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Atrophie Multi systématisée

Jeudi 14 juillet 2016

La maladie

Atrophie Multi systématisée   dans Dossiers bandeau_images_centre_ams-cb669

Définition

Publié le 14/06/2011 à 14h20 (mis à jour le 13/02/2015 à 13h26)

amslogo2-f25b8 dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutiqueL’Atrophie MultiSystématisée (AMS) est une maladie neurologique évolutive rare (2 à 5 AMS pour 100 000 habitants), due à une perte de neurones (atrophie) dans plusieurs régions (ou systèmes) du cerveau, d’où le nom d’atrophie multisystématisée.

Elle peut provoquer des troubles différents d’une personne à l’autre en fonction de la combinaison, variable, des zones atteintes. Cependant on reconnaît deux grandes formes :

  • l’une parkinsonienne (AMS P),
  • l’autre cérébelleuse (AMS C).

C’est une maladie de l’adulte, survenant le plus souvent entre 50 et 70 ans. Elle n’est pas contagieuse et il n’y a pas de forme héréditaire prouvée à ce jour.

Elle se caractérise par l’association à différents degrés de :

  • symptômes parkinsoniens (lenteurs, raideurs, tremblements, …),
  • symptômes cérébelleux (déséquilibre, maladresse,…),
  • symptômes de dysautonomie : problèmes de régulation de la pression sanguine (hypotension orthostatique), troubles génito-urinaires, troubles du transit, troubles de la régulation de la température et de la sudation,
  • symptômes associés : troubles de la déglutition, sommeil agité, ronflements, difficultés respiratoires, fatigue intense.

L’apparition progressive des symptômes, leur évolution dans le temps et leur variabilité rendent le diagnostic initial difficile et peuvent le retarder.

Évolution

La combinaison des troubles et leur progression évoluent vers un handicap fonctionnel majeur un handicap qui peut affecter la mobilité, la communication, l’alimentation… contraignant la personne et son entourage à adapter leur environnement et leurs habitudes de vie.

Traitement

Comme dans la plupart des maladies neurodégénératives, la cause exacte de cette dégénérescence cellulaire étant inconnue, il n’existe pas actuellement de traitement pouvant guérir l’AMS. Cependant, il existe des médicaments et des techniques permettant de soulager les troubles moteurs, les baisses de tension aux changements de positions, les troubles urinaires, …

http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=102

http://www.msa-ams.be/MSA-AMS/QUEST-CE_QUE_LAMS/QUEST-CE_QUE_LAMS.html

http://www.chu-toulouse.fr/-la-maladie,1432-

http://www.chu-rouen.fr/page/mesh-descripteur/ams-atrophie-multisystematisee

https://www.chu-bordeaux.fr/Patient-proches/Maladies-rares/Centre-de-r%C3%A9f%C3%A9rence-de-l-Atrophie-multisyst%C3%A9matis%C3%A9e-(AMS)/

 

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2574640/fr/atrophie-multisystematisee

 

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fimages.slideplayer.fr%2F1%2F475410%2Fslides%2Fslide_33.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Fslideplayer.fr%2Fslide%2F475410%2F&h=720&w=960&tbnid=qG9YQ4piy3ywMM%3A&docid=Bbq0Hsb46GieNM&ei=MbmHV5LzIsPnUpjIhqAL&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=2169&page=1&start=0&ndsp=20&ved=0ahUKEwjSz9LMq_PNAhXDsxQKHRikAbQQMwgoKAUwBQ&bih=773&biw=1152

http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2013/04/09/003-suicide-assiste-susan-griffiths-proces-lettre-deputes.shtml

http://www.actuscimed.com/2013/02/lhistoire-naturelle-de-latrophie.html

 

http://www.jle.com/fr/revues/pnv/e-docs/l_atrophie_multisystematisee_285814/article.phtml?tab=images

fichier pdf AtrophieMultisystematisee-FRfrPub8744

 

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Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج- البواسر

Dimanche 26 juin 2016
Image de prévisualisation YouTube

 http://www.chirurgie-hemorroides.info/

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hemorroides_pm

 

 

http://www.santemaghreb.com/algerie/oncoinfo.htm#oncoinfo108

metastases coloréctales

PR ABID LARBI

SANTE MAGHREB

 

Professeur Larbi Abid

Editorial – JANVIER 2016
Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج-  البواسر dans ANIMATION abid0404_clip_image001
Un dépistage du cancer colorectal est-il justifié en Algérie ?Par L. Abid
Le cancer colorectal (CCR) arrive en 2ème position par ordre de fréquence, après le cancer du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l’homme. Le cancer colorectal est encore diagnostiqué à un stade tardif ; tous les thérapeutes qu’ils soient gastro-entérologues, chirurgiens, radiothérapeutes ou oncologues médicaux sont d’accord sur ce constat.Le dogme « mieux vaut prévenir que guérir », ajouté à la pression des distributeurs des tests de dépistage, fait que des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un dépistage de masse du CCR basé sur les tests immunologiques de recherche de sang humain dans les selles (iFOBT), transposant les résultats des études faites en Europe et Amérique du Nord à l’Algérie mais occultant les aspects socio-économiques différents et surtout les taux d’incidence de ce cancer dans les pays qui ont mis en place un tel dépistage (pays de forte incidence, celle-ci variant entre 40 et 60/100.000) et les taux retrouvés à travers les différents registres du cancer qui fait de l’Algérie qu’on le veuille ou pas un pays de faible incidence du cancer colorectal (incidence variant entre 10 et 20/100.000 selon les registres) même si on constate une progression régulière de cette incidence.De même, certains collègues (certains d’entre eux ayant même participé à l’élaboration du Plan Cancer Algérie) font fit des axes et actions décidés dans ce Plan Cancer 2015/2019 où il est écrit noir sur blanc que « les CCR dont le diagnostic est souvent tardif devraient bénéficier d’une détection plus précoce grâce à une meilleure formation du médecin généraliste… » pour organiser le premier congrès de cancérologie de la faculté de médecine de Bejaïa sous le thème : « Dépistage du cancer colorectal, il est temps ». Dans un article paru sur un quotidien national, il est même précisé que « Bejaia serait désignée comme ville pilote d’une étude épidémiologique d’un dépistage de masse par le nouveau test immunologique des cancers colorectaux ». (?!?)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)
Si dépistage il doit y avoir, la localisation qui devrait en bénéficier est manifeste sur ce graphe. 

Epidémiologie CCR

Le CCR représente plus de 10% du fardeau cancer en termes d’incidence en 2012 selon le rapport Cancer 2014 de l’OMS.
Plus de 65% des nouveaux cas sont notés dans les pays à haut niveau ou très haut niveau de développement humain ; et plus de la moitié des nouveaux cas apparaissent en Europe et aux Amériques. Les plus fortes incidences sont retrouvées en Australie/Nouvelle Zélande ainsi qu’en Europe centrale (Slovaquie, Hongrie, Tchéquie) et en Corée. Il y a une grande variation géographique de l’incidence à travers le monde et les modèles géographiques sont très similaires chez les hommes et les femmes : les taux d’incidence varient de dix fois dans les deux sexes dans le monde entier, les taux les plus élevés estimés étant en Australie / Nouvelle-Zélande (ASR 44,8 et 32,2 pour 100 000 chez les hommes et les femmes, respectivement), et les plus faibles en Afrique de l’Ouest (4,5 et 3,8 pour 100 000). La mortalité représente 8,5% du total avec plus de décès (52%) dans les régions les moins développées du monde, reflétant un faible taux de survie dans ces régions.

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin) 

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Un clinicien, même s’il est spécialiste d’une branche de la cancérologie, ne possède pas les outils nécessaires pour décider ou non de la mise en application d’un programme de dépistage : il doit soit se former, soit s’entourer d’épidémiologistes et d’experts pour se faire un avis fondé.

A l’heure actuelle, le dépistage organisé (de masse) du cancer colorectal n’est réalisé que dans certains pays de fortes incidences qui utilisent d’ailleurs plusieurs tests (recherche de sang dans les selles mais également rectosigmoïdoscopie et colonoscopie) à des rythmes variables et à des populations dont l’âge varie d’un pays à un autre. Il n’existe aucun pays ayant une incidence voisine de celle retrouvée en Algérie (voire même une incidence un peu plus élevée que celle retrouvée en Algérie) qui a mis en place un programme de dépistage du CCR.

En Algérie, et comme le stipule l’axe n°2 du Plan Cancer 2015/2019, tout doit être fait pour mettre véritablement en place un dépistage organisé du cancer du sein. Il y a vingt ans, nous avions dans un article intitulé « un dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable en Algérie ? R.E.M., 1995, vol VI, n°1, 2-6 » rappelé qu’un programme de dépistage ne s’improvise pas, il doit faire l’objet d’une longue réflexion de la part d’une équipe pluridisciplinaire composée des différentes catégories de médecins concernés, de spécialistes en économie de la santé et de représentants des pouvoirs publics. Il n’est pas possible de mettre en place une campagne de dépistage sans protocole précis et sans évaluation avant et pendant la campagne. L’expérience de la CNAS avec ses centres de « dépistage par mammographie » destinées aux seules fonctionnaires, de même que le clino-mobile de l’association El Amal qui sillonne le pays en réalisant des campagnes de diagnostic de pathologies mammaires, s’ils ont le mérite d’attirer l’attention tant des décideurs, des médias que de la population sur le fléau cancer du sein, ne sont pas un programme de dépistage de masse du cancer du sein.
Les 12 mesures de l’Action 1.1 (créer un comité d’experts en vue de l’organisation du dépistage du cancer du sein) de l’axe 2 du Plan Cancer Algérie 2015/2019, représentent la feuille de route de ce dépistage organisé de masse du cancer du sein.

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines dilatées qui se forment dans l’anus ou le rectum. Il est normal que les veines de la région anale se gonflent légèrement au moment de la défécation. Mais contrairement aux veines normales, les hémorroïdes restent dilatées en permanence (voir schéma).

Environ 1 adulte sur 2 âgé de plus de 50 ans est atteint d’hémorroïdes. La constipation, la grossesseet la perte de tonus des tissus avec l’âge en sont les principales causes. Chez les femmes enceintes, les symptômes d’hémorroïdes disparaissent généralement après l’accouchement.

Les symptômes sont occasionnels et facilement reconnaissables : des démangeaisons près de l’anus, un inconfort en position assise et des saignements lorsqu’on va à la selle. Habituellement, une crise d’hémorroïdes dure quelques jours, puis les symptômes se résorbent.

La plupart des personnes qui souffrent d’hémorroïdes parviennent à soulager leurs symptômes avec divers soins maison et, au besoin, des médicaments offerts en vente libre. Il arrive cependant que des hémorroïdes génèrent des douleurs persistantes ou un inconfort presque permanent. Dans ces cas, un traitement médical peut être envisagé.

Types d’hémorroïdes

On distingue 2 types d’hémorroïdes :

  • Les hémorroïdes externes apparaissent sous la peau à l’orifice de l’anus. Elles peuvent causer une enflure dans la région. Elles sont plus sensibles que les hémorroïdes internes, car il y a plus de fibres nerveuses sensitives dans cette région. De plus, le risque qu’un caillot de sang se forme dans une veine dilatée est plus grand que pour les hémorroïdes internes (voir Complications possibles).
  • Les hémorroïdes internes se forment dans l’anus ou la partie inférieure du rectum. Elles forment une petite protubérance (voir schéma). On les classifie selon leur stade d’évolution. Elles tendent à progresser d’un degré à l’autre si rien n’est fait pour en freiner l’évolution.
    Premier degré. L’hémorroïde demeure à l’intérieur de l’anus.
    Deuxième degré. L’hémorroïde sort de l’anus au moment de la défécation, et revient en position normale à l’arrêt de l’effort.
    Troisième degré. L’hémorroïde doit être replacée délicatement avec les doigts après la défécation.
    Quatrième degré. L’hémorroïde ne peut être replacée à l’intérieur de l’anus.

Complications possibles

Lorsque l’inconfort ou la légère douleur se transforme en douleur intense, c’est habituellement le signe qu’un caillot de sang s’est formé dans une hémorroïde. Il s’agit d’une thrombose hémorroïdaire, douloureuse, mais sans danger. Les symptômes disparaissent normalement en l’espace de 1 ou 2 semaines, à l’aide d’analgésiques et de laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Après la résorption du caillot, il peut se former une petite enflure non douloureuse à l’anus, appelée marisque (seulement en cas d’hémorroïdes externes).

Dans de rares cas, une ulcération (plaie qui tend à s’étendre) peut apparaître. Il peut aussi arriver qu’une perte de sang importante provoque de l’anémie.

Quand consulter

Il est recommandé de consulter un médecin sans tarder en cas de saignement anal, même s’il est peu intense. Ce symptôme peut être le signe d’un autre type d’affection de la région anale ou d’un problème de santé plus grave.

Symptômes

  • Sensation de brûlure, de démangeaison ou d’inconfort dans la région anale.
  • Saignement et légère douleur au moment de la défécation.
  • Sensation que l’intérieur du rectum est enflé.
  • Suintement de mucus par l’anus.
  • Sortie par l’anus de protubérances sensibles (seulement dans le cas d’hémorroïdesinternes du 2e, 3e ou 4e degré).

Les personnes à risque

  • Les personnes dont un proche parent souffre d’hémorroïdes.
  • Les femmes enceintes.
  • Les femmes qui ont donné naissance par accouchement vaginal.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie.

Les facteurs de risque

  • Souffrir de constipation ou de diarrhée de façon régulière.
  • Souffrir d’obésité.
  • Rester assis longtemps sur le siège de toilette.
  • Être appelé à soulever fréquemment des objets lourds.
  • Pratiquer le coït anal.
Mesures préventives de base

Alimentation

  • Augmenter graduellement la quantité de fibres dans son alimentation. Il s’agit de lameilleure prévention possible. Les fruits et les légumes, les céréales et les pains de grains entiers sont d’excellentes sources de fibres. Il est préférable de les intégrer graduellement à l’alimentation. Les fibres ramollissent les selles et augmentent leur volume, ce qui facilite leur expulsion en douceur.
    Remarque. Il faut être patient : l’amélioration se produit en quelques semaines.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides durant le jour.
  • Prendre le temps de manger le matin. L’intestin a le réflexe de se vider après les repas, surtout après le petit-déjeuner.

Exercice physique régulier

  • Une vingtaine de minutes de marche par jour à bonne allure permettent de stimuler le transit intestinal.
  • Ne pas rester assis de longues heures. Si l’on ne peut faire autrement, se lever à l’occasion, pour 1 ou 2 minutes.

Hygiène intestinale

  • Aller à la selle régulièrement. Ne pas retarder le moment de déféquer si le besoin se fait sentir. Plus on attend, plus les selles deviennent sèches et dures. Au moment de la défécation, éviter de forcer en retenant son souffle.
  • Ne pas rester assis sur le siège de la toilette plus longtemps qu’il ne le faut (éviter d’y lire). Dans cette position, les muscles de l’anus sont relâchés, entraînant un afflux de sang.
Mesures pour prévenir les récidives
  • Si nécessaire, prendre des suppléments de fibres, comme le psyllium (Metamucil®, Fibropur®, Prodiem®, etc.) ou d’autres types de fibres (Fibramax®). On les trouve en vente libre en pharmacie. Ils peuvent être pris à long terme sans problème. S’assurer de boire beaucoup afin d’éviter l’obstruction du tube digestif.
  • Éviter de prendre d’autres types de laxatifs que les suppléments de fibres.

 

 

La plupart du temps, les hémorroïdes se traitent aisément, avec quelques soins maison.

Conseils et soins de base

  • Garder la région anale propre : prendre un bain ou une douche quotidiennement. Il n’est cependant pas nécessaire d’utiliser du savon.
  • Après être allé à la selle, se nettoyer doucement avec un papier hygiénique imbibé d’eau, une serviette humide pour bébé ou un linge de coton humide. Éviter les papiers hygiéniques parfumés.
  • En cas de démangeaisons, appliquer des compresses froides sur l’anus pendant une dizaine de minutes, 3 ou 4 fois par jour.
  • En cas de caillot ou de descente d’hémorroïde, prendre un bain de siège dans de l’eau chaude, de 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour, pour soulager la douleur. Certaines pharmacies et certains magasins spécialisés vendent de petits bains qu’on peut installer sur les toilettes. Ne pas ajouter de savon dans l’eau. Assécher délicatement et mettre une poudre non parfumée pour garder la peau au sec (par exemple, de la fécule de maïs ou une poudre antifongique).
  • Porter des sous-vêtements de coton. Le lycra, l’acrylique et les autres fibres synthétiques empêchent l’évacuation de l’humidité.
  • Tant que les hémorroïdes ne sont pas guéries, éviter les boissons et les alimentsqui peuvent irriter les muqueuses : café (même décaféiné), alcool, moutarde forte, piment fort et autres épices fortes.
  • Éviter aussi de lever des objets lourds, car cela augmente la pression dans les veines.

 

 

Habitudes de vie

Afin de régulariser le transit intestinal, les médecins suggèrent, avant tout, de respecter autant que possible les règles d’hygiène et les habitudes de vie décrites dans la section Prévention.

Médicaments

Pour soulager les démangeaisons, on peut avoir recours à un produit offert en vente libre : onguent, crème ou suppositoire. La majorité de ces produits renferment de l’hydrocortisone ou de la benzocaïne. Les produits spécialisés vendus sous le nom Préparation H ne contiennent ni hydrocortisone, ni benzocaïne, mais plutôt de l’huile de foie de requin. Ces produits ont peu d’effet contre la douleur.

Si la douleur est incommodante ou intense, il est possible de la calmer avec un médicamentanalgésique pris par voie orale, comme l’acétaminophène (Tylenol®). On peut aussi recourir à unanalgésique topique (appliqué localement). Certains sont offerts en vente libre. C’est le cas, par exemple, des préparations anesthésiques à base de lidocaïne (la crème Maxilene® ou la crème Emla®, en vente libre au Canada). Il est aussi possible d’obtenir sur ordonnance un onguent à base de nitroglycérine ou de nifédipine, qui soulage la douleur en réduisant la pression dans les veines.

Mise en garde et contre-indications- N’employez pas les produits médicamenteux à l’hydrocortisone ou à la benzocaïne pour plus d’une semaine, à moins que le médecin ne le recommande. De plus, abstenez-vous de les utiliser en cas d’infection locale.- En cas de douleurs liées aux hémorroïdes, évitez de prendre de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) ou de l’aspirine, qui peuvent accroître les saignements. Évitez aussi les narcotiques et les médicaments qui contiennent de la codéine (c’est le cas de nombreux antitussifs), car ils peuvent entraîner de la constipation.

Pour traiter d’urgence des hémorroïdes externes

Il est possible de soulager la douleur aiguë causée par des hémorroïdes externes thrombosées(dans lesquelles un caillot de sang s’est formé) par chirurgie, sous anesthésie locale. Une petite région de peau autour de l’anus est enlevée, y compris les veines atteintes. Cela réduit le risque de récidive. Peu de gens y ont recours, car les autres solutions sont habituellement efficaces.

L’intervention doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent l’apparition des symptômes. Par la suite, les inconforts causés par la chirurgie risquent de dépasser le soulagement qu’elle procure. Elle se pratique dans certaines cliniques et dans les urgences des hôpitaux.

Pour traiter les hémorroïdes internes

Si les symptômes persistent et altèrent la qualité de vie, l’une ou l’autre des interventions suivantes peut être envisagée.

Ligature élastique. Cette technique efficace est la plus couramment utilisée, mais ne convient pas à tous les cas. À l’aide d’un appareil à ligaturer, une petite bande élastique est posée à la base de la veine dilatée (voir schéma). Ainsi, la circulation sanguine est bloquée : l’hémorroïde rétrécit puis se décompose. Il se peut qu’il y ait un léger saignement de 2 à 4 jours après l’intervention, lorsque l’élastique tombe. Il peut y avoir des complications (douleurs, formation d’autres hémorroïdes, infection, etc.), mais elles sont rares.

Coagulation. Les hémorroïdes peuvent aussi être éliminées par la chaleur, en dirigeant des rayonsinfrarouges à la base de la veine qui crée la protubérance. Le sang cesse de circuler et la veine se rétracte. Le même effet peut être obtenu en utilisant un courant électrique.

Traitement sclérosant ou sclérothérapie. L’injection d’un produit chimique à la base de l’hémorroïde entraînera son durcissement, puis sa rétractation (voir schéma).

Hémorroïdectomie. Les médecins ont habituellement recours à cette intervention chirurgicaleuniquement lorsque les hémorroïdes sont grosses ou que les autres traitements possibles n’ont pas été efficaces. Pratiquée sous anesthésie générale ou épidurale, elle consiste à enlever, au bistouri, une partie des tissus où se trouvent les hémorroïdes. Cette méthode est plus radicale que les précédentes et réduit les risques de récidive, mais nécessite une récupération plus longue.

 

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, urgentologue, vous donne son avis sur leshémorroïdes :

 

Bien souvent, des patients me disent : docteur, j’ai des hémorroïdes! Mais ils veulent dire : douleur anale, démangeaison, souillure, saignement… Le plus important est d’être certain que le symptôme est bel et bien relié à l’hémorroïde. Il faut donc subir un examen minutieux de la région concernée.La majorité des patients qui ont des hémorroïdes se portent très bien s’ils suivent les conseils d’hygiène de vie et qu’ils mangent plus de fibres.Dr Dominic Larose, M.D.

 

Révision médicale (décembre 2010) : Dr Dominic Larose, M.D., MCMFC (MU), ABEM
Pour les approches complémentaires de la constipation, consulter notre fiche sur le sujet

 

Efficacité probable Oxérutines. Voir la légende des symboles
Efficacité possible Hamamélis de Virginie.
Efficacité incertaine Camomille allemande.
Usage reconnu Fragon épineux.
Usage traditionnel Aloès, bleuet (ou myrtille), orme rouge, passiflore et vigne rouge.
Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise.

 

Efficacité probable Oxérutines. Les oxérutines sont des substances végétales de la famille des bioflavonoïdes. Les bioflavonoïdes sont des pigments (il y en a plus de 4 000) qui, entre autres, donnent leur couleur aux plantes. En Europe, on fait largement usage de ces substances pour le traitement deshémorroïdes. Les résultats de 2 essais cliniques menés auprès de 150 femmes enceintes indiquent que les oxérutines peuvent soulager les symptômes des hémorroïdes associés à lagrossesse1,2. Deux autres essais font mention qu’une haute dose (4 g par jour) d’oxérutines peut soulager les hémorroïdes3,4.
Dosage
Au cours des essais cliniques, on a généralement administré 500 mg d’oxérutines, 2 fois par jour.
Remarque
En Europe, il existe plusieurs préparations pharmaceutiques à base d’oxérutines (la troxérutine notamment) destinées au traitement des hémorroïdes (comprimés, gélules ou solutions buvables). Ces produits ne sont généralement pas vendus en Amérique du Nord.

Efficacité possible Hamamélis de Virginie (Hamamelis virginiana). L’usage de l’hamamélis par voie interne et surtout externe pour traiter les hémorroïdes est courant. Cet usage est d’ailleurs reconnu par laCommission E allemande. De fait, les propriétés astringentes, anti-inflammatoires et hémostatiques (favorisant la coagulation du sang) de l’hamamélis semblent être relativement bien établies. Quelques essais appuient l’efficacité d’onguents à base d’hamamélis à soulager les symptômes des hémorroïdes7.
Dosage
L’hamamélis s’applique localement, de diverses manières (pommades, suppositoires, etc.). Pour des conseils précis, consulter notre fiche Hamamélis de Virginie.

Efficacité incertaine Camomille allemande (Matricaria recutita). Au cours d’un essai mené auprès de 120 personnes souffrant d’hémorroïdes à un stade avancé, l’application d’une crème à la camomille allemande (Kamillosan®) a amélioré les résultats du traitement principal (ligature ou dilatateur anal), par rapport à l’application de vaseline8.

Usage reconnu Fragon épineux (Ruscus aculeatus). La Commission E reconnaît l’efficacité du fragon épineux par voie interne comme traitement de soutien pour soulager les symptômes associés aux hémorroïdes. Les connaissances sur son action pharmacologique sur les veines et les tissus environnants permettent de croire à son efficacité pour soulager les hémorroïdes. Cependant, on ne dispose pas d’études cliniques pour le prouver.
Dosage
Prendre, par voie orale, un extrait normalisé de racine de fragon épineux fournissant de 7 mg à 11 mg de ruscogénine et de néoruscogénine (les ingrédients actifs).

Usage traditionnel Aloès (Aloe vera), bleuet (Vaccinium angustifolium ou Vaccinium myrtilloides) ou myrtille(Vaccinium myrtillus), orme rouge (Ulmus rubra), passiflore (Passiflora incarnata) et vigne rouge(Vitis vinifera). Ces plantes étaient utilisées anciennement par les personnes souffrant d’hémorroïdes afin de soulager les symptômes ou de redonner de la vigueur au système vasculaire.
Dosage
- Aloès : appliquer fréquemment du gel d’aloès sur la région anale pour soulager l’inflammation.
- Bleuet (psn) ou myrtille : manger de 55 g à 115 g de bleuets frais, 3 fois par jour, ou de 2 ml à 4 ml 3 fois par jour d’extrait fluide (1:1, g/ml).
- Orme rouge : confectionner une pâte épaisse en mélangeant de la poudre d’écorce à un peu d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer cette pâte en cataplasme sur les parties atteintes.
- Passiflore : infuser 20 g de parties aériennes de passiflore dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Laisser refroidir et employer pour laver les parties atteintes ou appliquer en compresse.
- Vigne rouge : prendre de 150 mg à 300 mg par jour d’un extrait de pépins de raisin ou de 360 mg à 720 mg par jour d’extraits de feuilles de vigne.
Contre-indications
Certaines de ces plantes font l’objet de contre-indications pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Consulter la section Précautions de ces fiches avant d’en faire l’usage.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. Les praticiens de la Médecine traditionnelle chinoise voient les maladies hémorroïdaires comme le résultat d’une congestion sanguine attribuable à une insuffisance de circulation énergétique dans les méridiens qui traversent la région anale. Selon eux, il est possible de soulager cette congestion par des traitements d’acupuncture et des herbes chinoises.

 

Pour en savoir plus au sujet des hémorroïdes, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet des hémorroïdes. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Condition Care Guide – Treatment of Hemorrhoids,DrWeil.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.drweil.com
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Éducation des patients – Hémorroïdes- Pour réduire l’inconfort et la douleur. Le Collège des médecins de famille du Canada. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.cfpc.ca
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Hemorrhoids, MayoClinic.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Condition Center – Hemorrhoids, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Conditions – Hemorrhoids, ConsumerLab.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.consumerlab.com
UpToDate. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.uptodate.com

Notes

1. Wijayanegara H, Mose JC, et alA clinical trial of hydroxyethylrutosides in the treatment of haemorrhoids of pregnancy.J Int Med Res. 1992 Feb;20(1):54-60.
2. Titapant V, Indrasukhsri B, et alTrihydroxyethylrutosides in the treatment of hemorrhoids of pregnancy: a double-blind placebo-controlled trial.J Med Assoc Thai. 2001 Oct;84(10):1395-400.
3. De Cecco L. [Effects of administration of 50 mg heparan sulfate tablets to patients with varicose dilatation of the hemorrhoid plexus (hemorrhoids)]. Minerva Ginecol. 1992 Nov;44(11):599-604. Italian.
4. Annoni F, Boccasanta P, et al[Treatment of acute symptoms of hemorrhoid disease with high-dose oral O-(beta-hydroxyethyl)-rutosides]Minerva Med 1986;77(37):1663-1668.
7. Moosmann EB, Fortschr Med 1990. Knoch HG Fortschr Med, 1992. Seeberger, J. Z Phytother 1979. Études menées en Allemagne, non disponible en anglais. Résumées dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000, page 592.
8. Forster CF, Sussmann HE, Patzelt-Wenczler R. [Optimization of the Barron ligature treatment of 2nd and 3rd-degree hemorrhoids using a therapeutic troika]. Schweiz Rundsch Med Prax. 1996 Nov 12;85(46):1476-81. [Article en allemand, résumé en anglais].

Traitement des hémorroïdes par LASER (version longue).علاج البواسير باللازر

laser

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laser sans douleur

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ligature de paquets hemmoroidaires

HEMORROIDES TRAITEMENT INSTRUIMENTAL=ligatures de paquets hemorroidaires – Gastro – علاج البواسير بالأدوات–علاج بالعقدة بالخيط -

 

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technique de Milligan-Morgan hemorroidectomie

Hémorroidectomie au Ligasure/Hémorroidectomie au Ligasure selon la technique de Milligan-Morgan- علاج بواسير بالمقص  حسب طريقة \  الجراح ميليجان مورجان \

 

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جراحة البواسير

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laser

laser surgery for hemorrhoids or piles-Laser Hamerrohodoplasty (LHP)- علاج البواسير بالللازر

 

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technique de Longo

Hémorroidectomie: technique de Longo-علاج البواسير على طريقة لومبو-

 

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ligature plastique de paquets hemorroidaire

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Hémorroïdes : une nouvelle technique chirurgicale

Un Français sur deux sera victime d’hémorroïdes après 50 ans. Dans les cas les plus importants, le traitement passe obligatoirement par une opération chirurgicale. Mais celle-ci n’a pas bonne presse auprès des malades : douleurs post-opératoires, immobilisation pendant trois semaines.
Une nouvelle technique venue d’Italie devrait grandement améliorer ce traitement et rassurer les personnes concernées. Il s’agit de l’anopexie rectale, également appelée hémorroïdopexie mécanique ou technique de Longo, du nom de son inventeur. Schématiquement, il s’agit de placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale, qui va empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération dure une quinzaine de minutes, en anesthésie locale ou générale. L’agrafe est expulsée naturellement dans le mois suivant.
Les avantages sont nombreux : cette technique n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Ainsi, les douleurs post-opératoires sont beaucoup moins importantes. De plus le séjour en hôpital ne dépasse pas deux jours et la reprise du travail peut se faire au bout de deux semaines. Certes, quelques effets indésirables existent. De plus, cette technique est encore récente : le recul reste faible pour évaluer le succès à long terme.

Sources :

communiqué de la compagnie Ethicon

Les produits a proscrire a éviter  en cas de réctorragies  et hémorroïdes  (SELON DR ASSAS MOSTEPHA)ا
laxatifs Macrogol/forlaxHuile de paraffineBLOQUENT LE PROCESSUS DE VITAMINO ABSORPTIONET AUGMENTENT L INFLAMMATION ET L INTOLERENCE ET MEME CREATION D ALLERGIE  sauf  sucres DUPHALACsauf fibres tres nombreuses
Les pansements digestifsLES MUCILAGES Pepsane  ET PRODUITS SIMILAIRES polysilanesSONT TRES DANGEUREUX  a cause de leur proprietés fermentatives donc plus de balonnement et bacteries  Sauf les argiles
Antibiotiques Presque tous – INHIBE LE PROCESSUS DE VITAMINOSYNTHES
Veinotoniques classiques Rendent le sang plus fluide et retardent votre diagnostiquePOUR LES GENERIQUESLES PRECEPS SONT  PLUS  PROMETTEURS
Anti-inflammatoiresET DERIVES D ASPIRINE AINS  si vous avez  des saignements de gencives par exemple
Toutes les épices Contiennent des bactéries  de fermentations  parfois redoutables
Les boissons et limonades Acide citrique
Les betteraves En cas de saignements  dans le colon aggravent les situations  de fermentations
Les vitamines  c (ascorbates surtout) LES VITAMINES c DU MARCHE CONTIENENT DES EXCIPIENTS ET CONSERVATEURS QUI  DONNENT DE L HEMORRAGIESAU LIEU D UN EQUILIBRE HEMOSTATIQUE  sauf vitamine C INJECTABLE
 les inhibiteur proton (anti acides)  omeprazole  NEUTRALISE L ACIDITE GASTRIQUE ET PERMET AUX BACTERIE DE PULLULER DANS LE TUBE DIGESTIF -JUSQU A L ANUS
flUOXETINE antidepresseurs rendent le sang tres fluide
CalciumMagnesium les sels de calcium influencent l hémostaseaction antagoniste au calcium Sauf LES CALCIUM GLUCONATESOLUBLES EN GENERAL

 

fichier pdf tncd_rectum_v_finale_2016

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2241_hemorroides_chirurgie.htm

 

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

 

Qu’en est-il de l’embolisation

dans le traitement des hémorroïdes hémorragiques ?

Position du problème

La ligature sous contrôle doppler des branches terminales de l’artère rectale supérieure est un des traitements de référence de la pathologie hémorroïdaire interne.L’occlusion de ces artères par embolisation n’a jamais été évaluée.

Méthode

Quatorze patients consécutifs ayant des saignements hémorroïdaires persistant après échec du traitement médical et/ou chirurgical ont été inclus. Après cathétérisme de l’artère mésentérique inférieure, des coils ont été injectés en distalité des artères rectales supérieures.

Résultat

Cette technique d’embolisation a permis un arrêt immédiat des saignements hémorroidaires chez l’ensemble des patients, son efficacité était maintenue à 1 mois pour 71% d’entre eux. En cas de récidive une 2ème séance a été proposée et efficace. La tolérance était globalement bonne, hormis un oedème douloureux chez un des patients.

Conclusion

La technique d’embolisation des artères rectales supérieures semble faisable et efficace dans le traitement des hémorroïdes internes hémorragiques en cas de résistance au traitement médical et/ou chirurgical.

 

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Emborrhoïd

15.10.2015 Découvrez cette nouvelle technique d’imagerie

« Emborrhoïd », une avancée thérapeutique dans la prise en charge des hémorroïdes.

Porté conjointement par le Pr Vincent Vidal (radiologue interventionnelle) et le Pr Igor Sielezneff (chirurgie digestive), ce nouveau traitement, intitulé « Emborrhoïd »,  utilise l’embolisation artérielle des hémorroïdes. Elle consiste à obturer les branches terminales des artères rectales supérieures sous repérage angiographique, dans le but de diminuer l’afflux sanguin artériel hémorroïdaire et de faire disparaitre les symptômes (rectorragies, turgescence). L’occlusion artérielle est faite au travers de microcathéters (1 mm) à l’aide de spires de platines  (« coils ») disposés au niveau des branches terminales des artères rectales supérieures.
Plusieurs interventions d’occlusion artérielle font référence comme l’intervention de « Longo » ou le « HAL Doppler ». Mais, compte tenu des progrès considérables réalisés dans le domaine de la radiologie interventionnelle, il était envisageable d’utiliser l’embolisation endovasculaire pour obtenir une occlusion artérielle.  L’embolisation endovasculaire présente un avantage comparée aux 2 autres techniques, elle permet d’identifier parfaitement les branches artérielles qui alimentent les  hémorroïdes. Les résultats thérapeutiques obtenus sont très encourageant avec 75 % de contrôle des symptômes notamment les rectorragies qui peuvent être très invalidantes (n= 16 patients).  De plus, l’abord vasculaire évite tout traumatisme anal ou rectal et permet d’envisager un traitement sans douleur réalisé en ambulatoire. Ces résultats préliminaires nécessitent d’être confirmés par des études complémentaires. Pour ce faire, à l’assistante publique des hôpitaux de Marseille (APHM) nous entreprenons une nouvelle phase de recherche clinique avec l’ouverture en novembre  d’une étude contrôlée de faisabilité.
Cette technique a fait l’objet d’une publication dans la revue médicale « Diagnostic and Interventional Imaging » et les résultats de la série complète vont paraître dans la revue de radiologie interventionnelle « Cardiovascular and Interventional Radiology ». Par ailleurs, les résultats ont été présentés dernièrement dans 2 congrés internationaux « Cardiovascular and Interventional Radiology Society of Europe » (CIRSE) et « Asian-Pacific Congress of Cardiovascular and Interventional Radiology »  (APCCVIR)

Emborrhoïd 1

 

 

Photo 1 :
Angiographie montrant les artères rectales supérieures (flèches blanches) qui vascularisent le paquet hémorroïdaire au niveau du bas rectum dans le bassin.

 

 

 

 

 

Emborrhoïd 2

 

 

Photo 2 :
Après embolisation, les terminaisons des artères rectales ont été embolisées par des coils (spires métalliques – flèches blanches). Le flux sanguin artériel ne remplit plus les paquets hémorroïdaires.

 

 

Le 17/10/2014
Pr Vincent Vidal – Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (consulter la déclaration d’intérêt du Pr Vincent Vidal)
Les propos tenus dans cet article sont sous la responsabilité de leur auteur.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

http://www.sficv.com/images/files/embolisation.pdf

 

 

 

 

http://www.hpsj.fr/wp-content/uploads/2015/01/Le_Trait_instrum_hemo.pdf

-INJ SCLEROSANTE+LIGATURE ELASTIQUE+INFRAROUGE -

 

 

http://www.snfcp.org/maladies-et-malades/informations-grand-public/hemorroides-grand-public/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsnfcp%2Fhtm%2FArticle%2F2011%2F20111108-112142-425

 

 

Vous allez avoir un traitement

des hémorroïdes par cryothérapie

 

Principes de la cryothérapie

Comme pour les autres traitements instrumentaux (photocoagulation infra rouge, ligature élastique, injection sclérosante, électrocoagulation mono ou bipolaire), la cible de la cryothérapie est la maladie hémorroïdaire interne. Le but de ce traitement est de traiter des saignements liés aux hémorroïdes internes et de réduire un prolapsus de grade moyen ou faible. Ces traitements ne sont en aucun cas à appliquer en cas de thrombose hémorroïdaire. Pour atteindre ce but, les traitements instrumentaux vont créer au sommet des hémorroïdes internes une zone de fibrose aboutissant à la fixation des hémorroïdes internes dans le canal anal et à l’obturation du réseau vasculaire superficiel. Le matériel utilisé (cryode) n’est pas à usage unique et nécessite donc une procédure rigoureuse de décontamination et de désinfection.
La cryothérapie utilise le froid pour obtenir une nécrose du tissu hémorroïdaire interne. Deux types de matériel existent : les appareils à azote liquide et les appareils à protoxyde d’azote. Le patient est installé en position genu-pectorale ou en position de Sim’s. L’anuscope permet d’exposer la muqueuse sus-hémorroidaire sur laquelle sera appliquée la cryode.

Trois procédures de traitement ont été décrites :

  • La  » cryo-destruction  » où la muqueuse sus-hémorroïdaire était congelée pendant 2 à 3 minutes laissant place à une zone de nécrose source de douleurs et de suintements. Cette technique n’est plus guère utilisée aujourd’hui ;
  • La  » cryo-sclérose  » où la cryode n’est appliquée que pendant une courte durée n’excédant pas 30 à 60 secondes. Les effets secondaires semblent moins fréquent et cette technique garde encore un certain succès auprès de quelques proctologues ;
  • La  » cryo-ligature « . Le traitement repose alors sur une ligature première de la muqueuse sus-hémorroïdaire qui sera ensuite congelée à l’aide de la cryode. Cette technique est, elle aussi, progressivement abandonnée ; ses résultats n’étant pas supérieur à ceux de la ligature seule et ses complications plus fréquentes.

Risques

Faute d’études contrôlées et prospectives, les effets secondaires de la cryothérapie sont difficilement évaluables. Avec la cryo-destruction (aujourd’hui abandonnée), le suintement anal était quasi constant, les douleurs nécessitant le recours aux antalgiques survenaient dans 1/3 des cas et 5% des patients avaient des saignements importants après une séance de cryothérapie. Ces effets secondaires sont moindre avec la cryo-sclérose, seule technique de cryothérapie encore pratiquée. L’utilisation de laxatifs, d’antalgiques et de traitements locaux par pommade ou crème peut permettre de les minimiser.

Résultats

Aucune des techniques utilisant la cryothérapie des hémorroïdes n’a fait l’objet d’étude comparative contrôlée. Les résultats rapportés dans certains articles sont donc basés uniquement sur des expériences personnelles isolées sans aucune validation scientifique.
Depuis quelques années, la cryothérapie est progressivement abandonnée et se trouve avantageusement remplacée par des techniques instrumentales validées déjà rapportées dans Proktos.com.


haut de page

Pour en savoir plus :

  1. Abramovitz L, Godeberge Ph, Staumont Gh, Soudan D. Recommandations pour la Pratique Clinique sur le traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 2001 ; 25 :674-702 .
  2. De Parades V, Bauer P, Parisot C, Atienza P. Traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 200; 24 :1211-1222.

Dr. Franck DEVULDER
Mis en ligne en Avril 2005

 

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CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques STANDARD ET PLUS

Mercredi 2 septembre 2015

TRT CLASSIQUE STADARD  ET HOSPITALIER

http://www.infectiologie.com/site/medias/JNI/JNI07/referents/referents07-Alfandari.pdf

 

TRT NON CONVENTIONNEL  OU PROBIOTIQUE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_octano%C3%AFque

 

https://fr.wiktionary.org/wiki/acide_caprylique

 

Également connu sous le nom d’acide octanoïque, l’acide caprylique est un acide gras saturé, de chaîne linéaire moyenne à huit atomes de carbone (C8 : 0). Naturellement présent dans le lait maternel, les laits animaux (vache, jument, chèvre) et dans certaines huiles végétales (huile de coco, de palme), il a été largement utilisé pour ses usages cosmétiques avant qu’on ne lui reconnaisse des propriétés bénéfiques en tant que supplément nutritionnel.Des propriétés antifongiques et antibactériennes puissantes¤ Découvert au XIXe siècle par le chimiste français Jules Buis, cela ne fait qu’une cinquantaine d’années que les avantages de l’acide caprylique sur les affections fongiques chroniques sont connus. Il est ainsi largement utilisé pour enrayer la prolifération de levures saprophytes du système intestinal, comme Candida albicans, responsable d’une affection très fréquente, particulièrement chez les femmes. La prolifération de ce champignon levuriforme est effectivement connue sous le nom de candidose, très tenace et récalcitrante aux traitements, ayant un impact négatif sur l’organisme qui lui sert alors d’hôte.¤ D’une manière générale, une candidose intestinale engendre divers symptômes : indigestions, douleurs abdominales, côlon irritable, fatigue, maux de tête…

¤ Elle peut aussi se manifester au niveau de la peau, de la bouche (candidose buccale) ou des organes génitaux (candidose vaginale et vulvo-vaginite).

¤ La prise orale de caprylate de sodium (le sel sodique de l’acide caprylique) permet de désagréger les parois cellulaires des levures et d’empêcher ainsi leur survie, ce qui permet d’en contrôler la prolifération et de favoriser en parallèle le développement d’une flore intestinale saine.

¤ Cet acide gras à chaîne moyenne est par nature liposoluble et pénètre facilement les bactéries recouvertes de lipides, comme c’est le cas des streptocoques responsables des angines, des salmonelles engendrant des gastro-entérites et de l’Escherichia coli pouvant générer des intoxications alimentaires.

¤ Afin de contrer au mieux une candidose, il est toujours préférable de réduire drastiquement sa consommation d’aliments favorisant la croissance des levures (le sucre sous toutes ses formes, les aliments et boissons fermentés, les fromages) et d’y adjoindre une supplémentation suffisamment dosée en acide caprylique, à raison de 450 à 1 350 mg par jour, pris au cours des repas.

Une parfaite tolérance

Le caprylate de sodium est très bien toléré sur le plan digestif et seuls de rares effets secondaires (états nauséeux ou brûlures d’estomac disparaissant rapidement) ont été remarqués.

Dose journalière : 3 gélules
Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
Acide caprylique (de 1710 mg de caprylate de sodium) 1 350 mg
Autres ingrédients: Maltodextrine, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de silicium (E551).

 

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

http://www.clubequilibrenaturel.com/2011/candida-albicans/

Candida albicans:

l’origine de vos problèmes de santé

 

Le candida albicans : mycose d’ordinaire bénigne, il aime vivre dans notre système digestif et le système urinaire féminin, sans se faire remarquer outre mesure tant que notre flore intestinale est de suffisamment bonne qualité pour contrôler les envahisseurs.CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques  STANDARD ET PLUS dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique 250px-Candida_albicans_2-1

Malheureusement, il y a

  • les antibiotiques et autres médicaments qui attaquent la flore intestinale,
  • ainsi qu’une alimentation riche en sucres,
  • hydrates de carbone raffinés,
  • l’alcool,
  • le stress,
  • la pilule contraceptive,
  • les grossesses,
  • les changements hormonaux,
  • une naissance par césarienne,
  • la candidose que votre maman vous a transmise pendant sa grossesse.

Tous ces facteurs vous prédisposent à subir le développement anarchique du candida dans votre organisme.

L’infection par une surpopulation de candida est une maladie du vingt-et-unième siècle lié à une autre maladie de ce siècle, le stress et à tout ce que l’industrialisation de notre alimentation peut produire en terme de toxicité.

L’infestation par candida albicans a finalement été reconnu par le corps médical et appelé Candidose chronique.

En effet, comme tout parasite qui se respecte, le candida entraîne une ribambelle de symptômes qui, sans être vraiment graves, savent empoisonner la vie de tous les jours, et entretenir une véritable épidémie de maladies chronique dans les pays développés.

Voici un cours en vidéo qui vous explique tout.

  • Les problèmes de peau : le sommet de l’iceberg

Le foie est un organe qui travaille conjointement avec le colon, les reins et la peau pour évacuer les toxines de notre organisme. Les toxines issues des déchets métaboliques du candidapeuvent surcharger notre foie et nos reins qui seront alors affaiblis et incapables de les évacuer suffisamment.

L’excès de ces toxines irritantes s’échappera alors par la peau, provoquant les démangeaisons, rougeurs et brulures. C’est pourquoi, les manifestations telles que l’eczéma, le psoriasis ou l’acnéne peuvent être guéries sans assainir d’abord le foie, le colon et faciliter le travail des reins.

Réduire la candidose permet de rééquilibrer le fonctionnement de ces organes et d’éliminer une des causes majeures d’inflammation de la peau.

  • L’infection par le candida, la maladie invisible

Cependant, les conséquences invisibles sur l’organisme sont plus inquiétantes qu’à la surface : en effet, les cellules du candida s’attachent à la paroi intestinale où elles vont empêcher les échanges de nutriments avec la circulation sanguine et créer ainsi des déficiences nutritionnelles dont l’impact sur l’organisme n’est pas négligeable.

 

Les levures comme le candida produisent un certain nombre de déchets qui sont réabsorbés par l’organisme dans la circulation sanguine.

Ces déchets sont toxiques et perturbent le système nerveux, ralentissant le fonctionnement du cerveau, donnant l’impression de ne plus être capable de se concentrer, de voir clair, de se souvenir correctement.

Si le foie est trop encombré pour nettoyer ces déchets, ils atteignent le cerveau et provoquent des symptômes mentaux ou cognitifs tels que l’autisme, le déficit d’attention, la dépression ou la schizophrénie.

J’en parle plus dans mon article sur le candida et les maladies chronique, ici.

Mais sans aller jusque là,  sachant que pratiquement tous les systèmes du corps vont être touchés, principalement les systèmes gastro-intestinal, immunitaire nerveux et endocrinien. Voici la liste des symptômes courants qui découlent d’une surpopulation de candida :

  • Prise de poids,
  • problèmes digestifs,
  • démangeaisons,
  • mycoses vaginales,
  • cystites à répétition (pour lesquelles les antibiotiques ne vont qu’aggraver la situation),
  • infections multiples provenant d’un système immunitaire affaibli dont les infections ORL,
  • aphtes et dépression chronique.

Cette liste n’est de loin pas exhaustive! Un médecin américain , le Dr Crook, un des premiers spécialistes du candida, a écrit un livre dans lequel les symptômes sont très bien répertoriés mais surtout, où il est clair que la liste est vraiment indéfinie. Vous trouverez un test ici.

Nous sommes nombreux à avoir expérimenté plus ou moins fréquemment au moins un de ces symptômes. Il y a de grandes chances que nous portions tous en nous un petit candida…ou un gros.

Si vous vivez dans un pays ou le taux d’humidité est très élevé et la chaleur constante, (Floride, Afrique, Asie du Sud…) vous y êtes prédisposé.

Les symptômes de l’infection par le candida peuvent correspondre à des problèmes très variés, et c’est souvent la principale raison qui fait qu’on a du mal à l’identifier, on pense d’abord à traiter les symptômes séparément, grosse erreur!.

Or, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de traiter un symptômes, ou deux , ou trois, mais tout un organisme épuisé et infesté par un parasite.

Alors, vous vous demandez peut être si vos symptômes sont issus d’une surpopulation de candida bien installée dans vos cellules?

favicon-pngTester la surpopulation de  Candida

  • Ne négligez pas vos émotions douloureuses et leurs origines qui sont souvent suffisamment déséquilibrantes pour entretenir une candidose
  • Maintenant que vous savez si vous rassemblez les critères d’infestation, vous devez vérifier la présence du candida dans vos intestins.

Il y a un moyen très simple d’évaluer une possible infestation au candida et votre santé intestinale en général :

A  jeun, avant le petit déjeuner, prenez un verre doseur (avec des graduations) et remplissez le d’eau. Maintenant, laissez tombez à la surface de l’eau un peu de votre salive. Ne touchez à rien et observez :

  • -1. La salive s’étale lentement et présente de petites bulles. L’eau reste limpide.Votre flore intestinale est saine.
  • -2. De grosses bulles sont présentes au milieu des petites bulles. L’eau présente un léger trouble.Votre flore est déséquilibrée et sans doute polluée par les déjections du candida
  • -3. Des filaments visqueux chutent au fond du verre, éventuellement en tournant.IMG_4086-150x150 dans MEDICAMENTSIMG_1172-225x300 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

C’est le signe de la présence de champignons pathogènes, dont le candida fait partie.

  •       -4. les filaments sont épais et descendent rapidement au fond du verre.On peut remarquer de minuscules points blancs à l’extrémité des filaments. Plus la descente est rapide, plus la contamination en candida est grande.

Les mucosités salivaires sont le reflet de l’état gastro-intestinal, de la bouche jusqu’au rectum. Si vous reconnaissez un des deux derniers cas de figure, dirigez vous vite vers le régime dont je parle en fin de page et suivez bien la supplémentation ci-dessous. Comme je le dis plus haut, il suffit d’avoir été traité aux antibiotiques ou d’avoir un faible pour les bonbons, d’avoir un foie fatigué, une mauvaise hygiène alimentaire, etc…pour stimuler la surpopulation du candida albicans.

Tout ceci fait partie de la vie, et même si il existait un médicament tueur de candida (je vous rassure, ça n’existe pas), tant que vous ne changez pas dans votre vie tout ce qui donne à manger à la petite bête, elle se réinstalle allègrement.

On ne le déracine pas si facilement. Le seul moyen de se donner une chance de s’en débarrasser est de le faire mourir de faim, comme avec n’importe quel parasite, et de transformer dans notre organisme ce qui en fait un nid douillet à candida. C’est à dire, s’attaquer aux causes, qui peuvent aussi être purement émotionnelles et liées au stress. Mais quoi qu’il en soit, l’attaquer par l’affaiblissement, est un bon début. En effet, on commence à comprendre ce qu’il n’aime pas et ce qui inhibe son développement.

Par exemple, plusieurs chercheurs ont trouvé que l’acide caprylic réduisait de façon significative sa croissance. (vous en trouverez en ligne sur Amazon.fr).

Il n’y a pas de traitement unique, car il doit être personnalisé, mais une chose est sure : il faut créer une synergie avec diverses outils, diverses techniques holistiques qui vont vraiment prendre en compte toutes les possibilités.

Vous pouvez donc faire les choses suivantes :

  • Comme je vous le disais plus haut, ne négligez pas l’origine émotionnelle de votre candidose.

Vous trouverez dans l’Essentiel de l’Equilibre les moyens d’identifier les déséquilibres énergétiques qui expliquent beaucoup de ces origines, ainsi que les outils pour vous aider à les éliminer.

Si vous souffrez émotionnellement depuis longtemps ou savez que vous répétez les mêmes schémas que vos parents par exemple, “Comment traiter vos douleurs émotionnelles sans médicaments” saura vous aider à vous en libérer.

Ceci dit, vous pouvez agir en amont et vivre un régime anti-candida plus facile en prenant de bonnes habitudes anti-inflammatoires et détoxifiantes grâce à toutes les recettes et outils expliqués dans l’Equilibre de l’Immunité

  • Supplémentez vous en acide caprylic, puissant anti-fongique naturel. Les produits à base de coco en sont une bonne source.
  • Il est aussi crucial d’améliorer vos sécrétions digestives. L’acide gastrique, les enzymes pancréatiques et la bile inhibent le développement anarchique du champignon et préviennent sa pénétration dans la muqueuse de l’intestin grêle.
  • Si vous souffrez déjà de vitiligo, de déséquilibres thyroidiens, d’eczéma , d’anémie, de problème d’absorption,  de gastrites atrophiques, d’allergies alimentaires ou d’infection due à l’hélicobacter pylori, il y a de grandes chances pour que vous ayez un niveau d’acide gastrique trop faible.
  • C’est pourquoi il peut être crucial de vous supplémenter en Bétaine HCL, en enzymes pancréatiques (protéases) et un complément qui améliore la production biliaire comprenant de la choline, de la methionine et de la cystéine.
  • Prenez aussi un supplément qui soutiennent efficacement votre système immunitaire et vous aide à gérer votre stress, tel que le jus Tahitian Noni. Choisissez la version Pure de Tahitian Noni International, ce jus a l’avantage d’être antifongique, antioxydant et plein d’enzymes, mais surtout, sans sucre! Essentiel en cas de Candidose.
  • Massez vous le ventre avec un cocktail d’huiles essentielles antifongiques et équilibrantes. Vous trouverez mon mélange spéciale anti-candida dans l‘Equilibre anti-candida et plusieurs façons de réparer votre intégrité digestive dans l’Equilibre de l’immunité. 
  • Faites vous rééquilibrer régulièrement grâce à un traitement énergétique, tel que Shiatsu, aromathérapie ou acupuncture. Pour vous donner un exemple, je vois mes patients une fois par semaine pour leur administrer un mélange d’huiles essentielles anti-fongiques qui vont aussi travailler au rééquilibrage de leurs méridiens. C’est du travail de fond qui accompagne bien leur régime. On en profite pour s’occuper de leurs besoins immédiats tels qu’ils apparaissent pendant les premières semaines de régime.
  • Et surtout, la clé pour assurer un traitement efficace anti-candida, détoxifiez votre foie et pratiquez une activité physique douce comme le yoga.
  • Il faut aussi considérer les intolérances alimentaires qui sont un des facteurs principaux de déséquilibre de l’immunité, de mauvaise nutrition, inflammation de l’intestin et donc,  d’infestation par le candida.

Idéalement, il est aussi important d’identifier les origines émotionnelles de votre faiblesse immunitaire et de corriger énergétiquement vos déséquilibres.

Vous l’aurez sans doute compris, l’approche anti-candida ne peut pas être pratiquée à moitié! C’est tout ou rien, et pour faire tout, il faut penser à tout!

Tout, c’est souvent un grand chambardement dans une vie de famille à cause de l’ensemble des habitudes de vies qu’il faut changer et réaménager.

Si vous voulez considérablement augmenter vos chances de gagner votre bataille contre le candida et retrouver le bien être qui vous manque .

  •  

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Sang ,dérivés et Recombinants ; STÉRILISATION INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES

Jeudi 23 juillet 2015

FFCRSH
Fédération Française des Coordinateurs Régionaux pour les Soins aux Hémophiles COMETH
Coordination Médicale pour l’Etude et le Traitement des Maladies Hémorragiques Constitutionnelles

INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES
DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES
ET AUTRES FRACTIONS COAGULANTES
PRESCRITS ET DELIVRES EN FRANCE

1 – Les différents types de médicaments.

Le traitement substitutif peut être réalisé
• Soit par des médicaments d’origine plasmatique préparés à partir du plasma humain issu du don du sang
• Soit par des médicaments recombinants, obtenus par génie génétique à partir de cultures de cellules animales. Il existe ainsi des concentrés recombinants de Facteur VIII, Facteur IX et Facteur VII.

Comme tous les médicaments, ces produits ne sont autorisés pour utilisation chez les malades qu’après évaluation, par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) ou par l’Agence Européenne du Médicament (EMEA), de leur qualité, sécurité et efficacité. Il sont distribués par les pharmacies hospitalières. Comme tous les médicaments, ils peuvent entraîner des effets indésirables dont vous pouvez parler avec votre médecin.

• 1-1 Les médicaments d’origine plasmatique

Ce sont des produits préparés à partir du plasma humain. Dans la fabrication de certains de ces médicaments (dits « immunopurifiés ») il est fait recours à des protéines d’origine animale.

La sécurité vis à vis des maladies infectieuses est assurée par 3 types de mesures qui s’additionnent :
1. la sélection clinique des donneurs de sang
2. les tests de dépistage effectués sur chaque don du sang
3. le procédé de fabrication qui comporte des étapes capables d’éliminer et/ou d’inactiver des virus et des agents transmissibles par des méthodes validées ainsi que des contrôles qui sont effectués à différents stades de la fabrication

Les virus de l’immunodéficience (SIDA) et des hépatites B et C sont éliminés et/ou inactivés au cours de la fabrication.

Certains autres virus, par exemple le virus de l’hépatite A, ou le parvovirus B19, peuvent être partiellement résistants aux méthodes d’inactivation ou d’élimination utilisées lors de la préparation de certains des médicaments dérivés du plasma, comme les facteurs de coagulation. Les plasmas utilisés pour la préparation de ces médicaments sont de ce fait spécifiquement testés pour la présence directe de ces virus et écartés s’ils en contiennent . Par ailleurs, il est probable que le procédé de nanofiltration, qui a été mis en place pour de nombreux produits du LFB, réduise encore le risque de transmission de ces agents. Enfin il est recommandé de vacciner contre l’hépatite A les malades qui reçoivent régulièrement des facteurs de coagulation.

Le risque de contamination par des virus encore inconnus justifie la poursuite d’un suivi régulier des patients et d’une pharmacovigilance.

Le risque de contamination par des agents transmissibles non conventionnels ou prions (agents de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), de l’encéphalopathie spongiforme bovine est, à ce jour, extrêmement difficile à évaluer pour les raisons suivantes.

- la fréquence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est très faible et sa période d’incubation parfois très longue (plusieurs années),
- les agents responsables ne sont toujours pas identifiés : il n’y a pas de test de dépistage disponible chez l’homme
- il existe un variant de l’agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ) pour lequel les connaissances scientifiques sont actuellement limitées. Récemment deux cas de variant Creutzfeldt-Jakob possiblement liés à la transfusion sanguine de concentrés globulaires non déleucocytés ont été rapportés en Angleterre. Le risque de transmission par les médicaments d’origine plasmatique ne peut donc pas être totalement exclu. Ce risque est en évaluation permanente, et chaque nouvelle information est prise en compte pour proposer, si justifié, de prendre de nouvelles mesures de sécurisation des produits issus du sang.

Vis à vis du risque de MCJ et de v-MCJ les mesures prises en France ont été les suivantes :

- certaines personnes sont exclues du don du sang par exemple celles ayant été traitées par des hormones extraites d’hypophyses humaines, celles ayant subi une intervention de neurochirurgie, une greffe de dure-mère ou encore ayant un antécédent de MCJ dans sa famille. De plus les personnes ayant reçu une transfusion, et les personnes ayant séjourné au moins 1 an dans les Iles Britanniques entre 1980 et 1996, sont exclues du don de sang.
- le plasma, issu des dons de sang, et utilisé pour préparer les médicaments dérivés du sang est « déleucococyté » c’est à dire traité pour en retirer le maximum de globules blancs (ou leucocytes) qui pourraient contenir une partie de l’agent transmissible
- les procédés de préparation des médicaments dérivés du sang incluent des méthodes de type chromatographie, filtration profonde, et pour un certain nombre de concentrés préparés par le LFB nanofiltration qui contribuent largement à réduire la concentration de l’agent transmissible si tant est que celui ci soit réellement présent dans le plasma de départ.

A ce jour, aucun cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob ou de v-MCJ lié aux médicaments dérivés du sang n’a été constaté dans le monde.

1-2 Les médicaments recombinants

La production des médicaments recombinants fait intervenir dans des proportions variables selon les produits des substances provenant de différentes espèces animales (veau, souris, hamster…) et humaine (albumine, fraction plasmatique IV-V). Pour les médicaments recombinants les plus récents l’utilisation de ces substances animales a été fortement réduite.
Aucun effet secondaire néfaste en relation avec ces substances d’origine animale n’a été rapporté à ce jour. Des manifestations allergiques ont cependant parfois été rapportées après injection comme avec toute protéine.

Certains produits d’origine recombinante contenaient encore dans leur formulation finale de l’albumine humaine dont le risque infectieux viral semble minime. Il n’a été rapporté aucun cas de maladie transmissible imputée à l’utilisation de concentrés d’albumine. Les facteurs VIII les plus récemment introduits sur le marché n’en contiennent plus .

Des procédés d’inactivation virale sont néanmoins inclus dans la préparation de ces médicaments pour prendre en compte un éventuel risque infectieux qui pourrait être véhiculé par les produits d’origine animale utilisés dans la production.

2 – La surveillance des traitements

• Le risque particulier de développer des anticorps (inhibiteurs) dirigés contre le Facteur manquant

Pour les facteurs de la coagulation, ce risque concerne essentiellement les hémophiles A. La probabilité de développer un anticorps contre le Facteur VIII est compris entre 8 et 30 % chez les hémophiles A sévères. Il est beaucoup plus faible chez les hémophiles B sévères (3 à 4 %) et les hémophiles modérés et mineurs. L’apparition de cet anticorps rend plus difficile le traitement des accidents hémorragiques. Leur recherche systématique fait partie du suivi régulier de tout patient hémophile.

Avec les médicaments recombinants le risque de développement d’un inhibiteur dirigé contre le Facteur VIII est au moins équivalent à celui des médicaments d’origine plasmatique voire légèrement supérieur (la question reste encore débattue). Ceci justifie la recherche systématique des anticorps anti Facteur VIII non seulement chez l’hémophile sévère en début de traitement (cas des jeunes enfants) mais aussi chez l’hémophile sévère adulte ou l’hémophile modéré et mineur au décours d’un traitement substitutif intensif.

En outre, chez les hémophiles B sévères, il a été parfois décrit des réactions allergiques graves lors d’administration de facteur IX.

Pour les autres déficits, le risque de développer un anticorps contre le facteur manquant est très faible sans pouvoir être totalement exclu.

• La traçabilité

Afin de regrouper toutes les informations, un système dit de « traçabilité » permet de suivre chaque lot de ces médicaments. Pour les médicaments d’origine plasmatique on peut ainsi suivre chaque médicament à partir du donneur de sang jusqu’à son administration chez le malade traité et inversement de chaque malade jusqu’aux dons de sang ayant servi à la préparation du médicament.

C’est pour établir cette chaîne que les pharmaciens qui délivrent ces médicaments sont tenus de conserver les noms des malades ayant reçus chacun des lots. Pour cette raison aussi les lots délivrés sont strictement nominatifs. Il ne doit pas y avoir d’échange même à l’intérieur d’une même famille si plusieurs personnes sont atteintes de la même maladie.

La traçabilité s’applique aussi par extension à l’utilisation des médicaments recombinants.

• La pharmacovigilance

Il existe une surveillance permanente nationale de la sécurité de l’emploi de tous les médicaments mis sur le marché, c’est la pharmacovigilance.

Les effets indésirables ou inattendus survenant au cours d’un traitement médicamenteux sont déclarés par les médecins et professionnels de santé qui les constatent ou à qui ils sont rapportés par les patients, enregistrés, analysés et des mesures sont prises chaque fois que nécessaire

3 – Les mesures de rappel de lots

Comme pour tout médicament, et dans le cadre du respect des bonnes pratiques pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’un médicament d’origine plasmatique ou d’un médicament recombinant, l’AFSSAPS peut être amenée à suspendre la distribution d’un lot de médicaments et/ou à rappeler les lots, c’est à dire à suspendre leur utilisation et à faire rappeler par le fabricant les produits en stock dans les pharmacies, les services hospitaliers, ainsi qu’au domicile même des malades qui en détiennent.

Il existe deux catégories de mesures de rappel de lots, le rappel en raison d’un risque avéré et le rappel de précaution.

• Rappel en raison d’un risque avéré pour la santé

Comme pour tous les médicaments, la décision de procéder à un rappel pourrait être justifiée par la détection d’un risque avéré à utiliser le produit (incident ou accident dans le système de production du médicament, détecté après que le lot ait été mis sur le marché). Outre l’information destinée aux médecins, aux pharmaciens et aux usagers, l’information serait alors immédiatement largement diffusée et des annonces seraient faites par l’intermédiaire des médias (TV, presse…)

• Rappel de précaution

C’est une mesure de rappel, effectuée à titre de précaution, lorsqu’il apparaît, après que le lot ait été mis sur le marché, qu’un des critères qui fondent la qualité du produit n’a pas été ou n’est plus rempli. Pour les médicaments dérivés du plasma ce peut être une information nouvelle sur le donneur. Toutefois, le rappel est prononcé à titre de précaution dans la mesure où, en l’état des connaissances et des techniques du moment, la sécurité du produit n’est pas remise en cause, malgré cette nouvelle information.
A titre d’exemples

- l’information peut porter sur un donneur dont le test de dépistage pour le virus du SIDA, de l’hépatite B, ou de l’hépatite C est devenu positif après son don. Dans ce cas, les produits sont rappelés, par mesure de précaution, bien que ces virus soient inactivés au cours de la fabrication des médicaments dérivés du sang, et donc capables d’inactiver les virus apportés par ce donneur, dont le sang a été collecté pendant qu’il était potentiellement virémique.

- il peut également s’agir de l’apparition, chez un donneur, d’une maladie de Creutzfeldt Jakob ou d’un variant de Creutzfeldt Jakob, postérieurement à ce don. A ce jour, aucun cas de contamination par administration d’un médicament dérivé du sang n’a été rapporté. Toutefois, les produits préparés à partir du don de ce donneur sont rappelés, par mesure de précaution.

Cependant, la décision de rappel ne peut être prise que lorsque ces informations deviennent disponibles. C’est pourquoi, le rappel a souvent lieu plusieurs mois, voire années, après la distribution du médicament par les pharmaciens. Le rappel ne concerne alors que les produits encore en cours de validité et en circulation.

• Informations disponibles sur les produits rappelés

Il est possible de consulter en permanence sur le site web de l’AFSSAPS la liste de tous les lots de médicaments rappelés (http ://afssaps.sante.fr rubrique Retrait de lots)

4 – Pourquoi faut il garder la trace des traitements administrés ?

Comme pour tous les médicaments, des effets indésirables et inattendus peuvent survenir avec les facteurs de la coagulation, qu’ils soient plasmatiques ou recombinants.

Il est très important que vous signaliez à votre médecin tout effet indésirable que vous pourriez ressentir.

Toutes les administrations de médicament d’origine plasmatique ou recombinant doivent donc figurer soit dans votre carnet de santé soit dans votre carnet de maladie hémorragique, de façon à ce que l’on puisse d’une part identifier éventuellement un produit en cause dans l’effet secondaire que vous rapportez, mais aussi de façon à ce que vous puissiez être éventuellement informé ultérieurement d’un risque encore inconnu à ce jour, lorsque sur un des lots un incident est détecté (voir plus haut).

Pour cette raison aussi il est important que vous teniez la ou les pharmacies hospitalières qui vous ont délivré des médicaments et votre médecin informés de vos changements de coordonnées ou de lieu de traitement pour être recontacté le cas échéant.

5 – Les modalités d’administration des produits anti hémophiliques et fractions coagulantes

Il est impératif de se conformer aux prescriptions médicales (doses, rythme d’injection) et aux notices d’utilisation du produit avant toute injection.
La date de péremption du produit doit être vérifiée systématiquement avant l’injection.
Une asepsie rigoureuse doit être observée lors de l’injection ; le point d’injection doit être désinfecté avec une solution antiseptique.
C’est au moment de l’injection que vous devez compléter votre carnet de maladie hémorragique et coller les vignettes des lots injectés.

6 – Les modalités de récupération des matériels souillés

Les matériels souillés (aiguille et seringue) doivent être placés dans le collecteur prévu à cet effet et rapportés au lieu indiqué par la pharmacie qui a délivré les produits. A défaut s’il survenait un dommage du fait de ces matériels non récupérés, conformément à la réglementation en vigueur, votre responsabilité pourrait être engagée.

7 – Gestion de votre stock de médicaments

Une fois en votre possession ces médicaments, pour des raisons de sécurité, ne peuvent être ni repris ni échangés (sauf en cas de procédure de rappel initié par le laboratoire ou par les autorités de santé).

Ces médicaments sont précieux. Vous devez donc veiller à leur bonne conservation et à ne pas accumuler de stocks trop importants afin d’éviter leur péremption.

Si malgré tout vous étiez en possession de lot périmés, il est impératif de les rapporter à la pharmacie qui vous les a délivrés afin notamment d’en assurer la parfaite traçabilité, et, de justifier les prescriptions ultérieures qui vous seront faites. Ces lots périmés doivent être répertoriés avant d’être détruits selon les modalités spécifiques.

Si vous vous posez d’autres questions, vous pouvez en parler à votre médecin.

Remis le :

A :

Par :

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Hemophilie-FRfrPub646.pdf

Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
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Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

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Toxoplasmose prise en charge

Lundi 4 mai 2015

 

http://www.infectiologie.org.tn/pdf/cmi/journee_pasteur/toxoplasmose.pdf

http://vebio.eu/IMG/pdf/la_toxoplasmose.pdf

 

http://www.embryology.ch/francais/iperiodembry/patholperiod04.html

 

Toxoplasmose

Mis à jour le 18 février 2015

Comment reconnaître ? Que faire ? Quel traitement ? Comment prévenir ?

Toxoplasmose : définition, symptômes et complications possibles

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Elle peut se contracter en consommant de la viande contaminée mal cuite, des crudités mal lavées ou de l’eau souillée. Le plus souvent, elle n’entraîne pas de symptôme et est sans gravité. Cependant, elle provoque parfois des complications fœtales chez les femmes enceintes nonimmunisées et les patients au système immunitaire affaibli.

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii. Non contagieuse, elle reste le plus souvent bénigne et asymptomatique. Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’immunodépression ;
  • les fœtus des femmes enceintes n’ayant pas été au contact du parasite avant leur grossesse.

CHIFFRES CLÉS

La toxoplasmose est une maladie fréquente

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas (principalement en Île-de-France, en Aquitaine et dans les départements d’Outre-Mer).
80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme. Après contamination, les personnes touchées restent immunisées toute leur vie. Depuis les années 1980, le nombre de cas diminue régulièrement grâce aux mesures de prévention.

Comment est-on contaminé ?

Avant de contaminer l’être humain, le parasite (Toxoplasma gondii) atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme. En revanche l’homme peut être malade s’il ingère le parasite contenu dans de la viande contaminée peu cuite (une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes) ;
  • ce parasite peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins (« hôtes définitifs ») : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux peuvent contaminer l’homme par l’intermédiaire de leurs excréments contenant le parasite (terre ou eau de rivière souillées, fruits et légumes crus souillés et mal lavés…).
    Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme.

Le cycle du parasite

© CNAMTS 2013
© CNAMTS 2013

Les symptômes de la toxoplasmose

La période d’incubation de la maladie reste mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après consommation d’aliments contaminés.

Dans 20 % des cas, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • ganglions (essentiellement au niveau du cou) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations.

Lors d’une contamination, le parasite reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le système immunitaire de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

Les symptômes de la toxoplasmose chez les personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ouimmunosuppresseurs.

La principale complication observée est une atteinte cérébrale avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la choroïde et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (cœur, poumons, etc.).

Ces atteintes sont possibles même si la contamination est ancienne, le parasite pouvant se réactiver après plusieurs années.

La toxoplasmose congénitale

La toxoplasmose congénitale est l’infection du fœtus par le parasite toxoplasma gondii transmis par la mère. Cela suppose que la mère a été en contact avec le parasite pendant sa grossesse et qu’elle n’était pas immunisée contre cette maladie (c’est-à-dire n’a jamais été au contact du parasite avant d’être enceinte).

La principale complication trouvée chez le fœtus est la choriorétinite. C’est une inflammation de lachoroïde associée à une atteint de la rétine. Elle se déclare quelquefois après la naissance de l’enfant, ou même durant l’adolescence ou à l’âge adulte.

La toxoplasmose congénitale peut entraîner d’autres complications graves selon le stade de la grossesse au moment de la contamination : mort in utéro, accouchement prématuré, séquelles neurologiques.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de contamination du fœtus par le parasite augmente au cours de la grossesse

En France, chaque année, près de 2 700 nouveaux cas de toxoplasmose sont diagnostiqués chez des femmes enceintes. Dans 25 à 30 % des cas, le fœtus est aussi touché ; on parle alors de toxoplasmose congénitale. Le risque de transmission du parasite augmente durant la grossesse :

  • au premier trimestre, il est d’environ 5 %, et la contamination peut provoquer une fausse-couche ;
  • au deuxième trimestre, le risque passe à environ 40 % ;
  • au troisième trimestre, il monte à environ 70 %.

Plus la transmission du parasite à l’enfant arrive tard durant la grossesse, moins la toxoplasmose congénitale entraîne des lésions graves.

Sources
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Toxoplasmose. Site internet : ANSES. Paris ; 2013 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Site internet : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Maisons-Alfort (France) ; 2005 [consulté le 17 février 2015]
  • Institut de veille sanitaire (InVS). La toxoplasmose en France chez la femme enceinte en 2003 : séroprévalence et facteurs associés. Site internet : InVS. Saint-Maurice (France) ; 2003 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence de la santé publique du Canada. Toxoplasma gondii – Fiches techniques santé/sécurité. Site internet : Agence de la santé publique du Canada. Ottawa ; 2011 [consulté le17 février 2015]
  • Aubry P. Toxoplasmose. Site internet : Medecine tropicale. Saint-Denis de la Réunion (France) ; 2013 [consulté le 23 avril 2013]
  • Association française des enseignants de parasitologie et mycologie. Toxoplasmose. Site internet : Campus de parasitologie de l’Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport. Lille (France) ; 2014 [consulté le 09/02/2015]
 ———————————–
SCOLIOSE ET TOXOPLASMOSE 
Une toxoplasmose  a donné une SCOLIOSE  , non decelable cliniquement  ,MAIS  GRAVISSIME   RADIOLOGIQUEMENT et ressemblant au Fameux « mal de POTT » 
la serologie   est  hautement significative.
——————————————
DR ASSAS Mostepha

 

 

 

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myopie correction visuelle = laser vision

Jeudi 26 février 2015

video correction laser

http://www.chirurgie-refractive-aix.com/visite-centre.php

textes

http://www.visionlaser.ch/pages/index.php

http://www.chirurgie-refractive-aix.com/chirurgie-laser.php

les techniques:

Chirurgie Laser :
les différentes Méthodes Laser

 

le PRK ou photokéractectomie Réfractive (laser de surface)

Cette technique consiste à abraser mécaniquement la couche superficielle (épithelium) de la cornée et a appliquer ensuite le laser réfractif pour corriger le défaut visuel./p>

Les avantages de cette technique sont sa simplicité et l’absence d’interface mécanique lors de la procédure. Elle ne peut cependant être appliquée qu’à de petits défauts visuels ne nécessitant pas beaucoup d’ablation tissulaire au niveau de la cornée (petites myopies).

Son inconvénient majeur est la lenteur de la récupération visuelle, la douleur post opératoire très significative, et parfois l’apparition d’une cicatrice superficielle (Haze) qui peut gêner la récupération visuelle. Cette dernière complication est exceptionnelle pour des ablations tissulaires de faible importance (<50µ).

La PRK est actuellement de moins en moins pratiquée depuis que les différents types de Lasik (tout laser) sont apparus

Les LASIKS

La technique du Lasik est apparue au début des années 90, avec l’introduction des lasers réfractifs pour traiter les défauts visuels, couplée avec la découpe d’un volet superficiel de manière mécanique (kératomileusis).

Les techniques de découpe du volet se sont perfectionnées rapidement avec le développement de microkératomes de plus en plus fiables. Du milieu des années 90 au début des années 2000, des millions de procédures Lasik conventionnelles ont été pratiquées dans le monde.

Pour notre part nous utilisons depuis de nombreuses années le microkératome Hansatome qui est la référence en la matière dans la plupart des centres de chirurgie réfractive modernes.

L’apparition extrêmement récente (2004) du laser femto seconde pour découper la cornée en toute sécurité va rendre obsolète probablement assez, vite les microkératomes mécaniques.

Le traitement réfractif est réalisé à l’aide du laser ALCON WAVELIGHT EX 500 couplé à la plateforme de diagnostic WAVENET qui permet de personnaliser l’ablation tissulaire.

Tous les patients bénéficient d’un traitement personnalisé qui permet de pratiquer une ablation asphérique basée sur l’analyse de la topographie cornéenne réalisée en préopératoire par le wavelight Topolyser Vario et le topographe d’élévation Pentacam.

Le Femto Lasik

Le laser femto seconde INTRALASE est une avancée technologique majeure.

Ce laser infrarouge (1053nm) permet de découper le capot cornéen superficiel lors de la technique du Lasik (laser intrastromal) .La découpe du capot se fait en quelques secondes avec du matériel à usage unique (sécurité infectieuse) sans utilisation de microkératome.

Le chirurgien peut programmer au micron près l’épaisseur de la lamelle antérieure désirée, son diamètre, la position de la charnière, et cela quelque soit la courbure antérieure de la cornée.

C’est la coalescence de bulles de gaz qui va permettre de former le plan de clivage de la cornée antérieure.

Apres formation de ce volet antérieur la chirurgie est poursuivie avec l’application sur le stroma profond du laser réfractif qui va compenser le défaut visuel que l’on veut traiter.

Les différences par rapport au Lasik conventionnel pratiqué au microkératome sont nombreuses :

  • Pas de risque de blocage mécanique.
  • Pas de risque de découpe incomplète ou irrégulière, de capot trop petit, de capot libre ou de «bouton hole», qui peuvent se produire de manière très rare mais pas exceptionnelle avec le Lasik conventionnel.
  • Pas de risque de pelage épithélial (couche superficielle de la cornée qui peut être abrasée lors du passage du microkératome mécanique, en particulier pour les patients de 40 ans ou plus).
  • Pas de risque infectieux du à la stérilisation du matériel (tout laser et matériel à usage unique).
  • La récupération fonctionnelle peut être un peu plus longue qu’avec le Lasik traditionnel (2 jours en général).
  • Le coût de la procédure est bien entendu plus élevé, en rapport avec l’acquisition, la maintenance de la machine et l’utilisation de kits à usage unique pour immobiliser l’œil et aplanir la cornée pendant le laser.

 

————————————————————————————————

Troubles de la Vision : les anomalies

 

L’œil est une merveille de la nature, un des organes les plus perfectionnés de notre corps.

Miroir de nos émotions et de nos pensées secrètes, l’œil est un appareil photo réflexe très perfectionné composé de plusieurs éléments anatomiques.

Introduction

Schéma de l'oeil

Retenons plusieurs choses de ce schéma :

- la cornée et le cristallin (surface transparente de l’œil) sont assimilés à l’objectif de l’appareil photo et assurent en grande partie la mise au point de l’image.

- la rétine (membrane tapissant le fond de l’œil) est assimilée à la pellicule photographique et recueille l’image à envoyer au cerveau par l’intermédiaire du nerf optique

Pour voir clairement, l’image doit être focalisée de façon précise sur la rétine (au niveau de la fovéa) grâce à cette mise au point. Lorsque celle-ci ne se fait pas correctement, l’image n’est pas nette (la photo est trouble).

24 millions de Français, soit près de la moitié de la population, portent des lunettes ou des verres de contact.

Dans la plupart des cas, ces défauts sont liés :

- Soit à une mauvaise courbure de la cornée (l’astigmatisme)
- Soit à une anomalie de la longueur de l’œil (l’hypermétropie et la myopie).

^ haut

On peut donc définir les différents troubles de la réfraction de la façon suivante :

La myopie

La myopie

L’œil myope est trop long et les rayons lumineux convergent donc en avant de la rétine.

L’image est floue mais en revanche les myopes voient net de près lorsqu’ils rapprochent l’objet de l’œil.

Le taux de myopie est exprimé en dioptries (négatives -). Il n’y a aucune relation évidente avec l’acuité visuelle exprimée en dixièmes.

Pour corriger la myopie, on prescrit des verres divergents, ou concaves, afin de reculer le point de netteté sur la rétine et restituer ainsi une bonne vision de loin.

Les lentilles de contact ont le même effet mais avec l’avantage par rapport aux lunettes de restituer un champ visuel normal.

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L’hypermétropie

L'hypermétropie

L’œil hypermétrope est trop court et les rayons lumineux convergent en arrière de la rétine.

Les hypermétropes voient flou surtout de près mais également de loin avec l’âge.

Le taux d’hypermétropie s’exprime également en dioptries (positives +).

Les verres d’hypermétrope sont épais et font un effet loupe : ils augmentent la taille de l’œil regardé au travers des lunettes.

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La presbytie

La presbytie

L’œil presbyte a perdu ses capacités d’accommodation (perte de souplesse et d’élasticité du cristallin).

Cette anomalie se manifeste à partir de 45 ans environ. L’œil devient incapable, lorsqu’il lit, d’effectuer une mise au point correcte. Eloigner son livre ou son journal des yeux devient une obligation.

Le taux de presbytie s’exprime également en dioptries positives.

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L’astigmatisme

La presbytie

L’œil astigmate présente des anomalies de courbures de la cornée, ce qui déforme l’image sur la rétine.

La vision de loin comme de près est altérée. Cette anomalie est en général congénitale.

La cornée prend la forme d’un ballon de rugby au lieu de celle d’un ballon de football.

La cornéotopographie est particulièrement utile pour son examen.

http://visionfuturelyon.fr/

 

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ANTICANCEREUX

Mardi 19 août 2014

 

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maplante » cancer » La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

cellules cancéreuses

Copyright © PAHO/WHO

Le Dr Otto Heinrich Warburg, a obtenu un doctorat en chimie, et un second doctorat en médecine, il était un physiologiste et biochimiste né en 1883 à Fribourg, Baden en Allemagne. Le Dr Warburg a remporté le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1931 et est mort à Berlin en 1970. Il croyait aux bienfaits d’une alimentation bio. Le Dr Warburg a reçu le prix Nobel pour sa découverte, que le cancer est causé par une respiration cellulaire affaiblie en raison du manque d’oxygène au niveau cellulaire et que le cancer se développe dans un milieu anaérobie (sans oxygène) ou des conditions acides. En d’autres termes, la principale cause du cancer est l’acidité du corps humain. En 1924 Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses: celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose et par conséquent la présence d’oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement. Dans son ouvrage « The Metabolism of Tumours » (Le métabolisme des tumeurs), il a démontré que toutes les formes de cancer sont caractérisés par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie (manque d’oxygène). Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce: là où vous en avez un, l’autre est présent. Il a démontré que l’anaérobiose était la principale cause du cancer, et ses propres recherches sur des agents cancérigènes lui firent peur des aliments transformés.
Le cancer n’a qu’une seule cause principale, c’est le remplacement de la respiration d’oxygène normal des cellules de l’organisme par un anaérobie (pauvre en oxygène).

Quelles sont les caractéristiques métaboliques des cellules cancéreuses

Le métabolisme des cellules cancéreuses est différent des cellules normales. Les cellules normales ont besoin d’oxygène, par contre les cellules cancéreuses n’ont pas besoin d’oxygène pour se nourrir, lorsque le glucose est disponible. Le métabolisme des cellules cancéreuses se fait par un processus de fermentation. Le métabolisme du cancer est environ 8 fois plus grand que le métabolisme des cellules normales. L’acide lactique produit par fermentation abaisse le pH de la cellule  et détruit la capacité de l’ADN et de l’ARN de contrôler la division cellulaire. Les cellules cancéreuses commencent alors à se multiplier. L’acide lactique provoque simultanément une douleur locale sévère car il détruit les enzymes cellulaires. Le cancer apparaît sous la forme d’un revêtement externe de la cellule en croissance rapide, avec un noyau de cellules mortes.
Le sucre nourrit le cancer et le corps meurt de faim, en essayant de nourrir le cancer. De ce qui précède vous pouvez deviner que le cancer aime le sucre, maintenant, sachant que le cancer a besoin de sucre, est-il normal de le nourrir de sucre? Est-il logique d’avoir une alimentation riche en glucides?

Le Dr. Otto Warburg a dis « Par exemple la première cause de la peste est le bacille de la peste, mais les causes secondaires de la peste sont la saleté, les rats et les puces qui transmettent le bacille de la peste du rat à l’homme. Par la principale cause d’une maladie, je veux dire celui qui se trouve dans tous les cas de la maladie. Le cancer comme toutes les autres maladies, a d’innombrables causes secondaires. Presque tout ce que peut causer le cancer. Mais, même pour le cancer, il y a seulement une cause première. La cause principale du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène (oxydation du sucre) dans les cellules normales de l’organisme par la fermentation du sucre ».

Le Dr. Otto Warburg a terminé un de ses discours les plus célèbres avec la déclaration suivante: «… personne ne peut aujourd’hui dire que l’on ne sait pas ce qu’est le cancer et sa cause principale, au contraire, il n’y a pas de maladie dont la cause principale est mieux connu. De sorte qu’aujourd’hui, l’ignorance n’est plus une excuse pour que l’on ne peut pas faire plus de prévention ».

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Références

http://www.sparkpeople.com/mypage_public_journal_individual.asp?blog_id=3958228

http://www.mnwelldir.org/docs/nutrition/sugar.htm

http://auclairdistribution.com/articles/scientifique/la-vraie-cause-du-cancer-dr-otto-warburg/

http://www.nndb.com/people/682/000127301/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

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maplante » cancer » L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique n’aime pas les remèdes naturels contre le cancer

ndustrie pharmaceutique

Copyright © Ano Lobb

Dr Max Gerson, qui a fait une découverte surprenante en 1938, son traitement naturel qui ne pouvait pas être breveté par l’industrie pharmaceutique était sans danger pour les patients atteints de cancer et s’annonce très prometteur. Un projet de loi est à l’étage du Sénat des États-Unis appelé the Pepper-Neely Anticancer Bill; dirigé par le célèbre sénateur Claude Pepper  et le sénateur Matthew Neely.  Le projet de loi a été conçu pour s’approprier une centaine de millions de dollars pour le financement de toute personne qui pourrait contribuer dans le domaine de la recherche et le traitement du cancer. Dr Max Gerson, MD a été invité à témoigner devant le Sénat des Etats-Unis. Il a ramené avec lui cinq de ses anciens patients atteints de cancer « en phase terminal » pour témoigner à un Sénat choqué et abasourdi car ils ont raconté leurs histoires sur la façon dont le Dr Gerson a pu guérir complètement leur cancer, après que leur médecins les ont envoyés chez eux pour mourir lentement. Tellement choqué étaient ceux qui étaient présent dans les chambres du Sénat que le sénateur Claude Pepper, lui-même, affirme  « , le Dr Max Gerson a consacré sa vie à la maîtrise de ce fléau qui est le cancer et tout le monde devrait honorer son grand ouvrage « . Le projet de loi Pepper- Neely a été battu par quatre sénateurs qui étaient tous médecins ?????
Un animateur de radio Raymond Gram swing qui était dans la salle, était aussi étonné comme tous les autres et a fait une émission dans ABC News cette nuit et a évoqué tout les  détails de ces événements ainsi que le traitement efficace de Gerson. Deux semaines plus tard, Swing a été renvoyé de son travail  après trente ans à ABC?????
Raymond Gram a été renvoyé de son poste parce qu’il était devenu un risque pour un produit pharmaceutique corrompu et l’industrie médicale payait ABC des millions de dollars pour promouvoir leurs produits pharmaceutiques toxiques.
Aujourd’hui, l’histoire reste la même. Les grands médias (télévision, journaux, magazines, etc. …) reçoivent plus de 35 milliards de dollars par an pour la publicité des produits pharmaceutiques et de la technologie médicale de pointe.
Par conséquent, nuit après nuit, année après année, le public est bombardée avec de la propagande et de faux espoirs de guérison inconscients. La réussite de la thérapie de Gerson, a été là depuis près d’un siècle. Pendant ce temps, des dizaines de millions de personnes continuent de mourir des dizaines de millions d’autres continuent de souffrir inutilement, alors que le témoignage du Dr  Gerson devant le Sénat américain en 1946 a bien présenté une solution.
L’industrie pharmaceutique mène une guerre sans merci contre tout les remèdes naturels pour le cancer, parce qu’elle ne peut pas les brevetés donc elle ne gonflera pas ses poches avec des milliards comme elle le fait avec son empire de produits (médicaments, appareils…etc.). Beaucoup de professionnels dénoncent la corruption de l’industrie du cancer et les mesures extrêmes qu’elles entreprennent pour discréditer, emprisonner, et professionnellement détruire tout médecin qui traite les patients atteints de cancer naturellement. De nombreux traitements naturels ont été utilisés avec succès contre le cancer, mais les traitements sont passées sous silence, enterré, et gardés hors de la vue du public par des campagnes de dénigrement financés par le cartel médical.

La thérapie du Dr Max Gerson

http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/gersontherapy.html

Source

http://www.themarkettraders.com/content/pepper-neely-anti-cancer-bill-1946

http://www.newswithviews.com/Devvy/kidd554.htm

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/08/03/natural-cancer-treatment.aspx

Consultés le 02/05/2014

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les plantes anti-cancer

Mardi 19 août 2014

http://www.maplante.com/plantes-anti-cancer/

 

maplante » cancer » Plus de 70 plantes anti-cancer

Plus de 70 plantes anti-cancer

Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les informations contenues dans cet article sont pour un but informatif seulement et ne sont pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une maladie.
Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source  principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931.
Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements

plante cancer

Copyright © katsrcool

efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées et n’est pas exhaustive. J’ai voulu citer le plus grand nombre possible de plantes, mais je n’ai pas cité tous les effets secondaires donc pas d’automédication, certaines plantes sont toxiques, voire mortels.
Si par malheur vous avez un cancer (que Dieu vous protège) prenez contact avec un professionnel et utilisez les informations requis ici ou ailleurs pour vous aider à faire les bons choix. Médecine conventionnelle ou médecine alternative, ou combiner les deux ensemble, dans tout les cas votre alimentation et votre mode de vie représentent une étape cruciale pour guérir et prévenir un cancer. Soyez prudent, plus vous connaissez votre ennemie plus vous serez prêt pour l’affronter, cet ennemi qui vous suit partout et qui attend seulement que vous soyez affaiblie pour vous attaquer, cet ennemi n’est autre que le cancer.

5 plantes pour lutter contre le cancer

Des scientifiques de l’Université de Floride, Case Western Reserve University, Ohio et de l’Université de médecine de King George (KGMU), Lucknow en Inde ont découvert des propriétés anti-cancer dans cinq plantes dans le nord de l’Inde. Ces plantes sont : solanum nigrum (Morelle noire) communément appelés Makoi, Artemisia vulgaris (armoise commune) également appelés nagdona, Swertia chirayata ou chirata, Cichorium intybus (Chicorée sauvage) ou Kasni et glabra de salsepareille ou ba qia. Ces plantes originaires de l’Inde du nord sont efficaces contre les cancers du sein, du côlon et de la prostate.

L’effet du melon amer sur les cellules cancéreuses

Une recherche a été menée par Ratna Ray, Ph.D. professeur agrégé de pathologie et son équipe à l’Université de Saint Louis. Ray a constaté que l’extrait de melon amer, un légume couramment utilisé dans les régimes alimentaires indiens et chinois, réduit la croissance des cellules du cancer du cerveau et du cou dans le modèle animal. La recherche initiale de Ray a trouvé que le traitement avec cette substance naturelle a stoppé la croissance des cellules du cancer du sein et de la prostate et les a empêchés de se propager.
Une autre étude faite à l’université du Colorado publiée dans la revue Carcinogenesis montre que le jus de melon amer limite la capacité des cellules cancéreuses pancréatiques à métaboliser le glucose (le cancer se nourri de sucre), réduisant ainsi la source d’énergie des cellules (la cause principale du cancer) et permettre ainsi de les détruire par la suite (affamer les cellules cancéreuses).

Graviola un tueur de cellules cancéreuses

Des tests en laboratoire, montrent que l’extrait de graviola (corossol) est capable de tuer certains types de cellules cancéreuses comme celles du foie et du sein qui sont résistantes à certains médicaments de chimiothérapie. Une étude en laboratoire a également découvert qu’un composé isolé à partir de graines de corossol avait 10 000 fois la puissance d’un agent chimiothérapeutique particulier sur les cellules d’adénocarcinome du côlon. Toutefois, pour l’instant, il n’y a pas eu d’essais à grande échelle sur les hommes et il n’y a aucune preuve crédible pour étayer les allégations que le graviola est un remède ou un traitement efficace contre le cancer. En outre, le graviola peut avoir des effets secondaires nocifs tels que des troubles du mouvement et myéloneuropathie. Ainsi, tandis que les composés végétaux dans le graviola peuvent avoir des propriétés qui peuvent tuer des cellules cancéreuses in vitro, affirmant que le corossol est un « miracle » et une alternative viable aux traitements médicaux contre le cancer comme la chimiothérapie qui est très trompeuse et potentiellement très dangereuse.
La partie la plus importante selon un rapport de l’Université catholique en Corée du Sud est que le Graviola a une capacité de cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant les cellules saines intactes. Nous savons très peu de choses sur la façon dont le graviola affecte le corps. Mais nous savons que cela peut provoquer des modifications nerveuses, provoquant des symptômes similaires à la maladie de Parkinson. Ainsi, il peut avoir des effets secondaires néfastes pour certaines personnes. Consultez toujours votre médecin avant de prendre n’importe quel type de thérapie complémentaire ou alternative.
Et c’est valable pour toutes les autres plantes cités dans cet article qui sont je le répète encore à but informatif et éducatif.

Des plantes anti-cancer

Chirette verte (Andrographis paniculata) : antibactérien, antivirales et tonique du système immunitaire. Des tests ont démontré que la plante a un effet contre le cancer de l’estomac, du sein, de la prostate, la leucémie et le mélanome.
Luzerne (Medicago sativa) : une plante très riche en vitamines et en minéraux, elle tonifie l’organisme et lui permet de lutter contre une maladie, elle a une certaine capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
Anis (Pimpinella anisum) : Grâce à son action oestrogénique cette plante, Peut être utile contre le cancer de la prostate.

La Nymphée odorante (Nymphaea odorata)

fut l’un des premiers traitements en Amérique éclectique avant l’avènement de produits pharmaceutiques contre le cancer. Utilisé traditionnellement contre la diarrhée chronique et les brulures. Une infusion faite à partir des racines est utilisé dans le traitement de la tuberculose, les troubles bronchiques chroniques, la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation gastro-intestinale, la gonorrhée, des pertes vaginales, des glandes enflammées, plaies dans la bouche et pour arrêter le saignement. Un cataplasme à base de racines est utilisé dans le traitement de gonflements, des furoncles, des tumeurs, inflammation de la peau, la vaginite, etc. Une guérison complète du cancer de l’utérus par une injection utérine d’une décoction a été enregistrée.
Arjuna (Terminalia Arjuna) : Cet arbre abaisse le taux de cholestérol global tout en augmentant le bon (HDL), Il ya eu des actions anticancéreuses qui sont à l’étude.

Ashwaganda (Withania somnifera)

Une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.
Une plante adaptogène, qui a une activité anti-inflammatoire, sédative  et a un effet antioxydant. Cette plante améliore les défenses naturelles de l’organisme. Elle est considérée comme une plante de longévité en Inde. Une étude de l’Université Amravati en Inde a confirmé d’autres études récentes, qu’un composant biochimique de Ashwagandha pourrait inhiber la croissance du cancer en interférant avec la capacité de la cellule cancéreuse pour l’empêcher à prévenir sa destruction par le système immunitaire. La cellule cancéreuse utilise souvent une enzyme, la survivine pour inhiber le système de l’apoptose (destruction d’une cellule cancéreuse). Mais les chercheurs ont constaté que le withanone – l’un des principaux constituants de l’Ashwagandha  a la capacité unique de se fixer et interférer avec la survivine et rend la cellule cancéreuse à nouveau disponible pour le système immunitaire pour la détruire.
l’Ashwagandha  favorise la guérison de l’os et peut traiter la maladie de Parkinson selon d’autres recherches. Les médecins ayurvédiques anciens connaissaient le pouvoir de guérison de l’Ashwagandha, ils l’ont utilisé cliniquement pour favoriser la guérison et pour stimuler le système immunitaire. Ils utilisaient l’herbe pour de nombreux maux, y compris l’anxiété, la dépression, la cicatrisation des plaies, l’immunosuppression et bien d’autres.
Chardon béni (Cnicus benedictus) : activité antibactérienne et antitumorale.
Amrit (Tinospora Cordifolia) : Connu sous le nom commun Guduchi. Tonique du système immunitaire, a une activité antibiotique et permet de tuer les cellules cancéreuses. Réduit les effets secondaires de la chimiothérapie.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : ses composées oestrogéniques ralentissent la croissance des tumeurs du cancer de la prostate.
Aigremoine (Agrimonia euratoria) : Efficace contre toutes les formes de cancer sauf la leucémie. Elle est utile en cas de désintoxication, goutte et certains types d’arthrite.
Chélidoine (Chelidonium majus) : utilisé lorsque la cause du cancer est virale, ou en cas d’une hypertrophie du foie. Nécessite une supervision d’un professionnel.
Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) : laxatif et diurétique, utilisé en cas de cancer lié à un problème rénal ou à une constipation. Contient des composés anti-tumorales.
Clajeux (Iris versicolor) : l’utilisation doit être contrôlée par un naturopathe pour votre sécurité. Les graines sont la partie active contre le cancer et ont une capacité à inhiber la synthèse des cellules cancéreuses. La plante fraîche est extrêmement toxique.
Boswellia serrata : plante anti-tumorale, généralement utilisé en combinaisons avec d’autres herbes, comme le curcuma et la réglisse.
Cordyceps (Cordyceps sinensis) : Des recherches récentes ont trouvé qu’il pourrait être cytotoxique pour les cellules cancéreuses. Ce champignon a des effets bénéfiques pour le système immunitaire, endocrinien, respiratoire, rénale, cardiovasculaire, hépatique et du système nerveux ainsi que notre réponse immunologique à la maladie.
Chimaphila Umbellata: La Chimaphile à ombelles ou Pyrole en ombelle (Bitter Wintergreen), utilisé pour le cancer du sein et les cancers lymphatiques. A ne pas utiliser pour une longue période
Phytolacca americana : Le Raisin d’Amérique ou Teinturier, utilisé pour les cancers du sein, de la gorge et de l’utérus. A utiliser sous surveillance d’un professionnel à cause de sa toxicité.
Pétasite (Petasites hybridus) : Agit comme un analgésique pour les tumeurs, la plante est toxique  ce qui nécessite le suivi d’un professionnel.
Lapacho (Tabebuia avellanedae) : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Supprime et réduit ces tumeurs et semble être efficace contre la leucémie.
Suma (Pfaffia paniculata) : Ginseng Brésilien,  tonique, adaptogène, doux analgésique et anti-inflammatoire. On pense que c’est un oxygénateur cellulaire. La suma améliore la santé générale pour lutter contre le cancer.
Violette odorante (Viola odorata) : Les feuilles sont utilisées pour le sein et le cancer du poumon.
Salsepareille (Smilax medica) : contre l’inflammation du foie, utile contre les effets secondaires de la chimiothérapie et la radiothérapie. A ne pas utiliser en cas de maladie rénale.
Le Trèfle des prés (Trifolium pratense): Pocède une activité anti-tumorale, à ne pas utiliser avec des anticoagulants.
Drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : Agit comme un anticancéreux et réparateur de gènes.
Serenoa repens (Serenoa gerrulata) : Ce palmier nain est utile contre le cancer de la prostate.
Polypodium decumanum : Cette fougère semble avoir une action de modulation immunitaire, utile contres les obstructions bronchiques et le cancer.
Valériane (Valeriana officinalis) : Elle a des effets calmants et une action anti-tumorale.
Saule blanc (Salix alba) : Utile pour restaurer la fonction de la moelle osseuse après une chimiothérapie ainsi que d’un effet positif sur la leucémie. Le saule a les propriétés de l’aspirine, mais il ne provoque pas d’ulcère d’estomac.
Estragon (Artemisia dracunculus) : A des propriétés anti-tumorales. Contient des rutines, qui renforcent les parois capillaires.
Pastel des teinturiers (Isatis tinctoria) : propriétés antivirales, anticancéreuses et anti-inflammatoire, c’est une plante qui soutient le foie.
Oseille crépue (Rumex crispus) : Utile pour l’élimination des métaux lourds, bénéfique pour la digestion en stimulant la production de bile. Utilisé en Chine et en Inde pour nettoyer le sang en cas de traitement chimio ou de rayonnement.
Zédoaire (Curcuma zedoaria) : Appartenant à la famille du gingembre et du curcuma ces racines ont des propriétés anticancéreuses et semblent être efficace pour les cancers du col utérin et du foie. Renforce l’immunité ainsi que la protection des leucocytes (globules blancs) endommagés en radiothérapie
Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) : contient des principes actifs contre le cancer.

Espinheira Santa

Vendu dans les magasins et les pharmacies brésiliennes pour traiter les ulcères et le cancer. Plusieurs formules topiques, pour le cancer de la peau sont vendus au Brésil avec  comme ingrédient actif principal Espinheira Santa. Il est également utilisé pour les ulcères, comme un antiacide, comme laxatif, comme un remède colique, pour éliminer les toxines par les reins et la peau, pour soutenir les reins, les glandes surrénales et les fonctions digestives, ainsi qu’une thérapie adjuvante pour un cancer. La plante est déconseillée pour le cancer du sein, de l’ovaire et de l’utérus.

Mullaca (Physalis angulata)

Les stéroïdes naturels contenus dans le Mullaca stimulent l’immunité, plusieurs études sur le cancer ont démontré que cette plante est capable de tuer de nombreux types de cellules malignes in vitro. Dans une étude, le Mullaca a montré une forte cytotoxicité contre les cellules du cancer du rein, tandis qu’un extrait de la plante a pu réduire la taille des tumeurs cancéreuses chez des souris atteintes de leucémie lymophocytic.
Dans diverses études, les extraits stéroïdiens des plantes (physalins) ont eu une forte activité contre plusieurs types de cellules cancéreuses humaines et animales, y compris: du foie, du col de l’utérus, le mélanome, du cerveau, du nasopharynx et le cancer du côlon. La recherche sur les avantages de Mullaca dans la lutte contre le cancer a commencé dans les années 1980 par des chercheurs aux États-Unis et la Thaïlande, et vérifié en 1992 à l’Université de Taiwan, qui a démontré une action significative contre cinq types de cancer humain et trois types de cancer de l’animal.
En 2001, un nouveau produit chimique dans le Mullaca a été isolé à l’Université de Houston. Ce produit chimique était toxique contre le cancer du nasopharynx, le cancer du poumon et la leucémie chez la souris. Des recherches supplémentaires en Russie et en Chine ont démontré une action forte contre la blastogenèse, un processus dans le corps déclenché par la leucémie, tout en améliorant la fonction immunitaire. On croit que les produits chimiques stéroïdiens dans l’herbe et le niveaux des enzymes peuvent arrêter le cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses tout en provoquant des dommages dans l’ADN de ces cellules afin de les empêcher de se répliquer.
Le Mullaca est utilisé en Amérique du Sud et du Nord par les herboristes comme une thérapie complémentaire pour la leucémie et le cancer et en tant que traitement de l’infection pulmonaire à côté de la médecine moderne.

Mutamba

Tue les bactéries, élimine les champignons, tue les virus, tue les cellules cancéreuses, nettoie le sang, supprime la toux, combat les radicaux libres, abaisse la pression artérielle, arrête le saignement. Dans une étude faite en 1990 une recherche brésilienne a démontré qu’un extrait de feuilles séchées était cytotoxique contre les cellules cancéreuses in vitro, ce qui donne une inhibition de 97,3% de la croissance cellulaire. Certaines des dernières recherches sur le Mutamba s’intéressaient aux antioxydants présents dans l’écorce et les feuilles (proanthocyanidines) et leur capacité à interférer avec la prostaglandine synthétase, un processus par lequel les bactéries et les agents pathogènes se répliquent.
Autres plantes Amazoniennes contre le cancer
vassourinha, guacatonga, simarouba, la griffe du chat, anamu, le pau d’arco, fedegoso, sangre de grado,  amargo, copahu.

Plantes utilisées pour traiter le cancer en Afrique

Anacardiaceae : Spondias mombin (Hog Plum, Plum Ashanti) – extrait aqueux d’écorce pour le cancer de l’utérus
Annonaceae : Xylopia aethipica (arbre d’épice, poivre éthiopien, Hwenetia) – cancer du nez,  il a été démontré que les alcaloïdes ont une activité anti-paludisme.
Apocynaceae : Rauvolfia vomitoria (Kakapenpen) – cancer général, Voacanga africana (Ofuruma) – cancer en général.
Celastraceae : Maytensus buchananii, senegalensis – contiennent des alcaloïdes dont la maytansine qui sont utiles dans le traitement du cancer du pancréas.
Cucurbitacées : Charantia (Concombre africaine) (melon amère) – en combinaison avec une partie non précisée de Hilleria latifolia pour le cancer du sein.
Fabaceae : Abrus precatorius (Pois rouge) – cataplasme de grains moulus et d’eau pour une application externe pour traiter l’épithélioma.
Lamiaceae : Ocimum basilicum (basilic) – utilisés pour traiter le cancer (non précisé).
Moraceae : Ficus asperifolia (Arbre de papier verre) – cancer du sein
Nyctaginaceae : Boerhavia diffusa  – cancer du sein
Passifloraceae : Adenia rumicifolia .var miegei, lobata (Peteha) – utilisé en combinaison avec du poivre, maniguettes et feuilles de Musa paradisiaca (plantain) pour le cancer du nez
Plumbaginaceae : Plumbago zeylanica (Ceylan Leadwort, Opapohwea) – combiné avec Ricinus communis (ricin commun) (plante d’huile de ricin) dans une infusion d’huile pour le cancer de l’estomac.
Rutacées : xanthoxyloides Zanthoxylum, Z. gilletii – parties non spécifiées pour traiter quel cancer

Plantes utilisées pour traiter le cancer aux Caraïbes

Amaryllidaceae : Hymenocallis tubiflora (Loyon Dill) – contient le lycorin alcaloïde, connu pour son action antinéoplasique, antipaludiques et ses activités antibactériennes.
Asteraceae : Bidens pilosa (herbe à aiguilles) – utilisées en combinaison avec d’autres espèces pour le cancer.
Bignoniaceae : Jacaranda coerulea (Cancer Bush) – dessécher les feuilles et préparer une infusion aqueuse pour le cancer de la peau.

Autres plantes utiles contre le cancer

Romarin: Contient deux composés étonnants, l’acide carnosique et le carnosol.
Ces substances ne sont pas seulement des remèdes naturelles puissants contre le cancer, mais ils protègent également contre les effets de l’exposition aux rayonnements. Le romarin est très bénéfique pour la santé du cerveau.
Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Les racines ont été utilisés pour construire la masse musculaire et pour traiter le cancer par les Amérindiens. Elle est utile pour la cicatrisation et la radiothérapie.
Bardane (Arctium lappa) : Désintoxicante et anti-tumorale.
Gotu Kola (Centella Asiatica) : Plante de la mémoire et de la longévité.
Gingembre (Zingiber officinale) : Des études chez l’animal ont démontré que le Gingembre est capable de réduire les tumeurs du foie.
Echinacea (angustifolia Purpurea) : Stimule l’immunité, a une action antibactérienne et antitumorale.
Le chardon-marie (Silybum marianum) : Réputé pour son utilisation contre la cirrhose et l’hépatite, des études récentes ont démontré qu’elle a une action positive sur les enzymes du cancer du sein.
Hydraste du canada(Hydrastis canadensis) : Stimulant immunitaire tout en ayant une action antibiotique, la berbérine contenue dans la plante pourrait avoir un effet de rétrécissement sur les tumeurs.
Le curcuma : Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.

Et la nature cache encore ses secrets……mais l’homme peut-il les cacher pour toujours ? Je parle bien de l’industrie pharmaceutique qui détient des informations qui peuvent sauver des millions de gens, mais elle ne les divulgues pas et essaie de faire des recherches afin de synthétiser des principes actifs qui peuvent être brevetés, contrairement à une modeste plante accessible par tout le monde. Les recherches sur l’effet du graviola contre le cancer ont commencé depuis 1970 ???????

Références : Consultés en mois d’Avril 2014
  • http://surfingmedicine.org/our-research/important-medicinal-plants-compilation/
  • http://curezone.org/forums/am.asp?i=1236227
  • http://www.hoax-slayer.com/soursop-cancer-cure.shtml
  • http://www.hindustantimes.com/india-news/lucknow/
  • five-north-indian-plants-potential-to-fight-cancer-discovered/article1-1076231.aspx
  • http://www.raintreeinfo.com/mullaca-physalis-angulata/
  • http://peoplebeatingcancer.org/article/bitter-melon-extract-effects-breast-pancreatic-prostate-head-and-neck-cancer-growth
  • http://ip.aaas.org/tekindex.nsf/2a9c4e44835b04ea85256a7200577a64/
  • 44fd95ee25fa9f3485256af0006b4b07/Body/M1?OpenElement
  • http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131118080802.htm
  • http://in2herbs.wordpress.com/2013/06/08/n-tense-the-amazing-botanical-blend/
  • http://www.naturalmedicinalherbs.net/herbs/medicinal/
  • http://www.realnatural.org/ashwagandha-inhibits-cancer-promotes-bone-healing-may-treat-parkinsons/
  • http://www.healingcancernaturally.com/nutrition3.html
  • http://www.canceractive.com/cancer-active-page-link.aspx?n=3054
    Herbal Medicine, Healing & Cancer – publié par Keats Publishing – 1999.

 

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maplante » cancer » 4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

Cancer de la prostate et l’effet de la grenade, thé vert, curcuma et brocoli

Plusieurs tests de laboratoire et petites études non randomisées ont déjà

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

indiqué que ces aliments (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) qui sont riches en polyphénols, ont un effet anti – cancer, l’étude britannique est la première à démontrer un tel impact sur les personnes souffrant de cancer de la prostate.

Étude faite sur des hommes atteints du cancer de la prostate

Pendant 6 mois les chercheurs ont effectué des essais sur 203 hommes atteints du cancer de la prostate, ils ont été divisés en deux (02) groupes. En donnant au premier groupe une capsule contenant les ingrédients testés (grenade, thé vert, curcuma et brocoli)

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

et au deuxième groupe une gélule placebo. Les hommes atteints du cancer de la prostate, les médecins et les statisticiens ne savaient pas qui a pris le « Pomi –T » et qui a pris le placebo. Le Pomi-T est une gélule riche en polyphenols conçu par le professeur Robert Thomas, un chercheur sur le projet à la fois de l’hôpital de Bedford et de l’hôpital d’Addenbrooke. Les chercheurs ont utilisé le PSA (antigène prostatique spécifique) comme indicateur, qui est une protéine produite par les cellules de la prostate qui peut être mesurée par un test sanguin. Les hommes souffrants du cancer de la prostate ont un taux de PSA élevés.

cancer de la protate

Copyright © See-min Lee

Résultats pour mieux prévenir le cancer de la prostate

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

Les chercheurs ont constaté que les hommes atteints du cancer de la prostate et qui ont pris la capsule du supplément alimentaire contenant (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) avaient  un nivaux de PSA 63 % moins que ceux qui ont pris le placebo.

L’étude a également montré qu’il n’y avait pratiquement pas d’effets indésirables.

L’effet anti- cancer de polyphénols est dû à leurs propriétés anti -oxydantes qui protègent l’ADN contre les dommages oxydatifs de substances cancérigènes. Les substances agissent aussi en tuant les cellules cancéreuses et en inhibant leur prolifération.

« Une saine alimentation et le mode de vie est le principal moyen pour lutter contre

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

le développement du cancer, mais les hommes peuvent désormais se tourner vers un complément alimentaire, c’est ce qui a été démontré par ce travail » a déclaré le professeur Thomas.

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maplante » cancer » Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Des remèdes maison pour lutter contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être détecté par plusieurs symptômes précoces, dont certaines comprennent une décharge régulière du mamelon et les mamelons deviennent inversés. Le recours à des remèdes naturels pour le cancer du sein sont disponibles, pas nécessairement pour le guérir, mais aussi pour stimuler le système immunitaire, tuer les tissus cancéreux dans une certaine mesure. Pourtant, les habitudes de vie et alimentaires appropriés sont recommandés pour la longévité et l’amélioration du taux de survie des patients atteints de cancer du sein.

Si vous avez lu l’article sur la cause principale du cancer vous serez en mesure de devinez l’importance capitale d’une alimentation seine pour maintenir un niveau de PH alcalin (non acide) ainsi que d’éviter toutes sortes de glucides.

cancer du sein

Copyright © matthias-uhlig

S’il vous plaît noter que les remèdes maison pour le cancer du sein ne sont pas disponibles pour traiter la maladie complètement, mais pour diminuer ses aspects négatifs dans une certaine mesure. Le cancer du sein, comme son nom l’indique, est la tumeur maligne des tissus dans le sein. La prolifération incontrôlée de cellules peut finalement conduire à la mort d’une personne si elle est métastasée ou si elle n’est pas enlevée par chirurgie. Le sein est composé de plusieurs lobes et  conduits. Les lobes produisent le lait, qui est porté par les conduits vers les mamelons.

Les facteurs de risque suivants sont impliqués dans le développement du cancer du sein:

Vieillesse, naissance du premier enfant à un âge avancé, antécédents familiaux, traitement préalable du sein avec une radiothérapie, la consommation de boissons alcoolisées, la prise des hormones de progestérone et d’œstrogène.

Bien que n’étant pas encore curable, le cancer du sein peut être évité par certaines mesures de précaution et un mode de vie équilibré. Par un régime alimentaire sain nutritif on peut conjurer les  pathogènes et activer le système immunitaire pour lutter contre les cellules cancéreuses.

Remèdes naturels pour  vous aider à lutter contre le cancer du sein

Ail

Il est bien connu que l’ail a certaines propriétés antibiotiques qui peuvent être utilisés pour se débarrasser de divers agents infectieux comme les bactéries, les levures et les champignons. La présence de composés soufrés alkyle, en fait un très bon agent anti-cancer. Cela en amenant les cellules malignes à subir une mort cellulaire naturelle, également connue sous le nom d’apoptose. Il joue également un rôle important dans l’activation des cellules du système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est toujours préférable de manger de l’ail cru plutôt que de le consommer sous une forme cuite.

Brocoli

Le brocoli contient un gène appelé  linamarase, lorsqu’il pénètre dans les cellules cancéreuses, il se décompose en cyanure et peut ainsi tuer les cellules tumorales.

Raisin

Le raisin contient un composé appelé proanthocyanidine qui réduit la production d’œstrogène dans l’organisme. Il en résulte un traitement efficace du cancer du sein, comme le montrent les essais cliniques effectués sur plusieurs patients atteints de cancer du sein. L’étude a démontré que l’extrait de raisin affecte les tumeurs cancéreuses du sein.
L’extrait des pépins de raisin aide à inhiber l’aromatase, Ce qui aide à prévenir la formation du cancer. L’extrait de pépins de raisin aide à prévenir la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

L’herbe de blé

Une herbe bénéfique pour la santé, connue pour ses avantages contre le cancer. lorsqu’elle est prise sous forme de jus ou crus elle a un effet contre la croissance des cellules cancéreuses comme il a été  démontré par le Centre du cancer « Memorial Sloan-Kettering » . l’herbe aide à renforcer le système immunitaire et à élimine les toxines de l’organisme.

Thé vert

Préparer le thé vert à base de plantes en faisant bouillir une certaine quantité de feuilles de thé dans un verre d’eau jusqu’à ce qu’elle se réduit à la moitié. Ceci a des propriétés anti-inflammatoires et est très efficace contre la formation du cancer du sein ainsi que d’autres cancers.

Les lignanes

Les lignanes sont présents dans les graines de tournesol, noix de cajou, les fraises, les graines de lin et les arachides. Ces composés empêchent les tumeurs œstrogène-dépendantes en ralentissant leur taux de croissance et leur progression. Un de ces aliments peut être inclus dans votre alimentation quotidienne.

Vitamine D

L’apport en vitamine D a été associé à un risque plus faible de cancer du sein. Vous pouvez la trouvé dans les œufs et l’huile de foie de morue, sans oublier l’exposition au soleil.

Huile d’olive

L’huile d’olive est connue pour ses bienfaits pour la santé, il réduit également le risque de cancer.  Selon des études récentes l’hydroxytyrosol, une composante majeure de l’huile d’olive peut aider à prévenir le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Calcium

Il est important de consommer du calcium, en particulier dans la période de pré-ménopause pour les femmes. Il est nécessaire pour réduire le risque du cancer du sein selon plusieurs études différentes. Les aliments riches en calcium sont le jus d’orange, les amandes et les légumes verts.

Autres aliments utiles contre le cancer du sein

Haricots

Les chercheurs ont constaté que les femmes qui mangent des légumineuses au moins deux fois par semaine ont des taux inférieurs de développer un cancer du sein

Myrtilles

Les bleuets frais sont une excellente source d’antioxydants, y compris l’acide chlorogénique qui lutte contre le cancer, ainsi que les pigments anthocyanes qui leur donnent leur couleur. L’action  antioxydant d’un aliment est mesuré en unités ORAC-qui ​​signifie «capacité d’absorption des radicaux oxygénés  » et les bleuets ont un taux plus élevé que n’importe quel fruit ou légume.

Champignons

Portobello, cremini, boutons et champignons shiitake tous ont des propriétés anti-cancer. Les Champignons contiennent réellement plus d’antioxydants que les citrouilles, les carottes et les tomates, explique Karen Graham, une nutritionniste intégrative en Arizona. C’est parce qu’ils sont riches en ergothionéine et en sélénium, deux antioxydants qui stimulent le système immunitaire. Les champignons contiennent également des bêta-glucanes, trouvés surtout dans le shiitake et le maitake, qui renforcent le système immunitaire et peuvent prévenir le cancer. En fait, une étude publiée dans l’International Journal of Cancer a constaté que les femmes qui mangeaient 10 grammes de champignons par jour étaient 64 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein que celles qui n’en mangeaient pas.

Épinards

Riche en bêta-carotène et la lutéine, deux puissants antioxydants. Des chercheurs de l’Institut national des sciences de la santé environnementale ont constaté que les femmes qui ont mangé des épinards plus de deux fois par semaine avaient un taux plus faible de cancer du sein que celles qui ont rarement mangé le légume.

 Tomates

Les tomates contiennent  le lycopène qui est un antioxydant puissant qui peut aider à prévenir le développement du cancer du sein, aider à arrêter la croissance des cellules cancéreuses, le lycopène peut également arrêter d’autres cellules cancéreuses de se développer dans d’autres organes comme les poumons ou l’endomètre.

La grenade

La recherche a démontrée que la grenade peut aider à détruire les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. La grenade contient des polyphénol qui est une forme d’acide ellagique et est connu pour ses propriétés antioxydantes. Elle permet d’éviter la formation de cellules cancéreuses dans la région du sein.

Saumon

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud et de l’Université nationale de Singapour ont trouvé que les femmes ménopausées qui ont mangé une moyenne de 45 g à 85 g de poissons ou de crustacés  chaque jour, étaient 26 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein au cours des cinq années de l’étude que ceux qui mangeaient moins de fruits de mer.

Persil

Des scientifiques de l’université de Missouri ont trouvé que cette plante peut effectivement inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Les animaux qui ont reçu l’apigénine, un composé abondant dans le persil (et le céleri), ont augmenté leur résistance au développement des tumeurs cancéreuses. Les experts recommandent d’ajouter quelques pincées de persil frais haché à vos plats tous les jours.

Prunes et pêches

Des chercheurs de la Texas A & M ont récemment découvert que les prunes et les pêches ont des niveaux élevés d’antioxydants pour rivaliser avec les « super » bleuets parce qu’ils  contiennent deux types de polyphénols (antioxydants) qui peuvent aider à tuer les cellules cancéreuses du sein, tout en laissant les cellules saines intactes.

Chou frisé, les patates douces et la courge

Manger des aliments riches en caroténoïdes a été liée à un risque réduit de récidive du cancer du sein. Les caroténoïdes sont des pigments naturels présents dans les aliments jaunes et oranges (comme les carottes, les patates douces et la courge) et les légumes à feuilles vert foncé comme le chou frisé, les épinards et les blettes. Dans une étude publiée en 2009 dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, l’augmentation de la consommation de caroténoïdes a été associée à «une plus grande probabilité de survie sans cancer du sein. Pour augmenter la consommation de caroténoïdes, le Dr Mitchell Gaynor conseille à ses patients atteints de cancer du sein de manger plus de légumes crucifères. Gaynor, fondateur de Gaynor oncologie intégrative, affirme que son raisonnement est simple: «L’objectif est de garder les cellules cancéreuses en sommeil, et ce que vous mangez peut faire la différence « . Exemples de légumes crucifères: le brocoli, le chou frisé, le chou et le chou-fleur.

Le curcuma vous aide à lutter contre le cancer

Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.Selon le célèbre praticien de santé holistique, le Dr Andrew Weil , le curcuma…..Lire l’article sur les bienfaits du curcuma.

Avertissement: tout ce que vous avez lus ici, ne représente pas un traitement pour le cancer du sein.

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Références
  • http://www.organicfacts.net/health-benefits/home-remedies/home-remedies-for-breast-cancer.html
  • http://healthyliving.msn.com/diseases/breast-cancer/top-10-breast-cancer-fighting-foods#1
  • http://www.eatingwell.com/nutrition_health/immunity/9_foods_for_breast_cancer_prevention
  • http://edition.cnn.com/2013/10/18/health/food-breast-cancer-survivors/
  • http://www.myhealthtips.in/2013/10/15-super-foods-that-prevent-breast-cancer.html

 

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 http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/14/28176300.html

 

lundi 14 octobre 2013

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
Publié par : chaos-contrôlé

 

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DMLA ,Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA)

Mardi 12 août 2014

Du 23 au 27 juin 2014 ont lieu les huitièmes Journées Nationales d’information et de dépistage de la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA), organisées à l’initiative de l’Association DMLA. Cette dégénérescence est la première cause de malvoyance chez les plus de 50 ans : selon l’association, un million de personnes seraient concernées en France. Comment en reconnaître les signes ? Quels sont les progrès pour soigner cette maladie ?

Sommaire

 

Qu’est-ce que la DMLA ?

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Marina Carrère d’Encausse et Benoît Thevenet expliquent la DMLA.

 

 

La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA) est une affection dégénérative qui prive de la vision centrale. Un million de Français en souffrent et ce chiffre pourrait grimper à deux millions d’ici 2025. Si la recherche et les traitements progressent, le dépistage n’est toujours pas généralisé et arrive tardivement.

Que se passe-t-il en cas de DMLA ? La rétine est sensible à la lumière parce qu’elle est tapissée de cellules particulières : les photorécepteurs. Il existe deux types de photorécepteurs : les bâtonnets, qui nous permettent de voir lorsqu’il y a peu de lumière, et les cônes, qui assurent la netteté et la vision des couleurs.

Les photorécepteurs transforment la lumière en un message électrique qui est transmis au cerveau par le nerf optique. Le cerveau est capable d’interpréter ce signal et de reconstituer l’image. La macula est située dans l’axe visuel et elle est particulièrement riche en cônes. Elle transmet au cerveau les principaux détails dont il a besoin et permet la vision précise (celle qu’on utilise quand on lit ou quand on reconnaît un visage par exemple).

En cas de DMLA, les photorécepteurs de la macula dégénèrent progressivement.

Les symptômes de la DMLA

Au début, la maladie est complètement silencieuse. La plupart des personnes ne sont diagnostiquées que lorsque leur vision baisse, ou quand une tache noire apparaît au centre de leur champ de vision. La DMLA peut aussi provoquer une vision déformée des objets.

Même si la DMLA est très invalidante, seule la macula est atteinte dans la maladie. Le reste de la rétine est intact. La vision latérale est épargnée, et la DMLA ne rend jamais complètement aveugle.

Il existe deux formes de DMLA :

  • La forme sèche : en vieillissant la macula s’atrophie, ressemblant à une sorte de cicatrice et la vision précise s’altère.
  • La forme humide : de petits vaisseaux sanguins anormaux se forment sur la macula, provoquant des complications sévères. Ils saignent facilement et provoquent des hémorragies du fond d’œil, avec destroubles de la vision qui vont jusqu’à la cécité.

 

Les signes de la DMLA

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Quand des déformations ou des taches apparaissent dans le champ visuel, il faut consulter au plus vite un ophtalmologiste, car en cas de DMLA, il faut traiter le plus vite possible.

 

 

Pour diagnostiquer et suivre l’évolution de la DMLA, il existe aujourd’hui des examens qui permettent de visualiser le développement des vaisseaux au niveau de la rétine. Il faut pour cela régulièrement faire des bilans complets.

 

DMLA : un traitement par injection

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Comment se déroule une injection dans l’œil ?

 

 

Près de 20 % des patients atteints de DMLA sont concernés par la forme « humide » (ou exsudative) qui se traite au moyen d’injections dans l’oeil. Si ces traitements sont très efficaces dans la phase de développement de la DMLA, ils sont sans effet sur des formes cicatrisées ou trop évoluées. C’est pourquoi, il est important que le diagnostic ait été fait à un stade précoce.

Roger a régulièrement des injections dans l’œil gauche, une injection qui peut effectivement être un peu impressionnante, mais qui est très rapide. Les piqûres se font dans le globe oculaire et le produit est directement injecté dans le sérum vitreux. Il revoit tous les mois son ophtalmologiste pour décider si une nouvelle injection est nécessaire.

 

DMLA : un traitement par photothérapie

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Comment sont réalisées les injections pour les séances de photothérapie ?

 

 

Seule la forme humide de la DMLA bénéficie d’un traitement très intéressant : la photothérapie dynamique.

Elle consiste à injecter un produit qui crée des caillots dans les néovaisseaux. Ceux-ci sont alors bouchés, ce qui permet de stopper le processus de dégénérescence.

Pour les autres formes de DMLA, des aides visuelles de plus en plus performantes améliorent la vision et permettent de faciliter la vie quotidienne des personnes qui en sont atteintes.

 

DMLA : vers des rétines artificielles ?

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Un prototype de rétine artificielle, testé sur des souris, existe déjà.

 

 

Une équipe des chercheurs français tentent de développer une rétine artificielle, susceptible à terme deredonner une autonomie visuelle aux personnes atteintes de DMLA.

Le principe de ces rétines artificielles est d’implanter dans l’œil, au contact des neurones de la rétine restants, une puce électronique qui reçoit des informations d’une caméra extérieure et qui reproduit l’information visuelle.

 

En savoir plus sur la DMLA

 

 

Sur Allodocteurs.fr

Articles et reportages :

Questions/réponses :

Ailleurs sur le web

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http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-mieux-depister-la-dmla-959.asp?1=1

 

 

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Si le Lucentis®, médicament particulièrement coûteux, était jusqu’à présent le seul autorisé pour soigner la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), l’Assemblée a décidé d’en autoriser un autre bien moins cher, l’Avastin®, aux termes du vote d’un amendement au budget rectificatif de la Sécurité sociale.

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L’Avastin® enfin autorisé pour soigner la DMLA

 

Les négociations menées par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avec le laboratoire Novartis, depuis 2012, afin de baisser le prix du Lucentis® (9% de baisse en 2014), n’ont pas suffi pour rendre ce traitement abordable : environ 800 euros par injection mensuelle, autrement dit une somme bien plus élevée que les 30 à 50 euros que coûte chaque injection d’Avastin®, un anticancéreux du laboratoire Roche.

Peu étonnant donc que de nombreux praticiens hospitaliers aient décidé de se tourner vers l’Avastin®, avant que son utilisation pour traiter la DMLA ne soit interdite dès juillet 2012 par la Direction générale de la santé « pour préserver les impératifs de sécurité sanitaire ». Décision provoquant l’indignation de nombreux spécialistes.

La ministre de la Santé a donc décidé le 2 juillet 2014 de faire voter un amendement autorisant le traitement le moins coûteux, ce qui selon Gérard Bapt, le rapporteur du texte, devrait permettre « une économie pour la Sécurité sociale de 200 millions d’euros par an au minimum ». Une aubaine pour le projet du gouvernement de réduire les dépenses de santé de 2,9 milliards d’euros pour 2015.

Des éléments restent néanmoins en attente, concernant notamment les suspicions de pratiques anti-concurrentielles et d’accords illicites des laboratoires Novartis et Roche, déjà condamnés par l’Autorité de concurrence italienne.

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