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lavement ,lavements ,lavement colorectal ,hydrotherapie du colon

Samedi 23 juillet 2016
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L’idéal est de se faire un lavement tous les mois !

Le lavement permet l’évacuation des matières faciles à dissoudre situées dans le colon gauche. Un lavement permet de nettoyer 30 cm de colon (sur une longueur totale de 1m60 en moyenne). Pour éliminer les bouchons durs et anciens et nettoyer le colon en entier, il faut pratiquer une hydrothérapie du colon.

Le lavement est plus fastidieux et moins efficace que l’hydrothérapie du colon, mais c’est mieux que de ne rien faire du tout !

Les lavements sont très indiqués en cas de fièvre : les grand-mères le faisaient à leurs petits enfants quand ils étaient malades…

Le lavement : pour qui ?

Ils sont très indiqués chez les personnes âgées qui ont beaucoup de diverticules (dans le colon gauche) et pour qui les hydrothérapies du colon sont contre-indiquées.

Les lavements peuvent aussi être fait chez les enfants, car on ne pratique pas d’hydrothérapie du colon sur un enfant.

Comment faire votre lavement ?Mettre 2 litres d’eau minérale tiède (1 litre chez l’enfant) ou de l’eau bouillie du robinet dans un boc à lavement (acheté en pharmacie) et dissoudre
- 2 grosses cuillères à soupe de gros sel bien dissous
- ou bien 1 cuillère à soupe de gros sel + une cuillère à soupe de Chlorure de magnésium ou de sel de Nigari
- ou encore 2 tasses de café bio
- ou 2 litres d’infusion de camomille (on met une poignée, on laisse infuser 10 minutes, tiédir filtrer avant le lavement et mettre ces 2 litres d’infusion dans le boc à lavement).

Puis s’installer tranquillement dans une pièce ou vous ne serez pas dérangé, mettre le boc à 1 mètre au dessus, bien attaché. Se coucher sur le coté droit ou à genou les fesses en l’air.
Retirer l’air du tuyau, en faisant arriver l’eau jusqu’au robinet, introduire la canule lubrifiée avec un peu de vaseline dans l’anus et ouvrir le robinet à moitié afin que l’eau entre doucement ; se masser le ventre, garder et évacuer quand on en a envie…

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article15

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article120

L’hydrothérapie du colon : ce soin inconnu, facile et nécessaire

mardi 30 juin 2009, par Marie-Claude

J’ai écrit cet article en 2001 !

Encore trop méconnue en France, cette pratique est courante dans de nombreux pays où la prévention des maladies est une priorité. Découvrir le nettoyage du colon à 60 ans, pour une personne qui souffre de constipation chronique depuis l’enfance, est un soulagement, une joie et aussi une rage de n’avoir pu le faire avant. Je le constate toujours depuis 11 ans que je fais avec conviction les hydrothérapies du colon en 1990.

Médecin généraliste pendant 20 ans, afin de soulager de nombreux malades, cette spécialisation m’est apparue une alternative efficace et naturelle à la prescription de médicaments, obligatoire à l’issue de toute consultation médicale classique enseignée à l’Académie de Médecine. Un colon encrassé depuis l’enfance est fatigué et commence à souffrir de façon bientôt irréversible autour de la quarantaine : l’hydrothérapie du colon est alors urgente. En effet, un colon long ( méga) et bouclé ne se vide jamais complètement, les matières s’accumulent dans ce colon qui perd de plus en plus sa capacité de les évacuer ; il s’encrasse, se dilate ( dolicho) et devient un colon constipé chronique avec des matières dures et très toxiques.

Il faut parfois user de patience et de tact pour prouver à ces constipés chroniques que c’est difficile mais possible de retirer de leur colon -fatigué et pollué- ces vieilles matières qui les intoxiquent et les font souffrir en permanence.

Car quelle est la prétention de l’hydrothérapie du colon ? Retirer du colon ces matières fécales parfois très très anciennes…

Et que sont ces matières fécales ? Des déchets de notre alimentation.

Qu’est ce que notre alimentation ? N’est-ce point et de plus en plus de la « cochonnerie » chimique et biologiquement modifiée !

On peut imaginer la toxicité des déchets de ces saletés qu’on avale ! Après les pesticides, engrais, pétrole, conservateurs, colorants, dioxine et autres hormones et antibiotiques, le prion, les OGM, que ne sont-ils prêts à inventer, nos industriels/chercheurs agro-alimentaires, pour rendre notre alimentation dangereuse ?

Les américains gros producteurs et consommateurs d’aliments chimiques en tous genres l’ont bien compris et pour rester malgré tout en bonne santé, ils se font nettoyer le colon depuis 40 ans. Il y a même une régression du cancer aux Etats Unis (info lue dans la presse en 2001) c’est bien compréhensible puisque les américains ne gardent pas dans leur colon les matières fécales anciennes et toxiques.

De nombreux américains font une « colonic irrigation » au moins une fois par mois : ils éliminent ainsi les déchets alimentaires toxiques de leur corps et préviennent ainsi beaucoup de cancers de « cause inconnue ».

Le président Reagan avec son cancer du colon, il y a 30 ans environ, a fait malgré lui la meilleure politique de santé en montrant à son peuple l’exemple à ne pas suivre !

Apprendre à connaitre et à respecter son colon en le nettoyant très régulièrement pour lui éviter cette dégénérescence rapidement fatale a été dès lors la préoccupation de tout américain bien conscient de la nécessité de la prévention des maladies .

Le nettoyage du colon ou hydrothérapie du colon est une pratique facile et nécessaire tout au long de la vie pour assurer une bonne hygiène de vie.

La méthode est simple indolore propre agréable si on se prépare bien. Il ne faut pas trop attendre pour se nettoyer le colon : quand celui-ci devient dilaté, fatigué, encrassé de matières dures collées à la paroi, alors la séance est plus délicate : quelques jours avant, il suffit de manger léger et prendre des produits pour ramollir les matières afin qu’elles soient plus facilement dissoutes dans l’eau et sortent mieux.

La séance est propre et sans odeur car les matières fécales sont éliminées par un tuyau à usage unique bien sûr. Elles passent ensuite dans les canalisations.

Malheureusement cette méthode est encore méconnue en France, et les arguments des détracteurs ont pour but de faire peur aux gens. pour qu’ils continuent à être malades et consommer des médicaments). Pourtant, j’ai adressé de nombreuses fois aux urgences des malades en occlusion intestinale. Cette complication aurait été facilement évitée si leur médecin leur avait conseillé un lavage de leur colon constipé.

Dés le plus jeune âge, on apprend à retenir ses matières parce que c’est sale. A l’école, on empêche les enfants d’aller aux toilettes quand ils en ont envie, et cette frustration continue pendant la vie étudiante et professionnelle. Les français sont des constipés chroniques à cause de leur éducation : peur du thermomètre, peur du suppositoire, complexe pour aller aux toilettes. Il n’est pas étonnant que l’hydrothérapie du colon passe aux yeux des français- médecins compris- pour une méthode douloureuse et sale, alors que c’est une méthode douce et propre.

Personnellement je ne pratiquerais pas l’hydrothérapie du colon aux autres si ce n’était pas absolument propre hygiénique et efficace ! En tous cas, le nettoyage terminé, on ressent un bien-être incomparable, autant physique que psychique.

Docteur Marie-Claude Carpentier.

 

 

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Atrophie Multi systématisée

Jeudi 14 juillet 2016

La maladie

Atrophie Multi systématisée   dans Dossiers bandeau_images_centre_ams-cb669

Définition

Publié le 14/06/2011 à 14h20 (mis à jour le 13/02/2015 à 13h26)

amslogo2-f25b8 dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutiqueL’Atrophie MultiSystématisée (AMS) est une maladie neurologique évolutive rare (2 à 5 AMS pour 100 000 habitants), due à une perte de neurones (atrophie) dans plusieurs régions (ou systèmes) du cerveau, d’où le nom d’atrophie multisystématisée.

Elle peut provoquer des troubles différents d’une personne à l’autre en fonction de la combinaison, variable, des zones atteintes. Cependant on reconnaît deux grandes formes :

  • l’une parkinsonienne (AMS P),
  • l’autre cérébelleuse (AMS C).

C’est une maladie de l’adulte, survenant le plus souvent entre 50 et 70 ans. Elle n’est pas contagieuse et il n’y a pas de forme héréditaire prouvée à ce jour.

Elle se caractérise par l’association à différents degrés de :

  • symptômes parkinsoniens (lenteurs, raideurs, tremblements, …),
  • symptômes cérébelleux (déséquilibre, maladresse,…),
  • symptômes de dysautonomie : problèmes de régulation de la pression sanguine (hypotension orthostatique), troubles génito-urinaires, troubles du transit, troubles de la régulation de la température et de la sudation,
  • symptômes associés : troubles de la déglutition, sommeil agité, ronflements, difficultés respiratoires, fatigue intense.

L’apparition progressive des symptômes, leur évolution dans le temps et leur variabilité rendent le diagnostic initial difficile et peuvent le retarder.

Évolution

La combinaison des troubles et leur progression évoluent vers un handicap fonctionnel majeur un handicap qui peut affecter la mobilité, la communication, l’alimentation… contraignant la personne et son entourage à adapter leur environnement et leurs habitudes de vie.

Traitement

Comme dans la plupart des maladies neurodégénératives, la cause exacte de cette dégénérescence cellulaire étant inconnue, il n’existe pas actuellement de traitement pouvant guérir l’AMS. Cependant, il existe des médicaments et des techniques permettant de soulager les troubles moteurs, les baisses de tension aux changements de positions, les troubles urinaires, …

http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=102

http://www.msa-ams.be/MSA-AMS/QUEST-CE_QUE_LAMS/QUEST-CE_QUE_LAMS.html

http://www.chu-toulouse.fr/-la-maladie,1432-

http://www.chu-rouen.fr/page/mesh-descripteur/ams-atrophie-multisystematisee

https://www.chu-bordeaux.fr/Patient-proches/Maladies-rares/Centre-de-r%C3%A9f%C3%A9rence-de-l-Atrophie-multisyst%C3%A9matis%C3%A9e-(AMS)/

 

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2574640/fr/atrophie-multisystematisee

 

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fimages.slideplayer.fr%2F1%2F475410%2Fslides%2Fslide_33.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Fslideplayer.fr%2Fslide%2F475410%2F&h=720&w=960&tbnid=qG9YQ4piy3ywMM%3A&docid=Bbq0Hsb46GieNM&ei=MbmHV5LzIsPnUpjIhqAL&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=2169&page=1&start=0&ndsp=20&ved=0ahUKEwjSz9LMq_PNAhXDsxQKHRikAbQQMwgoKAUwBQ&bih=773&biw=1152

http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2013/04/09/003-suicide-assiste-susan-griffiths-proces-lettre-deputes.shtml

http://www.actuscimed.com/2013/02/lhistoire-naturelle-de-latrophie.html

 

http://www.jle.com/fr/revues/pnv/e-docs/l_atrophie_multisystematisee_285814/article.phtml?tab=images

fichier pdf AtrophieMultisystematisee-FRfrPub8744

 

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coloscopie

Mardi 28 juin 2016

 https://digestion.ooreka.fr/comprendre/coloscopie

Coloscopie

Écrit par les experts Ooreka

La coloscopie s’adresse à toute personne qui présente des symptômes au niveau du côlon, qui présente des antécédents familiaux de cancer du côlon ou chez qui un test de dépistage a détecté dusang dans les selles. Elle est particulièrement indiquée à partir de 50 ans.

Principe de la coloscopie

La coloscopie (ou colonoscopie) est l’exploration directe du côlon à l’aide d’un coloscope.

  • Cette sonde souple dotée d’une caméra vidéo miniaturisée permet au gastro-entérologue de visualiser sur écran la paroi du gros intestin et d’enregistrer les images ou des photographies.
  • Des instruments associés permettent de petites interventions et des biopsies.

On appelle un peu abusivement coloscopie virtuelle l’image reconstituée du côlon après un scanner 3D.

coloscopie dans ANIMATION

But de la coloscopie

La coloscopie a d’abord un but diagnostique. Pendant cet examen, le spécialiste :

  • explore visuellement toute la paroi colique et observe directement un cancer même de petite taille et encore superficiel, un ou des polypes, des diverticules, une maladie inflammatoire de type maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ;
  • effectue les prélèvements (biopsies) pour examen des différentes lésions au microscope.

La coloscopie est un examen très performant. De très petites lésions, de l’ordre de quelques millimètres, sont vues lors d’une coloscopie alors qu’elles seraient indétectables avec un autre examen, tel un scanner abdominal classique par exemple.

La coloscopie permet aussi un acte thérapeutique : l’ablation au bistouri électrique ou la photocoagulation de polypes grâce au laser inséré dans le coloscope. La coloscopie virtuelle ne permet pas cette intervention indolore.

Préparation de la coloscopie

Matériel coloscopie

La coloscopie se pratique sur un intestin vide.

  • Au moins 10 jours avant la coloscopie (sauf examen décidé en urgence), le patient doit éviter de consommer de l’aspirine et de l’ibuprofène susceptibles de favoriser un saignement pendant l’examen.
  • La prise d’un anti-agrégant plaquettaire doit être signalée au gastro-entérologue et la prise d’anticoagulants peut contre-indiquer l’examen.
  • Trois jours avant la coloscopie, un régime sans résidus est instauré : pas de fibres végétales (fruits, légumes, pain et céréales complètes). Une alimentation semi-liquide, à base de soupes et de purées, est conseillée.

La veille de la coloscopie, un laxatif est absorbé. Le matin de l’examen, un lavement évacuateur est parfois administré.

Pendant la coloscopie

La coloscopie se déroule en principe après injection d’un tranquillisant ou d’un sédatif (anesthésie de courte durée) par perfusion.

  • Le sujet est couché sur le côté gauche :
    • Le coloscope, introduit par l’anus, remonte ensuite le rectum puis les différents segments du côlon, gonflé par injection d’air, jusqu’au caecum.
    • Cette progression, suivie sur écran, demande en moyenne 10 minutes.
  • Le passage des angles gauche et droit du côlon, pourtant facilité par la souplesse des coloscopes modernes, peut provoquer une gêne ou une douleur modérée passagère.
  • C’est au cours du lent retrait de la sonde que le gastro-entérologue observe et analyse l’image du côlon sur son écran vidéo. Il peut aussi décider de pratique une biopsie ou de détruire un polype grâce aux instruments associés à la caméra.
  • L’examen complet dure 20 à 30 minutes, parfois un peu plus si plusieurs polypes sont détruits.
  • Le sujet reste allongé une à deux heures, selon la profondeur de l’anesthésie pratiquée, puis il peut rentrer chez lui.
  • Un premier compte-rendu oral lui est donné par le spécialiste. Un compte rendu complet, avec photos ou DVD des images, et résultats des biopsies est adressé au médecin traitant dans les meilleurs délais.
  • Une coloscopie de contrôle peut être conseillée dans un délai de 3 à 5 ans.
 dans Dossiers

Risques de la coloscopie

Le risque principal est un saignement mineur provoqué par le passage du coloscope sur une paroi colique fragile.

La perforation colique est une complication exceptionnelle, mais qui impose une réparation chirurgicale urgente, d’où l’obligation de pratiquer la coloscopie en milieu hospitalier à portée d’un bloc chirurgical.

Les risques infectieux, notamment la transmission de l’hépatite C, sont en principe réduits à néant avec les coloscopes modernes entièrement stérilisés après chaque utilisation.

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historique  comment on prospectait et soigner !!!!,,,,???

 

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coloscopie

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coloscopie de depistage

 

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preparation pour coloscopie

 

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diverticulose du colon

 

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unite d endoscopie digestive

 

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maladie de crohn

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rectocolite hemorragique

Ce qu il faut faire comme traitement medical pré

Ce qu il faut faire comme traitement médical pré-instrumentation comme colonoscopie  /fibroscopie etc pour personnes a risque,Préopératoire  et post opératoire  ( selon DR ASSAS Mostepha  ) 
Corriger une HYPERTESION ARTERIELLE 13 MAX dans ces cas est considérée comme telle09 MIN est considérée comme telle  ici Choisir des antihypertenseursNON VASODILATATEURComme les antagonistes anti- adrénergiques. 
Corriger une anémie    
     
Antibiotiques Par voie injectableUNIQUEMENT  03 j avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire
Vitamine KExp phytomenadione Par  voie injectable10mg/j 03 avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire 
Vitamine CAcide ascorbique Injectable 03 j avant et jusqu’ a 03 j après si nécessaire
Acide pantothénique  Inj si possibleOu   oral SI MUQUEUSE FRAGILE
     
antiparasitaires cure  
AntimycotiquesSurtout chez les diabétiques ET LES immun déficients.  Fluconazole(seulement 50% des souches sensibles)  Voriconazole(100% des souches sensibles actuellement°)
     
Corticoïdes EN CAS DE NECESSITEEN CP OU INJ ACTION ANTI INFLAMMATOIRE ET ANTI HEMORRAGIQUE03 J et jusqua 03 aprés
     
LOCALEMENTPOMMADE  MIXTE CORTICOIDE/ANTISEPTIQUE/NYSTATINE    
     
 REGIME ALIMENTAIRE  CIRCONSTANCIEL  dans le but cité plus haut 
Produits a caractère laxatifEXP  Pruneaux  Aliments  sans fibresEXP purée de pomme de terre Hydratation maximaleEXP  Thé ,jus a la menthe…. 

 

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fibroscopie gastroscopie

Mardi 28 juin 2016

fibroscopie  gastroscopie  dans ANIMATION

Manifestations extradigestives du RGO                                                                    chez l’adulte 

http://slideplayer.fr/slide/1199447/

RGO  EHU ORAN

 

HOPITAL D ORAN

EHU ORAN مستشفى مدينة وهران -الجزائر

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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a quoi sert la fibroscopie

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fibroscopie sous anesthésie générale et  contrôle normale

 

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fibro avec une hérnie hiatale

 

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fibro avec helicobacter pylori

 

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ulcere gastriqueImage de prévisualisation YouTube

 

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gastroscopie

 

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ulcergastrique

 

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maladie coeliaque  i,tolerence au gluten

 

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gluten allergie et intolerance

jp_olives-fig_1 dans Dossiers

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cancer gastrique

 

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varices oesophagiennes

http://www.e-sante.fr/fibroscopie-gastrique-gastroscopie-ou-endoscopie-gastrique/2/guide/1534#paragraphe3

 

FIBROSCOPIE GASTRIQUE [GASTROSCOPIE OU ENDOSCOPIE GASTRIQUE]

Fibroscopie gastrique [Gastroscopie ou endoscopie gastrique]

 

A quoi sert la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet au gastro-entérologue une observation directement à l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac, du duodénum et de la muqueuse qui les tapisse. Cet examen a pour but de rechercher la cause de douleurs digestives hautes ou de saignements digestifs visibles ou non.

 

En pratique, comment se déroule une fibroscopie gastrique ?

 

Un tube souple (fibroscope) contenant un système optique et lumineux est introduit après anesthésie locale, par la bouche ou par le nez, jusqu’au duodénum. Une fois le fibroscope en place, de l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives.

Faut-il prendre des précautions particulières avant ou après l’examen ?

 

Il faut être strictement à jeun (sans manger, ni boire, ni fumer) 6 heures avant l’examen. Le patient est allongé sur le côté. L’examen n’est pas douloureux mais simplement désagréable au moment du passage de la sonde dans le nez et/ou l’arrière gorge.

 

Quelles sont les informations apportées par la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet de localiser et d’analyser l’aspect des anomalies macroscopiques des parois digestives, œsophagiennes (varices, inflammation…), gastriques (ulcère, cancer) ou duodénales (ulcère, inflammation, tumeur…).

Pour déterminer la nature exacte de certaines anomalies, il est nécessaire de pratiquer lors de cet examen une biopsie, c’est-à-dire le prélèvement d’un fragment de muqueuse digestive qui est ensuite analysé au microscope. Ce prélèvement se pratique grâce à une petite pince introduite dans le fibroscope.

 

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Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج- البواسر

Dimanche 26 juin 2016
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 http://www.chirurgie-hemorroides.info/

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hemorroides_pm

 

 

http://www.santemaghreb.com/algerie/oncoinfo.htm#oncoinfo108

metastases coloréctales

PR ABID LARBI

SANTE MAGHREB

 

Professeur Larbi Abid

Editorial – JANVIER 2016
Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج-  البواسر dans ANIMATION abid0404_clip_image001
Un dépistage du cancer colorectal est-il justifié en Algérie ?Par L. Abid
Le cancer colorectal (CCR) arrive en 2ème position par ordre de fréquence, après le cancer du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l’homme. Le cancer colorectal est encore diagnostiqué à un stade tardif ; tous les thérapeutes qu’ils soient gastro-entérologues, chirurgiens, radiothérapeutes ou oncologues médicaux sont d’accord sur ce constat.Le dogme « mieux vaut prévenir que guérir », ajouté à la pression des distributeurs des tests de dépistage, fait que des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un dépistage de masse du CCR basé sur les tests immunologiques de recherche de sang humain dans les selles (iFOBT), transposant les résultats des études faites en Europe et Amérique du Nord à l’Algérie mais occultant les aspects socio-économiques différents et surtout les taux d’incidence de ce cancer dans les pays qui ont mis en place un tel dépistage (pays de forte incidence, celle-ci variant entre 40 et 60/100.000) et les taux retrouvés à travers les différents registres du cancer qui fait de l’Algérie qu’on le veuille ou pas un pays de faible incidence du cancer colorectal (incidence variant entre 10 et 20/100.000 selon les registres) même si on constate une progression régulière de cette incidence.De même, certains collègues (certains d’entre eux ayant même participé à l’élaboration du Plan Cancer Algérie) font fit des axes et actions décidés dans ce Plan Cancer 2015/2019 où il est écrit noir sur blanc que « les CCR dont le diagnostic est souvent tardif devraient bénéficier d’une détection plus précoce grâce à une meilleure formation du médecin généraliste… » pour organiser le premier congrès de cancérologie de la faculté de médecine de Bejaïa sous le thème : « Dépistage du cancer colorectal, il est temps ». Dans un article paru sur un quotidien national, il est même précisé que « Bejaia serait désignée comme ville pilote d’une étude épidémiologique d’un dépistage de masse par le nouveau test immunologique des cancers colorectaux ». (?!?)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)
Si dépistage il doit y avoir, la localisation qui devrait en bénéficier est manifeste sur ce graphe. 

Epidémiologie CCR

Le CCR représente plus de 10% du fardeau cancer en termes d’incidence en 2012 selon le rapport Cancer 2014 de l’OMS.
Plus de 65% des nouveaux cas sont notés dans les pays à haut niveau ou très haut niveau de développement humain ; et plus de la moitié des nouveaux cas apparaissent en Europe et aux Amériques. Les plus fortes incidences sont retrouvées en Australie/Nouvelle Zélande ainsi qu’en Europe centrale (Slovaquie, Hongrie, Tchéquie) et en Corée. Il y a une grande variation géographique de l’incidence à travers le monde et les modèles géographiques sont très similaires chez les hommes et les femmes : les taux d’incidence varient de dix fois dans les deux sexes dans le monde entier, les taux les plus élevés estimés étant en Australie / Nouvelle-Zélande (ASR 44,8 et 32,2 pour 100 000 chez les hommes et les femmes, respectivement), et les plus faibles en Afrique de l’Ouest (4,5 et 3,8 pour 100 000). La mortalité représente 8,5% du total avec plus de décès (52%) dans les régions les moins développées du monde, reflétant un faible taux de survie dans ces régions.

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin) 

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Un clinicien, même s’il est spécialiste d’une branche de la cancérologie, ne possède pas les outils nécessaires pour décider ou non de la mise en application d’un programme de dépistage : il doit soit se former, soit s’entourer d’épidémiologistes et d’experts pour se faire un avis fondé.

A l’heure actuelle, le dépistage organisé (de masse) du cancer colorectal n’est réalisé que dans certains pays de fortes incidences qui utilisent d’ailleurs plusieurs tests (recherche de sang dans les selles mais également rectosigmoïdoscopie et colonoscopie) à des rythmes variables et à des populations dont l’âge varie d’un pays à un autre. Il n’existe aucun pays ayant une incidence voisine de celle retrouvée en Algérie (voire même une incidence un peu plus élevée que celle retrouvée en Algérie) qui a mis en place un programme de dépistage du CCR.

En Algérie, et comme le stipule l’axe n°2 du Plan Cancer 2015/2019, tout doit être fait pour mettre véritablement en place un dépistage organisé du cancer du sein. Il y a vingt ans, nous avions dans un article intitulé « un dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable en Algérie ? R.E.M., 1995, vol VI, n°1, 2-6 » rappelé qu’un programme de dépistage ne s’improvise pas, il doit faire l’objet d’une longue réflexion de la part d’une équipe pluridisciplinaire composée des différentes catégories de médecins concernés, de spécialistes en économie de la santé et de représentants des pouvoirs publics. Il n’est pas possible de mettre en place une campagne de dépistage sans protocole précis et sans évaluation avant et pendant la campagne. L’expérience de la CNAS avec ses centres de « dépistage par mammographie » destinées aux seules fonctionnaires, de même que le clino-mobile de l’association El Amal qui sillonne le pays en réalisant des campagnes de diagnostic de pathologies mammaires, s’ils ont le mérite d’attirer l’attention tant des décideurs, des médias que de la population sur le fléau cancer du sein, ne sont pas un programme de dépistage de masse du cancer du sein.
Les 12 mesures de l’Action 1.1 (créer un comité d’experts en vue de l’organisation du dépistage du cancer du sein) de l’axe 2 du Plan Cancer Algérie 2015/2019, représentent la feuille de route de ce dépistage organisé de masse du cancer du sein.

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines dilatées qui se forment dans l’anus ou le rectum. Il est normal que les veines de la région anale se gonflent légèrement au moment de la défécation. Mais contrairement aux veines normales, les hémorroïdes restent dilatées en permanence (voir schéma).

Environ 1 adulte sur 2 âgé de plus de 50 ans est atteint d’hémorroïdes. La constipation, la grossesseet la perte de tonus des tissus avec l’âge en sont les principales causes. Chez les femmes enceintes, les symptômes d’hémorroïdes disparaissent généralement après l’accouchement.

Les symptômes sont occasionnels et facilement reconnaissables : des démangeaisons près de l’anus, un inconfort en position assise et des saignements lorsqu’on va à la selle. Habituellement, une crise d’hémorroïdes dure quelques jours, puis les symptômes se résorbent.

La plupart des personnes qui souffrent d’hémorroïdes parviennent à soulager leurs symptômes avec divers soins maison et, au besoin, des médicaments offerts en vente libre. Il arrive cependant que des hémorroïdes génèrent des douleurs persistantes ou un inconfort presque permanent. Dans ces cas, un traitement médical peut être envisagé.

Types d’hémorroïdes

On distingue 2 types d’hémorroïdes :

  • Les hémorroïdes externes apparaissent sous la peau à l’orifice de l’anus. Elles peuvent causer une enflure dans la région. Elles sont plus sensibles que les hémorroïdes internes, car il y a plus de fibres nerveuses sensitives dans cette région. De plus, le risque qu’un caillot de sang se forme dans une veine dilatée est plus grand que pour les hémorroïdes internes (voir Complications possibles).
  • Les hémorroïdes internes se forment dans l’anus ou la partie inférieure du rectum. Elles forment une petite protubérance (voir schéma). On les classifie selon leur stade d’évolution. Elles tendent à progresser d’un degré à l’autre si rien n’est fait pour en freiner l’évolution.
    Premier degré. L’hémorroïde demeure à l’intérieur de l’anus.
    Deuxième degré. L’hémorroïde sort de l’anus au moment de la défécation, et revient en position normale à l’arrêt de l’effort.
    Troisième degré. L’hémorroïde doit être replacée délicatement avec les doigts après la défécation.
    Quatrième degré. L’hémorroïde ne peut être replacée à l’intérieur de l’anus.

Complications possibles

Lorsque l’inconfort ou la légère douleur se transforme en douleur intense, c’est habituellement le signe qu’un caillot de sang s’est formé dans une hémorroïde. Il s’agit d’une thrombose hémorroïdaire, douloureuse, mais sans danger. Les symptômes disparaissent normalement en l’espace de 1 ou 2 semaines, à l’aide d’analgésiques et de laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Après la résorption du caillot, il peut se former une petite enflure non douloureuse à l’anus, appelée marisque (seulement en cas d’hémorroïdes externes).

Dans de rares cas, une ulcération (plaie qui tend à s’étendre) peut apparaître. Il peut aussi arriver qu’une perte de sang importante provoque de l’anémie.

Quand consulter

Il est recommandé de consulter un médecin sans tarder en cas de saignement anal, même s’il est peu intense. Ce symptôme peut être le signe d’un autre type d’affection de la région anale ou d’un problème de santé plus grave.

Symptômes

  • Sensation de brûlure, de démangeaison ou d’inconfort dans la région anale.
  • Saignement et légère douleur au moment de la défécation.
  • Sensation que l’intérieur du rectum est enflé.
  • Suintement de mucus par l’anus.
  • Sortie par l’anus de protubérances sensibles (seulement dans le cas d’hémorroïdesinternes du 2e, 3e ou 4e degré).

Les personnes à risque

  • Les personnes dont un proche parent souffre d’hémorroïdes.
  • Les femmes enceintes.
  • Les femmes qui ont donné naissance par accouchement vaginal.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie.

Les facteurs de risque

  • Souffrir de constipation ou de diarrhée de façon régulière.
  • Souffrir d’obésité.
  • Rester assis longtemps sur le siège de toilette.
  • Être appelé à soulever fréquemment des objets lourds.
  • Pratiquer le coït anal.
Mesures préventives de base

Alimentation

  • Augmenter graduellement la quantité de fibres dans son alimentation. Il s’agit de lameilleure prévention possible. Les fruits et les légumes, les céréales et les pains de grains entiers sont d’excellentes sources de fibres. Il est préférable de les intégrer graduellement à l’alimentation. Les fibres ramollissent les selles et augmentent leur volume, ce qui facilite leur expulsion en douceur.
    Remarque. Il faut être patient : l’amélioration se produit en quelques semaines.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides durant le jour.
  • Prendre le temps de manger le matin. L’intestin a le réflexe de se vider après les repas, surtout après le petit-déjeuner.

Exercice physique régulier

  • Une vingtaine de minutes de marche par jour à bonne allure permettent de stimuler le transit intestinal.
  • Ne pas rester assis de longues heures. Si l’on ne peut faire autrement, se lever à l’occasion, pour 1 ou 2 minutes.

Hygiène intestinale

  • Aller à la selle régulièrement. Ne pas retarder le moment de déféquer si le besoin se fait sentir. Plus on attend, plus les selles deviennent sèches et dures. Au moment de la défécation, éviter de forcer en retenant son souffle.
  • Ne pas rester assis sur le siège de la toilette plus longtemps qu’il ne le faut (éviter d’y lire). Dans cette position, les muscles de l’anus sont relâchés, entraînant un afflux de sang.
Mesures pour prévenir les récidives
  • Si nécessaire, prendre des suppléments de fibres, comme le psyllium (Metamucil®, Fibropur®, Prodiem®, etc.) ou d’autres types de fibres (Fibramax®). On les trouve en vente libre en pharmacie. Ils peuvent être pris à long terme sans problème. S’assurer de boire beaucoup afin d’éviter l’obstruction du tube digestif.
  • Éviter de prendre d’autres types de laxatifs que les suppléments de fibres.

 

 

La plupart du temps, les hémorroïdes se traitent aisément, avec quelques soins maison.

Conseils et soins de base

  • Garder la région anale propre : prendre un bain ou une douche quotidiennement. Il n’est cependant pas nécessaire d’utiliser du savon.
  • Après être allé à la selle, se nettoyer doucement avec un papier hygiénique imbibé d’eau, une serviette humide pour bébé ou un linge de coton humide. Éviter les papiers hygiéniques parfumés.
  • En cas de démangeaisons, appliquer des compresses froides sur l’anus pendant une dizaine de minutes, 3 ou 4 fois par jour.
  • En cas de caillot ou de descente d’hémorroïde, prendre un bain de siège dans de l’eau chaude, de 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour, pour soulager la douleur. Certaines pharmacies et certains magasins spécialisés vendent de petits bains qu’on peut installer sur les toilettes. Ne pas ajouter de savon dans l’eau. Assécher délicatement et mettre une poudre non parfumée pour garder la peau au sec (par exemple, de la fécule de maïs ou une poudre antifongique).
  • Porter des sous-vêtements de coton. Le lycra, l’acrylique et les autres fibres synthétiques empêchent l’évacuation de l’humidité.
  • Tant que les hémorroïdes ne sont pas guéries, éviter les boissons et les alimentsqui peuvent irriter les muqueuses : café (même décaféiné), alcool, moutarde forte, piment fort et autres épices fortes.
  • Éviter aussi de lever des objets lourds, car cela augmente la pression dans les veines.

 

 

Habitudes de vie

Afin de régulariser le transit intestinal, les médecins suggèrent, avant tout, de respecter autant que possible les règles d’hygiène et les habitudes de vie décrites dans la section Prévention.

Médicaments

Pour soulager les démangeaisons, on peut avoir recours à un produit offert en vente libre : onguent, crème ou suppositoire. La majorité de ces produits renferment de l’hydrocortisone ou de la benzocaïne. Les produits spécialisés vendus sous le nom Préparation H ne contiennent ni hydrocortisone, ni benzocaïne, mais plutôt de l’huile de foie de requin. Ces produits ont peu d’effet contre la douleur.

Si la douleur est incommodante ou intense, il est possible de la calmer avec un médicamentanalgésique pris par voie orale, comme l’acétaminophène (Tylenol®). On peut aussi recourir à unanalgésique topique (appliqué localement). Certains sont offerts en vente libre. C’est le cas, par exemple, des préparations anesthésiques à base de lidocaïne (la crème Maxilene® ou la crème Emla®, en vente libre au Canada). Il est aussi possible d’obtenir sur ordonnance un onguent à base de nitroglycérine ou de nifédipine, qui soulage la douleur en réduisant la pression dans les veines.

Mise en garde et contre-indications- N’employez pas les produits médicamenteux à l’hydrocortisone ou à la benzocaïne pour plus d’une semaine, à moins que le médecin ne le recommande. De plus, abstenez-vous de les utiliser en cas d’infection locale.- En cas de douleurs liées aux hémorroïdes, évitez de prendre de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) ou de l’aspirine, qui peuvent accroître les saignements. Évitez aussi les narcotiques et les médicaments qui contiennent de la codéine (c’est le cas de nombreux antitussifs), car ils peuvent entraîner de la constipation.

Pour traiter d’urgence des hémorroïdes externes

Il est possible de soulager la douleur aiguë causée par des hémorroïdes externes thrombosées(dans lesquelles un caillot de sang s’est formé) par chirurgie, sous anesthésie locale. Une petite région de peau autour de l’anus est enlevée, y compris les veines atteintes. Cela réduit le risque de récidive. Peu de gens y ont recours, car les autres solutions sont habituellement efficaces.

L’intervention doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent l’apparition des symptômes. Par la suite, les inconforts causés par la chirurgie risquent de dépasser le soulagement qu’elle procure. Elle se pratique dans certaines cliniques et dans les urgences des hôpitaux.

Pour traiter les hémorroïdes internes

Si les symptômes persistent et altèrent la qualité de vie, l’une ou l’autre des interventions suivantes peut être envisagée.

Ligature élastique. Cette technique efficace est la plus couramment utilisée, mais ne convient pas à tous les cas. À l’aide d’un appareil à ligaturer, une petite bande élastique est posée à la base de la veine dilatée (voir schéma). Ainsi, la circulation sanguine est bloquée : l’hémorroïde rétrécit puis se décompose. Il se peut qu’il y ait un léger saignement de 2 à 4 jours après l’intervention, lorsque l’élastique tombe. Il peut y avoir des complications (douleurs, formation d’autres hémorroïdes, infection, etc.), mais elles sont rares.

Coagulation. Les hémorroïdes peuvent aussi être éliminées par la chaleur, en dirigeant des rayonsinfrarouges à la base de la veine qui crée la protubérance. Le sang cesse de circuler et la veine se rétracte. Le même effet peut être obtenu en utilisant un courant électrique.

Traitement sclérosant ou sclérothérapie. L’injection d’un produit chimique à la base de l’hémorroïde entraînera son durcissement, puis sa rétractation (voir schéma).

Hémorroïdectomie. Les médecins ont habituellement recours à cette intervention chirurgicaleuniquement lorsque les hémorroïdes sont grosses ou que les autres traitements possibles n’ont pas été efficaces. Pratiquée sous anesthésie générale ou épidurale, elle consiste à enlever, au bistouri, une partie des tissus où se trouvent les hémorroïdes. Cette méthode est plus radicale que les précédentes et réduit les risques de récidive, mais nécessite une récupération plus longue.

 

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, urgentologue, vous donne son avis sur leshémorroïdes :

 

Bien souvent, des patients me disent : docteur, j’ai des hémorroïdes! Mais ils veulent dire : douleur anale, démangeaison, souillure, saignement… Le plus important est d’être certain que le symptôme est bel et bien relié à l’hémorroïde. Il faut donc subir un examen minutieux de la région concernée.La majorité des patients qui ont des hémorroïdes se portent très bien s’ils suivent les conseils d’hygiène de vie et qu’ils mangent plus de fibres.Dr Dominic Larose, M.D.

 

Révision médicale (décembre 2010) : Dr Dominic Larose, M.D., MCMFC (MU), ABEM
Pour les approches complémentaires de la constipation, consulter notre fiche sur le sujet

 

Efficacité probable Oxérutines. Voir la légende des symboles
Efficacité possible Hamamélis de Virginie.
Efficacité incertaine Camomille allemande.
Usage reconnu Fragon épineux.
Usage traditionnel Aloès, bleuet (ou myrtille), orme rouge, passiflore et vigne rouge.
Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise.

 

Efficacité probable Oxérutines. Les oxérutines sont des substances végétales de la famille des bioflavonoïdes. Les bioflavonoïdes sont des pigments (il y en a plus de 4 000) qui, entre autres, donnent leur couleur aux plantes. En Europe, on fait largement usage de ces substances pour le traitement deshémorroïdes. Les résultats de 2 essais cliniques menés auprès de 150 femmes enceintes indiquent que les oxérutines peuvent soulager les symptômes des hémorroïdes associés à lagrossesse1,2. Deux autres essais font mention qu’une haute dose (4 g par jour) d’oxérutines peut soulager les hémorroïdes3,4.
Dosage
Au cours des essais cliniques, on a généralement administré 500 mg d’oxérutines, 2 fois par jour.
Remarque
En Europe, il existe plusieurs préparations pharmaceutiques à base d’oxérutines (la troxérutine notamment) destinées au traitement des hémorroïdes (comprimés, gélules ou solutions buvables). Ces produits ne sont généralement pas vendus en Amérique du Nord.

Efficacité possible Hamamélis de Virginie (Hamamelis virginiana). L’usage de l’hamamélis par voie interne et surtout externe pour traiter les hémorroïdes est courant. Cet usage est d’ailleurs reconnu par laCommission E allemande. De fait, les propriétés astringentes, anti-inflammatoires et hémostatiques (favorisant la coagulation du sang) de l’hamamélis semblent être relativement bien établies. Quelques essais appuient l’efficacité d’onguents à base d’hamamélis à soulager les symptômes des hémorroïdes7.
Dosage
L’hamamélis s’applique localement, de diverses manières (pommades, suppositoires, etc.). Pour des conseils précis, consulter notre fiche Hamamélis de Virginie.

Efficacité incertaine Camomille allemande (Matricaria recutita). Au cours d’un essai mené auprès de 120 personnes souffrant d’hémorroïdes à un stade avancé, l’application d’une crème à la camomille allemande (Kamillosan®) a amélioré les résultats du traitement principal (ligature ou dilatateur anal), par rapport à l’application de vaseline8.

Usage reconnu Fragon épineux (Ruscus aculeatus). La Commission E reconnaît l’efficacité du fragon épineux par voie interne comme traitement de soutien pour soulager les symptômes associés aux hémorroïdes. Les connaissances sur son action pharmacologique sur les veines et les tissus environnants permettent de croire à son efficacité pour soulager les hémorroïdes. Cependant, on ne dispose pas d’études cliniques pour le prouver.
Dosage
Prendre, par voie orale, un extrait normalisé de racine de fragon épineux fournissant de 7 mg à 11 mg de ruscogénine et de néoruscogénine (les ingrédients actifs).

Usage traditionnel Aloès (Aloe vera), bleuet (Vaccinium angustifolium ou Vaccinium myrtilloides) ou myrtille(Vaccinium myrtillus), orme rouge (Ulmus rubra), passiflore (Passiflora incarnata) et vigne rouge(Vitis vinifera). Ces plantes étaient utilisées anciennement par les personnes souffrant d’hémorroïdes afin de soulager les symptômes ou de redonner de la vigueur au système vasculaire.
Dosage
- Aloès : appliquer fréquemment du gel d’aloès sur la région anale pour soulager l’inflammation.
- Bleuet (psn) ou myrtille : manger de 55 g à 115 g de bleuets frais, 3 fois par jour, ou de 2 ml à 4 ml 3 fois par jour d’extrait fluide (1:1, g/ml).
- Orme rouge : confectionner une pâte épaisse en mélangeant de la poudre d’écorce à un peu d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer cette pâte en cataplasme sur les parties atteintes.
- Passiflore : infuser 20 g de parties aériennes de passiflore dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Laisser refroidir et employer pour laver les parties atteintes ou appliquer en compresse.
- Vigne rouge : prendre de 150 mg à 300 mg par jour d’un extrait de pépins de raisin ou de 360 mg à 720 mg par jour d’extraits de feuilles de vigne.
Contre-indications
Certaines de ces plantes font l’objet de contre-indications pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Consulter la section Précautions de ces fiches avant d’en faire l’usage.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. Les praticiens de la Médecine traditionnelle chinoise voient les maladies hémorroïdaires comme le résultat d’une congestion sanguine attribuable à une insuffisance de circulation énergétique dans les méridiens qui traversent la région anale. Selon eux, il est possible de soulager cette congestion par des traitements d’acupuncture et des herbes chinoises.

 

Pour en savoir plus au sujet des hémorroïdes, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet des hémorroïdes. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Condition Care Guide – Treatment of Hemorrhoids,DrWeil.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.drweil.com
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Éducation des patients – Hémorroïdes- Pour réduire l’inconfort et la douleur. Le Collège des médecins de famille du Canada. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.cfpc.ca
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Hemorrhoids, MayoClinic.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Condition Center – Hemorrhoids, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Conditions – Hemorrhoids, ConsumerLab.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.consumerlab.com
UpToDate. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.uptodate.com

Notes

1. Wijayanegara H, Mose JC, et alA clinical trial of hydroxyethylrutosides in the treatment of haemorrhoids of pregnancy.J Int Med Res. 1992 Feb;20(1):54-60.
2. Titapant V, Indrasukhsri B, et alTrihydroxyethylrutosides in the treatment of hemorrhoids of pregnancy: a double-blind placebo-controlled trial.J Med Assoc Thai. 2001 Oct;84(10):1395-400.
3. De Cecco L. [Effects of administration of 50 mg heparan sulfate tablets to patients with varicose dilatation of the hemorrhoid plexus (hemorrhoids)]. Minerva Ginecol. 1992 Nov;44(11):599-604. Italian.
4. Annoni F, Boccasanta P, et al[Treatment of acute symptoms of hemorrhoid disease with high-dose oral O-(beta-hydroxyethyl)-rutosides]Minerva Med 1986;77(37):1663-1668.
7. Moosmann EB, Fortschr Med 1990. Knoch HG Fortschr Med, 1992. Seeberger, J. Z Phytother 1979. Études menées en Allemagne, non disponible en anglais. Résumées dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000, page 592.
8. Forster CF, Sussmann HE, Patzelt-Wenczler R. [Optimization of the Barron ligature treatment of 2nd and 3rd-degree hemorrhoids using a therapeutic troika]. Schweiz Rundsch Med Prax. 1996 Nov 12;85(46):1476-81. [Article en allemand, résumé en anglais].

Traitement des hémorroïdes par LASER (version longue).علاج البواسير باللازر

laser

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laser sans douleur

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ligature de paquets hemmoroidaires

HEMORROIDES TRAITEMENT INSTRUIMENTAL=ligatures de paquets hemorroidaires – Gastro – علاج البواسير بالأدوات–علاج بالعقدة بالخيط -

 

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technique de Milligan-Morgan hemorroidectomie

Hémorroidectomie au Ligasure/Hémorroidectomie au Ligasure selon la technique de Milligan-Morgan- علاج بواسير بالمقص  حسب طريقة \  الجراح ميليجان مورجان \

 

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جراحة البواسير

l’hémorroidectomie,Gastro, quelle opération choisir جراحة البواسير YouTube

 

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laser

laser surgery for hemorrhoids or piles-Laser Hamerrohodoplasty (LHP)- علاج البواسير بالللازر

 

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technique de Longo

Hémorroidectomie: technique de Longo-علاج البواسير على طريقة لومبو-

 

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ligature plastique de paquets hemorroidaire

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Hémorroïdes : une nouvelle technique chirurgicale

Un Français sur deux sera victime d’hémorroïdes après 50 ans. Dans les cas les plus importants, le traitement passe obligatoirement par une opération chirurgicale. Mais celle-ci n’a pas bonne presse auprès des malades : douleurs post-opératoires, immobilisation pendant trois semaines.
Une nouvelle technique venue d’Italie devrait grandement améliorer ce traitement et rassurer les personnes concernées. Il s’agit de l’anopexie rectale, également appelée hémorroïdopexie mécanique ou technique de Longo, du nom de son inventeur. Schématiquement, il s’agit de placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale, qui va empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération dure une quinzaine de minutes, en anesthésie locale ou générale. L’agrafe est expulsée naturellement dans le mois suivant.
Les avantages sont nombreux : cette technique n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Ainsi, les douleurs post-opératoires sont beaucoup moins importantes. De plus le séjour en hôpital ne dépasse pas deux jours et la reprise du travail peut se faire au bout de deux semaines. Certes, quelques effets indésirables existent. De plus, cette technique est encore récente : le recul reste faible pour évaluer le succès à long terme.

Sources :

communiqué de la compagnie Ethicon

Les produits a proscrire a éviter  en cas de réctorragies  et hémorroïdes  (SELON DR ASSAS MOSTEPHA)ا
laxatifs Macrogol/forlaxHuile de paraffineBLOQUENT LE PROCESSUS DE VITAMINO ABSORPTIONET AUGMENTENT L INFLAMMATION ET L INTOLERENCE ET MEME CREATION D ALLERGIE  sauf  sucres DUPHALACsauf fibres tres nombreuses
Les pansements digestifsLES MUCILAGES Pepsane  ET PRODUITS SIMILAIRES polysilanesSONT TRES DANGEUREUX  a cause de leur proprietés fermentatives donc plus de balonnement et bacteries  Sauf les argiles
Antibiotiques Presque tous – INHIBE LE PROCESSUS DE VITAMINOSYNTHES
Veinotoniques classiques Rendent le sang plus fluide et retardent votre diagnostiquePOUR LES GENERIQUESLES PRECEPS SONT  PLUS  PROMETTEURS
Anti-inflammatoiresET DERIVES D ASPIRINE AINS  si vous avez  des saignements de gencives par exemple
Toutes les épices Contiennent des bactéries  de fermentations  parfois redoutables
Les boissons et limonades Acide citrique
Les betteraves En cas de saignements  dans le colon aggravent les situations  de fermentations
Les vitamines  c (ascorbates surtout) LES VITAMINES c DU MARCHE CONTIENENT DES EXCIPIENTS ET CONSERVATEURS QUI  DONNENT DE L HEMORRAGIESAU LIEU D UN EQUILIBRE HEMOSTATIQUE  sauf vitamine C INJECTABLE
 les inhibiteur proton (anti acides)  omeprazole  NEUTRALISE L ACIDITE GASTRIQUE ET PERMET AUX BACTERIE DE PULLULER DANS LE TUBE DIGESTIF -JUSQU A L ANUS
flUOXETINE antidepresseurs rendent le sang tres fluide
CalciumMagnesium les sels de calcium influencent l hémostaseaction antagoniste au calcium Sauf LES CALCIUM GLUCONATESOLUBLES EN GENERAL

 

fichier pdf tncd_rectum_v_finale_2016

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2241_hemorroides_chirurgie.htm

 

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

 

Qu’en est-il de l’embolisation

dans le traitement des hémorroïdes hémorragiques ?

Position du problème

La ligature sous contrôle doppler des branches terminales de l’artère rectale supérieure est un des traitements de référence de la pathologie hémorroïdaire interne.L’occlusion de ces artères par embolisation n’a jamais été évaluée.

Méthode

Quatorze patients consécutifs ayant des saignements hémorroïdaires persistant après échec du traitement médical et/ou chirurgical ont été inclus. Après cathétérisme de l’artère mésentérique inférieure, des coils ont été injectés en distalité des artères rectales supérieures.

Résultat

Cette technique d’embolisation a permis un arrêt immédiat des saignements hémorroidaires chez l’ensemble des patients, son efficacité était maintenue à 1 mois pour 71% d’entre eux. En cas de récidive une 2ème séance a été proposée et efficace. La tolérance était globalement bonne, hormis un oedème douloureux chez un des patients.

Conclusion

La technique d’embolisation des artères rectales supérieures semble faisable et efficace dans le traitement des hémorroïdes internes hémorragiques en cas de résistance au traitement médical et/ou chirurgical.

 

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Emborrhoïd

15.10.2015 Découvrez cette nouvelle technique d’imagerie

« Emborrhoïd », une avancée thérapeutique dans la prise en charge des hémorroïdes.

Porté conjointement par le Pr Vincent Vidal (radiologue interventionnelle) et le Pr Igor Sielezneff (chirurgie digestive), ce nouveau traitement, intitulé « Emborrhoïd »,  utilise l’embolisation artérielle des hémorroïdes. Elle consiste à obturer les branches terminales des artères rectales supérieures sous repérage angiographique, dans le but de diminuer l’afflux sanguin artériel hémorroïdaire et de faire disparaitre les symptômes (rectorragies, turgescence). L’occlusion artérielle est faite au travers de microcathéters (1 mm) à l’aide de spires de platines  (« coils ») disposés au niveau des branches terminales des artères rectales supérieures.
Plusieurs interventions d’occlusion artérielle font référence comme l’intervention de « Longo » ou le « HAL Doppler ». Mais, compte tenu des progrès considérables réalisés dans le domaine de la radiologie interventionnelle, il était envisageable d’utiliser l’embolisation endovasculaire pour obtenir une occlusion artérielle.  L’embolisation endovasculaire présente un avantage comparée aux 2 autres techniques, elle permet d’identifier parfaitement les branches artérielles qui alimentent les  hémorroïdes. Les résultats thérapeutiques obtenus sont très encourageant avec 75 % de contrôle des symptômes notamment les rectorragies qui peuvent être très invalidantes (n= 16 patients).  De plus, l’abord vasculaire évite tout traumatisme anal ou rectal et permet d’envisager un traitement sans douleur réalisé en ambulatoire. Ces résultats préliminaires nécessitent d’être confirmés par des études complémentaires. Pour ce faire, à l’assistante publique des hôpitaux de Marseille (APHM) nous entreprenons une nouvelle phase de recherche clinique avec l’ouverture en novembre  d’une étude contrôlée de faisabilité.
Cette technique a fait l’objet d’une publication dans la revue médicale « Diagnostic and Interventional Imaging » et les résultats de la série complète vont paraître dans la revue de radiologie interventionnelle « Cardiovascular and Interventional Radiology ». Par ailleurs, les résultats ont été présentés dernièrement dans 2 congrés internationaux « Cardiovascular and Interventional Radiology Society of Europe » (CIRSE) et « Asian-Pacific Congress of Cardiovascular and Interventional Radiology »  (APCCVIR)

Emborrhoïd 1

 

 

Photo 1 :
Angiographie montrant les artères rectales supérieures (flèches blanches) qui vascularisent le paquet hémorroïdaire au niveau du bas rectum dans le bassin.

 

 

 

 

 

Emborrhoïd 2

 

 

Photo 2 :
Après embolisation, les terminaisons des artères rectales ont été embolisées par des coils (spires métalliques – flèches blanches). Le flux sanguin artériel ne remplit plus les paquets hémorroïdaires.

 

 

Le 17/10/2014
Pr Vincent Vidal – Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (consulter la déclaration d’intérêt du Pr Vincent Vidal)
Les propos tenus dans cet article sont sous la responsabilité de leur auteur.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

http://www.sficv.com/images/files/embolisation.pdf

 

 

 

 

http://www.hpsj.fr/wp-content/uploads/2015/01/Le_Trait_instrum_hemo.pdf

-INJ SCLEROSANTE+LIGATURE ELASTIQUE+INFRAROUGE -

 

 

http://www.snfcp.org/maladies-et-malades/informations-grand-public/hemorroides-grand-public/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsnfcp%2Fhtm%2FArticle%2F2011%2F20111108-112142-425

 

 

Vous allez avoir un traitement

des hémorroïdes par cryothérapie

 

Principes de la cryothérapie

Comme pour les autres traitements instrumentaux (photocoagulation infra rouge, ligature élastique, injection sclérosante, électrocoagulation mono ou bipolaire), la cible de la cryothérapie est la maladie hémorroïdaire interne. Le but de ce traitement est de traiter des saignements liés aux hémorroïdes internes et de réduire un prolapsus de grade moyen ou faible. Ces traitements ne sont en aucun cas à appliquer en cas de thrombose hémorroïdaire. Pour atteindre ce but, les traitements instrumentaux vont créer au sommet des hémorroïdes internes une zone de fibrose aboutissant à la fixation des hémorroïdes internes dans le canal anal et à l’obturation du réseau vasculaire superficiel. Le matériel utilisé (cryode) n’est pas à usage unique et nécessite donc une procédure rigoureuse de décontamination et de désinfection.
La cryothérapie utilise le froid pour obtenir une nécrose du tissu hémorroïdaire interne. Deux types de matériel existent : les appareils à azote liquide et les appareils à protoxyde d’azote. Le patient est installé en position genu-pectorale ou en position de Sim’s. L’anuscope permet d’exposer la muqueuse sus-hémorroidaire sur laquelle sera appliquée la cryode.

Trois procédures de traitement ont été décrites :

  • La  » cryo-destruction  » où la muqueuse sus-hémorroïdaire était congelée pendant 2 à 3 minutes laissant place à une zone de nécrose source de douleurs et de suintements. Cette technique n’est plus guère utilisée aujourd’hui ;
  • La  » cryo-sclérose  » où la cryode n’est appliquée que pendant une courte durée n’excédant pas 30 à 60 secondes. Les effets secondaires semblent moins fréquent et cette technique garde encore un certain succès auprès de quelques proctologues ;
  • La  » cryo-ligature « . Le traitement repose alors sur une ligature première de la muqueuse sus-hémorroïdaire qui sera ensuite congelée à l’aide de la cryode. Cette technique est, elle aussi, progressivement abandonnée ; ses résultats n’étant pas supérieur à ceux de la ligature seule et ses complications plus fréquentes.

Risques

Faute d’études contrôlées et prospectives, les effets secondaires de la cryothérapie sont difficilement évaluables. Avec la cryo-destruction (aujourd’hui abandonnée), le suintement anal était quasi constant, les douleurs nécessitant le recours aux antalgiques survenaient dans 1/3 des cas et 5% des patients avaient des saignements importants après une séance de cryothérapie. Ces effets secondaires sont moindre avec la cryo-sclérose, seule technique de cryothérapie encore pratiquée. L’utilisation de laxatifs, d’antalgiques et de traitements locaux par pommade ou crème peut permettre de les minimiser.

Résultats

Aucune des techniques utilisant la cryothérapie des hémorroïdes n’a fait l’objet d’étude comparative contrôlée. Les résultats rapportés dans certains articles sont donc basés uniquement sur des expériences personnelles isolées sans aucune validation scientifique.
Depuis quelques années, la cryothérapie est progressivement abandonnée et se trouve avantageusement remplacée par des techniques instrumentales validées déjà rapportées dans Proktos.com.


haut de page

Pour en savoir plus :

  1. Abramovitz L, Godeberge Ph, Staumont Gh, Soudan D. Recommandations pour la Pratique Clinique sur le traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 2001 ; 25 :674-702 .
  2. De Parades V, Bauer P, Parisot C, Atienza P. Traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 200; 24 :1211-1222.

Dr. Franck DEVULDER
Mis en ligne en Avril 2005

 

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Testostérone : comment booster

Jeudi 28 janvier 2016

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/09/21/10-conseils-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone/

10 conseils pour augmenter naturellement le taux de testostérone

21 septembre 2014 par Jean Jacques MenuetLaisser une réponse »

La testostérone est une hormone mâle produite dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un taux confortable de testostérone est associé à la performance sexuelle, la fonction reproductrice, à l’entretien de la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, et à un comportement compétitif ; la testostérone stimule également la production des cellules sanguines dont les globules rouges, et s’oppose à la perte du calcium des os (ostéoporose). Autant dire que le sportif est concerné ; et d’ailleurs le sportif se préoccupe volontiers de son taux de testostérone … . Le taux de testostérone augmente jusqu’à l’âge de 30 ans puis il décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être stimulée, lisez cet article et vous saurez quoi faire…

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

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Je vais donc évoquer des moyens et conseils efficaces et faciles à mettre en œuvre, avec des conseils pour l’alimentation et pour l’entrainement ; en suivant ces conseils il est ainsi possible d’augmenter la sécrétion de testostérone.

1)    Perdre du poids : Plus on est en surpoids, moins on fabrique de testostérone. Pour perdre du poids voici quelques conseils qui ne peuvent toutefois pas remplacer l’aide d’un nutritionniste : augmenter les légumes et les fruits, diminuer un peu les apports de féculents, limiter le sucre et ses dérivés, ne pas sauter de repas mais au contraire bien répartir les apports alimentaires tout au long de la journée. Limiter les mauvaises graisses telles que les viandes grasses, la charcuterie, les laitages dont le fromage et le beurre ; éviter les aliments qui associent la présence de glucides et de graisses comme les viennoiseries, les pizzas, la pâtisserie trop grasse. Mais attention il faut toutefois apporter certaines graisses car justement la Testostérone est fabriquée en partie à partir des graisses :

2/ Certaines graisses facilitent la production de testostérone ; essentiellement une graisse appelée acide arachidonique ; en consommant de l’huile d’olive, 1 ou 2 avocats par semaine, quelques amandes, vous apportez de bonnes graisses pour stimuler votre testostérone. Le foie de morue est également un bon choix, d’autant qu’il contient de la vitamine D, qui active également la production de testostérone.

 3/ Réduire le stress et mieux dormir En situation de stress on libère une hormone qui est le cortisol. Cette hormone possède des propriétés anti-testostérone. Il faut donc apprendre à se relaxer ; de même c’est au repos que l’organisme fabrique la testostérone : il faut donc veiller à dormir suffisamment. Voici de bons conseils pour mieux dormir :http://www.medecinedusportconseils.com/2013/08/31/10-conseils-pour-mieux-dormir-pour-un-meilleur-sommeil/

Sur ce site vous trouverez par ailleurs plusieurs exercices de sophrologie pour apprendre à mieux gérer le stress:http://www.seance-sophrologie.com/categorie/27/stress

4/ La pratique de certaines activités physiques : tout d’abord des exercices courts et intenses sont bénéfiques pour élever les taux de testostérone, contrairement à l’exercice modéré type endurance. Egalement la pratique régulière de la musculation sans dépasser une heure d’exercices.

5/ La vitamine D : elle favorise la synthèse de la testostérone ; et la carence en vitamine D est très fréquente ; comment augmenter son taux de vitamine D ? D’abord en exposant la peau au soleil naturel, en se promenant bras nus. La vitamine D est présente en quantité dans les poissons gras comme le saumon la sardine et le maquereau, à condition que ces poissons soient cuits en papillote pour conserver ces bonnes graisses.
6/ Les vitamines du groupe B jouent également un rôle dans la production de testostérone ; on la trouve dans les viandes, les pommes de terre, certains poissons comme le thon. Egalement dans le miel.

7/ Augmenter son apport en Zinc facilite la production de testostérone ; en consommant des fruits de mer régulièrement ou encore du foie, du brocoli, des épinards ; en effet le zinc s’oppose à la transformation de la testostérone en œstrogène, l’hormone femelle…

8/ La consommation de magnésium ou d’aliments riches en magnésium permet aussi de stimuler la production de testostérone : fruits, légumes ; certaines eaux minérales comme l’eau d’Hépar.

9/ 3 acides aminés ont pour effet d’augmenter le taux de testostérone : ce sont la valine, l’isoleucine, et surtout la leucine ; ces acides aminés sont dénommés « acides aminés branchés » ; on trouve dans le commerce des produits qui contiennent ces 3 composés.
Et enfin …  voici quelques conseils et astuces pour augmenter la circulation sanguine et ainsi renforcer la qualité de l’érection. Sans augmenter le taux de testostérone, il existe des aliments qui augmentent le calibre des artères, et qui ont ainsi un effet qui se rapproche du viagra ! soit parce qu’ils sont riches en oxyde nitrique comme la betterave rouge crue, soit parce qu’ils contiennent de la citrulline et de l’arginine, 2 acides aminés qui entrainent la libération de cet acide nitrique : la pastèque par exemple. Le cacao contenu en quantité dans le chocolat noir contient des flavonoïdes, qui participent également à produire de l’oxyde nitrique, pour faciliter la dilatation des vaisseaux sanguins péniens. Cela améliore la circulation sanguine et donc l’érection. L’ail et l’oignon contiennent une substance qui est l’allicine, qui possède favorise une bonne circulation sanguine ; sous la réserve des conséquences sur l’haleine…

En savoir plus sur la betterave rouge, qui peut être consommée le matin sous la forme d’un petit verre de jus de betterave: http://www.medecinedusportconseils.com/2013/09/08/interet-des-nitrates-dans-le-sport-et-pour-la-sante-jus-de-betterave-rouge-rhubarbe-epinard/

 

J’ai rédigé un autre article dans lequel vous trouverez d’autres solutions pour stimuler naturellement la production de testostérone :http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

dans cet article je développe également les dangers de consommer de la testostérone sous forme de produits (comprimés, patchs, crème, injections), sauf dans des situations médicales très particulières; seul le médecin peut dans certaines situations prescrire de la testostérone; on quitte ici le domaine du sport car bien sûr la testostérone, comme toutes les hormones, est inscrite sur la liste des produits interdits; et quelle que soit la forme sous laquelle elle est administrée, il est très facile de la retrouver dans les urines.

 

Bonne lecture !

 

J’anime ce site de conseils en médecine du sport et en nutrition du sport, mais également je propose des séances de sophrologie pour le travail du mental, que le sportif peut télécharger sur son ordinateur ou son téléphone portable; ce travail du mental permet de gérer l’approche d’une compétition, améliorer le sommeil, mieux récupérer après l’effort, mieux gérer un décalage horaire, revenir plus vite après une blessure, apaiser le stress, augmenter les capacités de concentration, développer les réflexes, etc. ; pour tester gratuitement cet outil qu’est le travail du mental je propose une séance gratuite de sophrologie, dont l’objectif est d’apprendre à calmer le stress, à maîtriser les tensions.

J’ai conçu des séances de sophrologie pour le cycliste, des séances pour le travail du mental du joueur de tennis, des séances de sophrologie à télécharger pour le joueur de foot, etc. etc. Lorsque les charges d’entraînements  sont importantes, une technique me semble utile pour le sportif pour mieux récupérer : il s’agit de la microsieste.

 

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

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http://fr.wikihow.com/augmenter-sa-testost%C3%A9rone

 

Comment augmenter sa testostérone

3 méthodes:Manger correctementVous mettre en condition physiqueChanger de mode de vie

La testostérone est une hormone produite en grande quantité par les mâles, dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un fort taux de testostérone est associé à une performance sexuelle, à la fonction reproductrice, à la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, un un comportement compétitif et à d’autres éléments liés à la virilité masculine. Le taux de testostérone augmente à l’âge de 40 ans et décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être boostée, lisez cet article et vous saurez ce que vous devez faire.

Méthode 1 sur 3: Manger correctement

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    Modifiez ou améliorez vos habitudes alimentaires. La quantité de testostérone que votre corps produit est très liée à votre régime alimentaire, il est donc important de savoir exactement ce que vous consommez. Un régime alimentaire favorisant la production de testostérone inclut de bonnes graisses, des légumes verts, des protéines et un peu de cholestérol (du bon cholestérol n’est pas mauvais pour vous). Les régimes sans graisses doivent être évités lorsque vous voulez augmenter votre testostérone.

    • Par exemple, les minéraux comme le zinc et le magnésium aident à lancer la production de la testostérone et un bon niveau de cholestérol permet à vos cellules Leydig de réellement produire la testostérone.
    • Les légumes comme le brocoli, le chou-fleur et le chou diminuent le taux d’œstrogène (une hormone féminine) dans votre corps, boostant ainsi votre testostérone. [1]

     

  2. Image intitulée 20808 2
    2
    Mangez des noix. Manger quotidiennement une poignée ou deux de noix, de noisettes, d’amandes, est une manière facile d’augmenter votre taux de testostérone.

    • Vous pouvez aussi essayer les noix de cajou, les cacahuètes et d’autres noix ayant un fort taux de graisses non saturées. En effet, les hommes qui consomment souvent ces noix ont un taux de testostérone plus haut que ceux qui ne le font pas.[2]
    • Les graines, comme les graines de tournesol et de sésame fournissent aussi une bonne quantité de graisses non saturées, ainsi que des protéines, de la vitamine E et du zinc, tout cela encourageant votre testostérone.
    • Pour une option encore plus saine, choisissez des noix préparées sans sel.
  3. Image intitulée 20808 3
    3
    Consommez des huîtres et d’autres aliments riches en zinc. Le zinc est un des minéraux les plus importants dont votre corps a besoin pour produire de la testostérone. En fait, augmenter votre consommation de zinc peut augmenter votre taux de testostérone de manière significative en à peine six semaines. [3]

    • Si vous cherchez une solution rapide, six huîtres par jour est tout ce dont votre corps a besoin pour produire plus de testostérone, car les huîtres contiennent une grande quantité de zinc. [4]
    • Si ce fruit de mer n’est pas à votre goût, vous pouvez augmenter votre consommation de zinc en mangeant des viandes et des poissons riches en protéines, ainsi que des produits laitiers crus comme le lait et certains fromages, tous ces aliments contenant une bonne quantité de zinc.
    • Si vous avez du mal à augmenter votre consommation de zinc grâce à votre régime alimentaire seulement (surtout si vous êtes végétarien ou végétalien) vous pouvez faciliter le processus en prenant des compléments en zinc. La quantité journalière recommandée pour un adulte est de 40 mg.
  4. Image intitulée 20808 4
    4
    Commencez la journée en consommant de l’avoine. Les bénéfices de l’avoine pour la santé sont bien connus – l’avoine est riche en fibre et pauvre en gras –, mais il y a une autre raison qui doit vous encourager à commencer la journée avec ceci : en 2012 une étude a montré que l’avoine est liée à une augmentation du taux de testostérone.

    • L’étude a montré que des éléments de l’avoine appelés avénacosides pouvaient limiter le risque de globules réducteurs d’hormones sexuelles, ceci en augmentant le taux de testostérone. [5]
    • L’avoine est aussi connue pour augmenter les performances sexuelles. Elle contient de la L-arginine, un acide aminé qui réagit avec l’oxyde nitrique pour détendre les vaisseaux sanguins. Lorsque ces vaisseaux sanguins sont en expansion, le flux sanguin est grandement augmenté.
  5. Image intitulée 20808 5
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    Mangez des œufs. Les œufs sont l’aliment par excellence qui augmente la production de testostérone. Le jaune d’œuf contient une forte concentration de HDL (c’est-à-dire le « bon » type de cholestérol) qui forme le bloc de production de la testostérone.

    • De plus, les œufs sont remplis de protéines et de zinc – deux essentiels à la production de testostérone.
    • Ne vous inquiétez pas pour vos artères – absorber du « bon » cholestérol ne fera pas augmenter votre taux de cholestérol dans le sang (contrairement au « mauvais » cholestérol comme les triglycérides) vous pouvez donc manger trois œufs par jour deux fois par semaine sans compromettre votre santé. [6]
  6. Image intitulée 20808 6
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    Mangez du chou. Le chou ainsi que d’autres légumes verts à feuilles comme les épinards et l’oseille peuvent faire des merveilles sur votre production de testostérone. Ils contiennent un phyto chimique appelé indole-3-carbinol (IC3) qui a le double effet d’augmenter les hormones mâles tout en faisant diminuer les hormones femelles.

    • Plus spécifiquement, une étude menée à l’Hôpital Universitaire de Rockefeller aux États-Unis a montré que les taux d’œstrogène étaient diminués jusqu’à 50 % chez les hommes qui consommaient 500 mg d’IC3 par semaine, rendant le taux de testostérone plus conséquent. [7]
    • La manière la plus efficace d’augmenter votre taux d’IC3 chez vous est de consommer du chou. Essayez donc de faire des soupes au chou, des salades de chou-fleur, du jus de chou, des potées au chou.
  7. Image intitulée 20808 7
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    Réduisez votre consommation de sucre. Les scientifiques ont montré que les hommes obèses ont 2,4 fois plus de chances d’avoir un taux de testostérone plus faible que les hommes en bonne forme, il est donc important que vous essayiez de diminuer la quantité de sucre que vous absorbez , afin d’augmenter votre testostérone.[8]

    • Si vous buvez du soda régulièrement, c’est la première chose à changer. Les sodas sont remplis de sucres raffinés et de calories vides, qui mènent à une résistance à l’insuline et à la prise de poids. En réduisant la quantité de soda que vous buvez, vous pouvez éliminer de nombreuses calories inutiles.
    • Le fructose est un type de sucre que l’on trouve dans les produits sucrés raffinés, dans les jus de fruits etc. Il est l’un des facteurs de l’obésité moderne. Pour diminuer votre absorption de fructose, réduisez les boissons et les aliments contenant du fructose ainsi que des glucides superflus contenus notamment dans les céréales pour le petit déjeuner, les biscuits apéritifs, les gaufres préparées, les bonbons etc.
  8. Image intitulée 20808 8
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    Essayez de prendre des compléments alimentaires. Certains compléments peuvent aider à augmenter la production de testostérone. Essayez ces compléments :

    • La vitamine D3. Techniquement il s’agit d’une hormone, une hormone très importante. Les études montrent que les personnes qui absorbent des compléments de vitamine D3 ont un taux de testostérone plus élevé.[9]
    • Les Oméga-3 contenus dans la graisse de poisson (le foie de morue ou l’huile de lin). Les oméga-3 sont liés à la production de l’hormone Luteinizing, qui conduit les testicules à produire plus de testostérone. [10]
    • Mais restez éloigné de ceux-ci. Bien qu’ils puissent être en vogue, ces compléments ne favorisent pas la production de testostérone. Évitez les compléments suivants :
    • La vitamine C. À moins que vous ayez le diabète, vous ne tirerez pas de bénéfices pour votre testostérone en consommant ce complément. Bien qu’elle permette de booster la testostérone chez les rats diabétiques, rien n’est prouvé scientifiquement pour l’homme.[11] You’re most likely getting enough vitamin C from your diet.
    • Le ZMA. Le ZMA est un complément de zinc, de magnésium et de vitamine B6. Des études récentes ont montré que le ZMA n’a absolument aucun effet sur la production de testostérone chez les hommes.[12] À moins que vous sachiez que vous avez des déficiences dans ces trois éléments, n’en consommez pas dans le but d’augmenter votre testostérone.
    • Faites des recherches. Cherchez des compléments alimentaires qui affirment clairement encourager la production de testostérone. Si vous n’êtes pas sûr, cherchez des informations sur ce complément et ses composés. Ne prenez pas le premier complément trouvé sur Internet.

    Méthode 2 sur 3: Vous mettre en condition physique

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      Créez un programme d’exercices et suivez-le. Si vous voulez augmenter votre testostérone, votre régime alimentaire n’est pas la seule chose à prendre en compte. Faire de l’exercice est aussi important que bien manger pour augmenter votre production de testostérone. Vous devez donc trouver un programme d’exercice efficace et durable pour maximiser votre production de testostérone. Et ceci pour deux raisons :

      • Première raison : des types d’exercice spécifiques, comme le lever de poids, poussent le corps à produire de la testostérone.
      • Seconde raison : faire de l’exercice réduit les risques d’être en surpoids et comme mentionné plus haut, être en surpoids a un impact négatif sur votre production de testostérone.
      • Si vous ne savez pas trop comment commencer, c’est une bonne idée de faire appel à un entraîneur personnel qui pourra créer un programme d’exercices sur mesure qui conviennent parfaitement à vos capacités physiques et aux objectifs souhaités.
    2. Image intitulée 20808 10
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      Commencer à lever des poids. Si vous voulez booster votre production de testostérone, vous devez commencer à lever des poids, pour augmenter votre production. Cependant, pour de meilleurs résultats, vous devriez lever des poids assez lourds en faisant peu de répétitions et il vaut mieux éviter les appareils à lever les poids. Restez-en aux poids individuels et suivez ces conseils.

      • Utilisez de grands groupes de muscles. Les études montrent que lever des poids en utilisant un grand groupe de muscles nécessite des mouvements complexes et composés qui sont plus efficaces pour produire de la testostérone que si vous travailliez seulement avec un ou deux muscles. [13] Pour cette raison, vous devriez faire des exercices de lever de poids en étant allongé sur le dos, en étant accroupi, penché en avant ou en soulevant à partir des épaules.
      • Essayez de vous entraîner à un volume important. Le type d’exercice que vous faites ne servira à rien si vous n’avez pas assez de volume. Vous devriez faire des séries de 3 ou 4 par exercice, en utilisant un poids que vous ne pouvez lever que 5 fois par série. Le volume de votre exercice est déterminé par cette formule : répétitions x séries x poids = volume. Cependant, lorsque vous devez choisir entre plus de répétitions ou plus de séries, choisissez toujours plus de séries. [14]
      • Faites ceci à une intensité assez forte. Poussez-vous à augmenter l’intensité de vos exercices- en repoussant vos limites physiques vous allez maximiser votre production de testostérone. Augmentez l’intensité en faisant chaque exercice plus doucement, en vous reposant pas plus de deux minutes entre les séries. [15]
    3. Image intitulée 20808 11
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      Faites des exercices à intervalles de haute intensité. Il s’agit d’une autre forme d’exercice que le lever de poids, qui peut augmenter activement votre taux de testostérone, tout en améliorant votre forme physique et en accélérant votre métabolisme.

      • Ces exercices impliquent de faire un effort sur une courte durée, intense, suivi d’un effort plus doux de récupération. Le processus est répété plusieurs fois durant l’entraînement.
      • Ce type d’exercice peut être adapté pour de nombreux types d’exercices – vous pouvez faire ceci en courant, sur un vélo d’appartement, en nageant etc. Utilisez simplement la formule suivante : faites l’effort de haute intensité pendant 30 secondes, puis enchaînez avec 90 secondes d’effort plus doux de récupération. Répétez ceci 7 fois pour de bons résultats.
      • Même 20 minutes de ce type d’exercice peuvent avoir un effet énorme – il n’y a donc pas d’excuse du type « Je n’ai pas le temps ».
    4. Image intitulée 20808 12
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      Faites des exercices de cardiotraining. Même si ces exercices n’ont pas un énorme impact sur la production de testostérone, ils ont tout de même un impact général sur votre taux de testostérone. Vous devez donc intégrer de la course à pied, de la nage, de la marche ou d’autres exercices d’aérobic à votre programme de mise en condition physique.

      • Les exercices de cardiotraining sont un très bon moyen pour brûler les graisses, les intégrer dans votre programme peut vous aider à perdre du poids. Et ceci aura un bon effet sur votre testostérone, comme nous l’avons dit plus haut.
      • Lorsque vous êtes stressé, votre corps relâche une hormone appelée cortisol qui, entre autres choses, inhibe la production de testostérone. Les exercices de cardiotraining sont aussi un bon moyen de soulager le stress, ce qui réduit la production de cortisol, mais augmente celle de testostérone.
      • Cependant, les exercices de cardiotraining doivent être pratiqués avec modération – vous n’avez pas besoin de devenir coureur de marathon. En fait, une étude de l’Université de Columbia a montré que les coureurs qui courent plus de 60 km par semaine ont un taux de testostérone inférieur à ceux qui courent de plus petites distances.[16]
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      Laissez récupérer votre corps entre les entraînements. Même si l’exercice est important, il est impératif de donner à votre corps assez de temps pour récupérer et se reposer entre les entraînements. Sinon, votre programme d’entraînement pourrait avoir des effets négatifs sur votre taux de testostérone.

      • Une étude de l’Université de Caroline du Nord aux États-Unis a montré que des entraînements trop fréquents peuvent faire diminuer le taux de testostérone jusqu’à 40 %. Il est donc très important de laisser deux jours de récupération sans exercice par semaine et il faut éviter de faire travailler le même groupe de muscles deux jours d’affilée. [17]
      • Les jours où vous ne faites pas d’exercice intense, essayez simplement d’être un peu plus actif que d’habitude. Prenez les marches au lieu de l’ascenseur, marchez ou prenez votre vélo au lieu de votre voiture, ne restez pas assis toute la journée. Ces petits changements aident votre corps à rester actif, ce qui est un bon point pour votre taux de testostérone.

    Méthode 3 sur 3: Changer de mode de vie

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      Dormez assez. Le sommeil est un facteur très important concernant votre taux de testostérone. En effet, votre corps utilise votre sommeil pour produire la testostérone. Vous devez donc faire de votre mieux pour dormir au moins 7 à 8 heures par nuit.

      • Une étude menée par l’Université de Chicago a montré que les hommes qui dorment moins de 5 par nuit pendant 7 nuits consécutives avaient 10 % à 15 % de testostérone en moins comparé à ceux qui dormaient 7 à 8 heures.
      • En plus d’une baisse de la testostérone, un manque de sommeil augmente aussi le cortisol (l’hormone du stress) dans votre système et un fort taux de cortisol a un mauvais impact sur les taux de testostérone.
      • Ne pas dormir assez interfère avec vos hormones de croissance, ce qui peut empêcher que vos muscles de se développer.[18]
      • Essayez aussi d’améliorer la qualité de votre sommeil en éteignant tous les ordinateurs et les appareils électroniques une heure avant de vous coucher, en évitant les boissons à la caféine le soir et en prenant une bonne douche chaude avant de vous coucher.
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      Évitez le stress. De nombreux experts pensent que le stress est un des facteurs majeurs contribuant à la diminution de la testostérone chez les hommes. En effet l’hormone qui cause le stress – le cortisol – a une relation inverse sur la testostérone.

      • En d’autres mots, lorsque le taux de cortisol est haut, le taux de testostérone est bas et vice versa. On pense que le cortisol, qui met votre corps en mode de survie, entre en conflit avec la testostérone et les comportements qui y sont liés, comme l’agressivité, la compétition et la sociabilité. Ces deux hormones ne peuvent donc pas cohabiter en harmonie.
      • Pour maximiser votre taux de testostérone, il est important de minimiser le stress, de toutes les manières possibles. Essayez les techniques de respiration, la méditation, le yoga, la visualisation.
    3. Image intitulée 20808 16
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      Diminuez l’alcool. L’alcool a un impact négatif sur votre production de testostérone. Boire une grande quantité en peu de temps peut affecter négativement le système endocrinien qui à son tour, empêche les glandes de produire de la testostérone .

      • De plus, l’alcool augmente le cortisol et désinhibe les hormones de croissance, mauvaises nouvelles pour la testostérone.
      • Malheureusement, la bière est le pire type d’alcool pour maintenir un bon taux de testostérone. En effet, le houblon utilisé pour faire la bière est plein œstrogène (l’hormone féminine). Vous devriez donc boire autre chose. [19]
      • Lorsque vous buvez, il vaut mieux vous arrêter après deux ou trois verres, pour limiter les dommages sur votre taux de testostérone.
    4. Image intitulée 20808 17
      4
      Réduisez votre consommation de caféine. Celle-ci doit être consommée avec modération, car sinon elle produit du cortisol et vous connaissez maintenant ses effets.[20]

      • Par ailleurs, consommer trop de caféine tard dans la journée peut dérégler votre sommeil – et dormir moins ou moins bien endommage la testostérone.
      • Cependant, de récentes études ont montré que consommer de la caféine avant un entraînement peut augmenter vos performances. Si vous mourez d’envie de boire un café, prenez-en un avant d’aller lever des poids. [21]
    5. Image intitulée 20808 18
      5
      Profitez des choses que vous aimez. Heureusement, augmente votre testostérone n’a pas que des côtés rébarbatifs. Il y a diverses choses agréables que vous pouvez faire pour booster votre testostérone.

      • Regardez plus de sport à la télé. Des chercheurs de l’Université d’Utah ont montré que le taux de testostérone de fans de sport à la télé sont liés aux performances de leur équipe préférée. Le taux de testostérone des sujets de l’étude ont augmenté de prés de 20 % lorsque leur équipe a gagné, mais a baissé de même lorsqu’elle a perdu. Vous avez donc tout à fait le droit de regarder le sport à la télé, tant que vous êtes sûr que votre équipe gagne !
      • Ayez plus de rapports sexuels. Vous savez sans doute que le taux de testostérone nourrit le besoin de sexe des hommes, mais savez-vous que cela marche aussi inversement ? En effet, avoir plus de relations sexuelles augmente le taux de testostérone. Mais pas seulement – le seul fait d’avoir une érection ou d’être excité par quelqu’un suffit à booster votre testostérone.
      • Profitez de l’extérieur. Sortir et profiter du soleil, de la forêt, des champs, de la plage peut être bénéfique pour votre testostérone. En fait, vous exposer à la vitamine D fournie par les rayons du soleil seulement 15 à 20 minutes par jour peut augmenter votre taux de testostérone jusqu’à 120 %. Si vous pouvez prendre un bain de soleil sur tout votre corps, les résultats seront encore meilleurs.
    6. Image intitulée 20808 19
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      Surveillez votre pression artérielle. Les études ont montré que les hommes ayant une pression artérielle élevée ont 1,8 fois plus de chances d’avoir une testostérone plus basse que les autres hommes.[8]

      • Il existe des régimes spécifiques que vous pouvez essayer — le régime DASH — pour diminuer votre pression sanguine et augmenter votre taux de testostérone.
      • D’autres facteurs tels que la diminution du stress, de l’alcool et le maintien d’un corps en forme peuvent aider à réduire la pression artérielle.
      • Si tout échoue, des médicaments peuvent vous aider à diminuer votre tension artérielle. Demandez conseil à votre médecin.
    7. Image intitulée 20808 20
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      Évitez les xénoœstrogènes. Les xénoœstrogènes sont des composés chimiques qui imitent les œstrogènes dans le corps, ce qui n’est pas bon pour votre taux de testostérone. Malheureusement, les xénoœstrogènes (comme d’autres perturbateurs endocriniens) se sont infiltrés dans notre vie quotidienne et sont impossibles à éviter complètement. Voici quelques moyens de limiter votre exposition à ces composés chimiques :

      • Évitez de manger des aliments conservés dans des récipients en plastique. Si vous faites chauffer des restes, assurez-vous de transférer la nourriture dans une assiette avant de les mettre au microonde. La plupart des récipients en plastique contiennent des phtalates (un type de xénoœstrogène) qui peuvent être transférés à vos aliments lorsque le plastique est chauffé. Si possible, utilisez des récipients en verre à la place.
      • Limites l’exposition aux pesticides et eux gazole. Ils contiennent des xénoœstrogènes, essayez donc de limiter votre exposition le plus possible. Si vous êtes en contact avec ces produits, lavez-vous les mains immédiatement.
      • Mangez des aliments organiques et biologiques. Les aliments non bio sont souvent vaporisés avec des pesticides et chargés d’hormones qui imitent les œstrogènes dans le corps. Choisissez du bio si possible ou au moins lavez vos fruits et légumes avec soin avant de les préparer ou des les manger. Évitez les viandes et les produits laitiers qui proviennent d’animaux ayant été traités aux hormones.
      • Utilisez des produits d’intérieur naturels. Le shampoing, le savon, le dentifrice, le déodorant peuvent introduire des xénoœstrogènes dans votre corps. Essayez de passer à des versions naturelles de ces produits.
    8. Image intitulée 20808 21
      8
      Consultez votre médecin. Si vous pensez que vous souffrez d’un taux de testostérone bas, parlez-en à votre médecin. Il saura vous prescrire les médicaments pour aider votre corps à produire normalement de la testostérone.

     

SIDA Quelques données sur la physiopathologie du SIDA

Mercredi 2 septembre 2015

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

 

 SIDA

Sang ,dérivés et Recombinants ; STÉRILISATION INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES

Jeudi 23 juillet 2015

FFCRSH
Fédération Française des Coordinateurs Régionaux pour les Soins aux Hémophiles COMETH
Coordination Médicale pour l’Etude et le Traitement des Maladies Hémorragiques Constitutionnelles

INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES
DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES
ET AUTRES FRACTIONS COAGULANTES
PRESCRITS ET DELIVRES EN FRANCE

1 – Les différents types de médicaments.

Le traitement substitutif peut être réalisé
• Soit par des médicaments d’origine plasmatique préparés à partir du plasma humain issu du don du sang
• Soit par des médicaments recombinants, obtenus par génie génétique à partir de cultures de cellules animales. Il existe ainsi des concentrés recombinants de Facteur VIII, Facteur IX et Facteur VII.

Comme tous les médicaments, ces produits ne sont autorisés pour utilisation chez les malades qu’après évaluation, par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) ou par l’Agence Européenne du Médicament (EMEA), de leur qualité, sécurité et efficacité. Il sont distribués par les pharmacies hospitalières. Comme tous les médicaments, ils peuvent entraîner des effets indésirables dont vous pouvez parler avec votre médecin.

• 1-1 Les médicaments d’origine plasmatique

Ce sont des produits préparés à partir du plasma humain. Dans la fabrication de certains de ces médicaments (dits « immunopurifiés ») il est fait recours à des protéines d’origine animale.

La sécurité vis à vis des maladies infectieuses est assurée par 3 types de mesures qui s’additionnent :
1. la sélection clinique des donneurs de sang
2. les tests de dépistage effectués sur chaque don du sang
3. le procédé de fabrication qui comporte des étapes capables d’éliminer et/ou d’inactiver des virus et des agents transmissibles par des méthodes validées ainsi que des contrôles qui sont effectués à différents stades de la fabrication

Les virus de l’immunodéficience (SIDA) et des hépatites B et C sont éliminés et/ou inactivés au cours de la fabrication.

Certains autres virus, par exemple le virus de l’hépatite A, ou le parvovirus B19, peuvent être partiellement résistants aux méthodes d’inactivation ou d’élimination utilisées lors de la préparation de certains des médicaments dérivés du plasma, comme les facteurs de coagulation. Les plasmas utilisés pour la préparation de ces médicaments sont de ce fait spécifiquement testés pour la présence directe de ces virus et écartés s’ils en contiennent . Par ailleurs, il est probable que le procédé de nanofiltration, qui a été mis en place pour de nombreux produits du LFB, réduise encore le risque de transmission de ces agents. Enfin il est recommandé de vacciner contre l’hépatite A les malades qui reçoivent régulièrement des facteurs de coagulation.

Le risque de contamination par des virus encore inconnus justifie la poursuite d’un suivi régulier des patients et d’une pharmacovigilance.

Le risque de contamination par des agents transmissibles non conventionnels ou prions (agents de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), de l’encéphalopathie spongiforme bovine est, à ce jour, extrêmement difficile à évaluer pour les raisons suivantes.

- la fréquence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est très faible et sa période d’incubation parfois très longue (plusieurs années),
- les agents responsables ne sont toujours pas identifiés : il n’y a pas de test de dépistage disponible chez l’homme
- il existe un variant de l’agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ) pour lequel les connaissances scientifiques sont actuellement limitées. Récemment deux cas de variant Creutzfeldt-Jakob possiblement liés à la transfusion sanguine de concentrés globulaires non déleucocytés ont été rapportés en Angleterre. Le risque de transmission par les médicaments d’origine plasmatique ne peut donc pas être totalement exclu. Ce risque est en évaluation permanente, et chaque nouvelle information est prise en compte pour proposer, si justifié, de prendre de nouvelles mesures de sécurisation des produits issus du sang.

Vis à vis du risque de MCJ et de v-MCJ les mesures prises en France ont été les suivantes :

- certaines personnes sont exclues du don du sang par exemple celles ayant été traitées par des hormones extraites d’hypophyses humaines, celles ayant subi une intervention de neurochirurgie, une greffe de dure-mère ou encore ayant un antécédent de MCJ dans sa famille. De plus les personnes ayant reçu une transfusion, et les personnes ayant séjourné au moins 1 an dans les Iles Britanniques entre 1980 et 1996, sont exclues du don de sang.
- le plasma, issu des dons de sang, et utilisé pour préparer les médicaments dérivés du sang est « déleucococyté » c’est à dire traité pour en retirer le maximum de globules blancs (ou leucocytes) qui pourraient contenir une partie de l’agent transmissible
- les procédés de préparation des médicaments dérivés du sang incluent des méthodes de type chromatographie, filtration profonde, et pour un certain nombre de concentrés préparés par le LFB nanofiltration qui contribuent largement à réduire la concentration de l’agent transmissible si tant est que celui ci soit réellement présent dans le plasma de départ.

A ce jour, aucun cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob ou de v-MCJ lié aux médicaments dérivés du sang n’a été constaté dans le monde.

1-2 Les médicaments recombinants

La production des médicaments recombinants fait intervenir dans des proportions variables selon les produits des substances provenant de différentes espèces animales (veau, souris, hamster…) et humaine (albumine, fraction plasmatique IV-V). Pour les médicaments recombinants les plus récents l’utilisation de ces substances animales a été fortement réduite.
Aucun effet secondaire néfaste en relation avec ces substances d’origine animale n’a été rapporté à ce jour. Des manifestations allergiques ont cependant parfois été rapportées après injection comme avec toute protéine.

Certains produits d’origine recombinante contenaient encore dans leur formulation finale de l’albumine humaine dont le risque infectieux viral semble minime. Il n’a été rapporté aucun cas de maladie transmissible imputée à l’utilisation de concentrés d’albumine. Les facteurs VIII les plus récemment introduits sur le marché n’en contiennent plus .

Des procédés d’inactivation virale sont néanmoins inclus dans la préparation de ces médicaments pour prendre en compte un éventuel risque infectieux qui pourrait être véhiculé par les produits d’origine animale utilisés dans la production.

2 – La surveillance des traitements

• Le risque particulier de développer des anticorps (inhibiteurs) dirigés contre le Facteur manquant

Pour les facteurs de la coagulation, ce risque concerne essentiellement les hémophiles A. La probabilité de développer un anticorps contre le Facteur VIII est compris entre 8 et 30 % chez les hémophiles A sévères. Il est beaucoup plus faible chez les hémophiles B sévères (3 à 4 %) et les hémophiles modérés et mineurs. L’apparition de cet anticorps rend plus difficile le traitement des accidents hémorragiques. Leur recherche systématique fait partie du suivi régulier de tout patient hémophile.

Avec les médicaments recombinants le risque de développement d’un inhibiteur dirigé contre le Facteur VIII est au moins équivalent à celui des médicaments d’origine plasmatique voire légèrement supérieur (la question reste encore débattue). Ceci justifie la recherche systématique des anticorps anti Facteur VIII non seulement chez l’hémophile sévère en début de traitement (cas des jeunes enfants) mais aussi chez l’hémophile sévère adulte ou l’hémophile modéré et mineur au décours d’un traitement substitutif intensif.

En outre, chez les hémophiles B sévères, il a été parfois décrit des réactions allergiques graves lors d’administration de facteur IX.

Pour les autres déficits, le risque de développer un anticorps contre le facteur manquant est très faible sans pouvoir être totalement exclu.

• La traçabilité

Afin de regrouper toutes les informations, un système dit de « traçabilité » permet de suivre chaque lot de ces médicaments. Pour les médicaments d’origine plasmatique on peut ainsi suivre chaque médicament à partir du donneur de sang jusqu’à son administration chez le malade traité et inversement de chaque malade jusqu’aux dons de sang ayant servi à la préparation du médicament.

C’est pour établir cette chaîne que les pharmaciens qui délivrent ces médicaments sont tenus de conserver les noms des malades ayant reçus chacun des lots. Pour cette raison aussi les lots délivrés sont strictement nominatifs. Il ne doit pas y avoir d’échange même à l’intérieur d’une même famille si plusieurs personnes sont atteintes de la même maladie.

La traçabilité s’applique aussi par extension à l’utilisation des médicaments recombinants.

• La pharmacovigilance

Il existe une surveillance permanente nationale de la sécurité de l’emploi de tous les médicaments mis sur le marché, c’est la pharmacovigilance.

Les effets indésirables ou inattendus survenant au cours d’un traitement médicamenteux sont déclarés par les médecins et professionnels de santé qui les constatent ou à qui ils sont rapportés par les patients, enregistrés, analysés et des mesures sont prises chaque fois que nécessaire

3 – Les mesures de rappel de lots

Comme pour tout médicament, et dans le cadre du respect des bonnes pratiques pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’un médicament d’origine plasmatique ou d’un médicament recombinant, l’AFSSAPS peut être amenée à suspendre la distribution d’un lot de médicaments et/ou à rappeler les lots, c’est à dire à suspendre leur utilisation et à faire rappeler par le fabricant les produits en stock dans les pharmacies, les services hospitaliers, ainsi qu’au domicile même des malades qui en détiennent.

Il existe deux catégories de mesures de rappel de lots, le rappel en raison d’un risque avéré et le rappel de précaution.

• Rappel en raison d’un risque avéré pour la santé

Comme pour tous les médicaments, la décision de procéder à un rappel pourrait être justifiée par la détection d’un risque avéré à utiliser le produit (incident ou accident dans le système de production du médicament, détecté après que le lot ait été mis sur le marché). Outre l’information destinée aux médecins, aux pharmaciens et aux usagers, l’information serait alors immédiatement largement diffusée et des annonces seraient faites par l’intermédiaire des médias (TV, presse…)

• Rappel de précaution

C’est une mesure de rappel, effectuée à titre de précaution, lorsqu’il apparaît, après que le lot ait été mis sur le marché, qu’un des critères qui fondent la qualité du produit n’a pas été ou n’est plus rempli. Pour les médicaments dérivés du plasma ce peut être une information nouvelle sur le donneur. Toutefois, le rappel est prononcé à titre de précaution dans la mesure où, en l’état des connaissances et des techniques du moment, la sécurité du produit n’est pas remise en cause, malgré cette nouvelle information.
A titre d’exemples

- l’information peut porter sur un donneur dont le test de dépistage pour le virus du SIDA, de l’hépatite B, ou de l’hépatite C est devenu positif après son don. Dans ce cas, les produits sont rappelés, par mesure de précaution, bien que ces virus soient inactivés au cours de la fabrication des médicaments dérivés du sang, et donc capables d’inactiver les virus apportés par ce donneur, dont le sang a été collecté pendant qu’il était potentiellement virémique.

- il peut également s’agir de l’apparition, chez un donneur, d’une maladie de Creutzfeldt Jakob ou d’un variant de Creutzfeldt Jakob, postérieurement à ce don. A ce jour, aucun cas de contamination par administration d’un médicament dérivé du sang n’a été rapporté. Toutefois, les produits préparés à partir du don de ce donneur sont rappelés, par mesure de précaution.

Cependant, la décision de rappel ne peut être prise que lorsque ces informations deviennent disponibles. C’est pourquoi, le rappel a souvent lieu plusieurs mois, voire années, après la distribution du médicament par les pharmaciens. Le rappel ne concerne alors que les produits encore en cours de validité et en circulation.

• Informations disponibles sur les produits rappelés

Il est possible de consulter en permanence sur le site web de l’AFSSAPS la liste de tous les lots de médicaments rappelés (http ://afssaps.sante.fr rubrique Retrait de lots)

4 – Pourquoi faut il garder la trace des traitements administrés ?

Comme pour tous les médicaments, des effets indésirables et inattendus peuvent survenir avec les facteurs de la coagulation, qu’ils soient plasmatiques ou recombinants.

Il est très important que vous signaliez à votre médecin tout effet indésirable que vous pourriez ressentir.

Toutes les administrations de médicament d’origine plasmatique ou recombinant doivent donc figurer soit dans votre carnet de santé soit dans votre carnet de maladie hémorragique, de façon à ce que l’on puisse d’une part identifier éventuellement un produit en cause dans l’effet secondaire que vous rapportez, mais aussi de façon à ce que vous puissiez être éventuellement informé ultérieurement d’un risque encore inconnu à ce jour, lorsque sur un des lots un incident est détecté (voir plus haut).

Pour cette raison aussi il est important que vous teniez la ou les pharmacies hospitalières qui vous ont délivré des médicaments et votre médecin informés de vos changements de coordonnées ou de lieu de traitement pour être recontacté le cas échéant.

5 – Les modalités d’administration des produits anti hémophiliques et fractions coagulantes

Il est impératif de se conformer aux prescriptions médicales (doses, rythme d’injection) et aux notices d’utilisation du produit avant toute injection.
La date de péremption du produit doit être vérifiée systématiquement avant l’injection.
Une asepsie rigoureuse doit être observée lors de l’injection ; le point d’injection doit être désinfecté avec une solution antiseptique.
C’est au moment de l’injection que vous devez compléter votre carnet de maladie hémorragique et coller les vignettes des lots injectés.

6 – Les modalités de récupération des matériels souillés

Les matériels souillés (aiguille et seringue) doivent être placés dans le collecteur prévu à cet effet et rapportés au lieu indiqué par la pharmacie qui a délivré les produits. A défaut s’il survenait un dommage du fait de ces matériels non récupérés, conformément à la réglementation en vigueur, votre responsabilité pourrait être engagée.

7 – Gestion de votre stock de médicaments

Une fois en votre possession ces médicaments, pour des raisons de sécurité, ne peuvent être ni repris ni échangés (sauf en cas de procédure de rappel initié par le laboratoire ou par les autorités de santé).

Ces médicaments sont précieux. Vous devez donc veiller à leur bonne conservation et à ne pas accumuler de stocks trop importants afin d’éviter leur péremption.

Si malgré tout vous étiez en possession de lot périmés, il est impératif de les rapporter à la pharmacie qui vous les a délivrés afin notamment d’en assurer la parfaite traçabilité, et, de justifier les prescriptions ultérieures qui vous seront faites. Ces lots périmés doivent être répertoriés avant d’être détruits selon les modalités spécifiques.

Si vous vous posez d’autres questions, vous pouvez en parler à votre médecin.

Remis le :

A :

Par :

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Hemophilie-FRfrPub646.pdf

MALADIE DE BEHÇET .بهجت

Jeudi 21 mai 2015

http://www.immunologyresearch.ch/ial-prof-sante-info-maladies-immunol-maladie-de-behcet.htm

 

INTRODUCTION

 

La maladie de Behçet est une vasculite multisystémique caractérisée par des aphtes buccaux récidivants, des ulcères génitaux, une atteinte inflammatoire oculaire, des lésions cutanées et une atteinte fréquente des articulations. Le système nerveux central, le tractus gastro-intestinal et les vaisseaux sont moins fréquemment touchés mais leur atteinte peut donner lieu à des complications vitales. Cette vasculite peut toucher les vaisseaux de toutes tailles (artères de petit, moyen et grand calibre, veinules, veines) dans de multiples organes. La maladie de Behçet n’est généralement pas une maladie inflammatoire chronique persistante, mais plutôt une maladie caractérisée par des poussées inflammatoires aiguës récurrentes.1 Comme beaucoup de pathologies immunologiques, cette affection est rare. Etant donné que cette affection peut toucher de multiples organes, des médecins de plusieurs spécialités (généralistes, internistes, immunologues, rhumatologues, ophtalmologues, dermatologues, neurologues, gastro-entérologues) peuvent y être confrontés. Par ailleurs, un retard dans le diagnostic et dans la prise en charge peut avoir des répercussions graves pour les patients.

 

HISTORIQUE

 

La première description de ce que nous appelons à l’heure actuelle la maladie de Behçet a probablement été faite par Hippocrate il y a 2500 ans, qui, dans son oeuvre «Epidemion» (3èmelivre), décrit une maladie endémique en Asie mineure, caractérisée par «des ulcérations aphteuses», des «défluxions des parties génitales» et une «atteinte ophtalmique aqueuse de caractère chronique faisant perdre la vue à de nombreuses personnes».2 Il n’y eu plus ensuite de description de cette maladie dans la littérature médicale jusqu’au 20ème siècle où Huluci Behçet, dermatologue turc, qui donna son nom à cette affection, décrivit en 1937 la classique triade comportant hypopion, aphtose buccale et génitale.3 Certains appellent cette affection maladie d’Adamantiades-Behçet en référence au médecin grec Adamantiades qui décrivit cette affection 6 ans plus tôt que Huluci Behçet.4

 

EPIDÉMIOLOGIE

 

La distribution géographique de la maladie de Behçet est particulière, puisqu’on la rencontre surtout le long de la Route de la Soie, entre l’Asie de l’Est et les pays du bassin méditerranéen. La Turquie est le pays avec la prévalence la plus élevée au monde avec 110-420 cas/100’000 habitants. La prévalence est de 13-20 cas/100’000 habitants dans des pays tels que le Japon, la Corée, la Chine, l’Iran et l’Arabie Saoudite, et de 1-2/100’000 en Angleterre et aux Etats-Unis5. En Suisse Romande, l’incidence a été évaluée dans une étude à 0.65 cas/100’000 personnes/année6, ce qui est superposable à l’incidence retrouvée dans d’autres pays non-endémiques. Dans cette étude, la majorité des patients était issue du bassin méditerranéen (59.2%), mais une part importante (33.3%) était originaire de Suisse. A Berlin, la prévalence parmi les habitants originaire de Turquie était de 21/100’000, donc nettement au-dessous de ce qui est observé en Turquie, mais nettement plus élevée que celle retrouvée dans la population autochtone allemande7. Ce genre d’observation épidémiologique, retrouvé dans d’autres parties du monde (e.g. chez les Japonais de Hawaii), suggère déjà que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent au développement de la maladie. La maladie de Behçet se développe en général à l’âge adulte et est rare pendant l’enfance. A l’est du bassin méditerranéen, cette affection touche plus souvent les hommes que les femmes, au contraire de ce qui est observé en Asie.

 

PATHOGÉNÈSE

 

L’étiologie de la maladie de Behçet reste inconnue à ce jour, mais l’hypothèse la plus répandue est qu’une réponse inflammatoire importante est élicitée par un agent infectieux chez un hôte génétiquement susceptible. Histologiquement, la maladie est caractérisée par une infiltration de lymphocytes et de neutrophiles dans les organes touchés. L’hypothèse la plus répandue fait intervenir certains antigènes d’origine virale (HSV = human herpes virus) ou bactérienne (Streptococcus sanguis, HSP = heat shock proteins), qui élicitent, après prise en charge par des cellules présentatrices d’antigène (APC), une réponse lymphocytaire de type Th1 (caractérisée par une «up-régulation» notamment d’IL-1, de TNF-MALADIE DE BEHÇET  .بهجت dans cours ial_alpha, d’interféron-ial_gamma dans Dossiers, d’IL-8 et d’Il-18) engendrant en particulier une activation des neutrophiles et des cellules endothéliales.8 Ces neutrophiles activés sont en partie responsables des dégâts tissulaires observés. Il est admis que cette réponse pathologique survient chez un hôte génétiquement prédisposé. Le gène ayant l’association génétique la plus forte avec la maladie de Behçet est le HLA-B 51, gène faisant partie des gènes du CMH de classe I. En effet jusqu’à 81% des patients d’origine asiatique avec une maladie de Behçet ont cet allèle. Au Japon, l’incidence de HLA-B 51 est significativement plus élevée parmi les patients avec une maladie de Behçet que parmi ceux qui n’ont pas cette maladie (55% versus 10-15%). Toutefois, dans les pays occidentaux, seuls 13% des patients d’origine caucasienne sont porteurs de cet allèle. Ainsi, on peut dire que cet allèle augmente de façon considérable le risque d’avoir cette maladie dans les pays où cette affection est fréquente, mais pas dans la population autochtone des pays occidentaux1. D’autres gènes conférant une prédisposition génétique à la maladie de Behçet ont été étudiés (MICA, MICB en particulier). Certains allèles de MICA (MICA-A6, MICA A-9) semblent être associés à une augmentation du risque de développer une maladie de Behçet, mais cela résulterait en fait d’un déséquilibre de liaison entre MICA-A6 respectivement MICA-A9 et HLA-B 519. MICB ne semble par contre pas associé à la maladie de Behçet10. L’hyperexpression de la molécule d’adhésion ICAM-1 (intercellular adhesion molecule-1) pourrait contribuer au recrutement des neutrophiles. Par ailleurs, une augmentation de la concentration du NO (oxyde nitrique) a été décrite dans différents tissus au cours de la maladie de Behçet, ce qui pourrait inhiber la migration des neutrophiles au sein des lésions inflammatoires liées à la maladie de Behçet en entraînant la persistance in situ de ces cellules activées9. La Figure 1 résume la pathogénèse de la maladie de Behçet telle que l’on se la représente à l’heure actuelle.

 

PATHOLOGIE

 

La lésion histopathologique commune à tous les organes atteints par la maladie de Behçet (sauf l’aphtose bipolaire et certaines manifestations cutanées tels que l’érythème noueux et la pseudofolliculite) est une vasculite, touchant les artères de toute taille, les veinules et les veines. Les lésions sont caractérisées par une infiltration lymphocytaire et monocytaire périvasculaire, avec ou sans dépôt de fibrine dans la paroi vasculaire, et éventuellement associée à une nécrose tissulaire.5 On peut aussi observer une infiltration significative par des neutrophiles, surtout dans les lésions précoces.

 

MANIFESTATIONS CLINIQUES

Symptômes constitutionnels:

En plus de l’atteinte spécifique des différents organes cités ci-dessous, beaucoup de patients ont des symptômes non-spécifiques, particulièrement de la fatigue et un malaise généralisé, avec ou sans fièvre et perte pondérale. La maladie de Behçet peut aussi se présenter initialement comme une fièvre périodique isolée.

 

Manifestations cutanéo-muqueuses:

  • Les aphtes buccaux récidivants constituent en général un symptôme initial et sont mis en évidence pratiquement chez tous les patients à un moment donné de leur évolution. Ils constituent d’ailleurs le critère majeur de cette affection (cf. chapitre «diagnostic»). Ils peuvent toucher les gencives, la langue, les muqueuses labiales et buccales. La lésion typique est ronde, comportant un bord érythémateux et bien délimité, avec une surface couverte d’une pseudomembrane blanche-jaunâtre, correspondant à de la fibrine (Figure 2).
  • Les ulcères génitaux surviennent sur le scrotum et le pénis chez les hommes, et sur la vulve chez les femmes. Ils sont douloureux et en général plus étendus et plus profonds que les ulcères buccaux. Ces lésions génitales laissent en général des cicatrices. Il vaut donc la peine de rechercher de façon active des cicatrices génitales chez un patient chez qui l’on suspecte le diagnostic de maladie de Behçet, puisque l’atteinte génitale constitue l’un des critères mineurs de cette affection.
  • Les autres manifestations cutanées comportent l’érythème noueux, la pseudofolliculite (pustule non centrée par un follicule pileux), les nodules acnéiformes, les thrombophlébites superficielles migratoires et l’hyperréactivité cutanée aspécifique aux agressions de l’éphithélium (qu’il s’agisse d’injections, d’éraflures superficielles ou d’intradermoréactions à des antigènes variés). Cette hyperréactivité cutanée est à l’origine du test pathergique, qui constitue un critère diagnostique mineur. Ce test est considéré comme positif si, 24-48h après la piqûre de la face antérieure de l’avant-bras par une aiguille de taille 21G, une papule ou une pustule apparaît au site de ponction.

 

Atteinte oculaire:

Dans la maladie de Behçet, les lésions oculaires peuvent toucher la chambre antérieure et/ou la chambre postérieure. L’atteinte oculaire est la 1ère manifestation de la maladie de Behçet chez environ 10% des patients, mais elle apparaît en général après les ulcérations orales. Les patients avec des lésions oculaires ont des symptômes variables, incluant une vision trouble, des douleurs oculaires, une photophobie, une lacrimation exagérée, une rougeur oculaire.

 

L’uvéite antérieure à hypopion peut être fugace et cliniquement quiescente. Elle peut n’être visible qu’à l’examen à la lampe à fente. Des attaques répétées peuvent mener à des altérations structurelles telles que déformation de l’iris, synéchies du cristallin et hypertonie oculaire par trouble de l’écoulement de l’humeur aqueuse.

 

Le problème oculaire le plus sérieux chez des patients avec une maladie de Behçet est l’atteinte du segment postérieur (rétine). Celle-ci se manifeste en général par une diminution de l’acuité visuelle, sans douleurs oculaires associées. La lésion principale est une vasculite artérielle et veineuse avec des périphlébites tendant à l’obstruction tant des veines que des artères. Durant la phase aiguë, l’examen ophtalmologique peut révéler des lésions rétiniennes hémorragiques et exsudatives, et une infiltration cellulaire du vitré. L’angiographie à la fluorescéine peut montrer des zones de fuite (liées à une augmentation de la perméabilité), des dilatations capillaires ainsi que des zones d’obstruction.

 

Atteinte articulaire:
L’atteinte articulaire est fréquente puisqu’elle survient dans la plupart des séries dans >50% des cas1. Elle est souvent précoce et peut précéder de plusieurs années les autres manifestations. Il s’agit d’arthralgies et/ou d’une arthrite qui peut se manifester sous diverses formes: monoarthrite, oligoarthrite ou polyarthrite touchant surtout les grosses articulations (genoux, poignets, chevilles, coudes). Une sacro-iliite peut survenir, en particulier chez les patients avec un HLA-B 27, mais la probabilité d’avoir une sacro-iliite n’est pas augmentée par rapport à une population sans maladie de Behçet.11 L’atteinte articulaire est souvent récidivante et asymétrique. Des atteintes articulaires destructives surviennent rarement et les radiographies sont souvent normales, avec rarement des érosions ostéo-cartilagineuses ou de minimes pincements. La ponction articulaire, effectuée dans la phase aiguë, met en évidence un liquide articulaire inflammatoire, riche en polynucléaires notamment.

Atteinte neurologique:

L’atteinte neurologique du SNC survient chez 10-20% des patients avec une maladie de Behçet. Elle est la cause d’une morbidité importante et entraîne un risque de mortalité estimé à 5-10%. L’atteinte neurologique peut revêtir diverses formes: méningite ou méningo-encéphalite, atteinte du parenchyme cérébral, thrombose veineuse centrale, rarement atteinte vasculitique des artères à destinée cérébrale.

 

La survenue d’une méningite aseptique ou d’une méningo-encéphalite au cours d’une maladie de Behçet se présente en général sous la forme d’un tableau de céphalées fébriles associé à un syndrome inflammatoire biologique. Le diagnostic peut être fait par la ponction lombaire qui montre en général une pléocytose et une hyperprotéinorachie.

 

L’atteinte du parenchyme cérébral touche avec prédilection le tronc cérébral (Figure 3), mais peut aussi toucher les ganglions de la base, la substance blanche périventriculaire ou la moelle épinière. Cliniquement on observe souvent un syndrome cortico-spinal uni-ou bilatéral, une ataxie, des troubles du comportement, parfois un tableau de démence. L’installation se fait de façon aiguë ou subaiguë en quelques jours, parfois précédée d’un tableau de méningite aseptique.

 

Les thromboses veineuses cérébrales se manifestent par un tableau d’hypertension intracrânienne avec céphalées et œdème papillaire.

 

Dans la plus grande série de patients avec neuro-Behçet publiée à ce jour12, il y avait une période moyenne de 5-6 ans entre le début des symptômes non-neurologiques et l’apparition de symptômes ou signes neurologiques. Néanmoins, les symptômes neurologiques peuvent apparaître de façon concomitante (7.5%) ou précéder (3%) les symptômes non-neurologiques.

 

Atteinte digestive:

Les symptômes cliniques en relation avec une atteinte digestive dans la maladie de Behçet sont variés et comportent l’anorexie, les nausées et vomissements, la dyspepsie, les diarrhées et les douleurs abdominales. L’endoscopie peut révéler une inflammation muqueuse segmentaire et des ulcérations aphtoïdes touchant le plus souvent l’iléon, le caecum et le colon ascendant (Figure 4). Les strictures sont rares, mais une inflammation transmurale et des fistules sont fréquemment observées. L’atteinte digestive de la maladie de Behçet présente donc beaucoup de similarités avec les maladies inflammatoires de l’intestin, la maladie de Crohn en particulier.

Atteinte vasculaire:
L’atteinte vasculaire de la maladie de Behçet peut se manifester par des thromboses veineuses profondes (TVP), des thrombophlébites superficielles, des anévrismes artériels et des thromboses artérielles.

 

L’atteinte veineuse est la plus fréquente et peut aboutir à la fois à des TVP et des thrombophlébites superficielles. Les atteintes veineuses les plus graves sont constituées par les thromboses des veines cave supérieure et inférieure, des sinus cérébraux et des veines sus-hépatiques (syndrome de Budd-Chiari).

 

L’atteinte artérielle est observées dans 3-5% des cas et peut se manifester à la fois par des anévrismes artériels et des thromboses artérielles. Les anévrismes des artères pulmonaires sont très caractéristiques de la maladie de Behçet, mais les anévrismes peuvent toucher toutes les artères. Les particularités de l’atteinte artérielle sont une association fréquente à des TVP, l’atteinte simultanée de plusieurs artères (Figure 5), l’association concomitante d’anévrismes et de thromboses, le déclenchement de l’atteinte artérielle par des gestes invasifs sur les artères (artériographie, gazométrie artérielle, biopsie pulmonaire, pontage artériel) et une mortalité élevée (20%), dans une maladie où le pronostic vital est rarement engagé.13

 

Atteinte rénale:
L’atteinte rénale dans la maladie de Behçet est classiquement considérée comme exceptionnelle. Néanmoins une publication récente14 rapporte la présence d’une atteinte rénale chez 159 patients atteints d’une maladie de Behçet: une amyloïdose de type AA était présente chez 69 patients, une glomérulonéphrite chez 51 patients, une maladie vasculaire rénale (surtout des anévrismes artériels) chez 35 patients et une néphrite interstitielle chez 4 patients.

 

Atteinte d’autres organes:
L’atteinte cardiaque est rare dans la maladie de Behçet. Elle peut se caractériser par une péricardite, une myocardite, une vasculite coronarienne, des troubles du rythme cardiaque ou une atteinte valvulaire.

 

L’atteinte testiculaire et épididymaire (orchi-épidymite) peut survenir au cours d’une maladie de Behçet, mais sa fréquence est diversement appréciée (5-30%).

 

Examens complémentaires:

Les examens de laboratoire ne sont pas spécifiques. La formule sanguine complète montre fréquemment une anémie inflammatoire modérée et une neutrophilie chez environ 15% des patients. Les marqueurs non-spécifiques de l’inflammation (VS, CRP) sont souvent augmentés dans la phase aiguë de la maladie, mais peuvent être tout à fait normaux en présence même d’une aphtose bi-polaire, d’une atteinte oculaire ou d’une atteinte neurologique active. Les auto-anticorps, tels que les anticorps anti-nucléaires, le facteur rhumatoïde et les ANCA sont en général négatifs. La typisation HLA n’est en général pas utile pour le diagnostic au vu de son manque de sensibilité et de spécificité.

 

 

DIAGNOSTIC

Il n’y a aucun test de laboratoire spécifique de la maladie de Behçet et le diagnostic de cette affection repose sur une base clinique. Actuellement, on se réfère aux critères internationaux publiés en 1990 (Tableau 1).15 Ces critères requièrent comme critère majeur la présence d’une aphtose buccale (au moins 3x/année), associé à au moins 2 critères mineurs parmi lesquels on trouve les ulcérations génitales récurrentes, les lésions oculaires, les lésions cutanées et le test pathergique positif. Récemment, ces critères de classification ont été révisés (Tableau 2). Ces critères, appliqués sur un vaste nombre de patients (2556) et de nombreux contrôles négatifs, permettent d’améliorer à la fois la sensibilité (évaluée à 94.8%) et la spécificité (évaluée à 91.8%) du diagnostic de la maladie de Behçet.16 En pratique courante, et en considérant un patient donné, il faut rester critique vis-à-vis de ces critères. Ils ne tiennent en particulier pas compte de la présence de plusieurs manifestations cliniques fréquentes et importantes de la maladie de Behçet, et en particulier des manifestations articulaires, neurologiques et digestives. Il ne nous arrive donc pas rarement de considérer qu’un patient a une maladie de Behçet, même s’il ne présente pas les critères requis dans les classifications mentionnées ci-dessus, en tenant compte d’autres manifestations cliniques évocatrices de cette affection. La valeur diagnostique du test pathergique est très variable en fonction de l’origine ethnique. En effet, il est positif chez 60% des patients issus du Moyen-Orient17, mais chez seulement 5% des patients caucasiens.18 Son aide diagnostique chez les patients d’origine occidentale est donc quasi nulle.

Tableau 1:

 

Critères de classification de la maladie de Behçet, proposés par l’International Study Group for Behçet’s Disease15
  • Aphtose buccale récidivante
    • 3 types: majeur, mineur, herpétiforme
    • > 3 poussées/an
    • observé par un médecin ou le patient

 

+ au moins 2 des critères suivants:

  • Ulcérations génitales récidivantes ou lésions cicatricielles
    • observées par un médecin ou le patient

 

  • Lésions oculaires
    • uvéite antérieure, uvéite postérieure, hyalite à la lampe à fente
    • vasculite rétinienne observé par un ophtalmologue

 

  • Lésions cutanées
    • érythème noueux, pseudofolliculite, lésions papulo-pustuleuses
    • nodules acnéiformes observés par un médecin en dehors de l’adolescence ou d’un traitement corticoïde

·

  • Test pathergique cutané positif
    • lu par un médecin après 24-48h
 

 

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Tableau 2:

 

Nouveaux critères de classification de la maladie de Behçet16
Aphtose orale 1 point (critère obligatoire)
Apthose génitale 2 points
Lésions cutanées 1 point
Atteinte oculaire 2 points
Test pathergique positif 1 point
Diagnostic établi si > 3 critères positifs

 

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DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL

Le diagnostic différentiel varie beaucoup en fonction de la présentation clinique. L’aphtose buccale, présente chez pratiquement tous les patients atteints d’une maladie de Behçet, ouvre le diagnostic différentiel avec l’aphtose buccale bénigne récidivante, les lésions buccales induites par le virus herpès, les maladies inflammatoires de l’intestin (en particulier la maladie de Crohn), la maladie coeliaque, les ulcérations buccales telles que l’on peut les rencontrer dans le lupus érythémateux systémique, les maladies bulleuses avec atteinte de la cavité buccale (pemphigoïde, pemphigus vulgaire, pemphigoïde cicatricielle) et le lichen plan. Les ulcérations orales de la maladie de Behçet ne se distinguent ni cliniquement, ni histologiquement de l’aphtose buccale récidivante banale, à la différence près que les aphtes liés à la maladie de Behçet peuvent être plus étendus et survenir de façon plus fréquente. Le diagnostic d’une apthose buccale est donc un diagnostic clinique et une biopsie de la muqueuse buccale en cas d’aphtose d’aspect cliniquement banale n’a donc pas de sens; elle sera par contre utile si l’on suspecte une maladie bulleuse et devra alors comprendre impérativement une analyse par immunofluorescence. La stomatite herpétique se présente en général sous un aspect clinique différent de celui de l’aphtose buccale avec des lésions érosives, parfois vésiculaires. En cas de doute, un frottis viral avec analyse par PCR permet d’en faire le diagnostic.

 

Beaucoup d’autres affections peuvent être associées à des manifestations cliniques telles qu’on peut les rencontrer dans la maladie de Behçet. Parmi ces affections on peut citer:

 

  • la sarcoïdose, qui peut se manifester par un érythème noueux, une uvéite et des arthralgies; cette affection ne comporte toutefois pas la présence d’ulcères génitaux; la RX thoracique peut, en cas d’atteinte pulmonaire, orienter le diagnostic vers cette affection;
  • le syndrome de Reiter peut être associé à des ulcérations orales et génitales, mais l’arthrite est en général érosive; par ailleurs l’urétrite et la sacro-iliite ne font pas partie des caractéristiques de la maladie de Behçet;
  • la maladie de Crohn et la RCUH: des caractéristiques cliniques très similaires peuvent être communes entre la maladie de Behçet et ces 2 affections inflammatoires si ces dernières sont associées à des manifestations extra-intestinales et que la maladie de Behçet manifeste une atteinte gastro-intestinale prédominante;
  • la présence d’une fièvre périodique peut faire évoquer d’autres pathologies comme la fièvre méditerranéenne familiale, le TRAPS (tumor necrosis factor receptor-associated periodic syndrome) et, chez l’enfant, le syndrome d’hyper-IgD ou le PFAPA (periodic fever with apthous stomatitis, pharyngitis and cervical adenitis);
  • la présence d’une atteinte neurologique prédominante peut faire évoquer une sclérose en plaques.

 

TRAITEMENT

Il n’y a que peu d’études contrôlées, randomisées, concernant le traitement de la maladie de Behçet. Le traitement dépend beaucoup des manifestations cliniques et doit être individualisé. Chez les patients avec une atteinte multisystémique, une communication étroite entre les différents intervenants est nécessaire en vue d’optimaliser le traitement du patient.

 

Manifestations cutanéo-muqueuses:
Lors d’une atteinte cutanéo-muqueuse, le traitement devrait être adapté à la répercussion de cette atteinte sur la qualité de vie du patient.

 

Lors d’aphtes oraux rares et peu gênants, un traitement symptomatique par un stéroïde topique (e.g. Kenacort® A Orabase) peut être suffisant.

 

Si les aphtes sont fréquents, la colchicine, à un dosage de 1 mg/j (à augmenter éventuellement à 1.5 mg/j voir 2 mg/j en fonction de l’efficacité clinique et de la tolérance), est largement utilisée. La colchicine agit par inhibition du chimiotactisme des neutrophiles (Figure 1). Dans notre pratique quotidienne, la colchicine est souvent efficace et permet une nette diminution de la fréquence de l’aphtose buccale et génitale chez un bon nombre de patients. Toutefois, son efficacité sur la prévention des ulcères buccaux n’a pas pu être démontrée dans une étude en double aveugle, randomisée et contrôlée par placébo.19 Cette étude a par contre montré l’efficacité de la colchicine dans la prévention de l’érythème noueux et des ulcères génitaux chez la femme.

 

En cas d’apthose buccale ou génitale résistante au traitement corticoïde topique et à la colchicine, on peut avoir recours à la prednisone per os à faible dose (e.g. 15mg/j) avec un schéma rapidement dégressif sur 2-3 semaines.

 

En cas de lésions cutanéo-muqueuses résistantes aux traitements cités ci-dessus, un traitement par thalidomide, azathioprine, interféron-ial_alpha dans Recherche Santé Medecine Pharmacie et, dans des cas particulièrement résistants, par des anti-TNF-ial_alpha peut être administré.

 

La thalidomide présente, outre un effet anti-angiogénique utilisé dans le myélome multiple, un effet immunomodulateur par diminution de la synthèse de TNF-ial_alpha par les monocytes (Figure 1). Une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placébo a démontré l’efficacité de la thalidomide dans la prévention des ulcérations buccales et génitales.20 La problématique de cette molécule est bien sûr liée à sa tératogénicité (nécessité d’une contraception efficace), mais aussi au risque d’induire une neuropathie et des évènements thrombo-emboliques.

 

L’efficacité de l’azathioprine21 et de l’interféron-ial_alpha22 sur la diminution de la fréquence et de la sévérité des ulcérations orales et génitales a été démontrée dans des études prospectives, en double-aveugle et contrôlées par placébo.

 

En ce qui concerne les molécules inhibant l’action du anti-TNF-ial_alpha, l’etanercept s’est avéré efficace dans une étude randomisée dans le traitement et la prévention des ulcères buccaux, des lésions nodulaires et papulo-pustuleuses, mais pas des ulcères génitaux.23 Un traitement par etanercept ou infliximab pour le traitement des lésions muco-cutanées ne devrait être envisagé qu’après échec des autres traitements.24

 

Atteinte oculaire:
L’atteinte oculaire de la maladie de Behçet évolue souvent par poussées successives et peut aboutir à des atteintes irréversibles et à la perte de la vision. Malgré un traitement bien conduit, environ 25% des patients présentant une atteinte oculaire liée à la maladie de Behçet deviennent aveugles.25 Le traitement vise à la fois à supprimer l’inflammation et à prévenir les récidives.

 

L’uvéite antérieure isolée peut être traitée en général par des corticoïdes topiques associé à un mydriatique (e.g. scopolamine) destiné à prévenir la formation de synéchies postérieures. Si l’uvéite antérieure n’est pas contrôlée par des corticoïdes topiques, un traitement de prednisone orale peut devenir nécessaire.

 

L’atteinte du segment postérieur (uvéite postérieure, vasculite rétinienne) doit être traitée impérativement par des stéroïdes par voie générale associés la plupart du temps d’emblée à de l’azathioprine. Une étude randomisée, contrôlée par placébo a en effet montré que l’azathioprine à un dosage de 2.5 mg/kg/j permettait de diminuer la fréquence des poussées d’uvéite antérieure, de stabiliser l’acuité visuelle et de diminuer l’incidence des atteintes oculaires nouvelles.21 Le follow-up de ces patients sur 7 ans a montré l’effet bénéfique de l’azathioprine à long terme.26

 

En cas d’atteinte oculaire sévère, un autre immunosuppresseur doit être ajouté. Pendant de nombreuses années le traitement de choix a été représenté par la ciclosporine actuellement plutôt remplacée par un anti-TNF-ial_alpha (infliximab). Des études randomisées et contrôlées ont montré la capacité de la cyclosporine d’améliorer l’acuité visuelle27 et de diminuer la fréquence et la sévérité des poussées oculaires.28 Les principaux problèmes rencontrés avec la cyclosporine sont ses effets indésirables et en particulier l’HTA et la néphrotoxicité. Par ailleurs un effet négatif possible de la cyclosporine sur l’atteinte neurologique de la maladie de Behçet est débattu (cf. le sous-chapitre «Traitement de l’atteinte neurologique»).

 

De multiples études ouvertes et rétrospectives ainsi que de multiples case reports suggèrent que l’infliximab, un anticorps monoclonal anti-TNF-ial_alpha, permet d’améliorer l’acuité visuelle, de prévenir les récidives oculaires, et de diminuer les autres immunosuppresseurs.29,30,31 Une revue récente sur l’utilisation des anti-TNFial_alpha dans la maladie de Behçet suggère aussi la possibilité d’utiliser l’infliximab comme première ligne de traitement dans l’atteinte postérieure unilatérale sévère ou dans l’atteinte postérieure bilatérale.24 En ce qui concerne les autres anti-TNF-ial_alpha(etanercept, adalimumab), il n’existe pratiquement pas de données concernant leur utilisation dans l’atteinte oculaire de la maladie de Behçet, raison pour laquelle nous ne les utilisons pas à l’heure actuelle dans cette indication. Il est à relever qu’une demande à l’assurance-maladie doit impérativement être effectuée avant de débuter un traitement avec de l’infliximab dans la maladie de Behçet car ce médicament n’est pas reconnu par l’OFAS dans cette indication.

 

Une seule étude randomisée et contrôlée22 et plusieurs études ouvertes rapportent des effets bénéfiques de l’interféron-ial_alpha dans l’atteinte oculaire de maladie de Behçet. Les coûts ainsi que les effets indésirables potentiels (cytopénies, fatigue, dépression) de ce type de traitement en font à notre avis seulement un traitement de second choix.

 

Atteinte articulaire:
L’atteinte articulaire est rarement le premier déterminant du traitement. En effet, les symptômes articulaires sont souvent associés à d’autres manifestations qui dictent l’intensité du traitement. On utilise en première ligne la colchicine qui a montré son efficacité sur l’atteinte articulaire dans une étude randomisée, contrôlée et en double aveugle.19 Des symptômes articulaires résiduels peuvent être traités par des AINS. En cas de symptômes articulaires mal contrôlés par la colchicine, il y a lieu d’introduire des stéroïdes à petites doses (e.g. prednisone 10 mg/j). Si des stéroïdes par voie orale doivent être administrés au long cours pour contrôler l’atteinte articulaire, il y a lieu de recourir à d’autres immunosuppresseurs (azathioprine21, méthotrexate) à but d’épargne cortisonique. Il est rare de devoir utiliser un traitement de type anti-TNF-ial_alpha (infliximab) pour une atteinte articulaire seule.

 

Atteinte du SNC:
Il n’y a pas d’études contrôlées qui permettent de guider le traitement de l’atteinte du SNC dans la maladie de Behçet. L’atteinte parenchymateuse se traite en général par des bolus intraveineux de méthylprednisolone pendant 3-5 jours, suivis par de la prednisone orale 1mg/kg/j avec une diminution progressive des doses. On adjoint à ce traitement d’autres immunosuppresseurs, tels que le méthotrexate32, l’azathioprine et dans des cas plus sévères le cyclophosphamide. Pour les cas résistants, on décrit l’utilité – dans des case reports - de l’infliximab33,34 et de l’etanercept.35

 

Plusieurs études suggèrent que la cyclosporine, sur la base de sa neurotoxicité, pourrait jouer un rôle défavorable chez les patients atteints d’un neuro-Behçet.36,37,38 Toutefois, il a été suggéré qu’un biais de sélection pourrait jouer un rôle, étant donné que les patients avec des symptômes oculaires plus sévères ont reçu de la cyclosporine. Toujours est-il que les auteurs des recommandations récentes de l’EULAR (European League Against Rheumatism) concernant le traitement de la maladie de Behçet39 proposent de ne pas administrer de cyclosporine chez des patients avec atteinte neurologique, mais pensent que la cyclosporine peut toujours être utilisée chez les patients avec une atteinte ophtalmologique.

 

Atteinte gastro-intestinale:

Aucune étude contrôlée n’existe concernant le traitement de l’atteinte gastro-intestinale dans la maladie de Behçet. Typiquement on fait appel à la sulfasalazine, aux stéroïdes, à l’azathioprine, et, dans les cas réfractaires, aux antagonistes du TNF-ial_alpha40. Le traitement initial doit toujours être médical et la chirurgie est réservée aux patients présentant une perforation ou une hémorragie digestive réfractaire. Le suivi d’un patient avec un entéro-Behçet doit toujours se faire en collaboration avec un gastro-entérologue qui peut évaluer, par l’endoscopie, l’étendue des lésions gastro-intestinales et la réponse au traitement.

 

Atteinte vasculaire:
On pense que l’atteinte veineuse dans la maladie de Behçet est liée à une inflammation endothéliale aboutissant à une thrombophlébite superficielle ou une thrombose veineuse profonde. Les TVP sont traitées par anticoagulation, dont la durée optimale n’est pas connue. En cas de récidive, une anticoagulation au long cours doit être envisagée. En présence d’une TVP, il y a aussi lieu d’envisager un traitement immunosuppresseur, afin de réduire l’inflammation systémique aboutissant à l’activation endothéliale, ceci dans le but de prévenir de futures thromboses.39 Toutefois, il n’y a pas d’étude contrôlée qui ait directement évalué le rôle favorable des immunosuppresseurs sur la prévention de nouvelles TVP. A noter tout de même que, dans l’étude menée sur le traitement avec azathioprine26, le nombre de patients ayant développé une TVP était moindre dans le groupe ayant reçu cet immunosuppresseur. Par ailleurs une étude ouverte avec la cyclosporine a montré des effets bénéfiques du traitement immunosuppresseur sur l’incidence des thromboses.41

 

Les anévrismes artériels périphériques comportent un risque élevé de rupture et doivent être traités chirurgicalement, en association avec une immunosuppression. Il est à noter que le pronostic de la chirurgie vasculaire dans la maladie de Behçet est mauvais, car elle est grevée d’un risque élevé de thrombose du greffon ou du stent vasculaire, et de récidive anévrismale aux points d’anastomose. Ce risque peut être diminué par un traitement immunosuppresseur parallèle qui doit être instauré le plus rapidement possible (idéalement avant un geste chirurgical).

 

Les anévrismes des artères pulmonaires sont associés à une mortalité élevée, en général liée à une rupture anévrismale avec hémoptysie massive. Le traitement est en premier lieu médical (traitement immunosuppresseur comportant initialement de hautes doses de stéroïdes et des bolus i.v. de cyclophosphamide). La chirurgie des anévrismes artériels pulmonaires est associée à une mortalité élevée et donc en principe contre-indiquée, tout comme l’anticoagulation, qui augmente le risque hémorragique42. L’embolisation peut être discutée pour des cas choisis avec hémoptysie massive42. La reconnaissance précoce des anévrismes des artères pulmonaires associée à l’utilisation d’un traitement immunosuppresseur puissant (stéroïdes à hautes doses, cyclophosphamide) a permis d’améliorer de façon considérable le pronostic de cette affection.43,44

 

CONCLUSIONS:

La maladie de Behçet est une vasculite systémique touchant les vaisseaux de tout calibre et dont les manifestations cliniques sont protéiformes. Il y a donc lieu d’y penser dans différentes situations cliniques dont les plus classiques sont l’aphtose unipolaire ou bipolaire récidivante, l’uvéite antérieure et/ou postérieure, une atteinte polyarticulaire inflammatoire, diverses manifestations dermatologiques non-spécifiques (érythème noueux, pseudo-folliculite, lésions acnéiformes chez l’adulte, thrombophlébites superficielles) et une atteinte du SNC non-expliquée par une autre affection. Le but d’un diagnostic précoce est surtout de prévenir une atteinte d’organe irréversible liée en premier lieu à l’atteinte ophtalmologique et neurologique. Le cours de la maladie de Behçet est très variable d’un patient à l’autre et le traitement, qui fait appel en premier lieu à des traitements immunosuppresseurs, doit être individualisé.

 

Figure 1:

 

ial-behcet-figure-1

 

Modèle hypothétique de la pathogénèse de la maladie de Behçet. Sous l’influence d’antigènes viraux et bactéries, et dans le cadre d’une prédisposition génétique, il y a une stimulation Th1 qui aboutit à une activation des neutrophiles et des cellules endothéliales, aboutissant à des lésions tissulaires. Les différentes classes de médicaments utilisés dans la maladie de Behçet ainsi que leurs cibles thérapeutiques sont indiqués par les cadres bleus. TCR: T cell receptor; HSP: heat shock protein 60; MHC II: molécule du complexe majeur d’histocompatibilité de classe II; TNF-: tumor necrosis factor ; IFN-: interféron-; IL: interleukine; ICAM-1: intercellular adhesion molecule-1; NO: oxyde nitrique 

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Figure 2:

 

ial-behcet-figure-2

 

Aphtes de la muqueuse labiale chez un patient
atteint de maladie de Behçet
 

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Figure 3:

 

ial-behcet-figure-3

 

AVC pontique droit aigu chez un patient avec
un neuro-Behçet
 

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Figure 4:

 

ial-behcet-figure-4

 

Multiples lésions apthoïdes situées au niveau
de l’iléon chez une patiente présentant un entéro-Behçet
 

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Figure 5:

 

ial-behcet-figure-5

 

Multiples anévrismes (sous-clavier gauche,
carotide commune droite, carotide interne
droite) chez un patient présentant un
vasculo-Behçet
 

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RÉFÉRENCES:

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J.-P. Zuber, P.-A. Bart, A. Leimgruber et F. Spertini 

 

Cette revue est basée sur un article paru dans la « Revue Médicale Suisse »

 

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Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
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Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

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