rutacées : xanthoxyloides Zanthoxylum, Z. gilletii – parties non spécifiées pour traiter quel cancer

Plantes utilisées pour traiter le cancer aux Caraïbes

Amaryllidaceae : Hymenocallis tubiflora (Loyon Dill) – contient le lycorin alcaloïde, connu pour son action antinéoplasique, antipaludiques et ses activités antibactériennes.
Asteraceae : Bidens pilosa (herbe à aiguilles) – utilisées en combinaison avec d’autres espèces pour le cancer.
Bignoniaceae : Jacaranda coerulea (Cancer Bush) – dessécher les feuilles et préparer une infusion aqueuse pour le cancer de la peau.

Autres plantes utiles contre le cancer

Romarin: Contient deux composés étonnants, l’acide carnosique et le carnosol.
Ces substances ne sont pas seulement des remèdes naturelles puissants contre le cancer, mais ils protègent également contre les effets de l’exposition aux rayonnements. Le romarin est très bénéfique pour la santé du cerveau.
Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Les racines ont été utilisés pour construire la masse musculaire et pour traiter le cancer par les Amérindiens. Elle est utile pour la cicatrisation et la radiothérapie.
Bardane (Arctium lappa) : Désintoxicante et anti-tumorale.
Gotu Kola (Centella Asiatica) : Plante de la mémoire et de la longévité.
Gingembre (Zingiber officinale) : Des études chez l’animal ont démontré que le Gingembre est capable de réduire les tumeurs du foie.
Echinacea (angustifolia Purpurea) : Stimule l’immunité, a une action antibactérienne et antitumorale.
Le chardon-marie (Silybum marianum) : Réputé pour son utilisation contre la cirrhose et l’hépatite, des études récentes ont démontré qu’elle a une action positive sur les enzymes du cancer du sein.
Hydraste du canada(Hydrastis canadensis) : Stimulant immunitaire tout en ayant une action antibiotique, la berbérine contenue dans la plante pourrait avoir un effet de rétrécissement sur les tumeurs.
Le curcuma : Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.

Et la nature cache encore ses secrets……mais l’homme peut-il les cacher pour toujours ? Je parle bien de l’industrie pharmaceutique qui détient des informations qui peuvent sauver des millions de gens, mais elle ne les divulgues pas et essaie de faire des recherches afin de synthétiser des principes actifs qui peuvent être brevetés, contrairement à une modeste plante accessible par tout le monde. Les recherches sur l’effet du graviola contre le cancer ont commencé depuis 1970 ???????

Références : Consultés en mois d’Avril 2014
  • http://surfingmedicine.org/our-research/important-medicinal-plants-compilation/
  • http://curezone.org/forums/am.asp?i=1236227
  • http://www.hoax-slayer.com/soursop-cancer-cure.shtml
  • http://www.hindustantimes.com/india-news/lucknow/
  • five-north-indian-plants-potential-to-fight-cancer-discovered/article1-1076231.aspx
  • http://www.raintreeinfo.com/mullaca-physalis-angulata/
  • http://peoplebeatingcancer.org/article/bitter-melon-extract-effects-breast-pancreatic-prostate-head-and-neck-cancer-growth
  • http://ip.aaas.org/tekindex.nsf/2a9c4e44835b04ea85256a7200577a64/
  • 44fd95ee25fa9f3485256af0006b4b07/Body/M1?OpenElement
  • http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131118080802.htm
  • http://in2herbs.wordpress.com/2013/06/08/n-tense-the-amazing-botanical-blend/
  • http://www.naturalmedicinalherbs.net/herbs/medicinal/
  • http://www.realnatural.org/ashwagandha-inhibits-cancer-promotes-bone-healing-may-treat-parkinsons/
  • http://www.healingcancernaturally.com/nutrition3.html
  • http://www.canceractive.com/cancer-active-page-link.aspx?n=3054
    Herbal Medicine, Healing & Cancer – publié par Keats Publishing – 1999.

 

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maplante » cancer » 4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

Cancer de la prostate et l’effet de la grenade, thé vert, curcuma et brocoli

Plusieurs tests de laboratoire et petites études non randomisées ont déjà

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

indiqué que ces aliments (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) qui sont riches en polyphénols, ont un effet anti – cancer, l’étude britannique est la première à démontrer un tel impact sur les personnes souffrant de cancer de la prostate.

Étude faite sur des hommes atteints du cancer de la prostate

Pendant 6 mois les chercheurs ont effectué des essais sur 203 hommes atteints du cancer de la prostate, ils ont été divisés en deux (02) groupes. En donnant au premier groupe une capsule contenant les ingrédients testés (grenade, thé vert, curcuma et brocoli)

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

et au deuxième groupe une gélule placebo. Les hommes atteints du cancer de la prostate, les médecins et les statisticiens ne savaient pas qui a pris le « Pomi –T » et qui a pris le placebo. Le Pomi-T est une gélule riche en polyphenols conçu par le professeur Robert Thomas, un chercheur sur le projet à la fois de l’hôpital de Bedford et de l’hôpital d’Addenbrooke. Les chercheurs ont utilisé le PSA (antigène prostatique spécifique) comme indicateur, qui est une protéine produite par les cellules de la prostate qui peut être mesurée par un test sanguin. Les hommes souffrants du cancer de la prostate ont un taux de PSA élevés.

cancer de la protate

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Résultats pour mieux prévenir le cancer de la prostate

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

Les chercheurs ont constaté que les hommes atteints du cancer de la prostate et qui ont pris la capsule du supplément alimentaire contenant (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) avaient  un nivaux de PSA 63 % moins que ceux qui ont pris le placebo.

L’étude a également montré qu’il n’y avait pratiquement pas d’effets indésirables.

L’effet anti- cancer de polyphénols est dû à leurs propriétés anti -oxydantes qui protègent l’ADN contre les dommages oxydatifs de substances cancérigènes. Les substances agissent aussi en tuant les cellules cancéreuses et en inhibant leur prolifération.

« Une saine alimentation et le mode de vie est le principal moyen pour lutter contre

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

le développement du cancer, mais les hommes peuvent désormais se tourner vers un complément alimentaire, c’est ce qui a été démontré par ce travail » a déclaré le professeur Thomas.

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maplante » cancer » Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Des remèdes maison pour lutter contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être détecté par plusieurs symptômes précoces, dont certaines comprennent une décharge régulière du mamelon et les mamelons deviennent inversés. Le recours à des remèdes naturels pour le cancer du sein sont disponibles, pas nécessairement pour le guérir, mais aussi pour stimuler le système immunitaire, tuer les tissus cancéreux dans une certaine mesure. Pourtant, les habitudes de vie et alimentaires appropriés sont recommandés pour la longévité et l’amélioration du taux de survie des patients atteints de cancer du sein.

Si vous avez lu l’article sur la cause principale du cancer vous serez en mesure de devinez l’importance capitale d’une alimentation seine pour maintenir un niveau de PH alcalin (non acide) ainsi que d’éviter toutes sortes de glucides.

cancer du sein

Copyright © matthias-uhlig

S’il vous plaît noter que les remèdes maison pour le cancer du sein ne sont pas disponibles pour traiter la maladie complètement, mais pour diminuer ses aspects négatifs dans une certaine mesure. Le cancer du sein, comme son nom l’indique, est la tumeur maligne des tissus dans le sein. La prolifération incontrôlée de cellules peut finalement conduire à la mort d’une personne si elle est métastasée ou si elle n’est pas enlevée par chirurgie. Le sein est composé de plusieurs lobes et  conduits. Les lobes produisent le lait, qui est porté par les conduits vers les mamelons.

Les facteurs de risque suivants sont impliqués dans le développement du cancer du sein:

Vieillesse, naissance du premier enfant à un âge avancé, antécédents familiaux, traitement préalable du sein avec une radiothérapie, la consommation de boissons alcoolisées, la prise des hormones de progestérone et d’œstrogène.

Bien que n’étant pas encore curable, le cancer du sein peut être évité par certaines mesures de précaution et un mode de vie équilibré. Par un régime alimentaire sain nutritif on peut conjurer les  pathogènes et activer le système immunitaire pour lutter contre les cellules cancéreuses.

Remèdes naturels pour  vous aider à lutter contre le cancer du sein

Ail

Il est bien connu que l’ail a certaines propriétés antibiotiques qui peuvent être utilisés pour se débarrasser de divers agents infectieux comme les bactéries, les levures et les champignons. La présence de composés soufrés alkyle, en fait un très bon agent anti-cancer. Cela en amenant les cellules malignes à subir une mort cellulaire naturelle, également connue sous le nom d’apoptose. Il joue également un rôle important dans l’activation des cellules du système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est toujours préférable de manger de l’ail cru plutôt que de le consommer sous une forme cuite.

Brocoli

Le brocoli contient un gène appelé  linamarase, lorsqu’il pénètre dans les cellules cancéreuses, il se décompose en cyanure et peut ainsi tuer les cellules tumorales.

Raisin

Le raisin contient un composé appelé proanthocyanidine qui réduit la production d’œstrogène dans l’organisme. Il en résulte un traitement efficace du cancer du sein, comme le montrent les essais cliniques effectués sur plusieurs patients atteints de cancer du sein. L’étude a démontré que l’extrait de raisin affecte les tumeurs cancéreuses du sein.
L’extrait des pépins de raisin aide à inhiber l’aromatase, Ce qui aide à prévenir la formation du cancer. L’extrait de pépins de raisin aide à prévenir la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

L’herbe de blé

Une herbe bénéfique pour la santé, connue pour ses avantages contre le cancer. lorsqu’elle est prise sous forme de jus ou crus elle a un effet contre la croissance des cellules cancéreuses comme il a été  démontré par le Centre du cancer « Memorial Sloan-Kettering » . l’herbe aide à renforcer le système immunitaire et à élimine les toxines de l’organisme.

Thé vert

Préparer le thé vert à base de plantes en faisant bouillir une certaine quantité de feuilles de thé dans un verre d’eau jusqu’à ce qu’elle se réduit à la moitié. Ceci a des propriétés anti-inflammatoires et est très efficace contre la formation du cancer du sein ainsi que d’autres cancers.

Les lignanes

Les lignanes sont présents dans les graines de tournesol, noix de cajou, les fraises, les graines de lin et les arachides. Ces composés empêchent les tumeurs œstrogène-dépendantes en ralentissant leur taux de croissance et leur progression. Un de ces aliments peut être inclus dans votre alimentation quotidienne.

Vitamine D

L’apport en vitamine D a été associé à un risque plus faible de cancer du sein. Vous pouvez la trouvé dans les œufs et l’huile de foie de morue, sans oublier l’exposition au soleil.

Huile d’olive

L’huile d’olive est connue pour ses bienfaits pour la santé, il réduit également le risque de cancer.  Selon des études récentes l’hydroxytyrosol, une composante majeure de l’huile d’olive peut aider à prévenir le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Calcium

Il est important de consommer du calcium, en particulier dans la période de pré-ménopause pour les femmes. Il est nécessaire pour réduire le risque du cancer du sein selon plusieurs études différentes. Les aliments riches en calcium sont le jus d’orange, les amandes et les légumes verts.

Autres aliments utiles contre le cancer du sein

Haricots

Les chercheurs ont constaté que les femmes qui mangent des légumineuses au moins deux fois par semaine ont des taux inférieurs de développer un cancer du sein

Myrtilles

Les bleuets frais sont une excellente source d’antioxydants, y compris l’acide chlorogénique qui lutte contre le cancer, ainsi que les pigments anthocyanes qui leur donnent leur couleur. L’action  antioxydant d’un aliment est mesuré en unités ORAC-qui ​​signifie «capacité d’absorption des radicaux oxygénés  » et les bleuets ont un taux plus élevé que n’importe quel fruit ou légume.

Champignons

Portobello, cremini, boutons et champignons shiitake tous ont des propriétés anti-cancer. Les Champignons contiennent réellement plus d’antioxydants que les citrouilles, les carottes et les tomates, explique Karen Graham, une nutritionniste intégrative en Arizona. C’est parce qu’ils sont riches en ergothionéine et en sélénium, deux antioxydants qui stimulent le système immunitaire. Les champignons contiennent également des bêta-glucanes, trouvés surtout dans le shiitake et le maitake, qui renforcent le système immunitaire et peuvent prévenir le cancer. En fait, une étude publiée dans l’International Journal of Cancer a constaté que les femmes qui mangeaient 10 grammes de champignons par jour étaient 64 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein que celles qui n’en mangeaient pas.

Épinards

Riche en bêta-carotène et la lutéine, deux puissants antioxydants. Des chercheurs de l’Institut national des sciences de la santé environnementale ont constaté que les femmes qui ont mangé des épinards plus de deux fois par semaine avaient un taux plus faible de cancer du sein que celles qui ont rarement mangé le légume.

 Tomates

Les tomates contiennent  le lycopène qui est un antioxydant puissant qui peut aider à prévenir le développement du cancer du sein, aider à arrêter la croissance des cellules cancéreuses, le lycopène peut également arrêter d’autres cellules cancéreuses de se développer dans d’autres organes comme les poumons ou l’endomètre.

La grenade

La recherche a démontrée que la grenade peut aider à détruire les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. La grenade contient des polyphénol qui est une forme d’acide ellagique et est connu pour ses propriétés antioxydantes. Elle permet d’éviter la formation de cellules cancéreuses dans la région du sein.

Saumon

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud et de l’Université nationale de Singapour ont trouvé que les femmes ménopausées qui ont mangé une moyenne de 45 g à 85 g de poissons ou de crustacés  chaque jour, étaient 26 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein au cours des cinq années de l’étude que ceux qui mangeaient moins de fruits de mer.

Persil

Des scientifiques de l’université de Missouri ont trouvé que cette plante peut effectivement inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Les animaux qui ont reçu l’apigénine, un composé abondant dans le persil (et le céleri), ont augmenté leur résistance au développement des tumeurs cancéreuses. Les experts recommandent d’ajouter quelques pincées de persil frais haché à vos plats tous les jours.

Prunes et pêches

Des chercheurs de la Texas A & M ont récemment découvert que les prunes et les pêches ont des niveaux élevés d’antioxydants pour rivaliser avec les « super » bleuets parce qu’ils  contiennent deux types de polyphénols (antioxydants) qui peuvent aider à tuer les cellules cancéreuses du sein, tout en laissant les cellules saines intactes.

Chou frisé, les patates douces et la courge

Manger des aliments riches en caroténoïdes a été liée à un risque réduit de récidive du cancer du sein. Les caroténoïdes sont des pigments naturels présents dans les aliments jaunes et oranges (comme les carottes, les patates douces et la courge) et les légumes à feuilles vert foncé comme le chou frisé, les épinards et les blettes. Dans une étude publiée en 2009 dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, l’augmentation de la consommation de caroténoïdes a été associée à «une plus grande probabilité de survie sans cancer du sein. Pour augmenter la consommation de caroténoïdes, le Dr Mitchell Gaynor conseille à ses patients atteints de cancer du sein de manger plus de légumes crucifères. Gaynor, fondateur de Gaynor oncologie intégrative, affirme que son raisonnement est simple: «L’objectif est de garder les cellules cancéreuses en sommeil, et ce que vous mangez peut faire la différence « . Exemples de légumes crucifères: le brocoli, le chou frisé, le chou et le chou-fleur.

Le curcuma vous aide à lutter contre le cancer

Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.Selon le célèbre praticien de santé holistique, le Dr Andrew Weil , le curcuma…..Lire l’article sur les bienfaits du curcuma.

Avertissement: tout ce que vous avez lus ici, ne représente pas un traitement pour le cancer du sein.

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Références
  • http://www.organicfacts.net/health-benefits/home-remedies/home-remedies-for-breast-cancer.html
  • http://healthyliving.msn.com/diseases/breast-cancer/top-10-breast-cancer-fighting-foods#1
  • http://www.eatingwell.com/nutrition_health/immunity/9_foods_for_breast_cancer_prevention
  • http://edition.cnn.com/2013/10/18/health/food-breast-cancer-survivors/
  • http://www.myhealthtips.in/2013/10/15-super-foods-that-prevent-breast-cancer.html

 

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 http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/14/28176300.html

 

lundi 14 octobre 2013

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
Publié par : chaos-contrôlé

 

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DIABETE ET LIENS QUALITE DE L EAU / cartographie de la france

Mardi 5 août 2014

DIABETE ET LIENS QUALITE  DE L EAU / cartographie de la france  dans A propos - PUBLICATIONS

CARTOGRAPHIE DE LA MORTALITE PAR CANCERS EN FRANCE

 

 

 dans Analyses et Microbiologie

TAUX  EPIDEMIOLOGIQUE DU DIABETE EN FRANCE

 

 

carte6 dans Dossiers

TAUX DE NITRATES /PESTICIDES

 

l02-215-223 dans Le mot du Docteur ASSAS M.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MAUVAISE QUALITE DE L EAU

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-2_mono.html

 

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Intoxication au mercure chez le dentiste,les conséquences pathologiques comme la fibromyalgie et le DMPS.

Dimanche 27 juillet 2014

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2013/11/22/28480712.html

conséquences pathologiques  sévères  et chroniques ,des amalgames dentaires; et aussi des vaccins…

http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2012/11/25/25664063.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/DMPS

http://en.wikipedia.org/wiki/2,3-Dimercapto-1-propanesulfonic_acid

http://www.bernardmontain.com/?pg=2&cnt=39&l=fr

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DMPS  effets éspoirs et nocivités.

DMPS

DMPS ( Acide 2,3 – dimercapto – 1- propanesulfonique )

Le DMPS comme le DMSA et l’EDTA, fait partie des substances chimiques parfois utilisées pour éliminer (  » chélater  » ) les métaux pouvant avoir des effets destructeurs sur la santé ( et la vie ) de nombre de nos concitoyens : Mercure, Aluminium, Cadmium, Argent, Etain Zinc,etc…

 

Il est surtout utilisé en Allemagne depuis qu’un laboratoire y ait commercialisé sous le nom de « Dimaval  » ( 1978 ) le produit synthétisé en URSS par V.E.Petrunkin, en 1956.On y fait appel à lui pour diagnostiquer et chélater les métaux des amalgames et autres substances.

 

Personnellement, nous avons été averti du danger des amalgames dentaires par le Heipraktiker ( Naturopathe ) allemand Berthold Chales – de Beaulieu dès le début des années 1960.

 

Contrairement à tous nos confrères et depuis une cinquantaine d’années, nous n’avons donc jamais utilisé d’amalgame et avons longuement travaillé à la désintoxication mercurielle et autres métaux contenus dans les amalgames et tout aussi toxiques, comme l’Etain, le Zinc et l’Argent.

 

Il nous est apparu comme flagrant qu’il y avait une contradiction évidente à chercher à éliminer des métaux toxiques ( lequel ne l’est pas ?) avec des substances chimiques que l’organisme souffrira ensuite à éliminer !

 

Nous avons longtemps travaillé avec les pharmaciens de notre environnement avant de créer 3 laboratoires dont 2 en France ( LPAE et Aromadent ) et 1 en Belgique.

 

Nos produits destinés à chélater les métaux ( Ils ne sont que deux produits sur 24, chez « www.aromadent.com  » ) sont naturels et leur effet est contrôlé par un laboratoire allemand, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble des produits à but équivalent que l’on peut trouver sur le net !

 

L’extrême toxicité du DMPS nous est a été prouvée dans les années 1990

 

Une de nos patientes allemandes nous avait fait beaucoup d’éloges d’un confrère munichois très au fait, selon elle, de l’intoxication mercurielle provenant des amalgames dentaires Le Dr Dauderer.

 

Il a publié un livre intitulé  » Handbuch der Amalgam – Vergiftung  » ( Manuel de l’empoisonnement par les Amalgames ) Chez Ecomed, en 1992.

 

A la fin de ce volumineux ouvrages, on peut trouver plusieurs photos révélatrices de l’extrême dangerosité du DMPS :
Une des premières photo représente une assistante dentaire lourdement intoxiquée au Zinc par le malaxage à mains nue des amalgames dentaires imposé par son employeur et traitée au DMPS.
La photo suivante représente un cas mortel : Un homme de 50 ans décédé à cause de ses 13 amalgames pour lesquels il pensait avoir trouvé l’antidote : Le DMPS.
Le cas suivant montre une tache noire d’environ 10 cm de diamètre, apparue sur la cuisse d’une jeune femme et rebelle au traitement par le DMPS
La photo qui suit représente un Chirurgien -dentiste ayant utilisé environ 50 Kg de mercure dans toute son activité professionnelle : Il est en incapacité permanente, malgré le DMPS.
Le cas d’après est un mélanome malin d’une dizaine de centimètres de diamètre chez une jeune femme traitée au DMPS.
Le cas suivant est un cas mortel d’un homme de 21 ans décédé pendant un coma attribué à ses 9 amalgames dentaires et en traitement par DMPS.
La dernière photo est celle du cadavre d’un homme qui s’était fait enlever tous se amalgames 6 ans auparavant.Il avait un taux de mercure record dans l’organisme et il était traité au DMPS.
Nous tenons ces documents à la disposition de ceux qui voudrons les consulter dans nos cabinets.Ils sont en effet couverts par les droits d’auteur et nous ne pouvons les diffuser.

 

Dans la pratique, pour éliminer les amalgames et l’intoxication qui les accompagne, voici comment nous procédons :

 

Nous commençons par un bilan clinique :
Iridologie ( les iris indiquent le niveau de l’intoxication )
Onychologie ( l’étude des ongles et des mains est très parlante )
Mesure des courants électriques existants entre les obturations ( et prothèses dentaires : Bridges et Couronnes ) dentaires et les dents non obturées.
Remise de flacons pour faire réaliser, en Allemagne, des mesures toxicologiques dans les selles ( l’organisme ), la salive et les cheveux.

 

La seconde séance est consacrée aux résultats des dosages et la délivrance d’une prescription de compléments alimentaires et d’un régime approprié.
Un plan de travail sera effectué ( souvent aidé par une radio panoramique ) et un devis sera proposé.

 

Couverte par les compléments alimentaires et le régime, la dépose pourra être entreprise.
La patiente ( ou le patient ) sera traitée de la façon suivante :
Un masque au charbon actif sera appliqué sur le visage et le nez pour éviter toute inhalation du mercure gazeux, plus toxique encore que sa forme solide.
L’air du cabinet sera renouvelé en permanence à l’aide d’une puissante ventilation forcée.
Une aspiration chirurgicale fonctionnera en continu.
Les amalgames seront abordés et enlevés selon les méthodes suédoises
Par l’intermédiaire d’une canule -digue suédoise, les débris d ‘amalgames seront aspirés intégralement.

 

A leur place, nous poserons, après empreintes et provisoires, des inlays – onlays en céramique  » bio-compatible « , dont la couche externe a le même coefficient d’usure que la dent naturelle.
Si l’obturation en amalgame est trop volumineuse, nous réaliserons des couronnes en céramique « bio-compatible  » sur base en Zircone.
Les composites sont constitués d’une base en résine très ordinaire à laquelle on a adjoint des ingrédients ( silice, poudre de verre etc…) pour limiter son expansion et la rendre plus résistante à l’usure.Ils portent parfois des noms aguicheurs comme  » Verre -ionomère  »
D’aucuns contiennent même du mercure pour les rendre plus radio-opaques et mieux contrôlables par la Sécurité Sociale.
Ils sont toxiques pour la pulpe dentaire, pouvant entrainer des infections.Ils ne sont pas étanches et l’on trouve très fréquemment de nouvelles caries en les déposant.
Nous ne les employons jamais pour obturer des dents.

 

Les séances de soins seront suivies d’hygiène quotidienne à l’aide d’un bains de bouche chargé d’éliminer les métaux fixés dans l’émail des dents traitées ou non.
Un contrôle de l’efficacité des traitement sera effectué par le laboratoire allemand et nous mêmes, dans un délai très variable.
Les contact ( Mail ou Téléphone ) dureront tant que chiffres de l’intoxication ne seront pas rentés dans la moyenne.

 

dmps

 

Docteur Bernard MONTAIN
www.bernardmontain.com – bernardmontain@hotmail.com – +33 6 07 69 75 92

 

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Incompatibilite Rhésus de la grossesse

Mercredi 15 janvier 2014

Comprendre l’incompatibilité Rhésus

Vous êtes Rhésus négatif. Votre partenaire Rhésus positif. Vous attendez un deuxième ou un troisième enfant. Attention à l’incompatibilité Rhésus. Pas de panique toutefois. Grâce à la prévention et à une meilleure surveillance des femmes enceintes, ce problème sanguin s’est beaucoup raréfié et les accidents graves sont devenus exceptionnels.

Quatre-vingt cinq pour cent des femmes portent à la surface de leurs globules rouges un facteur rhésus (antigène D) et sont donc considérées comme rhésus positif (Rh+). Pour elles, pas de problème. En revanche, 15  % d’infortunées ont la malchance d’être dépourvues de ce facteur. Si ces femmes ont un enfant avec un homme Rhésus positif et que cet enfant est lui aussi Rhésus positif, la grossesse peut poser problème

Femme Homme Enfants Conséquences
Rhésus + Rhésus + Rhésus + ou Rhesus- aucune
Rhésus + Rhésus - Rhésus + ou Rhésus - aucune
Rhésus - Rhésus - Rhésus - aucune
Rhésus - Rhésus + Rhésus + ou Rhésus - Si l’enfant est rhésus +, il y a risque d’incompatibilité foeto-maternelle.

Incompatibilite  Rhésus   de la grossesse dans Analyses et Microbiologie iZIMzICS-0-9sfsn3vx-photo-grossesse-rhesus-s-s-

Un risque à la 2ème ou la 3ème grossesse d’un enfant Rhésus positif

S’il s’agit du premier enfant Rhésus positif, la grossesse ne représente généralement aucun danger. En effet, la mère n’a le plus souvent jamais été auparavant en contact avec le facteur Rhésus positif.

En revanche, après une IVG, une amniocentèse, une grossesse extra-utérine, des hémorragies pendant la grossesse ou un accouchement, des globules rouges du foetus peuvent passer en petite quantité dans le sang maternel. Dans tous ces cas, la femme peut alors fabriquer des anticorps anti-Rhésus, encore appelés agglutinines irrégulières.

Lorsqu’une nouvelle grossesse survient par la suite et que cet autre enfant est comme le précédent Rhésus positif, les anticorps anti-Rhésus contenus dans le sang maternel peuvent traverser le placenta et s’attaquer aux globules rouges du second foetus. Ce phénomène peut entraîner l’apparition d’une anémie sévère, qui s’accompagne d’oedème, de jaunisse, voire de lésions cérébrales et peut exiger une transfusion ou le remplacement du sang de l’enfant.

Repérer les anticorps potentiellement destructeurs

Malgré tout, cette situation catastrophique ne se rencontre en fait plus guère de nos jours. Depuis de nombreuses années, on met en place une prévention très efficace.

Dans toutes les circonstances ayant pu favoriser l’apparition des anticorps toxiques, une vaccination anti-rhésus va être pratiquée. Dans les 72 heures après l’accouchement, on injecte des anticorps (gammaglobulines portant des anti-D) qui vont neutraliser les globules rouges rhésus positif avant que la mère n’ait eu le temps de développer ses propres défenses immunitaires.

Par ailleurs, on recherche systématiquement chez les futures mères Rhésus négatif, dont le partenaire est Rhésus positif, la présence de ces anticorps néfastes. Ce dépistage s’effectue grâce à une prise de sang à quatre reprises (au minimum) pendant la grossesse lors du premier trimestre et des sixième, huitième et neuvième mois.

Lorsque ces anticorps délétères sont décelés, la future mère est dirigée vers un centre spécialisé, afin d’apprécier l’état de l’enfant et de le traiter le plus rapidement possible.

Demain, une prévention encore mieux ciblée

Pourrait-on aller encore plus loin ? Apparemment oui. L’équipe du Pr. Jean-Pierre Cartron vient de mettre au point à l’Institut national de la transfusion sanguine une nouvelle méthode génétique qui permet d’identifier directement le groupe Rhésus du foetus, ce que l’on ne savait pas faire jusqu’ici.

Cette technique pourrait simplifier la surveillance des femmes enceintes Rhésus négatif et permettre de mieux cibler encore les mesures de prévention.

Dr Corinne Tutin

Mis à jour le 10 avril 2009

Diabète de grossesse , insuline ou metformine

Dimanche 12 janvier 2014

http://www.minerva-ebm.be/fr/article.asp?id=1745

Metformine pour

le diabète de grossesse ?

Minerva 2009; 8(7): 92-93

Analyse de
Rowan JA, Hague WM, Gao W, et al; MiG Trial Investigators. Metformin versus insulin for the treatment of gestational diabetes. N Engl J Med 2008;358:2003-15.
Question clinique
Quelles sont l’efficacité et la sécurité de la metformine (seule ou associée à l’insuline) versus insuline chez des femmes présentant un diabète de grossesse ?
Conclusion Minerva
Cette étude montre qu’un traitement avec de la metformine utilisée seule ou en association avec de l’insuline, ne provoque pas plus de complications périnatales qu’un traitement par insuline en cas de diabète de grossesse. L’effet à long terme de la metformine sur l’enfant n’est pas évalué. Des conseils de régime et d’activités physiques, avec ajout éventuel d’insuline restent donc le premier choix en cas de diabète de grossesse.

 

Contexte

Un diabète de grossesse augmente les risques de complications périnatales (1). Le diagnostiquer et le traiter pourraient réduire le nombre de complications sévères (2). En cas de non atteinte d’un équilibre glycémique avec les mesures d’hygiène de vie (régime, exercices physiques), de l’insuline est généralement ajoutée. Ce traitement nécessite une éducation et peut aussi s’accompagner d’hypoglycémies et de prise de poids. Des antidiabétiques oraux tels que la metformine pourraient représenter une alternative utile. L’efficacité et la sécurité de la metformine en cas de diabète de grossesse restaient incertaines.

 

Résumé

Population étudiée

  • 751 femmes enceintes âgées de 18 à 45 ans (âge moyen de 33 ans) présentant un diabète de grossesse, recrutées dans 10 centres urbains d’accouchement en Nouvelle Zélande et en Australie
  • autres critères d’inclusion : un seul fœtus, grossesse de 20-33 semaines, glycémie capillaire à jeun > 97,2 mg/dl ou > 120,6 mg/dl en post-prandial à plusieurs reprises
  • critères d’exclusion : diabète connu, anomalie fœtale ou retard de croissance, contre-indication pour la metformine, hypertension liée à la grossesse, pré-éclampsie, rupture de la poche des eaux.

Protocole d’étude

  • étude randomisée, multicentrique, en protocole ouvert
  • intervention : groupe metformine (n=373) versus groupe insuline (n=378)
  • groupe metformine : metformine 500 mg une à deux fois par jour, avec augmentation par palier d’une à deux semaines, en fonction de la cible glycémique, jusqu’à un maximum de 2500 mg par jour ; en cas de non atteinte de la valeur cible, ajout d’insuline (46,3% des cas)
  • valeurs glycémiques cibles : à jeun < 99 mg/dl, 2h après le repas < 126 mg/dl sur sang capillaire.

Mesure des résultats

  • critère de jugement primaire composite pour des complications néonatales : hypoglycémie, détresse respiratoire dans les 24 heures post naissance, nécessité d’une photothérapie, traumatisme obstétrical infantile, score d’Apgar 5 minutes < 7, naissance prématurée (< 37 semaines)
  • critères secondaires : anthropométrie néonatale, évolution pondérale chez la mère et chez l’enfant, complications hypertensives, glycémie, tolérance glucidique à 6 à 8 semaines, satisfaction maternelle par rapport au traitement
  • analyse en intention de traiter modifiée.

Résultats

  • critère primaire : pas de différence significative pour l’incidence de complications néonatales : groupe metformine 32%, groupe insuline 32,2% ; p=0,95 pour la différence
  • hypoglycémie néonatale sévère (< 28,8 mg/dl) : moins sous metformine (p=0,008)
  • naissance prématurée : davantage sous metformine (p=0,04)
  • critères secondaires : dans le groupe metformine significativement : moins de prise de poids durant la grossesse, davantage de perte de poids en post-partum, plus de satisfaction pour le traitement
  • pas de différence significative pour les effets indésirables.

Conclusion des auteurs

Les auteurs concluent que, chez des femmes présentant un diabète de grossesse, un traitement par metformine seule ou associée à de l’insuline ne provoque pas plus de complications qu’un traitement par insuline seule. Les patientes préfèrent un traitement par metformine.

Financement

Auckland Medical Research Foundation, National Women’s Evelyn Bond Charitable Trust, Health Research Council of New Zealand et National Health & Medical Research Council of Australia.

Conflits d’intérêt

Un des auteurs déclare des honoraires reçus de la firme Sanofi-Aventis.

 

Discussion

Considérations sur la méthodologie

Le protocole en ouvert de cette étude est une faiblesse importante. Les auteurs en motivent le choix par l’impossibilité d’un (double) aveugle pour des raisons pratiques et éthiques. Les auteurs partent de l’hypothèse nulle d’une similitude de morbidité néonatale pour un traitement basé sur la metformine versus traitement par insuline, en fixant un seuil d’augmentation relative de la morbidité de 33% (passage de 30% à 40%, soit 10% en valeur absolue) pour exclure cette similarité. Le chiffre de 30% est issu d’un constat local sous traitement par insuline. L’augmentation en valeur absolue de 10% est fixée de façon arbitraire. Ce protocole, prépublié (3), n’est pas clairement celui d’une étude de supériorité dans laquelle l’hypothèse nulle est l’absence de différence entre les deux traitements comparés (et non la similarité, terme qui évoque une étude d’équivalence). Dans leur discussion, les auteurs discutent d’un protocole de non infériorité établi a posteriori, avec un delta de 1,33 (les 33% d’augmentation relative de risque), montrant une non infériorité. Dans une étude de non infériorité, comme dans une étude d’équivalence, l’hypothèse nulle (à rejeter) est l’existence d’une différence. Cette analyse post-hoc semble donc bien être un rattrapage (trop) tardif d’un protocole initial inadéquat.

L’analyse proposée comme en intention de traiter par les auteurs est plutôt une analyse en intention de traiter modifiée, 10 femmes dans le groupe metformine et 8 femmes dans le groupe insuline dont les données ne sont pas connues sont exclues de l’analyse.

Mise en perspective des résultats

Le critère de jugement primaire composite rassemble des variables de pertinence clinique fort divergente. Il n’est donc pas possible de tirer de ce critère primaire des conclusions univoques. La metformine passe la barrière placentaire ce qui expose le fœtus à des concentrations sanguines en metformine semblables à celles de sa mère (4). Selon les auteurs, des effets indésirables non identifiés de la metformine sur la croissance et le bien-être fœtaux pourraient se traduire par une fréquence accrue de naissances prématurées « iatrogènes ». Si le nombre de naissances prématurées (< 37 semaines) est significativement plus élevé dans le groupe metformine, cette observation ne concerne que des naissances prématurées « spontanées » c’est-à-dire sans cause connue, observation pouvant être liée au hasard ou indiquer un effet non connu de la metformine sur le travail. Les auteurs prévoient de collecter, après 2 ans, les données de croissance et de développement psychomoteur des enfants nés dans le cadre de cette étude. Une précédente étude (5) incluant 126 enfants dont la mère avait reçu de la metformine durant la grossesse en traitement d’un syndrome polykystique ne montrait, après 18 mois, aucune perturbation de la croissance, du développement moteur et social. L’étude analysée ici ne permet pas de conclure à une différence entre insuline et metformine pour le contrôle glycémique durant la grossesse ; en effet 46% des femmes sous metformine reçoivent aussi de l’insuline.

Autres études

Une synthèse méthodique récente (6) n’a pas identifié, jusqu’en janvier 2007, d’autre étude comparant insuline et metformine pour traiter le diabète de grossesse. Trois RCTs qui se sont déroulées en Inde (n=23), au Brésil (n=70) et aux E.-U. (n=404) incluent des femmes enceintes de 22 à 25 semaines présentant un diabète de grossesse et traitées par glyburide versus insuline. Aucune étude n’est effectuée en aveugle. Aucune différence n’est identifiée entre les 2 traitements pour le contrôle glycémique maternel (N=2), le nombre de césariennes (N=2), le poids de naissance (N=3) et les autres variables néonatales (N=2).

Pour la pratique

Les effets à long terme de la metformine et des autres antidiabétiques oraux sur l’enfant sont insuffisamment évalués. Les recommandations actuelles de traitement de diabète de grossesse se limitent au régime et aux exercices physiques avec, éventuellement, l’ajout d’insuline en cas de contrôle glycémique insuffisant. Cette prise en charge est recommandée par le guide de pratique de NICE concernant le diabète de grossesse (7). Rappelons que celui-ci est un facteur prédictif fort d’un diabète de type 2 et qu’il doit donc inciter à une sensibilisation particulière de la patiente pour un style de vie sain, un bon contrôle pondéral et un suivi structuré (8,9).

 

Conclusion

Cette étude montre qu’un traitement avec de la metformine utilisée seule ou en association avec de l’insuline, ne provoque pas plus de complications périnatales qu’un traitement par insuline en cas de diabète de grossesse. L’effet à long terme de la metformine sur l’enfant n’est pas évalué. Des conseils de régime et d’activités physiques, avec ajout éventuel d’insuline restent donc le premier choix en cas de diabète de grossesse.

 

Références

  1. HAPO Study Cooperative Research Group, Metzger BE, Lowe LP, Dyer AR, et al. Hyperglycemia and adverse pregnancy outcomes. N Engl J Med 2008;358:1991-2002.
  2. Crowther CA, Hiller JE, Moss JR, et al; Australian Carbohydrate Intolerance Study in Pregnant Women (ACHOIS) Trial Group. Effect of treatment of gestational diabetes mellitus on pregnancy outcomes. N Engl J Med 2005;352:2477-86.
  3. Rowan JA; MiG Investigators. A trial in progress: gestational diabetes. Treatment with metformin compared with insulin (the Metformin in Gestational Diabetes [MiG] trial). Diabetes Care 2007;30; Suppl 2:S214-9.
  4. Charles B, Norris R, Xiao X, Hague W. Population pharmacokinetics of metformin in late pregnancy. Ther Drug Monit 2006;28:67-72.
  5. Glueck CJ, Goldenberg N, Pranikoff J, et al. Height, weight, and motor-social development during the first 18 months of life in 126 infants born to 109 mothers with polycystic ovary syndrome who conceived on and continued metformin through pregnancy. Hum Reprod 2004;19:1323-30.
  6. Nicholson W, Bolen S, Witkop CT, et al. Benefits and risks of oral diabetes agents compared with insulin in women with gestational diabetes: a systematic review. Obstet Gynecol 2009;113:193-205.
  7. National Institute for Health and Clinical Excellence. Diabetes in pregnancy. Management of diabetes and its complications from pre-conception to the postnatal period. NICE Clinical guideline 63, March 2008.
  8. Ecker JL, Greene MF. Gestational Diabetes – Setting limits, exploring treatments. N Engl J Med 2008;358:2061-3.
  9. Wens J, Sunaert P, Nobels F, et al. SSMG Recommandations de bonne pratique: le diabète sucré de type 2. SSMG 2007

 

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Metformine et Diabète type 1

Dimanche 12 janvier 2014

 

http://care.diabetesjournals.org/content/26/5/1655.1.full

 

La metformine diabète de type 1

Est-ce une bonne ou une mauvaise idée?

  1. J. David Faichney , MD, FACP et
  2. Philip W. Tate , MD

+Author Affiliations


  1. À partir du Centre pour le diabète et l’endocrinologie, Mercy Medical Center de Saint Mary, Grand Rapids, Michigan

L’article de Meyer et al. ( 1 ) ravive un débat sur ​​la pertinence de l’utilisation de la metformine chez les diabétiques de type 1. Étant donné le potentiel de coexistence acidose lactique et une acidocétose diabétique, comment peut-on justifier son utilisation? En effet, il y avait peu de raisons de s’attendre à un bénéfice chez les patients qui ont été étudiés: le type 1 non obèses diabétiques avec HbA 1c <9,0% qui prenaient ~ 0,7 unités · kg -1 insuline · jour -1. Une réduction moyenne modeste des exigences quotidiennes d’insuline, 4,3 unités, par rapport à une augmentation de 1,7 unités pour le placebo, ne semble pas être une valeur de l’arbitrage d’un risque accru d’hypoglycémie sévère (19 événements dans le groupe metformine vs 8 événements groupe placebo). Il n’y avait pas d’effet différentiel en termes de taux d’HbA 1c. Seulement 7 des 31 patients (23%) traités par la metformine ont répondu en termes de (20%) une réduction significative du besoin en insuline. En outre, il est probable que l’incidence de l’hypoglycémie serait beaucoup plus grande si des objectifs plus agressifs métaboliques de l’HbA 1c ont été appliquées. Malgré le non-respect de l’acidocétose diabétique, le nombre limité et de courte période d’observation ne permet pas de conclure que la metformine est sûr chez les sujets diabétiques cétonurique.

Nous avons vu un certain nombre de diabétiques de type 1 qui ont reçu des prescriptions de la metformine par d’autres praticiens. Il semble que ces prescriptions ont été données en raison d’un défaut d’identification de diabète  type 1 est  une maladie  auto-immunes latentes chez les adultes ou parce que le médecin estime que le potentiel de réduction de la dose d’insuline et l‘amélioration des lipides justifié un petit risque putatif de l’acidocétose diabétique et l’acidose lactique. La tentation de prescrire la metformine est augmentée en raison de la forte prévalence du syndrome métabolique chez les adultes américains ( 2 ). En effet, le diagnostic de syndrome métabolique peut fréquemment être effectuée dans la population diabétique de type 1. Par exemple, l’IMC en tant que marqueur pour le syndrome métabolique, nous avons observé un IMC moyen de 27 kg / m 2dans 343 sujets consécutifs atteints de diabète de type 1, ce qui signifie que notre moyenne de type 1 patient diabétique est en surpoids. Un IMC ≥ 30 kg / m 2,suffisante pour le diagnostic de l’obésité, a été observée chez 89 des 343 sujets (26%). Sept de nos diabétiques de type 1 avaient un IMC ≥ 41 kg / m 2. Parmi ces sujets sévèrement obèses, deux recevaient la metformine et l’insuline.

Les résultats de l’étude réalisée par Meyer et al. suggèrent qu’un petit sous-ensemble du type 1 chez les patients diabétiques bénéficient en termes de réduction de la dose d’insuline lorsque la metformine est ajouté à l’insuline.Questions sur la sécurité à long terme et l’efficacité dans cette population de patients restent sans réponse. Par conséquent, quand est-il raisonnable et défendable de prescrire la metformine dans le diabète de type 1? Nous suggérons que la metformine doit être évitée à moins que les conditions suivantes sont remplies:

1) l’insuline résistance est clairement interfère avec le contrôle glycémique satisfaisant, malgré les interventions de style de vie,

2) le risque d’acidocétose diabétique est minimisée par un programme intensif d’insuline, l’auto-surveillance de sang glucose, mesure urine cétone si la glycémie est supérieure à 300 mg / dl, et un contrôle médical régulier;

3) le patient reçoit des conseils afin qu’il ou elle comprend le risque d’acidose lactique et

4) l’efficacité est souvent évalué à justifier l’utilisation continue de la metformine.

Notes

  • Adresse de correspondance J. David Faichney, Centre pour le diabète et l’endocrinologie, Mercy Medical Center de Saint Mary, 300 Lafayette SE, Suite 2045, Grand Rapids, MI 49503. E-mail: faichned @ trinité-health.org.

Références

  1. Meyer L, P Bohme, Delbachian I, Lehert P, Cugnardey N, P Drouin, Guerci B:. Les avantages de la thérapie de metfomin insuline sous-cutanée pendant le traitement d’une perfusion continue de type 1 chez les patients diabétiques Diabetes Care 25: 2153 -2158 2002
  2. Ford ES, Giles WH, Dietz WH: Prévalence du syndrome métabolique chez les adultes américains: conclusions de la JAMA Nutrition Examination Survey tiers de la Santé nationale et 287:. 356 -359 2002

     

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