Archive de la catégorie ‘ANIMATION’

coloscopie

Mardi 28 juin 2016

 https://digestion.ooreka.fr/comprendre/coloscopie

Coloscopie

Écrit par les experts Ooreka

La coloscopie s’adresse à toute personne qui présente des symptômes au niveau du côlon, qui présente des antécédents familiaux de cancer du côlon ou chez qui un test de dépistage a détecté dusang dans les selles. Elle est particulièrement indiquée à partir de 50 ans.

Principe de la coloscopie

La coloscopie (ou colonoscopie) est l’exploration directe du côlon à l’aide d’un coloscope.

  • Cette sonde souple dotée d’une caméra vidéo miniaturisée permet au gastro-entérologue de visualiser sur écran la paroi du gros intestin et d’enregistrer les images ou des photographies.
  • Des instruments associés permettent de petites interventions et des biopsies.

On appelle un peu abusivement coloscopie virtuelle l’image reconstituée du côlon après un scanner 3D.

coloscopie dans ANIMATION

But de la coloscopie

La coloscopie a d’abord un but diagnostique. Pendant cet examen, le spécialiste :

  • explore visuellement toute la paroi colique et observe directement un cancer même de petite taille et encore superficiel, un ou des polypes, des diverticules, une maladie inflammatoire de type maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ;
  • effectue les prélèvements (biopsies) pour examen des différentes lésions au microscope.

La coloscopie est un examen très performant. De très petites lésions, de l’ordre de quelques millimètres, sont vues lors d’une coloscopie alors qu’elles seraient indétectables avec un autre examen, tel un scanner abdominal classique par exemple.

La coloscopie permet aussi un acte thérapeutique : l’ablation au bistouri électrique ou la photocoagulation de polypes grâce au laser inséré dans le coloscope. La coloscopie virtuelle ne permet pas cette intervention indolore.

Préparation de la coloscopie

Matériel coloscopie

La coloscopie se pratique sur un intestin vide.

  • Au moins 10 jours avant la coloscopie (sauf examen décidé en urgence), le patient doit éviter de consommer de l’aspirine et de l’ibuprofène susceptibles de favoriser un saignement pendant l’examen.
  • La prise d’un anti-agrégant plaquettaire doit être signalée au gastro-entérologue et la prise d’anticoagulants peut contre-indiquer l’examen.
  • Trois jours avant la coloscopie, un régime sans résidus est instauré : pas de fibres végétales (fruits, légumes, pain et céréales complètes). Une alimentation semi-liquide, à base de soupes et de purées, est conseillée.

La veille de la coloscopie, un laxatif est absorbé. Le matin de l’examen, un lavement évacuateur est parfois administré.

Pendant la coloscopie

La coloscopie se déroule en principe après injection d’un tranquillisant ou d’un sédatif (anesthésie de courte durée) par perfusion.

  • Le sujet est couché sur le côté gauche :
    • Le coloscope, introduit par l’anus, remonte ensuite le rectum puis les différents segments du côlon, gonflé par injection d’air, jusqu’au caecum.
    • Cette progression, suivie sur écran, demande en moyenne 10 minutes.
  • Le passage des angles gauche et droit du côlon, pourtant facilité par la souplesse des coloscopes modernes, peut provoquer une gêne ou une douleur modérée passagère.
  • C’est au cours du lent retrait de la sonde que le gastro-entérologue observe et analyse l’image du côlon sur son écran vidéo. Il peut aussi décider de pratique une biopsie ou de détruire un polype grâce aux instruments associés à la caméra.
  • L’examen complet dure 20 à 30 minutes, parfois un peu plus si plusieurs polypes sont détruits.
  • Le sujet reste allongé une à deux heures, selon la profondeur de l’anesthésie pratiquée, puis il peut rentrer chez lui.
  • Un premier compte-rendu oral lui est donné par le spécialiste. Un compte rendu complet, avec photos ou DVD des images, et résultats des biopsies est adressé au médecin traitant dans les meilleurs délais.
  • Une coloscopie de contrôle peut être conseillée dans un délai de 3 à 5 ans.
 dans Dossiers

Risques de la coloscopie

Le risque principal est un saignement mineur provoqué par le passage du coloscope sur une paroi colique fragile.

La perforation colique est une complication exceptionnelle, mais qui impose une réparation chirurgicale urgente, d’où l’obligation de pratiquer la coloscopie en milieu hospitalier à portée d’un bloc chirurgical.

Les risques infectieux, notamment la transmission de l’hépatite C, sont en principe réduits à néant avec les coloscopes modernes entièrement stérilisés après chaque utilisation.

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historique  comment on prospectait et soigner !!!!,,,,???

 

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coloscopie

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coloscopie de depistage

 

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preparation pour coloscopie

 

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diverticulose du colon

 

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unite d endoscopie digestive

 

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maladie de crohn

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rectocolite hemorragique

Ce qu il faut faire comme traitement medical pré

Ce qu il faut faire comme traitement médical pré-instrumentation comme colonoscopie  /fibroscopie etc pour personnes a risque,Préopératoire  et post opératoire  ( selon DR ASSAS Mostepha  ) 
Corriger une HYPERTESION ARTERIELLE 13 MAX dans ces cas est considérée comme telle09 MIN est considérée comme telle  ici Choisir des antihypertenseursNON VASODILATATEURComme les antagonistes anti- adrénergiques. 
Corriger une anémie    
     
Antibiotiques Par voie injectableUNIQUEMENT  03 j avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire
Vitamine KExp phytomenadione Par  voie injectable10mg/j 03 avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire 
Vitamine CAcide ascorbique Injectable 03 j avant et jusqu’ a 03 j après si nécessaire
Acide pantothénique  Inj si possibleOu   oral SI MUQUEUSE FRAGILE
     
antiparasitaires cure  
AntimycotiquesSurtout chez les diabétiques ET LES immun déficients.  Fluconazole(seulement 50% des souches sensibles)  Voriconazole(100% des souches sensibles actuellement°)
     
Corticoïdes EN CAS DE NECESSITEEN CP OU INJ ACTION ANTI INFLAMMATOIRE ET ANTI HEMORRAGIQUE03 J et jusqua 03 aprés
     
LOCALEMENTPOMMADE  MIXTE CORTICOIDE/ANTISEPTIQUE/NYSTATINE    
     
 REGIME ALIMENTAIRE  CIRCONSTANCIEL  dans le but cité plus haut 
Produits a caractère laxatifEXP  Pruneaux  Aliments  sans fibresEXP purée de pomme de terre Hydratation maximaleEXP  Thé ,jus a la menthe…. 

 

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fibroscopie gastroscopie

Mardi 28 juin 2016

fibroscopie  gastroscopie  dans ANIMATION

Manifestations extradigestives du RGO                                                                    chez l’adulte 

http://slideplayer.fr/slide/1199447/

RGO  EHU ORAN

 

HOPITAL D ORAN

EHU ORAN مستشفى مدينة وهران -الجزائر

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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a quoi sert la fibroscopie

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fibroscopie sous anesthésie générale et  contrôle normale

 

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fibro avec une hérnie hiatale

 

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fibro avec helicobacter pylori

 

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ulcere gastriqueImage de prévisualisation YouTube

 

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gastroscopie

 

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ulcergastrique

 

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maladie coeliaque  i,tolerence au gluten

 

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gluten allergie et intolerance

jp_olives-fig_1 dans Dossiers

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cancer gastrique

 

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varices oesophagiennes

http://www.e-sante.fr/fibroscopie-gastrique-gastroscopie-ou-endoscopie-gastrique/2/guide/1534#paragraphe3

 

FIBROSCOPIE GASTRIQUE [GASTROSCOPIE OU ENDOSCOPIE GASTRIQUE]

Fibroscopie gastrique [Gastroscopie ou endoscopie gastrique]

 

A quoi sert la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet au gastro-entérologue une observation directement à l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac, du duodénum et de la muqueuse qui les tapisse. Cet examen a pour but de rechercher la cause de douleurs digestives hautes ou de saignements digestifs visibles ou non.

 

En pratique, comment se déroule une fibroscopie gastrique ?

 

Un tube souple (fibroscope) contenant un système optique et lumineux est introduit après anesthésie locale, par la bouche ou par le nez, jusqu’au duodénum. Une fois le fibroscope en place, de l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives.

Faut-il prendre des précautions particulières avant ou après l’examen ?

 

Il faut être strictement à jeun (sans manger, ni boire, ni fumer) 6 heures avant l’examen. Le patient est allongé sur le côté. L’examen n’est pas douloureux mais simplement désagréable au moment du passage de la sonde dans le nez et/ou l’arrière gorge.

 

Quelles sont les informations apportées par la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet de localiser et d’analyser l’aspect des anomalies macroscopiques des parois digestives, œsophagiennes (varices, inflammation…), gastriques (ulcère, cancer) ou duodénales (ulcère, inflammation, tumeur…).

Pour déterminer la nature exacte de certaines anomalies, il est nécessaire de pratiquer lors de cet examen une biopsie, c’est-à-dire le prélèvement d’un fragment de muqueuse digestive qui est ensuite analysé au microscope. Ce prélèvement se pratique grâce à une petite pince introduite dans le fibroscope.

 

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Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج- البواسر

Dimanche 26 juin 2016
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 http://www.chirurgie-hemorroides.info/

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hemorroides_pm

 

 

http://www.santemaghreb.com/algerie/oncoinfo.htm#oncoinfo108

metastases coloréctales

PR ABID LARBI

SANTE MAGHREB

 

Professeur Larbi Abid

Editorial – JANVIER 2016
Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج-  البواسر dans ANIMATION abid0404_clip_image001
Un dépistage du cancer colorectal est-il justifié en Algérie ?Par L. Abid
Le cancer colorectal (CCR) arrive en 2ème position par ordre de fréquence, après le cancer du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l’homme. Le cancer colorectal est encore diagnostiqué à un stade tardif ; tous les thérapeutes qu’ils soient gastro-entérologues, chirurgiens, radiothérapeutes ou oncologues médicaux sont d’accord sur ce constat.Le dogme « mieux vaut prévenir que guérir », ajouté à la pression des distributeurs des tests de dépistage, fait que des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un dépistage de masse du CCR basé sur les tests immunologiques de recherche de sang humain dans les selles (iFOBT), transposant les résultats des études faites en Europe et Amérique du Nord à l’Algérie mais occultant les aspects socio-économiques différents et surtout les taux d’incidence de ce cancer dans les pays qui ont mis en place un tel dépistage (pays de forte incidence, celle-ci variant entre 40 et 60/100.000) et les taux retrouvés à travers les différents registres du cancer qui fait de l’Algérie qu’on le veuille ou pas un pays de faible incidence du cancer colorectal (incidence variant entre 10 et 20/100.000 selon les registres) même si on constate une progression régulière de cette incidence.De même, certains collègues (certains d’entre eux ayant même participé à l’élaboration du Plan Cancer Algérie) font fit des axes et actions décidés dans ce Plan Cancer 2015/2019 où il est écrit noir sur blanc que « les CCR dont le diagnostic est souvent tardif devraient bénéficier d’une détection plus précoce grâce à une meilleure formation du médecin généraliste… » pour organiser le premier congrès de cancérologie de la faculté de médecine de Bejaïa sous le thème : « Dépistage du cancer colorectal, il est temps ». Dans un article paru sur un quotidien national, il est même précisé que « Bejaia serait désignée comme ville pilote d’une étude épidémiologique d’un dépistage de masse par le nouveau test immunologique des cancers colorectaux ». (?!?)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)
Si dépistage il doit y avoir, la localisation qui devrait en bénéficier est manifeste sur ce graphe. 

Epidémiologie CCR

Le CCR représente plus de 10% du fardeau cancer en termes d’incidence en 2012 selon le rapport Cancer 2014 de l’OMS.
Plus de 65% des nouveaux cas sont notés dans les pays à haut niveau ou très haut niveau de développement humain ; et plus de la moitié des nouveaux cas apparaissent en Europe et aux Amériques. Les plus fortes incidences sont retrouvées en Australie/Nouvelle Zélande ainsi qu’en Europe centrale (Slovaquie, Hongrie, Tchéquie) et en Corée. Il y a une grande variation géographique de l’incidence à travers le monde et les modèles géographiques sont très similaires chez les hommes et les femmes : les taux d’incidence varient de dix fois dans les deux sexes dans le monde entier, les taux les plus élevés estimés étant en Australie / Nouvelle-Zélande (ASR 44,8 et 32,2 pour 100 000 chez les hommes et les femmes, respectivement), et les plus faibles en Afrique de l’Ouest (4,5 et 3,8 pour 100 000). La mortalité représente 8,5% du total avec plus de décès (52%) dans les régions les moins développées du monde, reflétant un faible taux de survie dans ces régions.

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin) 

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Un clinicien, même s’il est spécialiste d’une branche de la cancérologie, ne possède pas les outils nécessaires pour décider ou non de la mise en application d’un programme de dépistage : il doit soit se former, soit s’entourer d’épidémiologistes et d’experts pour se faire un avis fondé.

A l’heure actuelle, le dépistage organisé (de masse) du cancer colorectal n’est réalisé que dans certains pays de fortes incidences qui utilisent d’ailleurs plusieurs tests (recherche de sang dans les selles mais également rectosigmoïdoscopie et colonoscopie) à des rythmes variables et à des populations dont l’âge varie d’un pays à un autre. Il n’existe aucun pays ayant une incidence voisine de celle retrouvée en Algérie (voire même une incidence un peu plus élevée que celle retrouvée en Algérie) qui a mis en place un programme de dépistage du CCR.

En Algérie, et comme le stipule l’axe n°2 du Plan Cancer 2015/2019, tout doit être fait pour mettre véritablement en place un dépistage organisé du cancer du sein. Il y a vingt ans, nous avions dans un article intitulé « un dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable en Algérie ? R.E.M., 1995, vol VI, n°1, 2-6 » rappelé qu’un programme de dépistage ne s’improvise pas, il doit faire l’objet d’une longue réflexion de la part d’une équipe pluridisciplinaire composée des différentes catégories de médecins concernés, de spécialistes en économie de la santé et de représentants des pouvoirs publics. Il n’est pas possible de mettre en place une campagne de dépistage sans protocole précis et sans évaluation avant et pendant la campagne. L’expérience de la CNAS avec ses centres de « dépistage par mammographie » destinées aux seules fonctionnaires, de même que le clino-mobile de l’association El Amal qui sillonne le pays en réalisant des campagnes de diagnostic de pathologies mammaires, s’ils ont le mérite d’attirer l’attention tant des décideurs, des médias que de la population sur le fléau cancer du sein, ne sont pas un programme de dépistage de masse du cancer du sein.
Les 12 mesures de l’Action 1.1 (créer un comité d’experts en vue de l’organisation du dépistage du cancer du sein) de l’axe 2 du Plan Cancer Algérie 2015/2019, représentent la feuille de route de ce dépistage organisé de masse du cancer du sein.

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines dilatées qui se forment dans l’anus ou le rectum. Il est normal que les veines de la région anale se gonflent légèrement au moment de la défécation. Mais contrairement aux veines normales, les hémorroïdes restent dilatées en permanence (voir schéma).

Environ 1 adulte sur 2 âgé de plus de 50 ans est atteint d’hémorroïdes. La constipation, la grossesseet la perte de tonus des tissus avec l’âge en sont les principales causes. Chez les femmes enceintes, les symptômes d’hémorroïdes disparaissent généralement après l’accouchement.

Les symptômes sont occasionnels et facilement reconnaissables : des démangeaisons près de l’anus, un inconfort en position assise et des saignements lorsqu’on va à la selle. Habituellement, une crise d’hémorroïdes dure quelques jours, puis les symptômes se résorbent.

La plupart des personnes qui souffrent d’hémorroïdes parviennent à soulager leurs symptômes avec divers soins maison et, au besoin, des médicaments offerts en vente libre. Il arrive cependant que des hémorroïdes génèrent des douleurs persistantes ou un inconfort presque permanent. Dans ces cas, un traitement médical peut être envisagé.

Types d’hémorroïdes

On distingue 2 types d’hémorroïdes :

  • Les hémorroïdes externes apparaissent sous la peau à l’orifice de l’anus. Elles peuvent causer une enflure dans la région. Elles sont plus sensibles que les hémorroïdes internes, car il y a plus de fibres nerveuses sensitives dans cette région. De plus, le risque qu’un caillot de sang se forme dans une veine dilatée est plus grand que pour les hémorroïdes internes (voir Complications possibles).
  • Les hémorroïdes internes se forment dans l’anus ou la partie inférieure du rectum. Elles forment une petite protubérance (voir schéma). On les classifie selon leur stade d’évolution. Elles tendent à progresser d’un degré à l’autre si rien n’est fait pour en freiner l’évolution.
    Premier degré. L’hémorroïde demeure à l’intérieur de l’anus.
    Deuxième degré. L’hémorroïde sort de l’anus au moment de la défécation, et revient en position normale à l’arrêt de l’effort.
    Troisième degré. L’hémorroïde doit être replacée délicatement avec les doigts après la défécation.
    Quatrième degré. L’hémorroïde ne peut être replacée à l’intérieur de l’anus.

Complications possibles

Lorsque l’inconfort ou la légère douleur se transforme en douleur intense, c’est habituellement le signe qu’un caillot de sang s’est formé dans une hémorroïde. Il s’agit d’une thrombose hémorroïdaire, douloureuse, mais sans danger. Les symptômes disparaissent normalement en l’espace de 1 ou 2 semaines, à l’aide d’analgésiques et de laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Après la résorption du caillot, il peut se former une petite enflure non douloureuse à l’anus, appelée marisque (seulement en cas d’hémorroïdes externes).

Dans de rares cas, une ulcération (plaie qui tend à s’étendre) peut apparaître. Il peut aussi arriver qu’une perte de sang importante provoque de l’anémie.

Quand consulter

Il est recommandé de consulter un médecin sans tarder en cas de saignement anal, même s’il est peu intense. Ce symptôme peut être le signe d’un autre type d’affection de la région anale ou d’un problème de santé plus grave.

Symptômes

  • Sensation de brûlure, de démangeaison ou d’inconfort dans la région anale.
  • Saignement et légère douleur au moment de la défécation.
  • Sensation que l’intérieur du rectum est enflé.
  • Suintement de mucus par l’anus.
  • Sortie par l’anus de protubérances sensibles (seulement dans le cas d’hémorroïdesinternes du 2e, 3e ou 4e degré).

Les personnes à risque

  • Les personnes dont un proche parent souffre d’hémorroïdes.
  • Les femmes enceintes.
  • Les femmes qui ont donné naissance par accouchement vaginal.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie.

Les facteurs de risque

  • Souffrir de constipation ou de diarrhée de façon régulière.
  • Souffrir d’obésité.
  • Rester assis longtemps sur le siège de toilette.
  • Être appelé à soulever fréquemment des objets lourds.
  • Pratiquer le coït anal.
Mesures préventives de base

Alimentation

  • Augmenter graduellement la quantité de fibres dans son alimentation. Il s’agit de lameilleure prévention possible. Les fruits et les légumes, les céréales et les pains de grains entiers sont d’excellentes sources de fibres. Il est préférable de les intégrer graduellement à l’alimentation. Les fibres ramollissent les selles et augmentent leur volume, ce qui facilite leur expulsion en douceur.
    Remarque. Il faut être patient : l’amélioration se produit en quelques semaines.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides durant le jour.
  • Prendre le temps de manger le matin. L’intestin a le réflexe de se vider après les repas, surtout après le petit-déjeuner.

Exercice physique régulier

  • Une vingtaine de minutes de marche par jour à bonne allure permettent de stimuler le transit intestinal.
  • Ne pas rester assis de longues heures. Si l’on ne peut faire autrement, se lever à l’occasion, pour 1 ou 2 minutes.

Hygiène intestinale

  • Aller à la selle régulièrement. Ne pas retarder le moment de déféquer si le besoin se fait sentir. Plus on attend, plus les selles deviennent sèches et dures. Au moment de la défécation, éviter de forcer en retenant son souffle.
  • Ne pas rester assis sur le siège de la toilette plus longtemps qu’il ne le faut (éviter d’y lire). Dans cette position, les muscles de l’anus sont relâchés, entraînant un afflux de sang.
Mesures pour prévenir les récidives
  • Si nécessaire, prendre des suppléments de fibres, comme le psyllium (Metamucil®, Fibropur®, Prodiem®, etc.) ou d’autres types de fibres (Fibramax®). On les trouve en vente libre en pharmacie. Ils peuvent être pris à long terme sans problème. S’assurer de boire beaucoup afin d’éviter l’obstruction du tube digestif.
  • Éviter de prendre d’autres types de laxatifs que les suppléments de fibres.

 

 

La plupart du temps, les hémorroïdes se traitent aisément, avec quelques soins maison.

Conseils et soins de base

  • Garder la région anale propre : prendre un bain ou une douche quotidiennement. Il n’est cependant pas nécessaire d’utiliser du savon.
  • Après être allé à la selle, se nettoyer doucement avec un papier hygiénique imbibé d’eau, une serviette humide pour bébé ou un linge de coton humide. Éviter les papiers hygiéniques parfumés.
  • En cas de démangeaisons, appliquer des compresses froides sur l’anus pendant une dizaine de minutes, 3 ou 4 fois par jour.
  • En cas de caillot ou de descente d’hémorroïde, prendre un bain de siège dans de l’eau chaude, de 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour, pour soulager la douleur. Certaines pharmacies et certains magasins spécialisés vendent de petits bains qu’on peut installer sur les toilettes. Ne pas ajouter de savon dans l’eau. Assécher délicatement et mettre une poudre non parfumée pour garder la peau au sec (par exemple, de la fécule de maïs ou une poudre antifongique).
  • Porter des sous-vêtements de coton. Le lycra, l’acrylique et les autres fibres synthétiques empêchent l’évacuation de l’humidité.
  • Tant que les hémorroïdes ne sont pas guéries, éviter les boissons et les alimentsqui peuvent irriter les muqueuses : café (même décaféiné), alcool, moutarde forte, piment fort et autres épices fortes.
  • Éviter aussi de lever des objets lourds, car cela augmente la pression dans les veines.

 

 

Habitudes de vie

Afin de régulariser le transit intestinal, les médecins suggèrent, avant tout, de respecter autant que possible les règles d’hygiène et les habitudes de vie décrites dans la section Prévention.

Médicaments

Pour soulager les démangeaisons, on peut avoir recours à un produit offert en vente libre : onguent, crème ou suppositoire. La majorité de ces produits renferment de l’hydrocortisone ou de la benzocaïne. Les produits spécialisés vendus sous le nom Préparation H ne contiennent ni hydrocortisone, ni benzocaïne, mais plutôt de l’huile de foie de requin. Ces produits ont peu d’effet contre la douleur.

Si la douleur est incommodante ou intense, il est possible de la calmer avec un médicamentanalgésique pris par voie orale, comme l’acétaminophène (Tylenol®). On peut aussi recourir à unanalgésique topique (appliqué localement). Certains sont offerts en vente libre. C’est le cas, par exemple, des préparations anesthésiques à base de lidocaïne (la crème Maxilene® ou la crème Emla®, en vente libre au Canada). Il est aussi possible d’obtenir sur ordonnance un onguent à base de nitroglycérine ou de nifédipine, qui soulage la douleur en réduisant la pression dans les veines.

Mise en garde et contre-indications- N’employez pas les produits médicamenteux à l’hydrocortisone ou à la benzocaïne pour plus d’une semaine, à moins que le médecin ne le recommande. De plus, abstenez-vous de les utiliser en cas d’infection locale.- En cas de douleurs liées aux hémorroïdes, évitez de prendre de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) ou de l’aspirine, qui peuvent accroître les saignements. Évitez aussi les narcotiques et les médicaments qui contiennent de la codéine (c’est le cas de nombreux antitussifs), car ils peuvent entraîner de la constipation.

Pour traiter d’urgence des hémorroïdes externes

Il est possible de soulager la douleur aiguë causée par des hémorroïdes externes thrombosées(dans lesquelles un caillot de sang s’est formé) par chirurgie, sous anesthésie locale. Une petite région de peau autour de l’anus est enlevée, y compris les veines atteintes. Cela réduit le risque de récidive. Peu de gens y ont recours, car les autres solutions sont habituellement efficaces.

L’intervention doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent l’apparition des symptômes. Par la suite, les inconforts causés par la chirurgie risquent de dépasser le soulagement qu’elle procure. Elle se pratique dans certaines cliniques et dans les urgences des hôpitaux.

Pour traiter les hémorroïdes internes

Si les symptômes persistent et altèrent la qualité de vie, l’une ou l’autre des interventions suivantes peut être envisagée.

Ligature élastique. Cette technique efficace est la plus couramment utilisée, mais ne convient pas à tous les cas. À l’aide d’un appareil à ligaturer, une petite bande élastique est posée à la base de la veine dilatée (voir schéma). Ainsi, la circulation sanguine est bloquée : l’hémorroïde rétrécit puis se décompose. Il se peut qu’il y ait un léger saignement de 2 à 4 jours après l’intervention, lorsque l’élastique tombe. Il peut y avoir des complications (douleurs, formation d’autres hémorroïdes, infection, etc.), mais elles sont rares.

Coagulation. Les hémorroïdes peuvent aussi être éliminées par la chaleur, en dirigeant des rayonsinfrarouges à la base de la veine qui crée la protubérance. Le sang cesse de circuler et la veine se rétracte. Le même effet peut être obtenu en utilisant un courant électrique.

Traitement sclérosant ou sclérothérapie. L’injection d’un produit chimique à la base de l’hémorroïde entraînera son durcissement, puis sa rétractation (voir schéma).

Hémorroïdectomie. Les médecins ont habituellement recours à cette intervention chirurgicaleuniquement lorsque les hémorroïdes sont grosses ou que les autres traitements possibles n’ont pas été efficaces. Pratiquée sous anesthésie générale ou épidurale, elle consiste à enlever, au bistouri, une partie des tissus où se trouvent les hémorroïdes. Cette méthode est plus radicale que les précédentes et réduit les risques de récidive, mais nécessite une récupération plus longue.

 

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, urgentologue, vous donne son avis sur leshémorroïdes :

 

Bien souvent, des patients me disent : docteur, j’ai des hémorroïdes! Mais ils veulent dire : douleur anale, démangeaison, souillure, saignement… Le plus important est d’être certain que le symptôme est bel et bien relié à l’hémorroïde. Il faut donc subir un examen minutieux de la région concernée.La majorité des patients qui ont des hémorroïdes se portent très bien s’ils suivent les conseils d’hygiène de vie et qu’ils mangent plus de fibres.Dr Dominic Larose, M.D.

 

Révision médicale (décembre 2010) : Dr Dominic Larose, M.D., MCMFC (MU), ABEM
Pour les approches complémentaires de la constipation, consulter notre fiche sur le sujet

 

Efficacité probable Oxérutines. Voir la légende des symboles
Efficacité possible Hamamélis de Virginie.
Efficacité incertaine Camomille allemande.
Usage reconnu Fragon épineux.
Usage traditionnel Aloès, bleuet (ou myrtille), orme rouge, passiflore et vigne rouge.
Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise.

 

Efficacité probable Oxérutines. Les oxérutines sont des substances végétales de la famille des bioflavonoïdes. Les bioflavonoïdes sont des pigments (il y en a plus de 4 000) qui, entre autres, donnent leur couleur aux plantes. En Europe, on fait largement usage de ces substances pour le traitement deshémorroïdes. Les résultats de 2 essais cliniques menés auprès de 150 femmes enceintes indiquent que les oxérutines peuvent soulager les symptômes des hémorroïdes associés à lagrossesse1,2. Deux autres essais font mention qu’une haute dose (4 g par jour) d’oxérutines peut soulager les hémorroïdes3,4.
Dosage
Au cours des essais cliniques, on a généralement administré 500 mg d’oxérutines, 2 fois par jour.
Remarque
En Europe, il existe plusieurs préparations pharmaceutiques à base d’oxérutines (la troxérutine notamment) destinées au traitement des hémorroïdes (comprimés, gélules ou solutions buvables). Ces produits ne sont généralement pas vendus en Amérique du Nord.

Efficacité possible Hamamélis de Virginie (Hamamelis virginiana). L’usage de l’hamamélis par voie interne et surtout externe pour traiter les hémorroïdes est courant. Cet usage est d’ailleurs reconnu par laCommission E allemande. De fait, les propriétés astringentes, anti-inflammatoires et hémostatiques (favorisant la coagulation du sang) de l’hamamélis semblent être relativement bien établies. Quelques essais appuient l’efficacité d’onguents à base d’hamamélis à soulager les symptômes des hémorroïdes7.
Dosage
L’hamamélis s’applique localement, de diverses manières (pommades, suppositoires, etc.). Pour des conseils précis, consulter notre fiche Hamamélis de Virginie.

Efficacité incertaine Camomille allemande (Matricaria recutita). Au cours d’un essai mené auprès de 120 personnes souffrant d’hémorroïdes à un stade avancé, l’application d’une crème à la camomille allemande (Kamillosan®) a amélioré les résultats du traitement principal (ligature ou dilatateur anal), par rapport à l’application de vaseline8.

Usage reconnu Fragon épineux (Ruscus aculeatus). La Commission E reconnaît l’efficacité du fragon épineux par voie interne comme traitement de soutien pour soulager les symptômes associés aux hémorroïdes. Les connaissances sur son action pharmacologique sur les veines et les tissus environnants permettent de croire à son efficacité pour soulager les hémorroïdes. Cependant, on ne dispose pas d’études cliniques pour le prouver.
Dosage
Prendre, par voie orale, un extrait normalisé de racine de fragon épineux fournissant de 7 mg à 11 mg de ruscogénine et de néoruscogénine (les ingrédients actifs).

Usage traditionnel Aloès (Aloe vera), bleuet (Vaccinium angustifolium ou Vaccinium myrtilloides) ou myrtille(Vaccinium myrtillus), orme rouge (Ulmus rubra), passiflore (Passiflora incarnata) et vigne rouge(Vitis vinifera). Ces plantes étaient utilisées anciennement par les personnes souffrant d’hémorroïdes afin de soulager les symptômes ou de redonner de la vigueur au système vasculaire.
Dosage
- Aloès : appliquer fréquemment du gel d’aloès sur la région anale pour soulager l’inflammation.
- Bleuet (psn) ou myrtille : manger de 55 g à 115 g de bleuets frais, 3 fois par jour, ou de 2 ml à 4 ml 3 fois par jour d’extrait fluide (1:1, g/ml).
- Orme rouge : confectionner une pâte épaisse en mélangeant de la poudre d’écorce à un peu d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer cette pâte en cataplasme sur les parties atteintes.
- Passiflore : infuser 20 g de parties aériennes de passiflore dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Laisser refroidir et employer pour laver les parties atteintes ou appliquer en compresse.
- Vigne rouge : prendre de 150 mg à 300 mg par jour d’un extrait de pépins de raisin ou de 360 mg à 720 mg par jour d’extraits de feuilles de vigne.
Contre-indications
Certaines de ces plantes font l’objet de contre-indications pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Consulter la section Précautions de ces fiches avant d’en faire l’usage.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. Les praticiens de la Médecine traditionnelle chinoise voient les maladies hémorroïdaires comme le résultat d’une congestion sanguine attribuable à une insuffisance de circulation énergétique dans les méridiens qui traversent la région anale. Selon eux, il est possible de soulager cette congestion par des traitements d’acupuncture et des herbes chinoises.

 

Pour en savoir plus au sujet des hémorroïdes, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet des hémorroïdes. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Condition Care Guide – Treatment of Hemorrhoids,DrWeil.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.drweil.com
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Éducation des patients – Hémorroïdes- Pour réduire l’inconfort et la douleur. Le Collège des médecins de famille du Canada. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.cfpc.ca
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Hemorrhoids, MayoClinic.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Condition Center – Hemorrhoids, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Conditions – Hemorrhoids, ConsumerLab.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.consumerlab.com
UpToDate. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.uptodate.com

Notes

1. Wijayanegara H, Mose JC, et alA clinical trial of hydroxyethylrutosides in the treatment of haemorrhoids of pregnancy.J Int Med Res. 1992 Feb;20(1):54-60.
2. Titapant V, Indrasukhsri B, et alTrihydroxyethylrutosides in the treatment of hemorrhoids of pregnancy: a double-blind placebo-controlled trial.J Med Assoc Thai. 2001 Oct;84(10):1395-400.
3. De Cecco L. [Effects of administration of 50 mg heparan sulfate tablets to patients with varicose dilatation of the hemorrhoid plexus (hemorrhoids)]. Minerva Ginecol. 1992 Nov;44(11):599-604. Italian.
4. Annoni F, Boccasanta P, et al[Treatment of acute symptoms of hemorrhoid disease with high-dose oral O-(beta-hydroxyethyl)-rutosides]Minerva Med 1986;77(37):1663-1668.
7. Moosmann EB, Fortschr Med 1990. Knoch HG Fortschr Med, 1992. Seeberger, J. Z Phytother 1979. Études menées en Allemagne, non disponible en anglais. Résumées dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000, page 592.
8. Forster CF, Sussmann HE, Patzelt-Wenczler R. [Optimization of the Barron ligature treatment of 2nd and 3rd-degree hemorrhoids using a therapeutic troika]. Schweiz Rundsch Med Prax. 1996 Nov 12;85(46):1476-81. [Article en allemand, résumé en anglais].

Traitement des hémorroïdes par LASER (version longue).علاج البواسير باللازر

laser

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laser sans douleur

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ligature de paquets hemmoroidaires

HEMORROIDES TRAITEMENT INSTRUIMENTAL=ligatures de paquets hemorroidaires – Gastro – علاج البواسير بالأدوات–علاج بالعقدة بالخيط -

 

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technique de Milligan-Morgan hemorroidectomie

Hémorroidectomie au Ligasure/Hémorroidectomie au Ligasure selon la technique de Milligan-Morgan- علاج بواسير بالمقص  حسب طريقة \  الجراح ميليجان مورجان \

 

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جراحة البواسير

l’hémorroidectomie,Gastro, quelle opération choisir جراحة البواسير YouTube

 

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laser

laser surgery for hemorrhoids or piles-Laser Hamerrohodoplasty (LHP)- علاج البواسير بالللازر

 

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technique de Longo

Hémorroidectomie: technique de Longo-علاج البواسير على طريقة لومبو-

 

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ligature plastique de paquets hemorroidaire

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Hémorroïdes : une nouvelle technique chirurgicale

Un Français sur deux sera victime d’hémorroïdes après 50 ans. Dans les cas les plus importants, le traitement passe obligatoirement par une opération chirurgicale. Mais celle-ci n’a pas bonne presse auprès des malades : douleurs post-opératoires, immobilisation pendant trois semaines.
Une nouvelle technique venue d’Italie devrait grandement améliorer ce traitement et rassurer les personnes concernées. Il s’agit de l’anopexie rectale, également appelée hémorroïdopexie mécanique ou technique de Longo, du nom de son inventeur. Schématiquement, il s’agit de placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale, qui va empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération dure une quinzaine de minutes, en anesthésie locale ou générale. L’agrafe est expulsée naturellement dans le mois suivant.
Les avantages sont nombreux : cette technique n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Ainsi, les douleurs post-opératoires sont beaucoup moins importantes. De plus le séjour en hôpital ne dépasse pas deux jours et la reprise du travail peut se faire au bout de deux semaines. Certes, quelques effets indésirables existent. De plus, cette technique est encore récente : le recul reste faible pour évaluer le succès à long terme.

Sources :

communiqué de la compagnie Ethicon

Les produits a proscrire a éviter  en cas de réctorragies  et hémorroïdes  (SELON DR ASSAS MOSTEPHA)ا
laxatifs Macrogol/forlaxHuile de paraffineBLOQUENT LE PROCESSUS DE VITAMINO ABSORPTIONET AUGMENTENT L INFLAMMATION ET L INTOLERENCE ET MEME CREATION D ALLERGIE  sauf  sucres DUPHALACsauf fibres tres nombreuses
Les pansements digestifsLES MUCILAGES Pepsane  ET PRODUITS SIMILAIRES polysilanesSONT TRES DANGEUREUX  a cause de leur proprietés fermentatives donc plus de balonnement et bacteries  Sauf les argiles
Antibiotiques Presque tous – INHIBE LE PROCESSUS DE VITAMINOSYNTHES
Veinotoniques classiques Rendent le sang plus fluide et retardent votre diagnostiquePOUR LES GENERIQUESLES PRECEPS SONT  PLUS  PROMETTEURS
Anti-inflammatoiresET DERIVES D ASPIRINE AINS  si vous avez  des saignements de gencives par exemple
Toutes les épices Contiennent des bactéries  de fermentations  parfois redoutables
Les boissons et limonades Acide citrique
Les betteraves En cas de saignements  dans le colon aggravent les situations  de fermentations
Les vitamines  c (ascorbates surtout) LES VITAMINES c DU MARCHE CONTIENENT DES EXCIPIENTS ET CONSERVATEURS QUI  DONNENT DE L HEMORRAGIESAU LIEU D UN EQUILIBRE HEMOSTATIQUE  sauf vitamine C INJECTABLE
 les inhibiteur proton (anti acides)  omeprazole  NEUTRALISE L ACIDITE GASTRIQUE ET PERMET AUX BACTERIE DE PULLULER DANS LE TUBE DIGESTIF -JUSQU A L ANUS
flUOXETINE antidepresseurs rendent le sang tres fluide
CalciumMagnesium les sels de calcium influencent l hémostaseaction antagoniste au calcium Sauf LES CALCIUM GLUCONATESOLUBLES EN GENERAL

 

fichier pdf tncd_rectum_v_finale_2016

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2241_hemorroides_chirurgie.htm

 

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

 

Qu’en est-il de l’embolisation

dans le traitement des hémorroïdes hémorragiques ?

Position du problème

La ligature sous contrôle doppler des branches terminales de l’artère rectale supérieure est un des traitements de référence de la pathologie hémorroïdaire interne.L’occlusion de ces artères par embolisation n’a jamais été évaluée.

Méthode

Quatorze patients consécutifs ayant des saignements hémorroïdaires persistant après échec du traitement médical et/ou chirurgical ont été inclus. Après cathétérisme de l’artère mésentérique inférieure, des coils ont été injectés en distalité des artères rectales supérieures.

Résultat

Cette technique d’embolisation a permis un arrêt immédiat des saignements hémorroidaires chez l’ensemble des patients, son efficacité était maintenue à 1 mois pour 71% d’entre eux. En cas de récidive une 2ème séance a été proposée et efficace. La tolérance était globalement bonne, hormis un oedème douloureux chez un des patients.

Conclusion

La technique d’embolisation des artères rectales supérieures semble faisable et efficace dans le traitement des hémorroïdes internes hémorragiques en cas de résistance au traitement médical et/ou chirurgical.

 

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Emborrhoïd

15.10.2015 Découvrez cette nouvelle technique d’imagerie

« Emborrhoïd », une avancée thérapeutique dans la prise en charge des hémorroïdes.

Porté conjointement par le Pr Vincent Vidal (radiologue interventionnelle) et le Pr Igor Sielezneff (chirurgie digestive), ce nouveau traitement, intitulé « Emborrhoïd »,  utilise l’embolisation artérielle des hémorroïdes. Elle consiste à obturer les branches terminales des artères rectales supérieures sous repérage angiographique, dans le but de diminuer l’afflux sanguin artériel hémorroïdaire et de faire disparaitre les symptômes (rectorragies, turgescence). L’occlusion artérielle est faite au travers de microcathéters (1 mm) à l’aide de spires de platines  (« coils ») disposés au niveau des branches terminales des artères rectales supérieures.
Plusieurs interventions d’occlusion artérielle font référence comme l’intervention de « Longo » ou le « HAL Doppler ». Mais, compte tenu des progrès considérables réalisés dans le domaine de la radiologie interventionnelle, il était envisageable d’utiliser l’embolisation endovasculaire pour obtenir une occlusion artérielle.  L’embolisation endovasculaire présente un avantage comparée aux 2 autres techniques, elle permet d’identifier parfaitement les branches artérielles qui alimentent les  hémorroïdes. Les résultats thérapeutiques obtenus sont très encourageant avec 75 % de contrôle des symptômes notamment les rectorragies qui peuvent être très invalidantes (n= 16 patients).  De plus, l’abord vasculaire évite tout traumatisme anal ou rectal et permet d’envisager un traitement sans douleur réalisé en ambulatoire. Ces résultats préliminaires nécessitent d’être confirmés par des études complémentaires. Pour ce faire, à l’assistante publique des hôpitaux de Marseille (APHM) nous entreprenons une nouvelle phase de recherche clinique avec l’ouverture en novembre  d’une étude contrôlée de faisabilité.
Cette technique a fait l’objet d’une publication dans la revue médicale « Diagnostic and Interventional Imaging » et les résultats de la série complète vont paraître dans la revue de radiologie interventionnelle « Cardiovascular and Interventional Radiology ». Par ailleurs, les résultats ont été présentés dernièrement dans 2 congrés internationaux « Cardiovascular and Interventional Radiology Society of Europe » (CIRSE) et « Asian-Pacific Congress of Cardiovascular and Interventional Radiology »  (APCCVIR)

Emborrhoïd 1

 

 

Photo 1 :
Angiographie montrant les artères rectales supérieures (flèches blanches) qui vascularisent le paquet hémorroïdaire au niveau du bas rectum dans le bassin.

 

 

 

 

 

Emborrhoïd 2

 

 

Photo 2 :
Après embolisation, les terminaisons des artères rectales ont été embolisées par des coils (spires métalliques – flèches blanches). Le flux sanguin artériel ne remplit plus les paquets hémorroïdaires.

 

 

Le 17/10/2014
Pr Vincent Vidal – Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (consulter la déclaration d’intérêt du Pr Vincent Vidal)
Les propos tenus dans cet article sont sous la responsabilité de leur auteur.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

http://www.sficv.com/images/files/embolisation.pdf

 

 

 

 

http://www.hpsj.fr/wp-content/uploads/2015/01/Le_Trait_instrum_hemo.pdf

-INJ SCLEROSANTE+LIGATURE ELASTIQUE+INFRAROUGE -

 

 

http://www.snfcp.org/maladies-et-malades/informations-grand-public/hemorroides-grand-public/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsnfcp%2Fhtm%2FArticle%2F2011%2F20111108-112142-425

 

 

Vous allez avoir un traitement

des hémorroïdes par cryothérapie

 

Principes de la cryothérapie

Comme pour les autres traitements instrumentaux (photocoagulation infra rouge, ligature élastique, injection sclérosante, électrocoagulation mono ou bipolaire), la cible de la cryothérapie est la maladie hémorroïdaire interne. Le but de ce traitement est de traiter des saignements liés aux hémorroïdes internes et de réduire un prolapsus de grade moyen ou faible. Ces traitements ne sont en aucun cas à appliquer en cas de thrombose hémorroïdaire. Pour atteindre ce but, les traitements instrumentaux vont créer au sommet des hémorroïdes internes une zone de fibrose aboutissant à la fixation des hémorroïdes internes dans le canal anal et à l’obturation du réseau vasculaire superficiel. Le matériel utilisé (cryode) n’est pas à usage unique et nécessite donc une procédure rigoureuse de décontamination et de désinfection.
La cryothérapie utilise le froid pour obtenir une nécrose du tissu hémorroïdaire interne. Deux types de matériel existent : les appareils à azote liquide et les appareils à protoxyde d’azote. Le patient est installé en position genu-pectorale ou en position de Sim’s. L’anuscope permet d’exposer la muqueuse sus-hémorroidaire sur laquelle sera appliquée la cryode.

Trois procédures de traitement ont été décrites :

  • La  » cryo-destruction  » où la muqueuse sus-hémorroïdaire était congelée pendant 2 à 3 minutes laissant place à une zone de nécrose source de douleurs et de suintements. Cette technique n’est plus guère utilisée aujourd’hui ;
  • La  » cryo-sclérose  » où la cryode n’est appliquée que pendant une courte durée n’excédant pas 30 à 60 secondes. Les effets secondaires semblent moins fréquent et cette technique garde encore un certain succès auprès de quelques proctologues ;
  • La  » cryo-ligature « . Le traitement repose alors sur une ligature première de la muqueuse sus-hémorroïdaire qui sera ensuite congelée à l’aide de la cryode. Cette technique est, elle aussi, progressivement abandonnée ; ses résultats n’étant pas supérieur à ceux de la ligature seule et ses complications plus fréquentes.

Risques

Faute d’études contrôlées et prospectives, les effets secondaires de la cryothérapie sont difficilement évaluables. Avec la cryo-destruction (aujourd’hui abandonnée), le suintement anal était quasi constant, les douleurs nécessitant le recours aux antalgiques survenaient dans 1/3 des cas et 5% des patients avaient des saignements importants après une séance de cryothérapie. Ces effets secondaires sont moindre avec la cryo-sclérose, seule technique de cryothérapie encore pratiquée. L’utilisation de laxatifs, d’antalgiques et de traitements locaux par pommade ou crème peut permettre de les minimiser.

Résultats

Aucune des techniques utilisant la cryothérapie des hémorroïdes n’a fait l’objet d’étude comparative contrôlée. Les résultats rapportés dans certains articles sont donc basés uniquement sur des expériences personnelles isolées sans aucune validation scientifique.
Depuis quelques années, la cryothérapie est progressivement abandonnée et se trouve avantageusement remplacée par des techniques instrumentales validées déjà rapportées dans Proktos.com.


haut de page

Pour en savoir plus :

  1. Abramovitz L, Godeberge Ph, Staumont Gh, Soudan D. Recommandations pour la Pratique Clinique sur le traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 2001 ; 25 :674-702 .
  2. De Parades V, Bauer P, Parisot C, Atienza P. Traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 200; 24 :1211-1222.

Dr. Franck DEVULDER
Mis en ligne en Avril 2005

 

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VARICOCELE , stérilité ,testicule

Mardi 1 septembre 2015

http://www.prostate-paris.fr/index.php?page=57

 

Varicocèle

>
 Définition
Définition
VARICOCELE  , stérilité ,testicule dans ANIMATION zoom2 Zoom
La varicocèle est une dilatation variqueuse des veines (varices) du cordon spermatique (situées dans les bourses, au dessus et autour de chaque testicule).
Elle peut entraîner des douleurs, une atrophie (rétrécissement) testiculaire ou des problèmes de stérilité. Les veines
contiennent des valvules unidirectionnelles qui permettant le flux du sang, malgré la pesanteur, des testicules et du scrotum vers le coeur. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement, le sang s’accumule et distend les veines autour du testicule dans le scrotum, causant l’apparition d’une varicocèle. Environ 10 % des hommes ont des varicocèles.
Parmi les couples stériles, l’incidence des varicocèles s’élève à 30-40 % et les études sur la fertilité montrent qu’après correction, un tiers des couples peuvent concevoir.Cette dilatation est la conséquence d’un mauvais fonctionnement de valves situées dans les veines. Le sang ne parvient plus à remonter le long des veines pour rejoindre les veines plus importantes (veine rénale gauche et veine cave inférieure).
>
 Circonstances de découverte
La varicocèle peut ne donner aucun symptôme ou se manifester par une pesanteur dans la bourse, en particulier en fin de journée et par temps chaud.
A un stade évolué, le volume de la bourse peut être augmenté.
Le côté gauche est plus souvent atteint que le droit (du côté gauche, les veines spermatiques rejoignent la veine rénale gauche alors que du côté droit elles rejoignent la veine cave inférieure).
Les deux côtés peuvent être atteints de façon symétrique ou asymétrique.
Souvent, c’est lors du bilan d’une infertilité (difficultés de procréation), que la varicocèle est découverte.
>
 L’examen clinique: la consultation
L’examen doit être bilatéral et comparatif. Il recherche les dilatations variqueuses au dessus des testicules. La palpation des testicules est normale. L’examen élimine une autre cause de pesanteur (hernie inguinale, kyste du cordon spermatique, épanchement de liquide dans la bourse, tumeur du testicule).
>
 Les examens complémentaires
Ils ne sont pas obligatoires lorsque l’examen clinique est évident. En cas de doute, une échographie est réalisée. Elle confirme la présence des dilatations veineuses, élimine une autre pathologie locale et peut, si une étude par doppler est associée, montrer la stagnation du sang dans les veines dilatées.Le spermogramme est parfois altéré. Les spermatozoïdes sont moins nombreux, moins mobiles et présentant des atypies plus marquées.

Outre les autres pathologies du cordon et du testicule, il faut penser chez un adulte de plus de 30 ans à la possibilité d’une tumeur du rein. En effet, les volumineuses masses du rein peuvent entraîner la compression de la veine rénale, voire de la veine cave inférieure, et diminuer le retour veineux des veines spermatiques. Une varicocèle peut donc, exceptionnellement, amener à la découverte d’un cancer du rein.
Une échographie rénale est donc recommandée.

>
 Evolution
L’évolution est variable.
Une varicocèle peut très bien ne jamais gêner le patient.
A l’inverse, elle peut occasionner une gêne qui augmente avec les années pour devenir quasi-permanente.
Parfois, la varicocèle n’est gênante que par périodes.
Le plus souvent, le patient se plaint d’une pesanteur, d’une lourdeur dans la bourse. Rarement, il s’agit d’une véritable douleur en particulier lorsqu’il fait chaud, en fin de journée.
>
 Traitement
Traitement
zoom2 dans MEDICAMENTS Zoom
Embolisation par voie veineuse (Dr Toueg)
La varicocèle n’est pas une maladie grâve et tous les patients ne doivent pas être traités.
Seules les varicocèles très symptomatiques ou celles entraînant des altérations du spermogramme peuvent bénéficier d’un traitement.
La chirurgie classique:

Par une petite ouverture de la paroi abdominale, le chirurgien va lier les veines refluentes.

L’embolisation:

La technique d’embolisation est réalisée en hospitalisation de jour (ambulatoire) sous neuroleptanalgésie et associe l’utilisation d’un agent sclérosant et d’embols métalliques (coils) mis en place dans la veine spermatique interne. Le succès technique est d’environ 95%. La disparition de la varicocèle à 3 mois est obtenue dans 98 % des cas. L’embolisation des varicocèles, alternative peu invasive est aussi efficace que le traitement chirurgical, est pratiquée en première intention après consensus uro-radiologique

>
 Présentation du Dr Toueg
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ANIMATION- YEAST

Dimanche 9 mai 2010

 

HOW TO MAKE YEAST STARTER

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IN PRAISE OF YEAST

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