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lavement ,lavements ,lavement colorectal ,hydrotherapie du colon

Samedi 23 juillet 2016
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L’idéal est de se faire un lavement tous les mois !

Le lavement permet l’évacuation des matières faciles à dissoudre situées dans le colon gauche. Un lavement permet de nettoyer 30 cm de colon (sur une longueur totale de 1m60 en moyenne). Pour éliminer les bouchons durs et anciens et nettoyer le colon en entier, il faut pratiquer une hydrothérapie du colon.

Le lavement est plus fastidieux et moins efficace que l’hydrothérapie du colon, mais c’est mieux que de ne rien faire du tout !

Les lavements sont très indiqués en cas de fièvre : les grand-mères le faisaient à leurs petits enfants quand ils étaient malades…

Le lavement : pour qui ?

Ils sont très indiqués chez les personnes âgées qui ont beaucoup de diverticules (dans le colon gauche) et pour qui les hydrothérapies du colon sont contre-indiquées.

Les lavements peuvent aussi être fait chez les enfants, car on ne pratique pas d’hydrothérapie du colon sur un enfant.

Comment faire votre lavement ?Mettre 2 litres d’eau minérale tiède (1 litre chez l’enfant) ou de l’eau bouillie du robinet dans un boc à lavement (acheté en pharmacie) et dissoudre
- 2 grosses cuillères à soupe de gros sel bien dissous
- ou bien 1 cuillère à soupe de gros sel + une cuillère à soupe de Chlorure de magnésium ou de sel de Nigari
- ou encore 2 tasses de café bio
- ou 2 litres d’infusion de camomille (on met une poignée, on laisse infuser 10 minutes, tiédir filtrer avant le lavement et mettre ces 2 litres d’infusion dans le boc à lavement).

Puis s’installer tranquillement dans une pièce ou vous ne serez pas dérangé, mettre le boc à 1 mètre au dessus, bien attaché. Se coucher sur le coté droit ou à genou les fesses en l’air.
Retirer l’air du tuyau, en faisant arriver l’eau jusqu’au robinet, introduire la canule lubrifiée avec un peu de vaseline dans l’anus et ouvrir le robinet à moitié afin que l’eau entre doucement ; se masser le ventre, garder et évacuer quand on en a envie…

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article15

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article120

L’hydrothérapie du colon : ce soin inconnu, facile et nécessaire

mardi 30 juin 2009, par Marie-Claude

J’ai écrit cet article en 2001 !

Encore trop méconnue en France, cette pratique est courante dans de nombreux pays où la prévention des maladies est une priorité. Découvrir le nettoyage du colon à 60 ans, pour une personne qui souffre de constipation chronique depuis l’enfance, est un soulagement, une joie et aussi une rage de n’avoir pu le faire avant. Je le constate toujours depuis 11 ans que je fais avec conviction les hydrothérapies du colon en 1990.

Médecin généraliste pendant 20 ans, afin de soulager de nombreux malades, cette spécialisation m’est apparue une alternative efficace et naturelle à la prescription de médicaments, obligatoire à l’issue de toute consultation médicale classique enseignée à l’Académie de Médecine. Un colon encrassé depuis l’enfance est fatigué et commence à souffrir de façon bientôt irréversible autour de la quarantaine : l’hydrothérapie du colon est alors urgente. En effet, un colon long ( méga) et bouclé ne se vide jamais complètement, les matières s’accumulent dans ce colon qui perd de plus en plus sa capacité de les évacuer ; il s’encrasse, se dilate ( dolicho) et devient un colon constipé chronique avec des matières dures et très toxiques.

Il faut parfois user de patience et de tact pour prouver à ces constipés chroniques que c’est difficile mais possible de retirer de leur colon -fatigué et pollué- ces vieilles matières qui les intoxiquent et les font souffrir en permanence.

Car quelle est la prétention de l’hydrothérapie du colon ? Retirer du colon ces matières fécales parfois très très anciennes…

Et que sont ces matières fécales ? Des déchets de notre alimentation.

Qu’est ce que notre alimentation ? N’est-ce point et de plus en plus de la « cochonnerie » chimique et biologiquement modifiée !

On peut imaginer la toxicité des déchets de ces saletés qu’on avale ! Après les pesticides, engrais, pétrole, conservateurs, colorants, dioxine et autres hormones et antibiotiques, le prion, les OGM, que ne sont-ils prêts à inventer, nos industriels/chercheurs agro-alimentaires, pour rendre notre alimentation dangereuse ?

Les américains gros producteurs et consommateurs d’aliments chimiques en tous genres l’ont bien compris et pour rester malgré tout en bonne santé, ils se font nettoyer le colon depuis 40 ans. Il y a même une régression du cancer aux Etats Unis (info lue dans la presse en 2001) c’est bien compréhensible puisque les américains ne gardent pas dans leur colon les matières fécales anciennes et toxiques.

De nombreux américains font une « colonic irrigation » au moins une fois par mois : ils éliminent ainsi les déchets alimentaires toxiques de leur corps et préviennent ainsi beaucoup de cancers de « cause inconnue ».

Le président Reagan avec son cancer du colon, il y a 30 ans environ, a fait malgré lui la meilleure politique de santé en montrant à son peuple l’exemple à ne pas suivre !

Apprendre à connaitre et à respecter son colon en le nettoyant très régulièrement pour lui éviter cette dégénérescence rapidement fatale a été dès lors la préoccupation de tout américain bien conscient de la nécessité de la prévention des maladies .

Le nettoyage du colon ou hydrothérapie du colon est une pratique facile et nécessaire tout au long de la vie pour assurer une bonne hygiène de vie.

La méthode est simple indolore propre agréable si on se prépare bien. Il ne faut pas trop attendre pour se nettoyer le colon : quand celui-ci devient dilaté, fatigué, encrassé de matières dures collées à la paroi, alors la séance est plus délicate : quelques jours avant, il suffit de manger léger et prendre des produits pour ramollir les matières afin qu’elles soient plus facilement dissoutes dans l’eau et sortent mieux.

La séance est propre et sans odeur car les matières fécales sont éliminées par un tuyau à usage unique bien sûr. Elles passent ensuite dans les canalisations.

Malheureusement cette méthode est encore méconnue en France, et les arguments des détracteurs ont pour but de faire peur aux gens. pour qu’ils continuent à être malades et consommer des médicaments). Pourtant, j’ai adressé de nombreuses fois aux urgences des malades en occlusion intestinale. Cette complication aurait été facilement évitée si leur médecin leur avait conseillé un lavage de leur colon constipé.

Dés le plus jeune âge, on apprend à retenir ses matières parce que c’est sale. A l’école, on empêche les enfants d’aller aux toilettes quand ils en ont envie, et cette frustration continue pendant la vie étudiante et professionnelle. Les français sont des constipés chroniques à cause de leur éducation : peur du thermomètre, peur du suppositoire, complexe pour aller aux toilettes. Il n’est pas étonnant que l’hydrothérapie du colon passe aux yeux des français- médecins compris- pour une méthode douloureuse et sale, alors que c’est une méthode douce et propre.

Personnellement je ne pratiquerais pas l’hydrothérapie du colon aux autres si ce n’était pas absolument propre hygiénique et efficace ! En tous cas, le nettoyage terminé, on ressent un bien-être incomparable, autant physique que psychique.

Docteur Marie-Claude Carpentier.

 

 

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Sang ,dérivés et Recombinants ; STÉRILISATION INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES

Jeudi 23 juillet 2015

FFCRSH
Fédération Française des Coordinateurs Régionaux pour les Soins aux Hémophiles COMETH
Coordination Médicale pour l’Etude et le Traitement des Maladies Hémorragiques Constitutionnelles

INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES
DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES
ET AUTRES FRACTIONS COAGULANTES
PRESCRITS ET DELIVRES EN FRANCE

1 – Les différents types de médicaments.

Le traitement substitutif peut être réalisé
• Soit par des médicaments d’origine plasmatique préparés à partir du plasma humain issu du don du sang
• Soit par des médicaments recombinants, obtenus par génie génétique à partir de cultures de cellules animales. Il existe ainsi des concentrés recombinants de Facteur VIII, Facteur IX et Facteur VII.

Comme tous les médicaments, ces produits ne sont autorisés pour utilisation chez les malades qu’après évaluation, par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) ou par l’Agence Européenne du Médicament (EMEA), de leur qualité, sécurité et efficacité. Il sont distribués par les pharmacies hospitalières. Comme tous les médicaments, ils peuvent entraîner des effets indésirables dont vous pouvez parler avec votre médecin.

• 1-1 Les médicaments d’origine plasmatique

Ce sont des produits préparés à partir du plasma humain. Dans la fabrication de certains de ces médicaments (dits « immunopurifiés ») il est fait recours à des protéines d’origine animale.

La sécurité vis à vis des maladies infectieuses est assurée par 3 types de mesures qui s’additionnent :
1. la sélection clinique des donneurs de sang
2. les tests de dépistage effectués sur chaque don du sang
3. le procédé de fabrication qui comporte des étapes capables d’éliminer et/ou d’inactiver des virus et des agents transmissibles par des méthodes validées ainsi que des contrôles qui sont effectués à différents stades de la fabrication

Les virus de l’immunodéficience (SIDA) et des hépatites B et C sont éliminés et/ou inactivés au cours de la fabrication.

Certains autres virus, par exemple le virus de l’hépatite A, ou le parvovirus B19, peuvent être partiellement résistants aux méthodes d’inactivation ou d’élimination utilisées lors de la préparation de certains des médicaments dérivés du plasma, comme les facteurs de coagulation. Les plasmas utilisés pour la préparation de ces médicaments sont de ce fait spécifiquement testés pour la présence directe de ces virus et écartés s’ils en contiennent . Par ailleurs, il est probable que le procédé de nanofiltration, qui a été mis en place pour de nombreux produits du LFB, réduise encore le risque de transmission de ces agents. Enfin il est recommandé de vacciner contre l’hépatite A les malades qui reçoivent régulièrement des facteurs de coagulation.

Le risque de contamination par des virus encore inconnus justifie la poursuite d’un suivi régulier des patients et d’une pharmacovigilance.

Le risque de contamination par des agents transmissibles non conventionnels ou prions (agents de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), de l’encéphalopathie spongiforme bovine est, à ce jour, extrêmement difficile à évaluer pour les raisons suivantes.

- la fréquence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est très faible et sa période d’incubation parfois très longue (plusieurs années),
- les agents responsables ne sont toujours pas identifiés : il n’y a pas de test de dépistage disponible chez l’homme
- il existe un variant de l’agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ) pour lequel les connaissances scientifiques sont actuellement limitées. Récemment deux cas de variant Creutzfeldt-Jakob possiblement liés à la transfusion sanguine de concentrés globulaires non déleucocytés ont été rapportés en Angleterre. Le risque de transmission par les médicaments d’origine plasmatique ne peut donc pas être totalement exclu. Ce risque est en évaluation permanente, et chaque nouvelle information est prise en compte pour proposer, si justifié, de prendre de nouvelles mesures de sécurisation des produits issus du sang.

Vis à vis du risque de MCJ et de v-MCJ les mesures prises en France ont été les suivantes :

- certaines personnes sont exclues du don du sang par exemple celles ayant été traitées par des hormones extraites d’hypophyses humaines, celles ayant subi une intervention de neurochirurgie, une greffe de dure-mère ou encore ayant un antécédent de MCJ dans sa famille. De plus les personnes ayant reçu une transfusion, et les personnes ayant séjourné au moins 1 an dans les Iles Britanniques entre 1980 et 1996, sont exclues du don de sang.
- le plasma, issu des dons de sang, et utilisé pour préparer les médicaments dérivés du sang est « déleucococyté » c’est à dire traité pour en retirer le maximum de globules blancs (ou leucocytes) qui pourraient contenir une partie de l’agent transmissible
- les procédés de préparation des médicaments dérivés du sang incluent des méthodes de type chromatographie, filtration profonde, et pour un certain nombre de concentrés préparés par le LFB nanofiltration qui contribuent largement à réduire la concentration de l’agent transmissible si tant est que celui ci soit réellement présent dans le plasma de départ.

A ce jour, aucun cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob ou de v-MCJ lié aux médicaments dérivés du sang n’a été constaté dans le monde.

1-2 Les médicaments recombinants

La production des médicaments recombinants fait intervenir dans des proportions variables selon les produits des substances provenant de différentes espèces animales (veau, souris, hamster…) et humaine (albumine, fraction plasmatique IV-V). Pour les médicaments recombinants les plus récents l’utilisation de ces substances animales a été fortement réduite.
Aucun effet secondaire néfaste en relation avec ces substances d’origine animale n’a été rapporté à ce jour. Des manifestations allergiques ont cependant parfois été rapportées après injection comme avec toute protéine.

Certains produits d’origine recombinante contenaient encore dans leur formulation finale de l’albumine humaine dont le risque infectieux viral semble minime. Il n’a été rapporté aucun cas de maladie transmissible imputée à l’utilisation de concentrés d’albumine. Les facteurs VIII les plus récemment introduits sur le marché n’en contiennent plus .

Des procédés d’inactivation virale sont néanmoins inclus dans la préparation de ces médicaments pour prendre en compte un éventuel risque infectieux qui pourrait être véhiculé par les produits d’origine animale utilisés dans la production.

2 – La surveillance des traitements

• Le risque particulier de développer des anticorps (inhibiteurs) dirigés contre le Facteur manquant

Pour les facteurs de la coagulation, ce risque concerne essentiellement les hémophiles A. La probabilité de développer un anticorps contre le Facteur VIII est compris entre 8 et 30 % chez les hémophiles A sévères. Il est beaucoup plus faible chez les hémophiles B sévères (3 à 4 %) et les hémophiles modérés et mineurs. L’apparition de cet anticorps rend plus difficile le traitement des accidents hémorragiques. Leur recherche systématique fait partie du suivi régulier de tout patient hémophile.

Avec les médicaments recombinants le risque de développement d’un inhibiteur dirigé contre le Facteur VIII est au moins équivalent à celui des médicaments d’origine plasmatique voire légèrement supérieur (la question reste encore débattue). Ceci justifie la recherche systématique des anticorps anti Facteur VIII non seulement chez l’hémophile sévère en début de traitement (cas des jeunes enfants) mais aussi chez l’hémophile sévère adulte ou l’hémophile modéré et mineur au décours d’un traitement substitutif intensif.

En outre, chez les hémophiles B sévères, il a été parfois décrit des réactions allergiques graves lors d’administration de facteur IX.

Pour les autres déficits, le risque de développer un anticorps contre le facteur manquant est très faible sans pouvoir être totalement exclu.

• La traçabilité

Afin de regrouper toutes les informations, un système dit de « traçabilité » permet de suivre chaque lot de ces médicaments. Pour les médicaments d’origine plasmatique on peut ainsi suivre chaque médicament à partir du donneur de sang jusqu’à son administration chez le malade traité et inversement de chaque malade jusqu’aux dons de sang ayant servi à la préparation du médicament.

C’est pour établir cette chaîne que les pharmaciens qui délivrent ces médicaments sont tenus de conserver les noms des malades ayant reçus chacun des lots. Pour cette raison aussi les lots délivrés sont strictement nominatifs. Il ne doit pas y avoir d’échange même à l’intérieur d’une même famille si plusieurs personnes sont atteintes de la même maladie.

La traçabilité s’applique aussi par extension à l’utilisation des médicaments recombinants.

• La pharmacovigilance

Il existe une surveillance permanente nationale de la sécurité de l’emploi de tous les médicaments mis sur le marché, c’est la pharmacovigilance.

Les effets indésirables ou inattendus survenant au cours d’un traitement médicamenteux sont déclarés par les médecins et professionnels de santé qui les constatent ou à qui ils sont rapportés par les patients, enregistrés, analysés et des mesures sont prises chaque fois que nécessaire

3 – Les mesures de rappel de lots

Comme pour tout médicament, et dans le cadre du respect des bonnes pratiques pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’un médicament d’origine plasmatique ou d’un médicament recombinant, l’AFSSAPS peut être amenée à suspendre la distribution d’un lot de médicaments et/ou à rappeler les lots, c’est à dire à suspendre leur utilisation et à faire rappeler par le fabricant les produits en stock dans les pharmacies, les services hospitaliers, ainsi qu’au domicile même des malades qui en détiennent.

Il existe deux catégories de mesures de rappel de lots, le rappel en raison d’un risque avéré et le rappel de précaution.

• Rappel en raison d’un risque avéré pour la santé

Comme pour tous les médicaments, la décision de procéder à un rappel pourrait être justifiée par la détection d’un risque avéré à utiliser le produit (incident ou accident dans le système de production du médicament, détecté après que le lot ait été mis sur le marché). Outre l’information destinée aux médecins, aux pharmaciens et aux usagers, l’information serait alors immédiatement largement diffusée et des annonces seraient faites par l’intermédiaire des médias (TV, presse…)

• Rappel de précaution

C’est une mesure de rappel, effectuée à titre de précaution, lorsqu’il apparaît, après que le lot ait été mis sur le marché, qu’un des critères qui fondent la qualité du produit n’a pas été ou n’est plus rempli. Pour les médicaments dérivés du plasma ce peut être une information nouvelle sur le donneur. Toutefois, le rappel est prononcé à titre de précaution dans la mesure où, en l’état des connaissances et des techniques du moment, la sécurité du produit n’est pas remise en cause, malgré cette nouvelle information.
A titre d’exemples

- l’information peut porter sur un donneur dont le test de dépistage pour le virus du SIDA, de l’hépatite B, ou de l’hépatite C est devenu positif après son don. Dans ce cas, les produits sont rappelés, par mesure de précaution, bien que ces virus soient inactivés au cours de la fabrication des médicaments dérivés du sang, et donc capables d’inactiver les virus apportés par ce donneur, dont le sang a été collecté pendant qu’il était potentiellement virémique.

- il peut également s’agir de l’apparition, chez un donneur, d’une maladie de Creutzfeldt Jakob ou d’un variant de Creutzfeldt Jakob, postérieurement à ce don. A ce jour, aucun cas de contamination par administration d’un médicament dérivé du sang n’a été rapporté. Toutefois, les produits préparés à partir du don de ce donneur sont rappelés, par mesure de précaution.

Cependant, la décision de rappel ne peut être prise que lorsque ces informations deviennent disponibles. C’est pourquoi, le rappel a souvent lieu plusieurs mois, voire années, après la distribution du médicament par les pharmaciens. Le rappel ne concerne alors que les produits encore en cours de validité et en circulation.

• Informations disponibles sur les produits rappelés

Il est possible de consulter en permanence sur le site web de l’AFSSAPS la liste de tous les lots de médicaments rappelés (http ://afssaps.sante.fr rubrique Retrait de lots)

4 – Pourquoi faut il garder la trace des traitements administrés ?

Comme pour tous les médicaments, des effets indésirables et inattendus peuvent survenir avec les facteurs de la coagulation, qu’ils soient plasmatiques ou recombinants.

Il est très important que vous signaliez à votre médecin tout effet indésirable que vous pourriez ressentir.

Toutes les administrations de médicament d’origine plasmatique ou recombinant doivent donc figurer soit dans votre carnet de santé soit dans votre carnet de maladie hémorragique, de façon à ce que l’on puisse d’une part identifier éventuellement un produit en cause dans l’effet secondaire que vous rapportez, mais aussi de façon à ce que vous puissiez être éventuellement informé ultérieurement d’un risque encore inconnu à ce jour, lorsque sur un des lots un incident est détecté (voir plus haut).

Pour cette raison aussi il est important que vous teniez la ou les pharmacies hospitalières qui vous ont délivré des médicaments et votre médecin informés de vos changements de coordonnées ou de lieu de traitement pour être recontacté le cas échéant.

5 – Les modalités d’administration des produits anti hémophiliques et fractions coagulantes

Il est impératif de se conformer aux prescriptions médicales (doses, rythme d’injection) et aux notices d’utilisation du produit avant toute injection.
La date de péremption du produit doit être vérifiée systématiquement avant l’injection.
Une asepsie rigoureuse doit être observée lors de l’injection ; le point d’injection doit être désinfecté avec une solution antiseptique.
C’est au moment de l’injection que vous devez compléter votre carnet de maladie hémorragique et coller les vignettes des lots injectés.

6 – Les modalités de récupération des matériels souillés

Les matériels souillés (aiguille et seringue) doivent être placés dans le collecteur prévu à cet effet et rapportés au lieu indiqué par la pharmacie qui a délivré les produits. A défaut s’il survenait un dommage du fait de ces matériels non récupérés, conformément à la réglementation en vigueur, votre responsabilité pourrait être engagée.

7 – Gestion de votre stock de médicaments

Une fois en votre possession ces médicaments, pour des raisons de sécurité, ne peuvent être ni repris ni échangés (sauf en cas de procédure de rappel initié par le laboratoire ou par les autorités de santé).

Ces médicaments sont précieux. Vous devez donc veiller à leur bonne conservation et à ne pas accumuler de stocks trop importants afin d’éviter leur péremption.

Si malgré tout vous étiez en possession de lot périmés, il est impératif de les rapporter à la pharmacie qui vous les a délivrés afin notamment d’en assurer la parfaite traçabilité, et, de justifier les prescriptions ultérieures qui vous seront faites. Ces lots périmés doivent être répertoriés avant d’être détruits selon les modalités spécifiques.

Si vous vous posez d’autres questions, vous pouvez en parler à votre médecin.

Remis le :

A :

Par :

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Hemophilie-FRfrPub646.pdf

Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
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Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

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CANCERS ET LIENS pesticides /radiations atomiques

Mardi 5 août 2014

cartographie France cancers hommes et femmes et liens pesticides

 CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques dans A propos - PUBLICATIONS cancer2

CANCERS ET LIENS  pesticides   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 

carte6 dans Dossiers

 

 

 

 

 

 

 

 

-1-<cartographie nitrates >

calcaire_en_france dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-2 <cartographie dureté eau >

carte-pesticides-2011 dans Les protocoles experimentaux

-3-  <cartographie pesticides >

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-3-  <cartographie pesticides >

cartecentrales4 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-4-<cartographie  proximité radiations atomiques>

 

CANCERS ET LIENS  pesticides /radiations atomiques   - FAIT PAR DOCTEUR  ASSAS MOSTEPHA  04/08/2014.

 

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maladie d Alzheimer – roles négatifs :des plaques amyloides, et de la proteine tau , et role protécteur de la proteine FKBP52.

Dimanche 26 janvier 2014

maladie d Alzheimer  -   roles négatifs   :des plaques amyloides, et de la proteine tau , et role protécteur de la proteine FKBP52. dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique infographie1_V2-10-1

http://www.institut-baulieu.org/travail_de_l_institut/

 

http://www.inserm.fr/espace-journalistes/une-nouvelle-piste-de-recherche-dans-la-lutte-contre-la-maladie-d-alzheimer-et-les-demences

 

http://www.academie-sciences.fr/academie/membre/Baulieu_EE.htm

 

 

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ondes cérébrales ,Mécanismes de la conscience,Influences extérieures

Samedi 28 septembre 2013

http://www.magiemetapsychique.org/t2160-les-ondes-du-cerveau

 

Ondes cérébrales

Ondes cérébrales et Eléctroencéphalogramme (EEG)

Les ondes cérébrales sont des fluctuations du potentiel électrique entre différentes parties du cerveau, une activité cérébrale pouvant être mesurée avec un EEG.

Des électrodes sont placées sur des emplacements spécifiques sur le cuir chevelu (double zones occipitales, temporales, centrales et frontales) pour détecter et enregistrer les impulsions électriques de l’activité cérébrale.
La fréquence est le nombre de vagues (ou de crêtes) d’une ondulation en une seconde. Elle peut être comparée aux fréquences radio.
L’amplitude représente la puissance des impulsions électriques produites par le cerveau.
Le volume ou l’intensité de l’activité d’onde cérébrale est mesuré en microvolts.
L’EEG décrypte les basses fréquences, bandes de fréquence : 
DELTA (4Hz et -), THETA (4-8Hz), ALPHA (8-12Hz), BETA (13-30Hz) et GAMMA (+ de 30Hz) 

Les ondes DELTA correspondent à un état inconscient. 
Le passage des ondes THETA à ALPHA correspondrait à l’état onirique. C’est dans cet état que semblent se produire les phénomènes Psi.
Les ondes BETA et GAMMA correspondent à l’état de veille.
Il est intéressant de constater que les phénomènes Psi se produisent à la lisière du rêve et de l’état de veille
Les ondes cérébrales DELTA sont les plus basses (0,1>3Hz). Une activité de moins de 4Hz se manifeste lors du sommeil profond à mouvements oculaires rapides et pendants des processus anormaux, et ceux hypnagogiques et empathiques. 
Les ondes DELTA sont impliquées dans notre capacité d’intégration et de laisser aller. Elles reflètent l’esprit sans connaissance. C’est le rythme dominant des enfants en bas âge , de moins de un an. Il tend à être le plus haut en amplitude pour les ondes les plus lentes. Nous augmentons nos ondes DELTA afin de diminuer notre conscience du monde physique. 

Caractéristiques : états subjectifs bilatéraux, sommeil, sommeil profond, hypnose, rêve lucide, transe, tâches associées inconscientes, léthargie, immobilité, états de profonde détente. 

Les ondes THETA ont une fréquence de 3,5 à 7,5 hertz et sont en liaison avec la créativité, intuition, la rêverie, et fantaisie et est un dépôt pour la mémoire, les émotions et les sensations. Les ondes THETA sont fortes pendant la méditation, la prière, et la conscience spirituelle. Il reflète l’état entre la complétude et le sommeil. Le rythme THETA est relié au subconscient. Il est anormal chez les adultes éveillés mais est parfaitement normal chez les enfants jusqu’à 13 ans. 
C’est le rythme du sommeil. Le rythme THETA est censé refléter l’activité du système limbique et de la région de l’hippocampe. On observe ce rythme dans l’inquiétude, l’activation et l’inhibition comportementale. Quand le rythme THETA fonctionne normalement il favorise les comportements de l’étude et de la mémoire.
Localisation : habituellement régional, peut impliquer beaucoup de lobes, peut être latéralisé ou répandu.

États subjectifs : intuition, création, imagination, langage figuré, pensées en changement, assouplissement, l’ »unité », « sapience », mais aussi distraction. 
Corrélations physiologiques : curation, intégration des effets de l’esprit/corps. Si ce rythme est augmenté, peut induire des états de transe. Si supprimé, peut améliorer la concentration et l’attention. 

Les ondes ALPHA (8-12 hertz) favorisent les ressources mentales, aident dans la capacité de coordination mentale. Dans cet état on peut se déplacer rapidement et efficacement accomplir quelque tâche que ce soit dans l’instant. Au moment où les ondes ALPHA prédominent on est calmes et à l’aise. Les ondes ALPHA jettent un pont entre conscient et subconscient. C’est le rythme principal de la détente chez les adultes. On rapporte que des rythmes d’alpha sont dérivés de la matière blanche du cerveau. La matière blanche est la matière du cerveau qui relie toutes les pièces à l’une à l’autre. Les ondes ALPHA sont plus en activité dans la région occipitale, dans le cortex et dans sa bande périphérique.
Cette fréquence est liée à l’extraversion, la créativité, et le travail mental. Quand ce rythme est avec dans les gammes normales, on est calmes et nous avons une vision claire du monde. On augmente la fréquence ALPHA en fermant les yeux ou en respirant profondément et on la diminue par la pensée ou le calcul.
La formation d’ Alpha Thêta peut créer une intensification sensorielle, la pensée abstraite et le sang-froid.

Localisation : régionale, implique habituellement le lobe entier
Etats subjectifs : détente, non agitation, tranquillité, état méditatif.
8Hz : conscience intérieure de l’individu, intégration de l’esprit et du corps.
10-12Hz : centrage, focalisation, curation, raccordement esprit/corps.

Paradoxalement, les ondes alpha favorisent l’état Psi.
Cette fréquence semble favorable a l’exploration atypique du potentiel cognitif humain. 
C’est être comme dans un état de connexion avec le monde, un état de Zen. 
Plus curieux encore, la correspondance de la fréquence de Shumann avec la fréquence Alpha du cerveau.

Le rythme BETA (au dessus de 12Hz) est le rythme qui dominant quand nous avons les yeux ouverts, écoutons et pensons au cours de la résolution de problèmes analytiques, jugements, prise de décision, et traitement des informations relatives au monde qui nous entoure. 
Localisation : lobes temporaux et en états subjectifs sur les lobes occipitaux et frontaux.
Comportements associés : tâches et comportements associés détendus pourtant focalisés, intégrés.
Corrélations physiologiques : un rythme croissant améliore les capacités d’attention.
États subjectifs : la pensée, état averti.
Corrélations physiologiques d’activité mentale : effets alertes, actifs, mais non agités, peut augmenter des capacités mentales, la vigilance, haut QI en ondes BETA (au-dessus de 18 hertz)

Rythme BETA médian ;

Localisation : localisé, peut être très focalisé.
États subjectifs de sentiment : la vigilance, agitation. 
Etats comportementaux : activité mentale, maths, planification, etc… 
Corrélations physiologiques : activation générale des fonctions d’esprit et de corps. 

Les ondes GAMMA (au dessus de 36 Hz, jusqu’à approximativement 80Hz) est le seul groupe de fréquence présent dans chaque partie du cerveau. Quand le cerveau doit traiter simultanément l’information de différents secteurs, l’activation d’une fréquence de 40Hz favorise l’information entre les secteurs exigés pour un traitement simultané. Une bonne mémoire est associée à l’activité de 40Hz, tandis qu’une insuffisance d’ondes de 40Hz crée des incapacités d’étude. 
Etats subjectifs : pensée, haute activité mentale incluant la perception et la conscience. 
Etats comportementaux : intégration de pensées. 
Corrélations physiologiques : corrélations « liantes », traitement de tâches complexes 

Mécanismes de la conscience 

La conscience en tant que telle semble se produire dans le cerveau lors de l’interaction d’une double matrice électromagnétique et chimique. Cela signifie que notre conscience dépendrait à la fois des interactions chimiques dans le transfert d’information neuronal que de l’activité électromagnétique cérébrale (intérieure) et extérieure (géomagnétisme, champs magnétiques artificiels,…). Le cerveau comme le corps a besoin d’harmonie, de rythmes pour fonctionner pleinement. Tout déséquilibre entraîne stress, maladie et mort. Le stress, les excès d’alcool, de drogues, le manque de sommeil, (dérèglements dans les cycles circadiens) influencent à leur tour la chimie du cerveau, et ferment un cercle vicieux qui détraque complètement les mécanismes de la conscience

Influences extérieures 

Selon le Dr Henry Persinger, le complexe électromagnétique du cerveau peut être influencé par l’activité géomagnétique. L’activité géomagnétique est a son tour influencée par l’activité solaire et celle-ci pourrait à son tour être influencée par l’activité d’autres corps planétaires, stellaires ou galactiques. En somme les mécanismes de notre cerveau évoluent au sein d’un système ouvert. Plus proche de nous, le champ magnétique terrestre est uniforme dans certains lieux et singulier dans d’autres. Cela peut expliquer en partie certains comportements « exotiques » de notre conscience en certains lieux dits « chargés ».

Le développement de nos T.I.C (Technologies de l’Information et de la Communication), déploie un environnement électromagnétique nouveau dans le contexte naturel qui a bercé la vie sur la Terre depuis des millions d’années. L’impact de ces nouvelles radiations sur les organismes biologiques est évidant, même si officiellement, les corporations impliquées démentent toute influence néfaste sur la santé. Absolument tout appareil électrique produit des champs électromagnétiques susceptibles d’influencer le complexe biologique. Mais le plus souvent les influences extérieures sont à prendre en compte dans un ensemble de facteurs efficients. Si l’on considère par exemple qu’un appel d’une demi heure avec un mobile GSM rend perméable la barrière hémato-encéphalique du cerveau, ce qui l’expose a une contamination certaine d’agents toxiques, et qu’on diffuse en même temps des particules d’aluminium à tout vent pour accroître l’albédo planétaire***, on peut envisager les résultats sur les populations dans cinq ou dix ans.

Observations : le réseau d’alimentation électrique de 50 Hz ou 60Hz est susceptible d’influencer les fluctuations des ondes cérébrales dans la fréquence GAMMA, et d’influencer le comportement ou le potentiel cognitif humain.

***http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/dico/d/univers-albedo-1023/

Fréquences******************Longueur d’onde

HLF*******0,1-3 Hz**********1000000 km – 100000 Km

ELF*******3-30 Hz***********100000 km – 10000 km

SLF*******30-300 Hz*********10000 km – 1000 km

http://www.ghostlab.org/article.php3?id_article=138

Ce dernier passage prouve la possibilité de la télépathie
En effet le cerveau cerait capable d’envoyer des ondes sur une distance max de 1 000 000 km

 

 

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Sons alpha Bêta ,Alpha,Thêta ,Delta et thérapies – la synchrothérapie.

Jeudi 26 septembre 2013

 

Synchronisation des ondes cérébrales – Indications

Sons alpha Bêta ,Alpha,Thêta ,Delta et thérapies - la synchrothérapie. dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique

Accueil > Santé au naturel > Thérapies

Qu’est ce que la synchrothérapie ?

 

Le cerveau est certes un territoire énigmatique, mais depuis une cinquantaine d’années, la science a élucidé certains de ses mystères. Aujourd’hui, on utilise non seulement des produits pharmaceutiques pour intervenir dans sa chimie, mais aussi diverses technologies pour en modifier les mécanismes physiques. Ainsi, simplement en écoutant des enregistrements conçus à cet effet ou à l’aide de petits appareils émettant des signaux lumineux, semblables à des stroboscopes, on peut accélérer ou ralentir les ondes cérébrales ou encore synchroniser les ondes de l’hémisphère droit avec celles de l’hémisphère gauche.

Les effets recherchés sont variés et pas toujours orthodoxes sur le plan scientifique : améliorer lesommeil ou les fonctions immunitaires, surmonter la timiditéapprendre en accéléré, développer la créativité, mais aussi atteindre ce qu’on appelle des états « non ordinaires » de conscience – notamment pour faire des rêves éveillés ou des voyages hors du corps. Précisons que non ordinaire ne veut pas dire artificiel, mais qu’il s’agit plutôt d’états peu courants – on pourrait dire exigeant une disponibilité peu compatible avec notre mode de vie habituel.

Les ondes cérébrales

Dans les différentes zones du cerveau, l’influx nerveux fonctionne en relative cohérence et de façon rythmique : les neurones s’activent ensemble (plus ou moins), comme une pulsation, puis se calment, puis s’activent de nouveau. Grâce à de petites électrodes placées sur le cuir chevelu et reliées à un appareil appelé électroencéphalographe (EEG, inventé en 1929), le rythme de ces pulsations peut se traduire en forme d’ondes.

L’intensité de l’activité cérébrale se manifeste par la fréquence de ces ondes. On les calcule en hertz (Hz) – un hertz égalant une ondulation par seconde. Si le graphique enregistré par l’EEG est plat, c’est qu’il n’y a pas d’activité cérébrale. Quant aux ondes générées par un cerveau actif, on les divise en 4 ou 5 fourchettes, dont les appellations viennent du grec ancien :

  • Ondes delta : de 0,5 à 4 Hz, celles du sommeil profond, sans rêves.
  • Ondes thêta : de 4 à 7 Hz, celles de la relaxation profonde, en plein éveil, atteinte notamment par les méditants expérimentés.
  • Ondes alpha : de 8 à 13 Hz, celles de la relaxation légère et de l’éveil calme.
  • Ondes bêta : 14 Hz et plus, celles des activités courantes. Étrangement, les ondes cérébrales passent au bêta pendant les courtes périodes de sommeil avec rêve (sommeil paradoxal), comme si les activités du rêve étaient des activités « courantes ».
  • Il arrive aussi qu’on parle d’ondes gamma qui se situeraient au-dessus de 30 ou 35 Hz et qui témoigneraient d’une grande activité cérébrale, comme pendant les processuscréatifs ou de résolutions de problèmes. (Ne pas confondre avec les rayons gamma, émis par le noyau des atomes.)

Mentionnons par ailleurs que le cerveau est divisé en deux hémisphères, puis en plusieurs aires, chacune ayant une fonction importante : aires du langage, de la sensibilité corporelle, de l’émotion, etc. En ce qui concerne les hémisphères, on sait qu’ils fonctionnent le plus souvent dans une relative indépendance, et que le gauche, généralement dominant, est le siège de la logique et du rationnel, tandis que le droit est celui de la créativité.

La fréquence des ondes cérébrales varie donc selon le type d’activités dans lequel on est engagé, mais les individus non entraînés ont relativement peu de contrôle sur celles-ci. Trop de stress, par exemple, et le système nerveux n’accepte pas de se détendre : les ondes cérébrales continuent alors de se maintenir dans la fourchette bêta et il est impossible de trouver le sommeil

D’autre part, on avance que les meilleures ressources mentales pour la créativité et la résolution de problèmes se situeraient dans la fourchette des ondes thêta, auxquelles, malheureusement, on n’accède pas facilement.

Quand le cerveau prend le rythme

Plusieurs phénomènes extérieurs peuvent influencer le rythme des ondes cérébrales. La science a découvert que c’est généralement un effet de résonance qui est en cause, comme lorsqu’une note jouée au piano fait vibrer à l’unisson une corde de guitare. Le battement régulier des tambours de même que le chant grégorien ou des activités physiques rythmées comme la marche procurent, à la longue, cet effet. Désormais, la technologie moderne permet d’atteindre ces résultats en un rien de temps.

En effet, certains types de pulsations sonores émises directement dans les oreilles peuvent induire, accélérer ou ralentir la fréquence des ondes en fonction du résultat recherché. Pour améliorer la qualité de détente et favoriser le sommeil, par exemple, on « invite » le cerveau à ralentir le rythmede ses ondes, qui pourraient graduellement passer de 14 à 4 Hz. On peut aussi améliorer la cohérence de l’influx nerveux des neurones, ce qui se traduit sur l’EEG par des ondes d’une plus grande amplitude.

Toutes sortes de compagnies produisent des disques de musique jouant sur ce principe de résonance, généralement avec des fréquences de 3 à 8 Hz, pour favoriser l’apprentissage et surtout la détente. On y combine parfois des injonctions parlées capables d’induction hypnotique — pour arrêter de fumer, par exemple. Une compagnie a même donné le nom « d’audiocaments » (marque déposée) à des produits de ce genre1.

S’agit-il de messages subliminaux? En principe, non. D’ailleurs, les entreprises inscrivent généralement une note sur leurs produits pour déclarer que ceux-ci ne contiennent aucun message subliminal pouvant représenter un viol psychologique. Certaines personnes s’inquiètent quand même2.

Une technologie au service des deux hémisphères

Modifier le rythme des ondes cérébrales, c’est une chose, mais faire adopter le même rythme par les 2 hémisphères du cerveau, c’est un pas de plus, semble-t-il. La théorie veut que plus les hémisphères fonctionnent au même rythme, plus grand est le bien-être. On croit même qu’un fonctionnement « intégré » des 2 hémisphères favorise de meilleures performances mentales et intellectuelles, puisque la logique (cerveau gauche) et la créativité (cerveau droit) agissent alors en synergie.

Un moyen d’y arriver a été découvert en 1973 par le Dr Gerald Oster, à l’École de médecine du Mont Sinaï, à New York : cela s’appelle les « battements binauraux » (qui concernent les deux oreilles). Lorsque, avec des écouteurs, on fait entendre une fréquence différente à chaque oreille, le cerveau adopte le rythme de la différence entre les 2 fréquences : si l’oreille gauche reçoit une fréquence de 210 Hz et la droite, de 200 Hz, les neurones des 2 hémisphères du cerveau adopteront une activité de 10 Hz, la fréquence différentielle. On appelle ce mécanisme la « réponse d’adoption de la fréquence ».

Apparemment, on ne peut pas jouer ainsi avec n’importe quelles fréquences, mais les chercheurs de l’Institut Monroe3, l’entreprise la plus active dans le domaine de la technologie de la synchronisation cérébrale, disent avoir découvert une cinquantaine de combinaisons dont les effets sur le cerveau seraient particulièrement bénéfiques. Robert Monroe, aujourd’hui décédé, a fait breveter ce procédé en 1975 et a conçu une série d’outils connus sous le nom de Hemi-Sync. Les plus simples sont des enregistrements sonores dans lesquels les signaux hertziens sont camouflés sous divers sons plus ou moins musicaux. On retrouve également des appareils plus complexes combinant ondes sonores et impulsions visuelles.

Pour faciliter le sommeil, par exemple, la fréquence différentielle des battements binauraux évolue lentement de 8 Hz à 2 Hz, favorisant donc le passage, en 40 minutes, d’un état de relaxation léger (8 Hz) à un état de transe profonde (2 Hz).

L’Institut Monroe affirme sur son site que ses produits sont susceptibles de faire « se concentrer les ressources du cerveau, de l’esprit et du corps pour atteindre divers buts », entre autres :4

  • activer un processus de croissance émotionnelle (développer l’estime de soi, éliminer l’autosabotage, etc.);
  • améliorer la détente et le sommeil;
  • augmenter la productivité et la performance mentale;
  • susciter des expériences transcendantes (faciliter la méditation, donner accès à l’intuition, etc.);
  • apporter un soutien pendant la grossesse et l’accouchement.

Mis à part ceux de l’Institut Monroe, de nombreux autres produits sont offerts sur le marché, surtout pour favoriser la relaxation et la créativité. La synchronisation des ondes cérébrales est également utilisée dans le domaine de la motivation, tant pour les gens d’affaires et les sportifs, que pour ceux voulant atteindre des objectifs personnels. On parle d’ailleurs d’« entraînement mental » et de « neurodynamique ».

http://www.youtube.com/watch?v=1WLP8yB5pdk
http://www.youtube.com/watch?v=V5ozYzk5zWg
http://www.youtube.com/watch?v=ie9mNiOwAj4
sons gamma
http://www.youtube.com/watch?v=uiQ7H8w5_Wo&list=PL1BBC94A0F3D7294D&index=3
http://lecerveau.mcgill.ca/avance.php
http://tpe-le-cerveau.e-monsite.com/pages/iii-techniques-d-exploration-fonctionnelle-du-cerveau.html
(suite…)

DIABETE : les non-dits. LA CAUSE du DIABETE PAR LE GLUCOSE….L’ INSULINE …

Dimanche 23 juin 2013

 Non-dits
La physiopathologie du diabète

Mis à jour le 21 janvier 2013

 

« Quand les faits ne s’accordent pas avec la théorie, il faut accepter les faits et abandonner la théorie. »
Dans le cas du diabète, l’accumulation de faits est écrasante.

 

Résumé :

Outre les faits bien connus du chapitre 2 qui contredisent le modèle actuel du diabète, d’autres observations passées sous silence redessinent une autre image du diabète.

Les chercheurs ont découvert beaucoup de choses à propos des mécanismes du diabète, mais on ne les dit pas : microscopie, diabètes expérimentaux, immunité, une série d’observations s’opposent à la théorie actuelle et désignent un autre mécanisme responsable probable du diabète, l’hyperactivité des métabolismes hyperglycémiants et une surcharge en glucose.

Ces faits ne sont pas mentionnés dans les descriptions habituelles du diabète, soit pour protéger un modèle officiel simplifié avec ses enjeux commerciaux énormes, soit pour cacher aux patients les ignorances de la médecine, la complexité du diabète et ses relations avec le mode de vie :

La réalité du diabète ne s’accorde pas avec la description simplifiée des livres de médecine.

Aujourd’hui la situation épidémiologique actuelle est suffisamment dramatique pour ne plus ignorer les insuffisances et les contradictions du modèle classique du diabète de type 1. On peut alors envisager un nouveau modèle théorique beaucoup plus clair, et ensuite chercher les causes d’une surcharge en glucose susceptible de léser les cellules β.

Anatomie pathologique et diabète type 1

Zollinger H., Abrégé d’Anatomie Pathologique, tomes I et II, Masson 1970 (Diabète : tome I pages 39 à 44 et tome II pages 392 à 394).

Ce domaine essentiel est habituellement négligé ou méprisé par les médecins. Les lésions tissulaires observées en microscopie optique dans le pancréas (ilots de Langerhans) et dans le foie sont connues depuis des décennies, et elles nous renseignent sur les processus qui détruisent les cellules β et conduisent à une carence en insuline : Ces lésions sont incompatibles avec une simple destruction des cellules β par un processus auto-immun. On observe :

Dans les ilots de Langerhans :

diabète type 1 : îlots de Langerhans

  • Hypertrophie des cellules β restantes : hypersécrétion d’insuline,
  • Très grand nombre de cellules α : hypersécrétion de glucagon
  • Inversion paradoxale du rapport β/α :
  • Infiltration lymphocytaire des ilots de Langerhans

La microscopie du pancréas montre « une énorme augmentation » du nombre des cellules α, même dans le diabète traité. D’après la théorie classique, l’hyperglycémie liée à la carence en insuline devrait mettre les cellules α productrices de glucagon au repos : c’est l’inverse qui se produit.

Dans le foie :

diabète type 1 : foie

D’après la théorie classique, la carence en insuline devrait diminuer le glycogène hépatique : c’est l’inverse qui se produit.

Ces altérations montrent qu’il existe une activation anormale du système hyperglycémiant (glucagon, glycogène) au cours du diabète de type 1 :

  • L’inversion du rapport α/β et le grand nombre de cellules α témoignent d’une sécrétion accrue de glucagon,
  • L’accumulation de glycogène dans le foie confirme cette hyperactivité du système hyperglycémiant,
  • L’hypertrophie des cellules β restantes indique que ces cellules β sont fortement stimulées et hyperactives avant de disparaitre (comme dans le processus stimulation -> hypertrophie -> nécrose cellulaire des diabètes expérimentaux par surcharge en glucose : paragraphe suivant).

Des altérations tissulaires incompatibles avec la théorie immunitaire classique :

L’hyperglycémie par carence en insuline devrait mettre les cellules α productrices de glucagon au repos, c’est l’inverse qui se produit.

La surcharge hépatique en glycogène confirme l’hyperactivité paradoxale du système hyperglycémiant.

L’hypertrophie des cellules β productrices d’insuline ne correspond pas à une destruction autoimmune mais à une hyperactivité, comme dans les diabètes expérimentaux par surcharge en glucose.

Les diabètes expérimentaux

Zollinger H. Abrégé d’Anatomie Pathologique. Tomes I et II. Masson 1970 (Diabète : tome I pages 39 à 44 et tome II pages 392 à 394).

D’après le discours officiel, les causes de la disparition des cellules β productrices d’insuline sont inconnues. Or avec les diabètes expérimentaux, on connait bien un processus qui aboutit à la même destruction des cellules β productrices d’insuline : la surcharge en glucose.

Dans les diabètes expérimentaux, l’excès de glucose provoque l’hypertrophie puis la dégénérescence par épuisement des cellules β productrices d’insuline : le glucose est « toxique » pour les cellules β.

Le diabète expérimental de Lukens (glucose) :

Schéma 3 : Ce diabète est provoqué par des apports massifs en glucose (1 et 2). Les cellules β des îlots de Langerhans grossissent et se vacuolisent, puis elles meurent d’épuisement (3) avec un diabète par carence en insuline (4) :

DIABETE  : les non-dits. LA  CAUSE du DIABETE PAR  LE GLUCOSE....L' INSULINE ... dans cours 3_Diabete_lukens_660x430

Le diabète expérimental de Young (cortisone) :

Schéma 4 : Ce diabète est souvent provoqué par les traitements corticoïdes. L’ACTH, les corticoïdes (1) mobilisent les réserves et libèrent du glucose dans le sang (2). Les cellules β fortement sollicitées se vacuolisent et meurent d’épuisement (3) avec un diabète par carence en insuline (4) :

4_Diabete_young_660x430 dans Dossiers

Conséquences :

Les diabètes expérimentaux montrent que les surcharges en glucose sont dangereuses pour les cellules β et provoquent des diabètes avec carence en insuline semblables au diabète maladie :

  • Surcharge glucose —> hypertrophie cellules β —> nécrose cellules β
    —> Carence en insuline
  • Le glucose est « toxique » pour les cellules β.
  • Les lésions des cellules β sont identiques à celles du diabète de type 1.

Les diabètes expérimentaux prouvent que le diabète de type 1 peut être dû à une surcharge en glucose et à une l’hyperactivité du système hyperglycémiant :

Tous les facteurs alimentaires, les stress et les désordres hormonaux qui entretiennent une libération excessive et prolongée de glucose peuvent léser les cellules β et sont potentiellement diabétogènes.

Diabète et immunité

Pouvert C. et coll. Immunologie fondamentale et immunopathologie. Édition Marketing, 1991.

Au chapitre 2 nous avons vu que la réaction auto-immune observée au cours du diabète n’est pas directement responsable du diabète et de l’épidémie actuelle. En revanche, cette réaction auto-immune peut être la conséquence de la destruction des cellules β par une surcharge en glucose comme dans les diabètes expérimentaux.

Il est établi que les nécroses cellulaires, d’origine toxiques ou autres, libèrent des antigènes dits « exclus » : il s’agit de composants cellulaires et de produits dégradés des métabolismes cellulaires qui sontreconnus comme des substances étrangères et déclenchent une inflammation et une maladie auto-immune. Ce mécanisme est connu pour le cristalin, la thyroglobuline, les spermatozoïdes, la myéline…

Nécrose cellulaire —> libération substances antigéniques —> maladie auto-immune

Ce mécanisme s’applique très bien au diabète, et une surcharge en glucose peut provoquer la destruction des cellules β avec libération de substances antigénique et apparition d’auto-anticorps :

Surcharge en glucose —> Nécrose cellules β —> libération substances antigéniques —> maladie auto-immune du diabète.

La réaction auto-immune du diabète sucré est facile à expliquer, elle témoigne de la nécrose des cellules β.

Foie et glucose

Froguel P., La découverte des gènes du diabète. Vidéo-conférence sur Canal-U. Réalisation 13/04/2002. Durée 30mn :

« Chez le diabétique, malheureusement, le foie relargue du glucose même quand la glycémie est élevée. » P. Froguel.

Cette remarque montre bien que la conception classique de régulation homéostatique de la glycémie est erronnée. La libération de glucose par le foie obéit à d’autres paramètres que la seule glycémie et le modèle classique du diabète sucré n’est pas valide :

  • Le foie et ses réserves en glycogène jouent un rôle essentiel dans la genèse et l’équilibre du diabète,
  • La glycémie d’un diabétique peut monter même s’il ne mange pas,
  • Un diabète peut être déséquilibré malgré un traitement et un régime très bien suivi.

Cette libération paradoxale de glucose, même quand la glycémie est élevée, explique les incompréhensions fréquentes entre les malades et leurs médecins, parfois « dialogues de sourds » : de nombreux diabétiques sont accusés à tord de ne pas suivre leur régime. De nombreux diabétiques ne peuvent pas suivre leur régime parce qu’ils ont faim !

Diabète et chronobiologie

Reinberg A., Chronobiologie médicale, chronothérapeutique, Flammarion-Sciences, juin 2003.
Wilhelm J-M. et coll., Intérêt d’une approche chronobiologique du diabète de type 2, Annales de Médecine Interne, Vol 153 – N° 2 – Mars 2002. Masson éditeur.

À elle seule, la chronobiologie suffit à renverser le modèle standard du diabète de type 1 et de nombreuses observations contredisent le principe de régulation homéostatique de la glycémie, en effet :

  • La sécrétion physiologique d’insuline est pulsatile (8 à 15mn et 90 à 120mn),
  • Les sécrétions rythmiques de glucagon, d’ACTH, de STH, de cortisol, d’adrénaline et de thyroxine agissent sur les métabolismes du glucose,
  • L’activité du système nerveux végétatif suit aussi de tels rythmes,
  • Le métabolisme du glucose et la glycémie suivent des rythmes biologiques de 24h et 6h,
  • En fin de nuit il existe un pic glycémique indépendant de toute prise alimentaire, lié aux système hormonal et végétatif.

Les traitement actuels ne respectent aucune règle de chronobiologie et les insulines lentes (1 injection/j, très couteuses) ne correspondent à aucun profil physiologique de la sécrétion d’insuline.

Les perturbations des rythmes biologiques, les insomnies et le travail de nuit ont des répercussions sur le métabolisme du glucose, les hormones de stress et le déclenchement d’un diabète.

Qu’il s’agisse du diabète type 1 ou 2, la chronobiologie renverse le principe d’homéostasie et ouvre à elle seule une autre réflexion sur le diabète. Mais cette réflexion est quasiment absente des ouvrages et des cours consacrés consacrés au diabète :

« Le diabète de type 2 est une affection dont la complexité se déploie non seulement dans la diversité des paramètres métaboliques perturbés, mais aussi dans les variations dans le temps de ces perturbations. Ces dernières apparaissent en effet bien corrélées aux complications de la maladie… une approche chronobiologique complémentaire paraîtrait intéressante pour mieux comprendre le génie évolutif de l’affection et ainsi en améliorer la prise en charge. » Wilhelm J-M. et coll. Intérêt d’une approche chronobiologique du diabète de type 2. (2002).

 

Dangers du traitement par l’insuline

Zollinger H., Abrégé d’Anatomie Pathologique, tomes I et II, Masson, 1970. (Diabète : tome I pages 39 à 44 et tome II pages 392 à 394).

« Chez les schizophrènes, les chocs insuliniques (cures de Sakel) provoquaient un diabète (iatrogène) avec carence en insuline endogène. » Zollinger H.

Règle fondamentale en endocrinologie, toute injection d’hormone freine la sécrétion endogène correspondante et peut entraîner son arrêt définitif. Ce risque est bien connu pour les corticoïdes, et il existe pour tout traitement hormonal :

Une administration prématurée et prolongée d’insuline peut transformer un diabète passager en diabète irréversible, un risque rarement pris en compte par les médecins.

 

 

http://www.sitemed.fr/diabete/3_nondits_meca.htm

http://www.sitemed.fr/diabete/a_biblio.htm

http://www.pharmacorama.com/Rubriques/Output/Glycemiea5_1.php

 

 

GLP-1 ou glucagon-like peptide-1

Le GLP-1 ou glucagon-like peptide-1 est un polypeptide à effet anorexigène constitué de 30 acides aminés, sécrété par le tractus digestif, principalement l’iléon et le colon, sécrétion stimulée par la prise alimentaire.
Le principal effet du GLP-1 est de stimuler la sécrétion d’insuline et de réduire la sécrétion de glucagon. Il inhibe par ailleurs la sécrétion et la motilité gastriques et, par action hypothalamique, il réduit l’appétit et la prise alimentaire.

L’administration de GLP-1 chez l’homme entraîne une diminution de la prise de nourriture par ralentissement de la vidange gastrique, donnant une sensation de satiété, et par stimulation de récepteurs hypothalamique une réduction de l’appétit.
Le GLP-1 est inactivé par la dipeptidyl peptidase IV.

Exénatide

L’exénatide, peptide de 39 acides aminés, analogue du GLP-1, ayant les effets du GLP-1 mais une plus longue durée d’action.

L’exénatide est indiqué dans le traitement du diabète de type 2 en complément de la metformine ou d’un sulfamide hypoglycémiant. L’exénatide est administrée par voie sous cutanée deux fois par jour avant les repas. Contrairement à l’insuline, l’exénatide tend à produire une perte de poids.

 
Exénatide BYETTA* Inj, stylo prérempli

Du fait du ralentissement de la vidange gastrique, l’exénatide peut ralentir l’absorption digestive des médicaments pris par voie orale et également celle du glucose. L’effet indésirable le plus fréquent est l’apparition de nausées.

Liraglutide

Le liraglutide est un analogue du GLP-1.

 
Liraglutide Victoza*, préparation injectable

Pour plus d’information, voir Liraglutide.

Inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase-4 ou gliptines

Les gliptines, sitagliptine, vildagliptine et saxagliptine, sont des médicaments qui inhibent la dipeptidyl peptidase-4 ou DPP-4, enzyme qui inactive le glucagon-like peptide, GLP-1, et le glucose-dependant insulinotropic peptide, GIP. L’inhibition de la DPP-4 entraîne une augmentation importante de la concentration de GLP-1 et de GIP qui provoquent une augmentation de la sécrétion d’insuline et une diminution de la sécrétion de glucagon, ce qui fait que les gliptines ont des propriétés antidiabétiques.

Chez les diabétiques de type 2, les gliptines, utilisées en complément de la metformine ou d’un sulfamide hypoglycémiant, abaissent la glycémie et la concentration de l’hémoblobine A1 mais on ne dispose pas de résultats à long terme sur les paramètres cliniques.

 
Sitagliptine JANUVIA*, XELEVIA* Cp pélliculé à 100 mg
Vildagliptine GALVUS*  Cp pélliculé à 50 mg
Saxagliptine ONGLYZA*, comprimé à 5 mg

Remarques

  • L’oxyntomoduline est un polypeptide anorexigène de 37 acides aminés, dérivé du proglucagon, qui diminue l’appétit en agissant sur les mêmes récepteurs que le GLP-1.
  • Le GIP ou gastric inhibitory polypeptide, appelé aussi glucose-dependant insulinotropic polypeptide, constitué de 42 acides aminés, est sécrété par le duodénum et le jéjunum, surtout après prise alimentaire. Le GIP stimule la sécrétion d’insuline et inhibe la sécrétion acide de l’estomac.

Amyline

L’amyline est un peptide de 37 acides aminés, sécrété dans la circulation par les cellules ß du pancréas en même temps que l’insuline. Les sulfamides hypoglycémiants stimulent à la fois la sécrétion d’insuline et celle d’amyline.

L’amyline inhibe la sécrétion de glucagon, retarde la vidange gastrique, réduit la sensation de faim et a sur le métabolisme glucidique des effets complexes, parfois opposés à ceux de l’insuline. Par ailleurs, l’amyline a un effet vasodilatateur de type calcitonine.

Le pramlintide est un analogue de l’amyline, ayant des propriétés de type amyline, développé comme adjuvant de l’insuline. Il est commercialisé aux USA sous le nom

Ghréline

La ghréline, découverte par des chercheurs japonais en 1999, est un polypeptide orexigène composé de 28 acides aminés, sécrété en majeure partie par l’estomac et, à un moindre degré, par divers organes : l’intestin, le pancréas, le rein, l’hypothalamus, l’hypophyse.

La sécrétion de ghréline augmente durant le jeûne et chute après la prise d’aliments.

Après gastrectomie, la concentration de ghréline dans le plasma chute d’environ 75 %, ce qui montre l’importance de sa sécrétion par l’estomac.

La ghréline est à différencier de la GHRH, Growth Hormone Releasing Hormone, polypeptide de 44 acides aminés, sécrétée par l’hypothalamus. Toutes deux stimulent la synthèse et la libération de l’hormone de croissance, GH, par l’hypophyse. Mais la ghréline a un effet orexigéne, c’est-à-dire qu’elle stimule l’appétit et augmente la prise alimentaire. Elle agirait au niveau de l’hypothalamus en stimulant la biosynthèse et la sécrétion du neuropeptide Y et de l’AgRP, Agouti-Related Protein.

Cholécystokinine, CCK

Le terme de cholécystokinine a été donné à la substance non encore identifiée, libérée par le duodénum, qui provoquait des contractions de la vésicule biliaire. La cholécystokinine a été isolée beaucoup plus tard et sa structure chimique déterminée : il s’agit de polypeptides de 33, 8 ou 4 acides aminés résultant d’hydrolyses de la pré-procholécystokinine qui comporte 115 acides aminés. Les cholécystokinines correspondantes s’appellent respectivement CCK33, CCK8 et CCK4. Les cholécystokinines sont présentes dans le tube digestif qui la libère lors des prises alimentaires lipidiques et dans le cerveau, où l’on trouve surtout la CCK8.

La cholécystokinine a un effet anorexigène : elle provoque une impression de satiété conduisant à un arrêt de la prise alimentaire par action périphérique transmise par les afférences vagales jusqu’au cerveau. Elle entraîne des contractions des fibres digestives, en particulier de la vésicule biliaire, augmente les sécrétions digestives pancréatiques, elle pourrait stimuler la croissance cellulaire, notamment celle de certaines tumeurs pancréatiques.

La cholécystokinine, présente au niveau du système nerveux central, a d’autres effets mal cernés :

  • modulation de la perception douloureuse ; elle inhibe les effets antinociceptifs des opioïdes et ses antagonistes les renforcent. De ce fait, elle pourrait intervenir dans le développement de la tolérance à la morphine.
  • effet anxiogène : l’injection intraveineuse de CCK4 déclenche chez l’homme un syndrome d’anxiété aiguë, rappelant une attaque de panique.
  • modulation de la mémorisation, la CCK8 aurait un effet anti-amnésiant et la CCK4 un effet amnésiant.

L’utilisation d’antagonistes de la cholécystokinine comme anxiolytiques est envisagée.

Entérostatine

L’entérostatine est un pentapeptide anorexigène, formé dans la lumière de l’intestin grêle à partir de la procolipase pancréatique sous l’influence des enzymes digestives. L’entérostatine est également présente dans la muqueuse gastrique et certaines parties du cerveau.

L’entérostatine réduit la prise alimentaire, en particulier de graisses. L’entérostatine inhibe de plus sécrétion d’insuline. Elle a des effets périphériques et centraux (hypothalamiques) indirects par les afférences vagales et directs. La sous-unité bêta de la F1-ATPase mitochondriale serait un récepteur de l’entérostatine.

 

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le WIFI est nocif pour la santé , sauf s il est associé a des mesures de protéction

Dimanche 2 juin 2013

 

le Wifi sans protection est nocif

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xvbtr3

 

QUELS SERAIENT DONC LES SYMPTOMES:

-1- une grande FAITIGUE, stress , …trouble du comportement…MAUX DE TETE,IRRITABILITE..

 

wifi ondes

wifi ondes

 http://www.icnirp.de/

 

 

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les mesures de protection

Découvrez les nouveaux modèles 2014 de CMO

Les Oscillateurs Magnétiques de Compensation 
du laboratoire TecnoLab – Comosystems

1. Pour aider chacun à mieux faire face aux pollutions électromagnétiques.

2. Les CMO vous aideront à mieux vivre les ondes électromagnétiques probablement nocives qui nous entourent.

3. Ils sont un excellent moyen de nous protéger efficacement de l’incertaine mais probable nocivité des ondes électromagnétiques.

Ces trois allégations ont été autorisées par le directeur de l’Afssaps depuis janvier 2011.

À ce jour, 16 modèles de protections individuelles ou pour les lieux de vie, selon les sources de pollution électromagnétique. En voici trois exemples.

LES OSCILLATEURS MAGN2TIQUES DE COMPENSATION

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Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald

Samedi 19 novembre 2011

Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald

http://www.iovs.org/content/52/3/1873.full

Auto-immune expérimentale induite chez la souris uvéorétinite avec deux différents antigènes rétiniens

http://www.jimmunol.org/content/140/5/1490.short

ARTICLES
Un nouveau modèle de maladie auto-immune. Auto-immune expérimentale induite chez la souris uvéorétinite avec deux différents antigènes rétiniens
RR Caspi, FG Roberge, CC Chan, B Wiggert, GJ Chader, LA Rozenszajn, Z Lando et RB Nussenblatt
Laboratoire d’Immunologie, National Eye Institute, Bethesda, MD 20892.

Auto-immune expérimentale uvéorétinite (EAU) est un organe spécifique, les lymphocytes T médiée maladie auto-immune, qui sert de modèle à plusieurs inflammations oculaires humains de nature apparemment auto-immunes. EAU pathologie dans certains rongeurs et les singes peuvent être facilement induits par immunisation avec plusieurs différentes protéines rétiniennes, cependant, faire avancer la recherche sur les mécanismes cellulaires de cette maladie a soulevé la nécessité d’un modèle EAU à une espèce immunologiquement et génétiquement bien définies. Nous rapportons ici l’induction de l’EAU à la souris, qui a jusqu’ici été considéré comme une espèce réfractaire aux EAU, avec deux rétine Ag, la rétine Ag solubles et les rétinoïdes interphotoreceptor-binding protein. Bien que toutes les souches de souris testées présentaient des réponses des lymphocytes et des titres d’anticorps à la fois à la rétine Ag, EAU était inductible dans seulement quelques-unes des souches, et les réponses aux uveitogenic rétine solubles Ag et interphotoreceptor rétinoïde-binding protein semblait être mutuellement exclusifs. Le modèle de l’EAU dans des souris a été trouvée à différer à plusieurs égards par rapport au modèle EAU à d’autres espèces de rongeurs. L’induction de la maladie a été obtenu avec une dose relativement élevée de l’Ag et un protocole de vaccination intensifiées, et l’apparition de la maladie a été plus tard, la durée était plus longue, et le parcours était moins aiguë. L’implication du segment antérieur était faible ou inexistante, et les dommages à la rétine et l’uvée est d’une focale plutôt que de nature diffuse. Murin EAU apparu à rapprocher de certains types d’uvéite humains de plus près que les modèles décrits dans EAU autres espèces de rongeurs à l’égard de ses manifestations pathologiques ainsi que ses plus sûr chronique. La durée relativement plus longue de la scène active de la maladie dans murin EAU devrait faciliter l’intervention thérapeutique dans la maladie établie, ce qui n’était pas réalisable dans les modèles plus aiguë de l’EAU. La connaissance approfondie des paramètres immunologiques de la souris et la disponibilité des souches génétiquement définies devraient être de grande valeur dans l’étude des mécanismes cellulaires et immunogénétique de la maladie oculaire auto-immunes.

Comprendre l’uvéite auto-immune dans les modèles animaux La Conférence Friedenwald
uveite auto-immune  -lymphocytose

Figure 3.
Major lignées de cellules T CD4 + dans le sous-ensemble. L’origine, les caractéristiques, et la fonction des grandes lignées de cellules T effectrices et Treg selon les connaissances actuelles. Les données résumées largement de la littérature existante. Surbrillance dans le jaune sont les cytokines signature du sous-ensemble.

uveite auto-immune

uveite auto immune

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