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Les démences –

Jeudi 3 août 2017

COURS CLINIQUE

http://www.alzheimer-adna.com/Clinic/Demences.html

 

 

IRM -ALZ

IRM-CERVEAU AGE NORMAL ET CERVEAU ATTEINT PAR MALADIE D ALZHEIMER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALZ   EST UNE NEURODEGENERESCENCE EVOLUTIVE

ALZHEIMER EST UNE M. NEURODEGENERATIVE EVOLUTIVE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DEMENCES  LEWY ET ALZ

DEMENCE A CORPS DE LEWY (G) et DEMENCE ALZHEIMER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

model  mice  - model mouse –  EXPERIMENTAL

 

 

http://www.alzheimer-adna.com/Tau/TauModeles.html

 

https://alzheimersnewstoday.com/?s=mice+alzheimer

 

http://www.alz.org/research/search.asp?siteurl=http%3A%2F%2Fwww.alz.org%2Fresearch%2Fscience%2Fearlier_alzheimers_diagnosis.asp&cof=FORID%3A11&ie=UTF-8&q=model+mouse&sa.x=5&sa.y=8&cx=004371536981038018237%3Anouzcixprg4

 

LA PROTEINE  BETA AMYLOIDE  ET PROTEINE  TAU

 

http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_08/a_08_m/a_08_m_alz/a_08_m_alz.html

imageries  amyloides dans le cerveau

https://www.google.dz/imgres?imgurl=https%3A%2F%2Fwww.sciencesetavenir.fr%2Fassets%2Fimg%2F2016%2F02%2F05%2Fcover-r4x3w1000-581b5cd3e2f65-alzheimer.jpg&imgrefurl=https%3A%2F%2Fwww.sciencesetavenir.fr%2Ftag_theme%2Fmaladie-d-alzheimer_5323%2F&docid=Z96mFJnhXj8HFM&tbnid=RoCciGPsQX35mM%3A&vet=10ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw..i&w=1000&h=749&bih=897&biw=1127&q=exp%C3%A9rience%20souris%20MODELE%20alzheimer&ved=0ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw&iact=mrc&uact=8#h=749&imgdii=xjfdLmfMY5QeQM:&vet=10ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw..i&w=1000

 

https://www.google.dz/imgres?imgurl=https%3A%2F%2Fwww.sciencesetavenir.fr%2Fassets%2Fimg%2F2016%2F02%2F05%2Fcover-r4x3w1000-581b5cd3e2f65-alzheimer.jpg&imgrefurl=https%3A%2F%2Fwww.sciencesetavenir.fr%2Ftag_theme%2Fmaladie-d-alzheimer_5323%2F&docid=Z96mFJnhXj8HFM&tbnid=RoCciGPsQX35mM%3A&vet=10ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw..i&w=1000&h=749&bih=897&biw=1127&q=exp%C3%A9rience%20souris%20MODELE%20alzheimer&ved=0ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw&iact=mrc&uact=8#h=749&imgdii=RoCciGPsQX35mM:&vet=10ahUKEwiLrOCVsrjVAhWJVBQKHbCSDSUQMwhJKBswGw..i&w=1000

 

 le métabolite qui pourrait signaler un risque plus élevé de développement de la démence et de la m. d’Alzheimer

14 JUIN 2017Des niveaux plus élevés d’une molécule appelée acide anthranilique pourraient signaler qu’une personne risque davantage de développer une démence et une maladie d’Alzheimer, selon une étude.La recherche, « Association des biomarqueurs aminés avec la démence incident et la maladie d’Alzheimer dans l’étude de Framingham , » a été publié dans la revue Dementia & de la maladie d’ Alzheimer .Dans la recherche de nouveaux biomarqueurs pour diagnostiquer et suivre la progression de la démence et de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs ont analysé les niveaux de 217 molécules connues sous le nom de métabolites qui circulent dans le sang.Ils ont examiné des échantillons de sang provenant de 2 067 personnes qui ont participé à l’ étude du coeur de Framingham , qui a été menée pour identifier les facteurs de risque de maladie cardiaque. Quatre-vingt-douze personnes dans un sous-groupe de patients ont développé une démence pendant une période de suivi moyenne de 15,6 ans, ils ont découvert. Leur âge moyen était de 56 ans.Les chercheurs ont ensuite cherché une association entre les niveaux de métabolites et le risque d’une personne qui développe les maladies neurodégénératives après 10 ans.Des niveaux accrus d’acide anthranilique ont été associés à un plus grand risque de démence, l’équipe a découvert. Des niveaux accrus de glutamate neurotransmetteur et des niveaux inférieurs de taurine et d’hypoxanthine, un précurseur de l’acide urique, semblent également être associés à un risque accru de développer une démence.Il est important de noter que l’acide anthranilique est connu pour être impliqué dans l’excitotoxicité du glutamate, un processus dans lequel le glutamate endommage les neurones en favorisant leur activité excessive et non réglementée.Bien que les résultats soient préliminaires, les chercheurs pensent qu’il existe plusieurs raisons pour lesquelles les métabolites qu’ils ont identifiés se révèlent prometteurs en tant que biomarqueurs de la démence et de la maladie d’Alzheimer.« Tout d’abord, l’acide anthranilique est produit lors de la dégradation du tryptophane, un acide aminé essentiel », a déclaré le Dr Sudha Seshadri, l’auteur principal de l’étude, dans un communiqué de presse . « Il est intéressant de noter que d’autres composés produits par les mêmes réactions ont été signalés comme protecteurs ou délétères pour les neurones et pourraient constituer des cibles de médicaments précieuses.« Deuxièmement, ce marqueur potentiel pourrait également être utilisé pour identifier des groupes de personnes à risque élevé de développer une démence, ce qui pourrait améliorer l’efficacité des essais cliniques et, à l’avenir, détecter les personnes qui bénéficieront le plus d’un traitement préventif ».

Cette étude a été la première à utiliser l’information de Framingham Heart Study pour rechercher de nouveaux biomarqueurs pour la démence et la maladie d’Alzheimer.

« Comme le domaine de l’épidémiologie [de la maladie d'Alzheimer] ne commence qu’à intégrer l’approche métabolomique, il est probable que des collaborations fructueuses et des méthodes novatrices pour analyser ces données suivront », a déclaré le Dr Vincent Chouraki, l’auteur principal de l’étude.

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Examiner  la phosphorylation de la protéine  Tau comme biomarqueur potentiel de la maladie d’Alzheimer

 

http://fr.covance.com/sdblog/dcovance/2013/11/tau-phosphorylation/

 LISTE ET INDEX DES TESTS  -Tests d’Efficience cognitive globale  

 

 

http://www.unadreo.org/assets/medias/fichiers/2014-11-04-16-59-14_5573966.pdf

 

 

 

TESTS ET ESSAIS  CLINIQUES

http://psychologieclinique.over-blog.com/2015/08/l-echelle-adas-alzheimer-s-disease-assessment-scale.html

 

L’« Adas-Cog » est une échelle conçue aux USA par Rosen et al. en 1984. Elle permet d’évaluer la sévérité et l’évolution des troubles cognitif dans le cadre de la maladie d’Alzheimer.

 

 

La version française a été adaptée par le Groupe de Réflexion sur les Evaluations Cognitives (GRECO).
Ce groupe est composé d’experts cliniciens chercheurs dans le domaine de la neuropsychologie du vieillissement normal et pathologique.

 

 

L’« Adas-Cog » comprend 11 épreuves qui permettent d’évaluer différentes fonctions cognitives telles que la mémoire, le langage, les praxies.

Cette échelle est indiquée à chaque fois qu’il est nécessaire d’évaluer la progression ou la détérioration des capacités cognitives.

 

Afin d’éviter l’effet d’apprentissage dans les situations de retest, il existe trois versions parallèles de listes de mots pour les subtests de mémoire verbale (subtests 4 et 10 de l’échelle).
L’utilisation de ces trois versions (A, B et C) est nécessaire soit en clinique courante lorsque l’on teste un sujet à moins d’un mois d’intervalle, soit dans les situations répétées lors de recherches cliniques conduites dans le cadre d’essais thérapeutiques.

 

 

Jean-Yves Flament psychologue clinicien

5 AOÛT 2015

L’ÉCHELLE ADAS (ALZHEIMER’S DISEASE ASSESSMENT SCALE)

Evaluation des troubles cognitifs dans la maladie d’Alzheimer

L’échelle ADAS (Alzheimer’s Disease Assessment Scale) a été conçue en 1984 pour évaluer la sévérité des troubles chez un patient atteint de démence.

Elle comporte 21 items. La version appelée ADAS- cog mesure spécifiquement la performance cognitive. Elle comporte 11 items.

L’ADAS cog doit être précédée d’un entretien de 10 minutes explorant le langage, la mémoire et l’activité générale du patient. Les questions que pose l’examinateur lors de la première visite portent sur l’identité du malade, son passé, son entourage, son lieu de domicile, et ses différentes activités.

Après cet entretien, l’examinateur donne une note aux trois premiers items suivants : intelligibilité du langage oral, compréhension et manque de mot. Puis il complète l’évaluation en attribuant un note à chacun des huit items restants.

Une note globale, correspondant à la somme des notes attribuées aux onze items, est enfin donnée.

L’échelle 1. Intelligibilité du langage oral

2. La compréhension

3. Manque de mot

4. Rappel de mot

5. Dénomination

DOIGTS

– Pouce

– Majeur

– Petit doigt (Auriculaire)

– Annulaire

– Index

OBJETS

– Rose (indice : pousse dans le jardin)

– Lit (on s’en sert pour dormir)

– Peigne (pour se peigner)

– Crayon (pour les cheveux)

– Masque (pour cacher le visage)

– Ciseaux (pour couper du papier)

– Sifflet (fait du bruit)

– Portefeuille (pour garder des papiers)

– Peluche (jouet d’enfant)

– Guitare (instrument de musique)

– Stéthoscope (pour ausculter le cœur)

– Entonnoir (pour remplir une bouteille)

6. Orientation : l’examinateur demande au patient son nom, le nom et l’endroit où il se trouve, la date, le mois, le jour de la semaine, la saison, et l’heure de la journée.

7. Exécution d’ordres : le patient exécute certains ordres donnés par l’examinateur tels que levez le bras gauche et montrez-moi le plafond puis mon bureau

Après lui avoir présenté un crayon, une montre et une carte, l’examinateur lui demande de :

– mettre le crayon sur la carte et de le remettre à sa place;

– mettre la montre de l’autre côté du crayon et de retourner la carte;

– taper deux fois avec deux doigts sur chacune de ses épaules en gardant les yeux fermés.

8. Praxie : l’examinateur donne une feuille de papier, enveloppe et un timbre au patient et lui demande de s’adresser une lettre à lui-même : je voudrais que vous vous adressiez une lettre, que vous mettiez la lettre dans l’enveloppe, que vous mettiez votre adresse sur l’enveloppe, que vous colliez l’enveloppe, et qu’enfin vous mettiez un timbre sur l’enveloppe.

9. Praxies constructives : 4 figures géométriques présentées dans le haut d’une feuille doivent être recopiées successivement. Regardez ce dessin, faites le même sur une feuille. Le patient peut refaire le dessin s’il est incorrect.

10. Reconnaissance des mots

Premier essai :le patient lit à haute voix 12 mots présentés par écrit successivement pendant 2 secondes chacun. Ces 12 mots sont ensuite présentés au hasard et accompagnés de 12 mots nouveaux « distracteurs ». Le patient doit répondre oui s’il reconnaît le mot qui lui a été présenté précédemment (et non dans le cas contraire). Si un patient répète le mot plusieurs fois de suite, cela signifie qu’il n’a pas compris (ou qu’il a oublié) la consigne.

Deuxième essai : la même liste de 12 mots est montrée au patient une 2e fois. L’examinateur dit : je vais vous montrer une 2e fois la liste de mots que vous devez retenir de nouveau à haute voix. Puis une 2e liste de 24 mots contenant 12 nouveaux mots distracteurs est ensuite montrée au patient. Je vais vous montrer une liste de mots, vous devez me dire si vous avez déjà vu le mot que je vous montre ou s’il s’agit d’un mot nouveau. Répondez ‘oui’ ou ‘non’ si c’est un mot nouveau. Chaque erreur par omission ou fausse reconnaissance compte un demi-point.

11. Rappel des consignes : on cherche à évaluer la capacité du patient à retenir les consignes de l’épreuve de reconnaissance de mots qui vient d’être faite. Lors de chacun des deux essais, à chaque fois que la consigne est oubliée ou doit être rappelée, l’examinateur le note.

Sources: ADAS-Cog : Rosen WWG, Mohs RC, Davis KL. A new rating scale for Alzheimer’s disease. Am J Psychiatry 1984; 141: 1356-1364)

 

 

http://www.cnhim.org/Dossier%20du%20CNHIM%20-%20PDF/dossiers_2005/n%C2%B03-2005.pdf

 

 

 

http://www.em-consulte.com/solutions/mediatheque/MT-alzheimer-eisai-0709.pdf

 

 

http://arld.ch/fileadmin/user_upload/Documents/ARLD/WWW/Editeurs/Logopedistes/Formations/Actes_de_formation/5-Le_bilan_diagnostic_T_Rousseau__Lecture_seule_.pdf

 

 

http://psychologieclinique.over-blog.com/2015/08/l-echelle-adas-alzheimer-s-disease-assessment-scale.html

 

 

 

https://www.rts.ch/info/sciences-tech/7907673-un-traitement-experimental-contre-alzheimer-encourageant.html

(version française soumise à consensus)

(Mini mental state examination de Folstein)

CONSIGNES DE PASSATION ET DE COTATION

ORIENTATION

- Pour tous ces items, n’accepter que la réponse exacte. Cependant, lors des changements de saison ou de mois, ou pour l’étage, permettre au patient de corriger une réponse erronée, en lui demandant : «  êtes-vous sûr ?  ».

- Les seules tolérances admises concernent :

* pour la question n°6 : lorsque le patient vient d’une autre ville, on peut se contenter de l’hôpital de la ville (car le nom de l’hôpital peut ne pas être connu du patient) ; si l’examen est réalisé en cabinet, demander le nom du médecin.

** pour la question n°8 : lorsque le nom du département et de la région sont identiques (par exemple : NORD), il faut alors demander «  dans quel pays est situé ce département ? »

- Chaque réponse juste vaut 1 point.

Si la réponse est fausse ou s’il n’y a pas de réponse, comptez O point.

- Accorder 10 secondes pour chaque réponse.

APPRENTISSAGE

- Dire les 3 mots groupés, un par seconde, face au malade en articulant bien

- Accorder 20 secondes pour la réponse

- Compter 1 point pour chaque mot répété correctement au premier essai.

- Si le sujet ne répète pas les 3 mots au premier essai, les redonner jusqu’à ce qu’ils soient répétés correctement. En effet, l’épreuve de rappel ne peut être analysée que si les 3 mots ont été bien enregistrés.

- Maximum : 6 essais

ATTENTION ET CALCUL

* Il faut donner au sujet le maximum de chances, car il s’agit d’une épreuve dfficile même pour des sujets témoins. Pour cela, on donnera la consigne suivante :

 » Maintenant, je vais vous demander de compter en arrière de 7 en 7 à partir de 100 : combien font 100 – 7 ?  »

Si la réponse est incorrecte, le point n’est pas accordé et on corrige le sujet :  » Non, c’est 93. Et maintenant, combien font 93 – 7 ?  » ; et, ainsi de suite, pour les 5 soustractions.

** Noter le nombre de lettres données dans l’ordre correct : /_/

Ce chiffre ne doit pas figurer dans le score global.

- 0 –

 

ORIENTATION

Je vais vous poser quelques questions pour apprécier comment fonctionne votre mémoire. Les unes sont très simples, les autres un peu moins. Vous devez répondre du mieux que vous pouvez.

Quelle est la date complète d’aujourd’hui ?

Si la réponse est incorrecte ou incomplète, posez les questions restées 0 et 1

sans réponse, dans l’ordre suivant :

1 – En quelle année sommes-nous ? /_/

2 – En quelle saison ? /_/

3 – En quel mois ? /_/

4 – Quel jour du mois ? /_/

5 – Quel jour de la semaine ? /_/

Je vais vous poser maintenant quelques questions sur l’endroit

où nous nous trouvons :

6 – Quel est le nom de l’hôpital où nous sommes ?* /_/

7 – Dans quelle ville se trouve-t-il ? /_/

8 – Quel est le nom du département dans lequel est situé cette ville ?** /_/

9 – Dans quelle province ou région est située ce département ? /_/

10 – A quel étage sommes-nous ici ? /_/

 

APPRENTISSAGE

Je vais vous dire 3 mots ; je voudrais que vous me les répétiez et que vous essayiez de les retenir car je vous les redemanderai tout à l’heure.

11 – Cigare ou citron ou fauteuil /_/

12 – Fleur clé tulipe /_/

13 – Porte ballon canard /_/

Répéter les 3 mots

 

 

 

 

ATTENTION ET CALCUL

Voulez-vous compter à partir de 100 en retirant 7 à chaque fois ?*

14 – 93 /_/

15 – 86 /_/

16 – 79 /_/

17 – 72 /_/

18 – 65 /_/

Pour tous les sujets, même pour ceux qui ont obtenu le maximum de points, demander :

Voulez-vous épeler le mot MONDE à l’envers** : E D N O M

      CONSIGNES DE PASSATION ET DE COTATION

RAPPEL

- Accorder 10 secondes pour répondre

- Compter 1 point par réponse correcte

- Aucune tolérance n’est admise, puisque l’encodage a été contrôlé lors de l’enregistrement

LANGAGE

- D’une façon générale : compter 1 point par réponse correcte et accorder 10 secondes pour chaque réponse.

* Il faut montrer un crayon (et non un stylo ou un stylo à bille). Aucune réponse autre que crayon n’est admise

** Aucune autre réponse que montre ou montre-bracelet n’est admise

*** La phrase doit être prononcée à haute voix, bien distinctement, face au malade ; ne compter 1 point que si la répétition est entièrement correcte.

**** Compter 1 point par item correctement exécuté. Si le sujet s’arrête et demande ce qu’il doit faire, il ne faut pas répéter la consigne, mais dire : «  faites ce que je vous ai dit  ».

***** Compter 1 point si la phrase comprend un sujet et un verbe, sans tenir compte des fautes d’orthographe ou de syntaxe. Accorder 30 secondes.

 

 

 

 

 

 

PRAXIES CONSTRUCTIVES

Compter 1 point si tous les angles sont présents et si les figures se coupent sur 2 côtés différents. On peut autoriser plusieurs essais et accorder un temps en minute.

- 0 -

RAPPEL

Pouvez-vous me dire quels étaient les 3 mots que je vous ai demandé de répéter et de retenir tout à l’heure ?

19 – Cigare ou citron ou fauteuil /_/

20 – Fleur ou clé ou tulipe /_/

21 – Porte ou ballon ou canard /_/

LANGAGE

22 - Montrer un crayon

Quel est le nom de cet objet ?* /_/

23 - Montrer votre montre

Quel est le nom de cet objet ?** /_/

24 – Ecoutez bien et répétez après moi :  » PAS DE MAIS,

DE SI, NI DE ET « *** /_/

25 - Poser un feuille de papier sur le bureau, la montrer au sujet en lui disant :

 » écoutez bien et faites ce que je vais vous dire :

- prenez cette feuille de papier avec la main droite, /_/

26 – pliez-la en deux /_/

27 – et jetez-la par terre . « **** /_/

28 - Tendre au sujet une feuille de papier sur laquelle est écrit en gros

caractères :  » FERMEZ LES YEUX  » et dire au sujet :

 » faites ce qui est écrit  » /_/

29 - Tendre au sujet une feuille de papier et un stylo en disant :

 » Voulez-vous m’écrire une phrase, ce que vous voulez,

mais une phrase entière. « ***** /_/

 

PRAXIES CONSTRUCTIVES

30 - Tendre au sujet une feuille de papier et lui demander :

 » voulez-vous recopier ce dessin  » /_/

 

 

SCORE TOTAL (0 À 30 ) /___/

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le MMS  -MINI MENTAL STATE – comprend 30 quéstions et est scoré par 30 points.

Le degré de severité  de la démence est considéré comme –

–LEGER—————–superieur a 20 points

–MODERE————–score entre 20 à 10  points

–DEMENCE SEVERE—score inférieur à 10

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RECHERCHE  ALZHEIMER

 

https://alzheimersnewstoday.com/2017/07/25/tests-early-alzheimers-detection/?utm_source=Alzheimer%27s+List&utm_campaign=42a8f30f62-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_94425accb7-42a8f30f62-72290341
https://clinicaltrials.gov/ct2/about-studies/learn

 

 

 

 

 http://psychologieclinique.over-blog.com/2015/04/test-the-alzheimer-disease-assessment-scale.html

 

 

AUTOPHAGIE PROCESSUS
http://ue7-bichat.weebly.com/uploads/6/4/1/7/6417368/autophagie_cellulaire_part_1.pdf
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http://epublications.unilim.fr/theses/2011/magnaudeix-amandine/magnaudeix-amandine.pdf
PRIX  NOBEL  2016 MEDECINE
https://www.grazia.fr/news-et-societe/news/prix-nobel-de-medecine-comprendre-l-autophagie-en-1-minute-829777
Expériences,traitements et projets sur la maladie d’AlzheimerBeaucoup d’instituts et d’hôpitaux recherchent d’éventuels traitements contre la maladie d’Alzheimer. Quelques essais et résultats sont positifs mais plus les chercheurs avancent dans la recherche, plus ils découvrent l’extrême complexité de la maladie. Actuellement, les médecins proposent des traitements contre les symptômes de la maladie,ou des activités qui améliorent la qualité de vie des patients mais aucunement contre la maladie elle-même.
Les chercheurs pensent trouver un ou plusieurs remèdes dans environs 10 ans tout au plus mais ils continuent leurs approfondissements.
Malgré cela,il reste tout de même des pistes prometteuses telle que celle du vaccin thérapeutique qui protège de la protéine amyloïde (cause des lésions cérébrales).
Les démences  -   dans cours 3060788085_1_15_9TrrJdX6
EXPÉRIENCES¤ Une équipe scientifique de l’université de Bâle, en Suisse injecta du tissu cérébral comportant la protéine tau anormale dans des premières souris non malade et du tissu cérébral contenant la protéine tau normale dans les autres souris. En analysant les résultats,ils ont remarqués que les souris comportant la protéine anormale développèrent, après l’injection,les même symptômes que ceux de la maladie d’Alzheimer : Uneneurodégénérescence. On sait maintenant que la protéine tau serait la cause de cette maladie.
3060788085_1_17_MBMIeDEz dans Dossiersadna.com¤ Un chercheur californien, Dale Schenk , créa des souris portant le gène de la maladie d’Alzheimer puis il leur injecta une sorte de vaccin contre la protéine amyloïde. Cette injection a permis de diminuer le nombre d’amyloïde et donc de ne plus fabriquer de plaques,ce qui protégea les souris de la maladie. Il essaya ensuite chez un homme avec des résultats probants puis chez plusieurs personnes notamment au CHU de Montpellier dirigé par le professeur Jacques Touchon : « Les premiers essais ont échoués mais la piste n’est pas abandonnée,actuellement dans le service on a des candidats  vaccination en cours d’étude,la recherche est difficile mais l’espoir de trouver un médicament n’est pas vain»
Le but est,aujourd’hui de trouver une « molécule chimique » qui puisse empêcher la coupe de la protéine amyloïde ou d’empêcher les neurones de mourir grâce à une hormone de croissance. D’après l’article du 22 septembre 2001 sur Alzheimer du Monde, « aucun traitement médicamenteux n’est très efficace »
La meilleure solution serait de « soutenir et stimuler l’activité cognitive de la personne atteinte » d’après le professeur Touchon.
www.herault.fr
3060788085_1_19_PCvst90a dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique¤ Dans les années 2000, de nombreux vaccins avaient des résultats très positifs mais peu de temps après ils étaient stoppés à cause de plusieurs effets secondaires graves allant jusqu’à la mort du patient. Françoise Forette,professeur à l’hôpital Broca de Paris à remarqué « la diminution, voire la disparition des lésions liées à la maladie et notamment des plaques amyloïdes » . La piste du vaccin est restée donc envisagée et de nouvelles version de ce vaccin ont été fabriquées par plusieurs laboratoires et qui pourraient sortirent sur le marché l’année prochaine. Ce vaccin a été fabriqué à partir de fragments synthétiques d’amyloïdes pour que l’organisme produise des anticorps qui détruiront cette molécule.
lefigaro.fr¤ En 2008, les résultats d’un essai avec un médicament, le Rember , ont été positifs. Au bout de dix-neuf mois, la mémoire des patients traités par cette molécule ne se dégradait pas.
Cette expérience sera renouvelée sur plus de patients et si les résultats sont probants,le Rember sera mis sur le marché courant 2012/2013.
www.doctissimo.fr
3060788085_1_21_jqqwI5Cx dans Les protocoles experimentaux
¤ Une expérience fut pratiquée à l’université de Toronto,au Canada. Elle consistait à stimuler le cerveau grâce à des petits chocs électriques envoyés par des électrodes placés dans le cerveau. Les résultats furent surprenant: l’hippocampe,organe de la mémoire,des quelques patients testés se sont agrandit et le cerveau utilisait plus de glucose,utilisé normalement en grande quantité pour fournir l’hippocampe. Mais cette expérience fonctionna sur seulement quelques patients,elle est donc suspendue en attendant de sante.lefigaro.fr
3060788085_1_23_cydmHwpl dans MEDICAMENTS
¤ Récemment,on a pu lire dans la revue Neurology qu’un régime à base de fruits de mer et de fruits et légumes pourraient «lutter contre la réduction du cerveau»,principale cause de la maladie d’Alzheimer,d’après une expérience faite au États-Unis.
www.20minutes.fr
¤ L’exposition à la lumière, et même l’exposition aux ondes électromagnétiques notamment celles des portables seraient thérapeutiques mais toutes ces pistes ne sont pas sûres puisqu’elles causent des effets secondaires. Il en résulte un abandon ou du moins un arrêt temporaire des essais.
¤ En mars 2011,le docteur Dan Frenkel a mis au point dans l’université de Tel-Aviv en Israël un spray nasal à base d’insuline,capable de se protéger contre la maladie d’Alzheimer au niveau du système immunitaire du corps. Après cette déclaration,les chercheurs du Veterans Affairs Puget Sound Health Care System à Seattle ont fait l’expérience sur 104 patients atteint de la maladie d’Alzheimer et il s’avère que les résultats furent très bons: En effet,la mémoire de ces patients s’est améliorée et l’insuline a pu aussi protéger les capacités de fonctionnement du cerveau. Même si cette étude fut positive,elle doit être réalisée avec beaucoup plus de patient avant de sortir sur le marché.
jssnews.com
3060788085_1_25_p2gUXEFq dans Recherche Santé Medecine Pharmacie
¤ Selon la revue scientifique Science ,le bexarotène (substance de chimiothérapie anticancéreuse plus connue sous le nom de Targretin) a réduit les plaques amyloïdes dans le cerveau ce qui a pu rétablir la mémoire des souris prises pour l’expérience réalisée par une école de médecine des États Unis. Cette expérience sera renouvelée sur des humains prochainement.

¤ Le docteur Kiyoshi Kanaya de la faculté de médecine de Tokyo a testé un complément alimentaire appelé le Feru-Guard (mélange à base d’extrait d’écorce de riz) sur plusieurs patients atteints de la maladie d’Alzheimer. En observant les résultats,il a découvert que cette gélule améliorait les fonctions cognitives mais que la prise à long terme de ce médicament,augmentait les flux sanguins du cerveau. A la suite de cela,les chercheurs essayerons d’améliorer le médicament pour le prescrire aux malades Alzheimer.
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blog alzheimer  sur skyrock

 

http://maladie-alzheimertpe.skyrock.com/

 

 

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CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques STANDARD ET PLUS

Mercredi 2 septembre 2015

TRT CLASSIQUE STADARD  ET HOSPITALIER

http://www.infectiologie.com/site/medias/JNI/JNI07/referents/referents07-Alfandari.pdf

 

TRT NON CONVENTIONNEL  OU PROBIOTIQUE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_octano%C3%AFque

 

https://fr.wiktionary.org/wiki/acide_caprylique

 

Également connu sous le nom d’acide octanoïque, l’acide caprylique est un acide gras saturé, de chaîne linéaire moyenne à huit atomes de carbone (C8 : 0). Naturellement présent dans le lait maternel, les laits animaux (vache, jument, chèvre) et dans certaines huiles végétales (huile de coco, de palme), il a été largement utilisé pour ses usages cosmétiques avant qu’on ne lui reconnaisse des propriétés bénéfiques en tant que supplément nutritionnel.Des propriétés antifongiques et antibactériennes puissantes¤ Découvert au XIXe siècle par le chimiste français Jules Buis, cela ne fait qu’une cinquantaine d’années que les avantages de l’acide caprylique sur les affections fongiques chroniques sont connus. Il est ainsi largement utilisé pour enrayer la prolifération de levures saprophytes du système intestinal, comme Candida albicans, responsable d’une affection très fréquente, particulièrement chez les femmes. La prolifération de ce champignon levuriforme est effectivement connue sous le nom de candidose, très tenace et récalcitrante aux traitements, ayant un impact négatif sur l’organisme qui lui sert alors d’hôte.¤ D’une manière générale, une candidose intestinale engendre divers symptômes : indigestions, douleurs abdominales, côlon irritable, fatigue, maux de tête…

¤ Elle peut aussi se manifester au niveau de la peau, de la bouche (candidose buccale) ou des organes génitaux (candidose vaginale et vulvo-vaginite).

¤ La prise orale de caprylate de sodium (le sel sodique de l’acide caprylique) permet de désagréger les parois cellulaires des levures et d’empêcher ainsi leur survie, ce qui permet d’en contrôler la prolifération et de favoriser en parallèle le développement d’une flore intestinale saine.

¤ Cet acide gras à chaîne moyenne est par nature liposoluble et pénètre facilement les bactéries recouvertes de lipides, comme c’est le cas des streptocoques responsables des angines, des salmonelles engendrant des gastro-entérites et de l’Escherichia coli pouvant générer des intoxications alimentaires.

¤ Afin de contrer au mieux une candidose, il est toujours préférable de réduire drastiquement sa consommation d’aliments favorisant la croissance des levures (le sucre sous toutes ses formes, les aliments et boissons fermentés, les fromages) et d’y adjoindre une supplémentation suffisamment dosée en acide caprylique, à raison de 450 à 1 350 mg par jour, pris au cours des repas.

Une parfaite tolérance

Le caprylate de sodium est très bien toléré sur le plan digestif et seuls de rares effets secondaires (états nauséeux ou brûlures d’estomac disparaissant rapidement) ont été remarqués.

Dose journalière : 3 gélules
Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
Acide caprylique (de 1710 mg de caprylate de sodium) 1 350 mg
Autres ingrédients: Maltodextrine, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de silicium (E551).

 

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

http://www.clubequilibrenaturel.com/2011/candida-albicans/

Candida albicans:

l’origine de vos problèmes de santé

 

Le candida albicans : mycose d’ordinaire bénigne, il aime vivre dans notre système digestif et le système urinaire féminin, sans se faire remarquer outre mesure tant que notre flore intestinale est de suffisamment bonne qualité pour contrôler les envahisseurs.CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques  STANDARD ET PLUS dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique 250px-Candida_albicans_2-1

Malheureusement, il y a

  • les antibiotiques et autres médicaments qui attaquent la flore intestinale,
  • ainsi qu’une alimentation riche en sucres,
  • hydrates de carbone raffinés,
  • l’alcool,
  • le stress,
  • la pilule contraceptive,
  • les grossesses,
  • les changements hormonaux,
  • une naissance par césarienne,
  • la candidose que votre maman vous a transmise pendant sa grossesse.

Tous ces facteurs vous prédisposent à subir le développement anarchique du candida dans votre organisme.

L’infection par une surpopulation de candida est une maladie du vingt-et-unième siècle lié à une autre maladie de ce siècle, le stress et à tout ce que l’industrialisation de notre alimentation peut produire en terme de toxicité.

L’infestation par candida albicans a finalement été reconnu par le corps médical et appelé Candidose chronique.

En effet, comme tout parasite qui se respecte, le candida entraîne une ribambelle de symptômes qui, sans être vraiment graves, savent empoisonner la vie de tous les jours, et entretenir une véritable épidémie de maladies chronique dans les pays développés.

Voici un cours en vidéo qui vous explique tout.

  • Les problèmes de peau : le sommet de l’iceberg

Le foie est un organe qui travaille conjointement avec le colon, les reins et la peau pour évacuer les toxines de notre organisme. Les toxines issues des déchets métaboliques du candidapeuvent surcharger notre foie et nos reins qui seront alors affaiblis et incapables de les évacuer suffisamment.

L’excès de ces toxines irritantes s’échappera alors par la peau, provoquant les démangeaisons, rougeurs et brulures. C’est pourquoi, les manifestations telles que l’eczéma, le psoriasis ou l’acnéne peuvent être guéries sans assainir d’abord le foie, le colon et faciliter le travail des reins.

Réduire la candidose permet de rééquilibrer le fonctionnement de ces organes et d’éliminer une des causes majeures d’inflammation de la peau.

  • L’infection par le candida, la maladie invisible

Cependant, les conséquences invisibles sur l’organisme sont plus inquiétantes qu’à la surface : en effet, les cellules du candida s’attachent à la paroi intestinale où elles vont empêcher les échanges de nutriments avec la circulation sanguine et créer ainsi des déficiences nutritionnelles dont l’impact sur l’organisme n’est pas négligeable.

 

Les levures comme le candida produisent un certain nombre de déchets qui sont réabsorbés par l’organisme dans la circulation sanguine.

Ces déchets sont toxiques et perturbent le système nerveux, ralentissant le fonctionnement du cerveau, donnant l’impression de ne plus être capable de se concentrer, de voir clair, de se souvenir correctement.

Si le foie est trop encombré pour nettoyer ces déchets, ils atteignent le cerveau et provoquent des symptômes mentaux ou cognitifs tels que l’autisme, le déficit d’attention, la dépression ou la schizophrénie.

J’en parle plus dans mon article sur le candida et les maladies chronique, ici.

Mais sans aller jusque là,  sachant que pratiquement tous les systèmes du corps vont être touchés, principalement les systèmes gastro-intestinal, immunitaire nerveux et endocrinien. Voici la liste des symptômes courants qui découlent d’une surpopulation de candida :

  • Prise de poids,
  • problèmes digestifs,
  • démangeaisons,
  • mycoses vaginales,
  • cystites à répétition (pour lesquelles les antibiotiques ne vont qu’aggraver la situation),
  • infections multiples provenant d’un système immunitaire affaibli dont les infections ORL,
  • aphtes et dépression chronique.

Cette liste n’est de loin pas exhaustive! Un médecin américain , le Dr Crook, un des premiers spécialistes du candida, a écrit un livre dans lequel les symptômes sont très bien répertoriés mais surtout, où il est clair que la liste est vraiment indéfinie. Vous trouverez un test ici.

Nous sommes nombreux à avoir expérimenté plus ou moins fréquemment au moins un de ces symptômes. Il y a de grandes chances que nous portions tous en nous un petit candida…ou un gros.

Si vous vivez dans un pays ou le taux d’humidité est très élevé et la chaleur constante, (Floride, Afrique, Asie du Sud…) vous y êtes prédisposé.

Les symptômes de l’infection par le candida peuvent correspondre à des problèmes très variés, et c’est souvent la principale raison qui fait qu’on a du mal à l’identifier, on pense d’abord à traiter les symptômes séparément, grosse erreur!.

Or, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de traiter un symptômes, ou deux , ou trois, mais tout un organisme épuisé et infesté par un parasite.

Alors, vous vous demandez peut être si vos symptômes sont issus d’une surpopulation de candida bien installée dans vos cellules?

favicon-pngTester la surpopulation de  Candida

  • Ne négligez pas vos émotions douloureuses et leurs origines qui sont souvent suffisamment déséquilibrantes pour entretenir une candidose
  • Maintenant que vous savez si vous rassemblez les critères d’infestation, vous devez vérifier la présence du candida dans vos intestins.

Il y a un moyen très simple d’évaluer une possible infestation au candida et votre santé intestinale en général :

A  jeun, avant le petit déjeuner, prenez un verre doseur (avec des graduations) et remplissez le d’eau. Maintenant, laissez tombez à la surface de l’eau un peu de votre salive. Ne touchez à rien et observez :

  • -1. La salive s’étale lentement et présente de petites bulles. L’eau reste limpide.Votre flore intestinale est saine.
  • -2. De grosses bulles sont présentes au milieu des petites bulles. L’eau présente un léger trouble.Votre flore est déséquilibrée et sans doute polluée par les déjections du candida
  • -3. Des filaments visqueux chutent au fond du verre, éventuellement en tournant.IMG_4086-150x150 dans MEDICAMENTSIMG_1172-225x300 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

C’est le signe de la présence de champignons pathogènes, dont le candida fait partie.

  •       -4. les filaments sont épais et descendent rapidement au fond du verre.On peut remarquer de minuscules points blancs à l’extrémité des filaments. Plus la descente est rapide, plus la contamination en candida est grande.

Les mucosités salivaires sont le reflet de l’état gastro-intestinal, de la bouche jusqu’au rectum. Si vous reconnaissez un des deux derniers cas de figure, dirigez vous vite vers le régime dont je parle en fin de page et suivez bien la supplémentation ci-dessous. Comme je le dis plus haut, il suffit d’avoir été traité aux antibiotiques ou d’avoir un faible pour les bonbons, d’avoir un foie fatigué, une mauvaise hygiène alimentaire, etc…pour stimuler la surpopulation du candida albicans.

Tout ceci fait partie de la vie, et même si il existait un médicament tueur de candida (je vous rassure, ça n’existe pas), tant que vous ne changez pas dans votre vie tout ce qui donne à manger à la petite bête, elle se réinstalle allègrement.

On ne le déracine pas si facilement. Le seul moyen de se donner une chance de s’en débarrasser est de le faire mourir de faim, comme avec n’importe quel parasite, et de transformer dans notre organisme ce qui en fait un nid douillet à candida. C’est à dire, s’attaquer aux causes, qui peuvent aussi être purement émotionnelles et liées au stress. Mais quoi qu’il en soit, l’attaquer par l’affaiblissement, est un bon début. En effet, on commence à comprendre ce qu’il n’aime pas et ce qui inhibe son développement.

Par exemple, plusieurs chercheurs ont trouvé que l’acide caprylic réduisait de façon significative sa croissance. (vous en trouverez en ligne sur Amazon.fr).

Il n’y a pas de traitement unique, car il doit être personnalisé, mais une chose est sure : il faut créer une synergie avec diverses outils, diverses techniques holistiques qui vont vraiment prendre en compte toutes les possibilités.

Vous pouvez donc faire les choses suivantes :

  • Comme je vous le disais plus haut, ne négligez pas l’origine émotionnelle de votre candidose.

Vous trouverez dans l’Essentiel de l’Equilibre les moyens d’identifier les déséquilibres énergétiques qui expliquent beaucoup de ces origines, ainsi que les outils pour vous aider à les éliminer.

Si vous souffrez émotionnellement depuis longtemps ou savez que vous répétez les mêmes schémas que vos parents par exemple, “Comment traiter vos douleurs émotionnelles sans médicaments” saura vous aider à vous en libérer.

Ceci dit, vous pouvez agir en amont et vivre un régime anti-candida plus facile en prenant de bonnes habitudes anti-inflammatoires et détoxifiantes grâce à toutes les recettes et outils expliqués dans l’Equilibre de l’Immunité

  • Supplémentez vous en acide caprylic, puissant anti-fongique naturel. Les produits à base de coco en sont une bonne source.
  • Il est aussi crucial d’améliorer vos sécrétions digestives. L’acide gastrique, les enzymes pancréatiques et la bile inhibent le développement anarchique du champignon et préviennent sa pénétration dans la muqueuse de l’intestin grêle.
  • Si vous souffrez déjà de vitiligo, de déséquilibres thyroidiens, d’eczéma , d’anémie, de problème d’absorption,  de gastrites atrophiques, d’allergies alimentaires ou d’infection due à l’hélicobacter pylori, il y a de grandes chances pour que vous ayez un niveau d’acide gastrique trop faible.
  • C’est pourquoi il peut être crucial de vous supplémenter en Bétaine HCL, en enzymes pancréatiques (protéases) et un complément qui améliore la production biliaire comprenant de la choline, de la methionine et de la cystéine.
  • Prenez aussi un supplément qui soutiennent efficacement votre système immunitaire et vous aide à gérer votre stress, tel que le jus Tahitian Noni. Choisissez la version Pure de Tahitian Noni International, ce jus a l’avantage d’être antifongique, antioxydant et plein d’enzymes, mais surtout, sans sucre! Essentiel en cas de Candidose.
  • Massez vous le ventre avec un cocktail d’huiles essentielles antifongiques et équilibrantes. Vous trouverez mon mélange spéciale anti-candida dans l‘Equilibre anti-candida et plusieurs façons de réparer votre intégrité digestive dans l’Equilibre de l’immunité. 
  • Faites vous rééquilibrer régulièrement grâce à un traitement énergétique, tel que Shiatsu, aromathérapie ou acupuncture. Pour vous donner un exemple, je vois mes patients une fois par semaine pour leur administrer un mélange d’huiles essentielles anti-fongiques qui vont aussi travailler au rééquilibrage de leurs méridiens. C’est du travail de fond qui accompagne bien leur régime. On en profite pour s’occuper de leurs besoins immédiats tels qu’ils apparaissent pendant les premières semaines de régime.
  • Et surtout, la clé pour assurer un traitement efficace anti-candida, détoxifiez votre foie et pratiquez une activité physique douce comme le yoga.
  • Il faut aussi considérer les intolérances alimentaires qui sont un des facteurs principaux de déséquilibre de l’immunité, de mauvaise nutrition, inflammation de l’intestin et donc,  d’infestation par le candida.

Idéalement, il est aussi important d’identifier les origines émotionnelles de votre faiblesse immunitaire et de corriger énergétiquement vos déséquilibres.

Vous l’aurez sans doute compris, l’approche anti-candida ne peut pas être pratiquée à moitié! C’est tout ou rien, et pour faire tout, il faut penser à tout!

Tout, c’est souvent un grand chambardement dans une vie de famille à cause de l’ensemble des habitudes de vies qu’il faut changer et réaménager.

Si vous voulez considérablement augmenter vos chances de gagner votre bataille contre le candida et retrouver le bien être qui vous manque .

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VARICOCELE , stérilité ,testicule

Mardi 1 septembre 2015

http://www.prostate-paris.fr/index.php?page=57

 

Varicocèle

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 Définition
Définition
VARICOCELE  , stérilité ,testicule dans ANIMATION zoom2 Zoom
La varicocèle est une dilatation variqueuse des veines (varices) du cordon spermatique (situées dans les bourses, au dessus et autour de chaque testicule).
Elle peut entraîner des douleurs, une atrophie (rétrécissement) testiculaire ou des problèmes de stérilité. Les veines
contiennent des valvules unidirectionnelles qui permettant le flux du sang, malgré la pesanteur, des testicules et du scrotum vers le coeur. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement, le sang s’accumule et distend les veines autour du testicule dans le scrotum, causant l’apparition d’une varicocèle. Environ 10 % des hommes ont des varicocèles.
Parmi les couples stériles, l’incidence des varicocèles s’élève à 30-40 % et les études sur la fertilité montrent qu’après correction, un tiers des couples peuvent concevoir.Cette dilatation est la conséquence d’un mauvais fonctionnement de valves situées dans les veines. Le sang ne parvient plus à remonter le long des veines pour rejoindre les veines plus importantes (veine rénale gauche et veine cave inférieure).
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 Circonstances de découverte
La varicocèle peut ne donner aucun symptôme ou se manifester par une pesanteur dans la bourse, en particulier en fin de journée et par temps chaud.
A un stade évolué, le volume de la bourse peut être augmenté.
Le côté gauche est plus souvent atteint que le droit (du côté gauche, les veines spermatiques rejoignent la veine rénale gauche alors que du côté droit elles rejoignent la veine cave inférieure).
Les deux côtés peuvent être atteints de façon symétrique ou asymétrique.
Souvent, c’est lors du bilan d’une infertilité (difficultés de procréation), que la varicocèle est découverte.
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 L’examen clinique: la consultation
L’examen doit être bilatéral et comparatif. Il recherche les dilatations variqueuses au dessus des testicules. La palpation des testicules est normale. L’examen élimine une autre cause de pesanteur (hernie inguinale, kyste du cordon spermatique, épanchement de liquide dans la bourse, tumeur du testicule).
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 Les examens complémentaires
Ils ne sont pas obligatoires lorsque l’examen clinique est évident. En cas de doute, une échographie est réalisée. Elle confirme la présence des dilatations veineuses, élimine une autre pathologie locale et peut, si une étude par doppler est associée, montrer la stagnation du sang dans les veines dilatées.Le spermogramme est parfois altéré. Les spermatozoïdes sont moins nombreux, moins mobiles et présentant des atypies plus marquées.

Outre les autres pathologies du cordon et du testicule, il faut penser chez un adulte de plus de 30 ans à la possibilité d’une tumeur du rein. En effet, les volumineuses masses du rein peuvent entraîner la compression de la veine rénale, voire de la veine cave inférieure, et diminuer le retour veineux des veines spermatiques. Une varicocèle peut donc, exceptionnellement, amener à la découverte d’un cancer du rein.
Une échographie rénale est donc recommandée.

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 Evolution
L’évolution est variable.
Une varicocèle peut très bien ne jamais gêner le patient.
A l’inverse, elle peut occasionner une gêne qui augmente avec les années pour devenir quasi-permanente.
Parfois, la varicocèle n’est gênante que par périodes.
Le plus souvent, le patient se plaint d’une pesanteur, d’une lourdeur dans la bourse. Rarement, il s’agit d’une véritable douleur en particulier lorsqu’il fait chaud, en fin de journée.
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 Traitement
Traitement
zoom2 dans MEDICAMENTS Zoom
Embolisation par voie veineuse (Dr Toueg)
La varicocèle n’est pas une maladie grâve et tous les patients ne doivent pas être traités.
Seules les varicocèles très symptomatiques ou celles entraînant des altérations du spermogramme peuvent bénéficier d’un traitement.
La chirurgie classique:

Par une petite ouverture de la paroi abdominale, le chirurgien va lier les veines refluentes.

L’embolisation:

La technique d’embolisation est réalisée en hospitalisation de jour (ambulatoire) sous neuroleptanalgésie et associe l’utilisation d’un agent sclérosant et d’embols métalliques (coils) mis en place dans la veine spermatique interne. Le succès technique est d’environ 95%. La disparition de la varicocèle à 3 mois est obtenue dans 98 % des cas. L’embolisation des varicocèles, alternative peu invasive est aussi efficace que le traitement chirurgical, est pratiquée en première intention après consensus uro-radiologique

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 Présentation du Dr Toueg
Image de prévisualisation YouTube

 

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Sang ,dérivés et Recombinants ; STÉRILISATION INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES

Jeudi 23 juillet 2015

FFCRSH
Fédération Française des Coordinateurs Régionaux pour les Soins aux Hémophiles COMETH
Coordination Médicale pour l’Etude et le Traitement des Maladies Hémorragiques Constitutionnelles

INFORMATION SUR L’UTILISATION ET LES RISQUES
DES MEDICAMENTS ANTIHEMOPHILIQUES
ET AUTRES FRACTIONS COAGULANTES
PRESCRITS ET DELIVRES EN FRANCE

1 – Les différents types de médicaments.

Le traitement substitutif peut être réalisé
• Soit par des médicaments d’origine plasmatique préparés à partir du plasma humain issu du don du sang
• Soit par des médicaments recombinants, obtenus par génie génétique à partir de cultures de cellules animales. Il existe ainsi des concentrés recombinants de Facteur VIII, Facteur IX et Facteur VII.

Comme tous les médicaments, ces produits ne sont autorisés pour utilisation chez les malades qu’après évaluation, par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) ou par l’Agence Européenne du Médicament (EMEA), de leur qualité, sécurité et efficacité. Il sont distribués par les pharmacies hospitalières. Comme tous les médicaments, ils peuvent entraîner des effets indésirables dont vous pouvez parler avec votre médecin.

• 1-1 Les médicaments d’origine plasmatique

Ce sont des produits préparés à partir du plasma humain. Dans la fabrication de certains de ces médicaments (dits « immunopurifiés ») il est fait recours à des protéines d’origine animale.

La sécurité vis à vis des maladies infectieuses est assurée par 3 types de mesures qui s’additionnent :
1. la sélection clinique des donneurs de sang
2. les tests de dépistage effectués sur chaque don du sang
3. le procédé de fabrication qui comporte des étapes capables d’éliminer et/ou d’inactiver des virus et des agents transmissibles par des méthodes validées ainsi que des contrôles qui sont effectués à différents stades de la fabrication

Les virus de l’immunodéficience (SIDA) et des hépatites B et C sont éliminés et/ou inactivés au cours de la fabrication.

Certains autres virus, par exemple le virus de l’hépatite A, ou le parvovirus B19, peuvent être partiellement résistants aux méthodes d’inactivation ou d’élimination utilisées lors de la préparation de certains des médicaments dérivés du plasma, comme les facteurs de coagulation. Les plasmas utilisés pour la préparation de ces médicaments sont de ce fait spécifiquement testés pour la présence directe de ces virus et écartés s’ils en contiennent . Par ailleurs, il est probable que le procédé de nanofiltration, qui a été mis en place pour de nombreux produits du LFB, réduise encore le risque de transmission de ces agents. Enfin il est recommandé de vacciner contre l’hépatite A les malades qui reçoivent régulièrement des facteurs de coagulation.

Le risque de contamination par des virus encore inconnus justifie la poursuite d’un suivi régulier des patients et d’une pharmacovigilance.

Le risque de contamination par des agents transmissibles non conventionnels ou prions (agents de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), de l’encéphalopathie spongiforme bovine est, à ce jour, extrêmement difficile à évaluer pour les raisons suivantes.

- la fréquence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est très faible et sa période d’incubation parfois très longue (plusieurs années),
- les agents responsables ne sont toujours pas identifiés : il n’y a pas de test de dépistage disponible chez l’homme
- il existe un variant de l’agent de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (v-MCJ) pour lequel les connaissances scientifiques sont actuellement limitées. Récemment deux cas de variant Creutzfeldt-Jakob possiblement liés à la transfusion sanguine de concentrés globulaires non déleucocytés ont été rapportés en Angleterre. Le risque de transmission par les médicaments d’origine plasmatique ne peut donc pas être totalement exclu. Ce risque est en évaluation permanente, et chaque nouvelle information est prise en compte pour proposer, si justifié, de prendre de nouvelles mesures de sécurisation des produits issus du sang.

Vis à vis du risque de MCJ et de v-MCJ les mesures prises en France ont été les suivantes :

- certaines personnes sont exclues du don du sang par exemple celles ayant été traitées par des hormones extraites d’hypophyses humaines, celles ayant subi une intervention de neurochirurgie, une greffe de dure-mère ou encore ayant un antécédent de MCJ dans sa famille. De plus les personnes ayant reçu une transfusion, et les personnes ayant séjourné au moins 1 an dans les Iles Britanniques entre 1980 et 1996, sont exclues du don de sang.
- le plasma, issu des dons de sang, et utilisé pour préparer les médicaments dérivés du sang est « déleucococyté » c’est à dire traité pour en retirer le maximum de globules blancs (ou leucocytes) qui pourraient contenir une partie de l’agent transmissible
- les procédés de préparation des médicaments dérivés du sang incluent des méthodes de type chromatographie, filtration profonde, et pour un certain nombre de concentrés préparés par le LFB nanofiltration qui contribuent largement à réduire la concentration de l’agent transmissible si tant est que celui ci soit réellement présent dans le plasma de départ.

A ce jour, aucun cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob ou de v-MCJ lié aux médicaments dérivés du sang n’a été constaté dans le monde.

1-2 Les médicaments recombinants

La production des médicaments recombinants fait intervenir dans des proportions variables selon les produits des substances provenant de différentes espèces animales (veau, souris, hamster…) et humaine (albumine, fraction plasmatique IV-V). Pour les médicaments recombinants les plus récents l’utilisation de ces substances animales a été fortement réduite.
Aucun effet secondaire néfaste en relation avec ces substances d’origine animale n’a été rapporté à ce jour. Des manifestations allergiques ont cependant parfois été rapportées après injection comme avec toute protéine.

Certains produits d’origine recombinante contenaient encore dans leur formulation finale de l’albumine humaine dont le risque infectieux viral semble minime. Il n’a été rapporté aucun cas de maladie transmissible imputée à l’utilisation de concentrés d’albumine. Les facteurs VIII les plus récemment introduits sur le marché n’en contiennent plus .

Des procédés d’inactivation virale sont néanmoins inclus dans la préparation de ces médicaments pour prendre en compte un éventuel risque infectieux qui pourrait être véhiculé par les produits d’origine animale utilisés dans la production.

2 – La surveillance des traitements

• Le risque particulier de développer des anticorps (inhibiteurs) dirigés contre le Facteur manquant

Pour les facteurs de la coagulation, ce risque concerne essentiellement les hémophiles A. La probabilité de développer un anticorps contre le Facteur VIII est compris entre 8 et 30 % chez les hémophiles A sévères. Il est beaucoup plus faible chez les hémophiles B sévères (3 à 4 %) et les hémophiles modérés et mineurs. L’apparition de cet anticorps rend plus difficile le traitement des accidents hémorragiques. Leur recherche systématique fait partie du suivi régulier de tout patient hémophile.

Avec les médicaments recombinants le risque de développement d’un inhibiteur dirigé contre le Facteur VIII est au moins équivalent à celui des médicaments d’origine plasmatique voire légèrement supérieur (la question reste encore débattue). Ceci justifie la recherche systématique des anticorps anti Facteur VIII non seulement chez l’hémophile sévère en début de traitement (cas des jeunes enfants) mais aussi chez l’hémophile sévère adulte ou l’hémophile modéré et mineur au décours d’un traitement substitutif intensif.

En outre, chez les hémophiles B sévères, il a été parfois décrit des réactions allergiques graves lors d’administration de facteur IX.

Pour les autres déficits, le risque de développer un anticorps contre le facteur manquant est très faible sans pouvoir être totalement exclu.

• La traçabilité

Afin de regrouper toutes les informations, un système dit de « traçabilité » permet de suivre chaque lot de ces médicaments. Pour les médicaments d’origine plasmatique on peut ainsi suivre chaque médicament à partir du donneur de sang jusqu’à son administration chez le malade traité et inversement de chaque malade jusqu’aux dons de sang ayant servi à la préparation du médicament.

C’est pour établir cette chaîne que les pharmaciens qui délivrent ces médicaments sont tenus de conserver les noms des malades ayant reçus chacun des lots. Pour cette raison aussi les lots délivrés sont strictement nominatifs. Il ne doit pas y avoir d’échange même à l’intérieur d’une même famille si plusieurs personnes sont atteintes de la même maladie.

La traçabilité s’applique aussi par extension à l’utilisation des médicaments recombinants.

• La pharmacovigilance

Il existe une surveillance permanente nationale de la sécurité de l’emploi de tous les médicaments mis sur le marché, c’est la pharmacovigilance.

Les effets indésirables ou inattendus survenant au cours d’un traitement médicamenteux sont déclarés par les médecins et professionnels de santé qui les constatent ou à qui ils sont rapportés par les patients, enregistrés, analysés et des mesures sont prises chaque fois que nécessaire

3 – Les mesures de rappel de lots

Comme pour tout médicament, et dans le cadre du respect des bonnes pratiques pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’un médicament d’origine plasmatique ou d’un médicament recombinant, l’AFSSAPS peut être amenée à suspendre la distribution d’un lot de médicaments et/ou à rappeler les lots, c’est à dire à suspendre leur utilisation et à faire rappeler par le fabricant les produits en stock dans les pharmacies, les services hospitaliers, ainsi qu’au domicile même des malades qui en détiennent.

Il existe deux catégories de mesures de rappel de lots, le rappel en raison d’un risque avéré et le rappel de précaution.

• Rappel en raison d’un risque avéré pour la santé

Comme pour tous les médicaments, la décision de procéder à un rappel pourrait être justifiée par la détection d’un risque avéré à utiliser le produit (incident ou accident dans le système de production du médicament, détecté après que le lot ait été mis sur le marché). Outre l’information destinée aux médecins, aux pharmaciens et aux usagers, l’information serait alors immédiatement largement diffusée et des annonces seraient faites par l’intermédiaire des médias (TV, presse…)

• Rappel de précaution

C’est une mesure de rappel, effectuée à titre de précaution, lorsqu’il apparaît, après que le lot ait été mis sur le marché, qu’un des critères qui fondent la qualité du produit n’a pas été ou n’est plus rempli. Pour les médicaments dérivés du plasma ce peut être une information nouvelle sur le donneur. Toutefois, le rappel est prononcé à titre de précaution dans la mesure où, en l’état des connaissances et des techniques du moment, la sécurité du produit n’est pas remise en cause, malgré cette nouvelle information.
A titre d’exemples

- l’information peut porter sur un donneur dont le test de dépistage pour le virus du SIDA, de l’hépatite B, ou de l’hépatite C est devenu positif après son don. Dans ce cas, les produits sont rappelés, par mesure de précaution, bien que ces virus soient inactivés au cours de la fabrication des médicaments dérivés du sang, et donc capables d’inactiver les virus apportés par ce donneur, dont le sang a été collecté pendant qu’il était potentiellement virémique.

- il peut également s’agir de l’apparition, chez un donneur, d’une maladie de Creutzfeldt Jakob ou d’un variant de Creutzfeldt Jakob, postérieurement à ce don. A ce jour, aucun cas de contamination par administration d’un médicament dérivé du sang n’a été rapporté. Toutefois, les produits préparés à partir du don de ce donneur sont rappelés, par mesure de précaution.

Cependant, la décision de rappel ne peut être prise que lorsque ces informations deviennent disponibles. C’est pourquoi, le rappel a souvent lieu plusieurs mois, voire années, après la distribution du médicament par les pharmaciens. Le rappel ne concerne alors que les produits encore en cours de validité et en circulation.

• Informations disponibles sur les produits rappelés

Il est possible de consulter en permanence sur le site web de l’AFSSAPS la liste de tous les lots de médicaments rappelés (http ://afssaps.sante.fr rubrique Retrait de lots)

4 – Pourquoi faut il garder la trace des traitements administrés ?

Comme pour tous les médicaments, des effets indésirables et inattendus peuvent survenir avec les facteurs de la coagulation, qu’ils soient plasmatiques ou recombinants.

Il est très important que vous signaliez à votre médecin tout effet indésirable que vous pourriez ressentir.

Toutes les administrations de médicament d’origine plasmatique ou recombinant doivent donc figurer soit dans votre carnet de santé soit dans votre carnet de maladie hémorragique, de façon à ce que l’on puisse d’une part identifier éventuellement un produit en cause dans l’effet secondaire que vous rapportez, mais aussi de façon à ce que vous puissiez être éventuellement informé ultérieurement d’un risque encore inconnu à ce jour, lorsque sur un des lots un incident est détecté (voir plus haut).

Pour cette raison aussi il est important que vous teniez la ou les pharmacies hospitalières qui vous ont délivré des médicaments et votre médecin informés de vos changements de coordonnées ou de lieu de traitement pour être recontacté le cas échéant.

5 – Les modalités d’administration des produits anti hémophiliques et fractions coagulantes

Il est impératif de se conformer aux prescriptions médicales (doses, rythme d’injection) et aux notices d’utilisation du produit avant toute injection.
La date de péremption du produit doit être vérifiée systématiquement avant l’injection.
Une asepsie rigoureuse doit être observée lors de l’injection ; le point d’injection doit être désinfecté avec une solution antiseptique.
C’est au moment de l’injection que vous devez compléter votre carnet de maladie hémorragique et coller les vignettes des lots injectés.

6 – Les modalités de récupération des matériels souillés

Les matériels souillés (aiguille et seringue) doivent être placés dans le collecteur prévu à cet effet et rapportés au lieu indiqué par la pharmacie qui a délivré les produits. A défaut s’il survenait un dommage du fait de ces matériels non récupérés, conformément à la réglementation en vigueur, votre responsabilité pourrait être engagée.

7 – Gestion de votre stock de médicaments

Une fois en votre possession ces médicaments, pour des raisons de sécurité, ne peuvent être ni repris ni échangés (sauf en cas de procédure de rappel initié par le laboratoire ou par les autorités de santé).

Ces médicaments sont précieux. Vous devez donc veiller à leur bonne conservation et à ne pas accumuler de stocks trop importants afin d’éviter leur péremption.

Si malgré tout vous étiez en possession de lot périmés, il est impératif de les rapporter à la pharmacie qui vous les a délivrés afin notamment d’en assurer la parfaite traçabilité, et, de justifier les prescriptions ultérieures qui vous seront faites. Ces lots périmés doivent être répertoriés avant d’être détruits selon les modalités spécifiques.

Si vous vous posez d’autres questions, vous pouvez en parler à votre médecin.

Remis le :

A :

Par :

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Hemophilie-FRfrPub646.pdf

Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
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Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

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Toxoplasmose prise en charge

Lundi 4 mai 2015

 

http://www.infectiologie.org.tn/pdf/cmi/journee_pasteur/toxoplasmose.pdf

http://vebio.eu/IMG/pdf/la_toxoplasmose.pdf

 

http://www.embryology.ch/francais/iperiodembry/patholperiod04.html

 

Toxoplasmose

Mis à jour le 18 février 2015

Comment reconnaître ? Que faire ? Quel traitement ? Comment prévenir ?

Toxoplasmose : définition, symptômes et complications possibles

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Elle peut se contracter en consommant de la viande contaminée mal cuite, des crudités mal lavées ou de l’eau souillée. Le plus souvent, elle n’entraîne pas de symptôme et est sans gravité. Cependant, elle provoque parfois des complications fœtales chez les femmes enceintes nonimmunisées et les patients au système immunitaire affaibli.

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii. Non contagieuse, elle reste le plus souvent bénigne et asymptomatique. Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’immunodépression ;
  • les fœtus des femmes enceintes n’ayant pas été au contact du parasite avant leur grossesse.

CHIFFRES CLÉS

La toxoplasmose est une maladie fréquente

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas (principalement en Île-de-France, en Aquitaine et dans les départements d’Outre-Mer).
80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme. Après contamination, les personnes touchées restent immunisées toute leur vie. Depuis les années 1980, le nombre de cas diminue régulièrement grâce aux mesures de prévention.

Comment est-on contaminé ?

Avant de contaminer l’être humain, le parasite (Toxoplasma gondii) atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme. En revanche l’homme peut être malade s’il ingère le parasite contenu dans de la viande contaminée peu cuite (une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes) ;
  • ce parasite peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins (« hôtes définitifs ») : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux peuvent contaminer l’homme par l’intermédiaire de leurs excréments contenant le parasite (terre ou eau de rivière souillées, fruits et légumes crus souillés et mal lavés…).
    Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme.

Le cycle du parasite

© CNAMTS 2013
© CNAMTS 2013

Les symptômes de la toxoplasmose

La période d’incubation de la maladie reste mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après consommation d’aliments contaminés.

Dans 20 % des cas, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • ganglions (essentiellement au niveau du cou) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations.

Lors d’une contamination, le parasite reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le système immunitaire de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

Les symptômes de la toxoplasmose chez les personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ouimmunosuppresseurs.

La principale complication observée est une atteinte cérébrale avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la choroïde et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (cœur, poumons, etc.).

Ces atteintes sont possibles même si la contamination est ancienne, le parasite pouvant se réactiver après plusieurs années.

La toxoplasmose congénitale

La toxoplasmose congénitale est l’infection du fœtus par le parasite toxoplasma gondii transmis par la mère. Cela suppose que la mère a été en contact avec le parasite pendant sa grossesse et qu’elle n’était pas immunisée contre cette maladie (c’est-à-dire n’a jamais été au contact du parasite avant d’être enceinte).

La principale complication trouvée chez le fœtus est la choriorétinite. C’est une inflammation de lachoroïde associée à une atteint de la rétine. Elle se déclare quelquefois après la naissance de l’enfant, ou même durant l’adolescence ou à l’âge adulte.

La toxoplasmose congénitale peut entraîner d’autres complications graves selon le stade de la grossesse au moment de la contamination : mort in utéro, accouchement prématuré, séquelles neurologiques.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de contamination du fœtus par le parasite augmente au cours de la grossesse

En France, chaque année, près de 2 700 nouveaux cas de toxoplasmose sont diagnostiqués chez des femmes enceintes. Dans 25 à 30 % des cas, le fœtus est aussi touché ; on parle alors de toxoplasmose congénitale. Le risque de transmission du parasite augmente durant la grossesse :

  • au premier trimestre, il est d’environ 5 %, et la contamination peut provoquer une fausse-couche ;
  • au deuxième trimestre, le risque passe à environ 40 % ;
  • au troisième trimestre, il monte à environ 70 %.

Plus la transmission du parasite à l’enfant arrive tard durant la grossesse, moins la toxoplasmose congénitale entraîne des lésions graves.

Sources
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Toxoplasmose. Site internet : ANSES. Paris ; 2013 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Site internet : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Maisons-Alfort (France) ; 2005 [consulté le 17 février 2015]
  • Institut de veille sanitaire (InVS). La toxoplasmose en France chez la femme enceinte en 2003 : séroprévalence et facteurs associés. Site internet : InVS. Saint-Maurice (France) ; 2003 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence de la santé publique du Canada. Toxoplasma gondii – Fiches techniques santé/sécurité. Site internet : Agence de la santé publique du Canada. Ottawa ; 2011 [consulté le17 février 2015]
  • Aubry P. Toxoplasmose. Site internet : Medecine tropicale. Saint-Denis de la Réunion (France) ; 2013 [consulté le 23 avril 2013]
  • Association française des enseignants de parasitologie et mycologie. Toxoplasmose. Site internet : Campus de parasitologie de l’Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport. Lille (France) ; 2014 [consulté le 09/02/2015]
 ———————————–
SCOLIOSE ET TOXOPLASMOSE 
Une toxoplasmose  a donné une SCOLIOSE  , non decelable cliniquement  ,MAIS  GRAVISSIME   RADIOLOGIQUEMENT et ressemblant au Fameux « mal de POTT » 
la serologie   est  hautement significative.
——————————————
DR ASSAS Mostepha

 

 

 

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psoriasis الصدفية

Jeudi 15 janvier 2015

http://dermato-info.fr/article/Le_psoriasis psoriasis  الصدفية  dans Dossiers psoriasis microscopic post-1079-1366573545,64 dans MEDICAMENTS

slide_3 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

keratinocytes and immunocytes required for development of psoriasis ..

keratinocytes and immunocytes required for development of psoriasis ..

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Le Psoriasisslide_6

Résumé

Le psoriasis est lié à une inflammation chronique de la peau. Il survient chez des personnes génétiquement prédisposées, en général à la faveur d’un facteur physique ou psychologique favorisant.
Qu’est-ce que le Psoriasis ?

UN RENOUVELLEMENT CUTANÉ ACCÉLÉRÉ

Le psoriasis est lié à une inflammation chronique de la peau. Il survient chez des personnes génétiquement prédisposées, en général à la faveur d’un facteur physique ou psychologique favorisant.

parak%C3%A9ratosepsoriasisLe psoriasis est une maladie fréquente puisqu’elle touche environ 2% de la population française, et ceci à tous les âges de la vie. S’il s’agit la plupart du temps d’une maladie bénigne, le psoriasis peut constituer un handicap difficile à vivre au quotidien et avoir un retentissement psychologique important.

Le psoriasis est dû à une inflammation chronique de la peau, dont on ne connaît pas pour l’instant l’origine précise. Cette inflammation, attestée par la présence dans la peau de cellules sanguines du système immunitaire, lymphocytes entraîne un emballement de la prolifération des cellules de l’épiderme, les kératinocytes. Au lieu de se renouveler en 28 jours, les kératinocytes se renouvellent en 3 jours. Ce renouvellement accéléré de l’épiderme s’accompagne d’une anomalie des cellules qui n’ont pas le temps de bien finaliser leur maturation normale (voir infographie ci-dessus).

DES FORMES DE SÉVÉRITÉ TRÈS VARIABLE

Des gènes identifiés

Le caractère souvent familial du psoriasis (30% des cas) a fait suspecter une prédisposition génétique et plusieurs gènes sont maintenant identifiés. Il n’est pas encore possible de dire aujourd’hui leur niveau exact de responsabilité et il faut probablement la conjonction de plusieurs anomalies génétiques pour exprimer la maladie. La maladie s’exprime donc par l’association d’un terrain génétique particulier et de facteurs environnementaux favorisants.

Des facteurs favorisants

Différents facteurs environnementaux peuvent favoriser l’expression du psoriasis chez des sujets génétiquement prédisposés. Parmi les facteurs favorisants connus, on retrouve :

  • Le stress, un choc émotionnel ou un traumatisme affectif ;
  • Certains médicaments comme les béta-bloquants, le lithium, ou certains antihypertenseurs ;
  • Le statut hormonal : certaines femmes ont une recrudescence de leurs lésions au moment des règles ;
  • Le soleil qui peut dans certains cas améliorer le psoriasis , peut dans d’autres cas, au contraire l’aggraver ;
  • Certains facteurs infectieux suspectés par un début de psoriasis chez l’enfant au décours d’un épisode rhinopharyngé par exemple, notamment au décours d’angines à streptocoques pour le psoriasis en gouttes.

Si l’alcool et le tabac ne sont pas des facteurs favorisants à proprement parler, ils apparaissent par contre, comme étant nettement des facteurs aggravants et des facteurs de mauvaise réponse aux traitements. Le psoriasis peut prendre de très nombreuses formes. Certains patients ne souffrant que de lésions discrètes disparaissant spontanément, d’autres présentant des formes très étendues et handicapantes ; il peut aussi être associé à d’autres maladies. La plupart des psoriasis ont une évolution bénigne mais 20% des cas sont considérés comme des formes modérées à sévères. On ne sait pas aujourd’hui pourquoi certains malades vont présenter une forme minime et d’autres une forme très sévère.

Les différentes formes de psoriasis

Les formes classique

Le psoriasis en plaque

La lésion typique est une plaque érythémato-squameuse, c’est-à-dire une plaque rouge, bien limitée, arrondie ou ovalaire, recouverte de morceaux de peau blanchâtre qui se détachent (voir photo ci-dessus) . La partie de peau qui se détache (squame) peut être très épaisse. Lorsqu’on gratte ou que l’on décape par des traitements cette partie superficielle, ne subsiste qu’une rougeur de la peau.

psoriasis_gouttesLa taille des lésions est variable allant de simples lésions arrondies de petites taille psoriasis en gouttes à de véritables plaques étendues psoriasis en plaques. Le nombre de ces lésions est également variable. Elles sont habituellement nombreuses dans le psoriasis en gouttes, alors que dans le psoriasis en plaques, il peut y avoir une plaque isolée ou au contraire de multiples lésions.

Les zones les plus fréquemment atteintes sont les zones exposées aux frottements : coudes et bord externe de l’avant-bras, genoux, région lombo-sacrée (bas du dos), cuir chevelu et ongles.

Le psoriasis du cuir chevelu

psoriasis_cheveuxLe cuir chevelu peut être la seule localisation du psoriasis chez certaines personnes. A l’image de ce que l’on observe sur la peau, les lésions peuvent être bien délimitées, arrondies ou ovalaires, couvertes de petits lambeaux de peau qui desquament (pèlent) ou au contraire, recouvrir la totalité du cuir chevelu et former une véritable carapace : on parle alors de casque séborrhéique. Il n’y a pas de chute de cheveux.

Le psoriasis des ongles ou psoriasis unguéal

psoriasis_onglesLes ongles, qui sont parfois touchés au cours d’un psoriasis commun, peuvent n’être que la seule localisation de la maladie chez certaines personnes. Ils peuvent présenter de légères déformations punctiformes à l’image d’un « dé à coudre » ou se décoller du doigt. Sous l’ongle qui peut perdre de sa transparence, la peau peut être très épaissie (hyperkératose sous-unguéale).

Les formes plus rares

Le psoriasis inversé ou psoriasis des plis

psoriasis_invers%C3%A9Dans cette forme de psoriasis, la localisation des lésions est inversée : ce ne sont pas les zones de frottement qui sont atteintes, mais les plis comme le pli inter-fessier, les plis inguinaux, les creux axillaires (sous les bras), les plis sous-mammaires (sous le sein) ainsi que l’ombilic. Les lésions sont ici plus inflammatoires que squameuses.

Le psoriasis des muqueuses

psoriasis_muqueusesLe psoriasis peut toucher les muqueuses. Les régions génitales peuvent être le siège de plaques rouges indolores ne desquamant pas.

Le psoriasis palmo-plantaire

psoriasis_Palmo-plantaireLa localisation des lésions au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds n’est pas habituelle dans le psoriasis commun. Il s’agit donc d’une forme particulière de psoriasis avec une peau en général très épaissie et fissuraire : on parle alors de kératodermie.

Le psoriasis du visage

Il s’agit d’une localisation heureusement rare du psoriasis.

Les formes graves

Les formes sévères peuvent être liées à la grande étendue des lésions, lorsqu’elles constituent un handicap pour la vie quotidienne, ou du fait d’une spécificité clinique (psoriasis érythrodermique, psoriasis pustuleux, rhumatisme psoriasique ou psoriasis arthropathique, psoriasis au cours de l’infection par le VIH). Elles sont souvent associées à d’autres maladies comme le diabète dit de type 2 (ou non dépendant de l’insuline), l’obésité ainsi qu’une élévation des graisses dans le sang (les lipides sanguins), en particulier le cholestérol et les triglycérides. Un état dépressif ou une dépression survient en outre dans 30 à 40% des psoriasis sévères.

Le psoriasis érythrodermique

psoriasis_%C3%A9rythrodermiqueIl s’agit d’un psoriasis généralisé atteignant plus de 90% de la peau. Il existe une desquamationabondante et la peau peut être mise à nu, donc être toute rouge (érythrodermie) en raison des traitements. Il s’agit d’une forme grave de psoriasis car elle peut se compliquer de surinfections, de dérèglement de la température corporelle et d’anomalies de l’équilibre ionique (anomalies hydro-électrolytiques). Une hospitalisation est nécessaire.

Le psoriasis pustuleux

psoriasis_pustuleuxCette forme très particulière et heureusement rare de psoriasis se caractérise par des pustulesjaunâtres localisées au niveau de la paume des mains ou de la plante des pieds ou généralisées à l’ensemble du corps. Il survient soit d’emblée, soit sur un psoriasis déjà connu. Dans les formes localisées aux mains et aux pieds, il existe un handicap fonctionnel souvent important, avec des difficultés à la marche et aux travaux manuels. Dans les formes généralisées, l’état général est altéré avec de la fièvre et souvent des atteintes articulaires. L’évolution est parfois grave, pouvant menacer le pronostic vital.

Le rhumatisme psoriasique ou psoriasis arthropathique

ArticulationsDans 20% des cas de psoriasis, il existe une atteinte articulaire douloureuse. Celle-ci peut être isolée (monoarthrite), ne concerner que quelques articulations (oligoarthrite) ou au contraire, beaucoup d’articulations (polyarthrite). Il touche en particulier les articulations inter-phalangiennes distales. La colonne vertébrale peut également être atteinte, de même que les articulations sacro-iliaques.

Le psoriasis au cours de l’infection par le VIH

Le psoriasis au cours de l’infection par le VIH est souvent plus grave et réfractaire aux traitements conventionnels.

Le psoriasis de l’enfant

L’enfant peut être touché assez précocement, au cours de ses premières années de vie. On peut voir des psoriasis en gouttes au décours d’une angine à streptocoques. Les psoriasis en plaques ne sont pas exceptionnels.

Les causes du Psoriasis

UN RENOUVELLEMENT CUTANÉ ACCÉLÉRÉ

Prédisposition familialeLe malade souffrant de psoriasis présente un terrain génétique particulier sur lequel des circonstances favorisantes vont déclencher des poussées de la maladie. Le psoriasis est dû à une inflammation chronique de la peau dont on ne connaît pas, pour l’instant l’origine, mais dont on sait qu’elle provoque un renouvellement accéléré de l’épiderme.

Une maladie à prédisposition familiale

Le psoriasis est une maladie chronique dont le caractère souvent familial du psoriasis (30% des cas) a fait suspecter une prédisposition génétique. Plusieurs gènes sont maintenant identifiés sans qu’il ne soit encore possible de dire aujourd’hui leur niveau exact de responsabilité. Il faut probablement la conjonction de plusieurs anomalies génétiques pour exprimer la maladie. La maladie s’exprime donc par l’association d’un terrain génétique particulier et de facteurs environnementaux favorisants.

Des facteurs favorisants

Différents facteurs environnementaux peuvent favoriser l’expression du psoriasis chez des sujets génétiquement prédisposés. Parmi ces facteurs, on retrouve :

  • Le stress, un choc émotionnel ou un traumatisme affectif ;
  • Certains médicaments comme les béta-bloquants, le lithium, ou certains antihypertenseurs ;
  • Le statut hormonal : certaines femmes ont une recrudescence de leurs lésions au moment des règles ;
  • Le soleil qui peut, dans certains cas ; améliorer le psoriasis, dans d’autres cas, au contraire l’aggraver ;
  • Certains facteurs infectieux suspectés par un début de psoriasis chez l’enfant au décours d’un épisode rhinopharyngé par exemple, en particulier les angines à streptocoques pour les psoriasis en gouttes.

L’alcool et le tabac apparaissent comme des facteurs aggravants et des facteurs de mauvaise réponse aux traitements.

Une maladie imprévisible

L’évolution de la maladie est imprévisible. On peut présenter une poussée isolée de psoriasis et ne plus jamais en entendre parler ou ne présenter de nouvelles lésions que plusieurs années après. La plupart du temps, les symptômes réapparaissent à l’occasion d’un stress, d’un changement de vie, d’une période de fatigue ou d’une maladie associée. Dossier réalisé d’après des entretiens avec des dermatologues référents de la Société Française de Dermatologie par le Dr Dominique Triviaux, médecin-journaliste.

Conseils en cas de Psoriasis

APPRENDRE À VIVRE AVEC UN PSORIASIS

SFDUn dialogue dans la durée avec son médecin, une identification des facteurs favorisants et aggravants, une bonne connaissance de la maladie, un contact avec d’autres personnes atteintes de la même affection cutanée font partie des meilleures armes pour apprendre à vivre avec un psoriasis.

Un dialogue dans la durée

Le psoriasis est une maladie chronique qui peut avoir des répercussions importantes sur la vie quotidienne. Certains de ces traitements sont vécus comme insuffisamment ou pas assez rapidement efficaces, d’autres sont vécus comme trop contraignants. Ils peuvent engendrer des frustrations dont il est important de parler avec son médecin. Le traitement du psoriasis s’inscrit dans la durée et il est très important de définir avec son médecin des objectifs de traitement commun, de parler un langage commun. Le psoriasis ne guérira pas en une seule consultation, il est donc important de créer une relation de confiance avec son médecin en lui exprimant clairement ce qu’on attend de son traitement, quelles lésions sont gênantes, lesquelles ne le sont pas, quels sont les problèmes rencontrés dans l’utilisation quotidienne des traitements… C’est au travers de ce dialogue que ce construira un « contrat thérapeutique » visant à définir un langage commun (quels objectifs, en combien de temps ?) et les différentes étapes possibles de suivi et de traitement. Il est par exemple important de parler des localisations génitales avec son médecin. Beaucoup de patients hésitent à en parler alors que des traitements locaux efficaces existent.

Identifier les facteurs déclenchants et aggravants

Ce dialogue permettra aussi de mieux identifier les facteurs favorisants propres à chacun (médicaments, frottements sur des zones à risque, stress…). En fonction de cette identification, on pourra les éviter, autant que faire se peut ou se faire aider à mieux gérer son stress, par exemple. La consommation excessive d’alcool et le tabagisme sont clairement des facteurs d’aggravation de la maladie. Il va donc sans dire qu’il est préférable d’en parler avec son médecin pour se faire aider sur ces deux points importants.

Bien connaître ses médicaments

Un traitement bien compris est un traitement bien pris. Il va donc falloir comprendre comment fonctionnent les médicaments prescrits et comment les utiliser au mieux en pratique sans hésiter à poser les questions nécessaires à son médecin. Certains des médicaments utilisés pour traiter le psoriasis peuvent avoir des effets secondaires généraux qui sont évités si le traitement fait l’objet du suivi approprié (prises de sang régulières par exemple). Il faut donc bien connaître le calendrier prévu des contrôles nécessaires. Par exemple, les traitements par rétinoïdes sont responsables de malformations fœtales graves et sont donc contre-indiqués chez la femme jeune sans une contraception efficace. Celui-ci doit être poursuivie jusqu’à 2 ans après l’arrêt des traitements.

Une altération de la qualité de vie trop souvent sous-estimée

L’altération de la qualité de vie des sujets souffrant de psoriasis est réelle et trop souvent sous-estimée par l’entourage et le corps médical. Plusieurs études ont en effet montré que l’altération de la qualité de vie au cours d’un psoriasis se rapprochait de celle observée au cours des cancers ou des infarctus. Il est donc très important de pouvoir en parler avec son médecin et ses proches.

User du maquillage

Loin d’être contre-indiqué, le maquillage, lorsqu’il est réalisé avec des produits de bonne qualité, est tout à fait recommandé.

Le psoriasis n’est pas une maladie honteuse

Les personnes souffrant de psoriasis sont souvent mal vues par les autres. Il ne s’agit pas d’une maladie ni contagieuse, ni honteuse. Elle survient sur un terrain prédestiné, génétiquement déterminé, et il est parfois plus simple de dire dans son environnement social que l’on souffre de psoriasis que de ne rien dire et de laisser le non-dit de l’imaginaire collectif. France Psoriasis (anciennement APLCP, Association pour la lutte contre le psoriasis). Le contact avec une association de patients peut être une véritable aide. La rencontre avec d’autres personnes atteintes de la même affection est en général source de réconfort et d’échanges fructueux. Dans le domaine du psoriasis, l’association pour la lutte contre le psoriasis peut être d’une grande aide au quotidien.

Examens et Psoriasis

UN DIAGNOSTIC CLINIQUE

Un diagnostic cliniqueDans la grande majorité des cas, le psoriasis est diagnostiqué sur le simple aspect des lésions par un médecin expérimenté. La biopsie cutanée peut être utile dans les cas difficiles. Dans les formes sévères, il faut rechercher d’éventuelles pathologies associées. Le diagnostic de psoriasis est avant tout clinique, c’est-à-dire qu’il repose sur l’expérience du médecin qui examine les lésions. Dans les cas difficiles où les lésions cutanées sont atypiques, une biopsie cutanée peut être nécessaire. Réalisée au niveau des lésions érythémato-squameuses (plaques rouges recouvertes de peau blanchâtre qui pèlent), elle met en évidence un épaississement de l’épiderme avec des anomalies des cellules (kératinocytes), en particulier la persistance de leur noyau (parakératose) ainsi que la présence de cellules de l’inflammation (lymphocytes) au niveau de l’épiderme et du derme.

Rechercher des pathologies associées

Compte-tenu de la fréquence des maladies générales associées aux formes sévères de psoriasis, il peut être justifié de rechercher l’existence d’un diabète de type 2, dit non insulino-dépendant ou d’anomalies du bilan lipidique (graisses dans le sang), en particulier chez les patients obèses. Une prise de sang réalisée le matin à jeun est alors nécessaire afin de mettre en évidence d’éventuelles anomalies des taux de sucre (glycémie) ou de graisses (lipides) dans le sang, ou encore une anomalie du bilan hépatique.

Traitement du Psoriasis

DES TRAITEMENTS À GÉRER DANS LA DURÉE

PsoTTT3-WLe psoriasis est une maladie chronique pour laquelle, s’il n’existe pas de traitement permettant une guérison définitive, il existe de nombreuses options thérapeutiques efficaces sur les poussées. En fonction des formes et de l’évolution de la maladie, le médecin va utiliser ces différentes options dans le cadre d’une stratégie individualisée et partagée avec le malade. La prise en charge thérapeutique repose sur l’utilisation de traitements locaux dans les formes peu graves et peu invalidantes, pouvant être associés aux traitements généraux réservés aux formes plus sévères. Des phases de traitement d’attaque vont pouvoir alterner avec des phases d’entretien au cours desquelles le traitement est allégé. La prise en charge thérapeutique du psoriasis dépend de sa gravité, de sa localisation, de la surface touché et de son retentissement sur la qualité de vie évaluée par des échelles spécifiques. La sévérité d’un psoriasis est évaluée selon la surface corporelle atteinte (score de PASI Evaluation de l’efficacité des traitements) et/ou selon son retentissement sur la vie quotidienne(échelle de qualité de vie).

Les traitements locaux

Les traitements locaux sont utilisés seul dans les formes localisées et en association aux autres traitements dans les formes étendues. Ils sont représentés par les dermocorticoïdes et les analogues de la vitamine D3.

  • Les dermocorticoïdes. L’utilisation de corticoïdes par voie locale permet de lutter contre l’inflammation de la peau psoriasique. On utilise des pommades et des crèmes à base de corticoïdes dits forts sur les zones très épaisses et des corticoïdes d’indice plus faible sur le visage. Les pommades sont surtout utilisées sur les lésions sèches, les crèmes sont réservées aux plis et aux muqueuses, et les lotions au cuir chevelu. Ils sont en général utilisé en une application quotidienne et leur durée d’utilisation est limitée dans le temps. Les dermocorticoïdes peuvent également être administrés dans les psoriasis en plaques si ces dernières sont très limitées en surface et en nombre. Un nouveau shampoing contenant un dermocorticoïde fort est aussi maintenant disponible.
  • Les analogues de la vitamine D3. Ils agissent sur la multiplication et la maturation des kératinocytes. Dans les formes communes de psoriasis en plaques, l’application locale sur les lésions d’une pommade à base d’analogues de la vitamine D, est le traitement de premier choix. Calcipotriol et calcitriol sont appliqués deux fois par jour et le tacalcitol une fois par jour.
  • L’association analogues de la vitamine D3 (calcipotriol) – dermocorticoïdes. Il s’agit d’une association très efficace utilisée en une application quotidienne pendant le premier mois, puis sous la forme d’un traitement d’entretien à raison d’une application le week-end chaque semaine et ceci afin d’éviter les récidives.
  • Les autres traitements topiques.
  • Bains et produits hydratants. Les bains à base d’amidon de blé ou d’huile et les produits hydratants ont pour propriété de décaper les lésions, de calmer l’inflammation, d’assouplir et d’adoucir la peau et de calmer les démangeaisons.
  • Acide salicylique. L’acide salicylique est doté d’un effet kératolytique, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une substance capable de dissoudre la couche superficielle (ou cornée) de l’épiderme. Il est utilisé associé à un excipient gras (vaseline) pour décaper les lésions très squameuses, préalablement à l’application de tout autre traitement local ; sa concentration doit être limitée à 10%.
  • Tazarotène. Il s’agit d’un rétinoïde topique, c’est-à-dire d’application locale, qui peut être irritant ; il est contre-indiqué en cas de grossesse. Il est utilisé pour des psoriasis très localisés.

LES TRAITEMENTS

La photothérapie

La photothérapie corporelle totale est utilisée dans des formes étendues (> 30% de la surface corporelle) et la photothérapie locale peut-être utilisée quand l’atteinte du psoriasis se limite aux mains et/ou aux pieds. Il en existe deux types, la puvathérapie et la photothérapie par UV B. La puvathérapie : elle consiste en une exposition du sujet aux UVA en cabine. Il est nécessaire de prendre deux heures avant la séance, un psoralène qui va augmenter l’efficacité du traitement (agent photosensibilisant soit en comprimé soit par voie locale). Le port de lunettes noires protectrices est indispensable pendant la séance et durant les 8 heures qui suivent. Il ne faut s’exposer au soleil après l’absorption du psoralène. La durée des séances est adaptée au type de peau. En règle générale, un traitement d’attaque est réalisé sur une période de 2 mois à raison de 3 séances par semaine. Il permet de « blanchir » les lésions, c’est-à-dire de les faire disparaître. La photothérapie par UVB : elle fait appel aux rayons ultra-violets plus proches de ceux du soleil. Aucune prise médicamenteuse préalable n’est nécessaire. L’efficacité est comparable à celle de la puvathérapie. Il faut également généralement un traitement d’attaque de 2 mois à raison de 3 séances par semaine. (accéder au chapitre et à la vidéo sur la photothérapie) Les traitements photothérapiques sont efficaces et souvent envisagés en première intention. En revanche, leur utilisation est limitée dans le temps du fait de l’augmentation du risque de cancers cutanés que font courir un trop grand nombre de séances.

Les traitements généraux par voie orale

Ils sont réservés à des formes sévères que ce soit par la surface cutanée atteinte et/ou le retentissement sur la vie quotidienne. Il existe quatre familles de médicaments :

  • Les rétinoïdes (dérivés de synthèse de la vitamine A : acitrétine). Ils sont administrés par voie orale à raison d’une prise quotidienne. Ils sont formellement contre-indiqués chez la femme jeune sans contraception efficace en raison de risques de malformations graves chez le fœtus. La contraception doit en outre être poursuivie deux ans après l’arrêt du traitement par rétinoïdes.
  • Le méthotrexate. Il s’agit d’un médicament antiprolifératif, c’est-à-dire qu’il empêche la multiplication des cellules. Il est utilisé dans le traitement de certains cancers, (notamment les lymphomes), de certains rhumatismes chroniques (notamment la polyarthrite rhumatoïde) et est également proposé dans le traitement du psoriasis. Il se prend une fois par semaine soit sous forme de comprimés, soit sous forme d’injections intramusculaires (dans la fesse) ou sous cutanée. Il s’agit d’un traitement au long cours que l’on adaptera en fonction de la réponse thérapeutique. Une surveillance régulière des enzymes du foie et des globules blancs pars prise de sang est nécessaire. Une radiographie pulmonaire est également préconisée avant la mise en route du traitement et éventuellement renouvelée en cas d’apparition de symptômes à type d’essoufflement.
  • La ciclosporine. C’est un médicament immunosuppresseur utilisé au cours des greffes afin d’éviter le phénomène de rejet de la greffe. Il a aussi fait preuve de son efficacité dans le psoriasis. C’est un médicament qui se prend tous les jours par voie orale, mais dont l’administration ne peut s’envisager au-delà d’un an ou deux au maximum, en raison des risques d’atteinte rénale. Sa prescription nécessite la surveillance de la pression artérielle et de la fonction rénale par une prise de sang (créatininémie) une fois par mois.
  • Les biothérapies. Cette nouvelle famille de médicaments intervient sur des étapes très spécifiques de l’inflammation. L’utilisation des biothérapies dans le psoriasis est réservée aux formes sévères n’ayant pas répondu ou ayant une contre indication à au moins deux autres traitements préalables dont la photothérapie, le méthotrexate et la ciclosporine. Il s’agit de traitements nouveaux et onéreux qui nécessitent la réalisation d’un certains nombres d’examens avant leur mise en route, en particulier une radiographie des poumons et une intradermo-réaction à la tuberculine pour éliminer l’existence d’une tuberculose latente, ainsi qu’une prise de sang afin d’éliminer une insuffisance rénale, une insuffisance hépatique (mauvais fonctionnement du foie), une hépatite ou une infection virale en cours.

Des biothérapies peuvent êtres utilisés dans le traitement des psoriasis sévères :

  • Les anti-TNF α : l’infliximab qui s’administre sous forme de perfusions réalisées en milieu hospitalier, l’étanercept administré par voie sous cutanée une à deux fois par semaine pendant 6 mois et l’adalimumab administré par voie sous-cutanée toutes les deux semaines.
  • L’ustékinumab, anti-IL12/IL23 est une nouvelle biothérapie. C’est aussi un traitement injectable, efficace à raison de 4 injections sous-cutanées par an.

L’évaluation de l’efficacité des traitements

L’efficacité des traitements s’évalue à l’aide du score dit de PASI (pour Psoriasis Area and Severity Index) qui combine à la fois l’extension des lésions, c’est-à-dire la surface de peau atteinte ainsi que l’épaisseur, la rougeur et la desquamation de la peau. Ce score va de 0 à 72 et l’on considère que le psoriasis est sévère dès lors qu’il est supérieur à 12. En pratique courante, on utilise davantage le score PGA (Physicians Global Assessment) ou le BSA (Body Surface Assissement) qui tient compte de l’état global du patient. On parle d’échappement lorsque les lésions réapparaissent sous traitement et de rechute lorsque les lésions réapparaissent après avoir totalement disparu ; le rebond est le terme pour désigner la réapparation de lésions plus graves que ce qu’elles étaient avant le traitement.

Prendre en charge d’éventuelles pathologies associées

Les formes sévères de psoriasis pouvant être associées à d’autres pathologies comme le diabète, l’obésité ou une anomalie des lipides sanguins, il est alors nécessaire de prendre en charge de façon appropriée ces pathologies, en tenant compte des éventuelles interactions médicamenteuses avec les traitements du psoriasis.

Un suivi régulier, tous les 3 mois au début

Il est recommandé de voir son médecin régulièrement, tous les 3 mois au début de traitement afin de s’assurer de l’efficacité et de la bonne tolérance de ce dernier. Si le traitement au long cours est efficace et bien toléré, un suivi tous les 6 mois est envisageable. Ce rendez-vous régulier avec le médecin est l’occasion de faire le point sur la maladie et ses conséquences physiques, morales ou professionnelles éventuelles. Il permet de définir des objectifs conjoints d’évaluation de l’efficacité du traitement.

Les traitements alternatifs

Un soutien psychothérapique, ainsi que la pratique de cures thermales peuvent être utiles.

La qualité de la relation médecin-patient

Comme dans toute maladie chronique, il est indispensable que se noue une relation de confiance entre le médecin et son patient. Le traitement du psoriasis s’inscrit dans la durée et peut être à certains moments décourageants ; la consultation, l’écoute et le dialogue permettent souvent de trouver ces solutions concrètes pour en venir à bout.

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ACÉTYLCHOLINE

Lundi 22 décembre 2014

http://perso.ens-lyon.fr/antoine.berut/textes/autour_de_acetylcholine.pdf

ACÉTYLCHOLINE

Définition 1

L’acétylcholine est la première substance chimique reconnue comme jouant le rôle de neuromédiateur (ou neurotransmetteur).

Définition 2

L’acétylcholine est un neurotransmetteur, c’est-à-dire que cette substance transmet l’information d’unneurone à un autre. Elle est stockée dans des vésicules à l’extrémité d’un premier neurone, et est sécrétée lors d’un influx électrique dans la synapse (espace entre deux neurones). Ensuite, elle va se lier aux récepteurs de l’extrémité du second neurone pour propager cet influx avant d’être recaptée par son extrémité d’origine. Elle permet ainsi la propagation d’un potentiel d’action (influx électrique) dans le système nerveux. L’acétylcholine a pour principaux effets une dilatation des artères, une contraction des bronches et du tube digestif et une sécrétion de mucus par les bronches.

Généralités

Elle est sécrétée par une variété de cellules nerveuses (neurones). Son rôle est de permettre le passage de l’influx nerveux dont la conduction se fait grâce à une zone de contact (synapse, fente synaptique), située entre deux cellules nerveuses (neurones).

Physiologie

L’étude de ce neuromédiateur, a été plus facile que celle des autres. Ceci s’explique par le fait que les synapses qui libèrent l’acétylcholine, sont beaucoup moins enfouies dans le système nerveux central, que d’autressynapses utilisant d’autre neuromédiateur.

L’acétylcholine est enfermée dans des vésicules (sorte de minuscules grains en forme de sphère) situées à l’intérieur de corpuscules nerveux, localisés à l’extrémité de chaque neurone.Lorsqu’un influx nerveux (stimulation) atteint la membraneprésynaptique, l’acétylcholine est libérée et diffuse dans la fente synaptique(d’une largeur d’environ 50 nanomètres) la remplissant. L’acétylcholine va alors se lier très brièvement aux récepteurs situés après la synapse (postsynaptique) et déclencher l’ouverture des canaux sodium (suivie de leur fermeture puis de l’ouverture des canaux potassium). Ces canaux sont de minuscules tubules permettant le passage des ions (atomes ayant perdu ou gagné un électron).

Ceci a pour résultat la propagation d’un « potentiel d’action », sorte de charge électrique à l’origine du passage de l’influx nerveux, autrement dit de l’ordre donné par le cerveau ou par le système nerveux autonome.

Après cette première étape, l’acétylcholine est ensuite libérée et dégradée par une enzyme appelée l’acétylcholinestérase (AChE) localisée dans la fente synaptique, mais aussi sur la membrane postsynaptique (située après la synapse).

La choline ainsi libérée est recaptée ensuite par les corpusculesprésynaptiques (avant la synapse) et réutilisée pour la fabrication (synthèse) de nouvelles molécules d’acétylcholine.

C’est dans le système nerveux autonome (automatique) que l’acétylcholine est sécrétée, et uniquement dans les ganglions des terminaisons d’une catégorie de neurones du système nerveux parasympathique. Il s’agit d’un des deux constituants du système nerveux de l’homme qui, avec le système nerveux sympathique (ou ortho-sympathique), constitue le système nerveux végétatif (ou autonome). Il agit sur certains organes en les ralentissant, mais également en stimulant le système digestif.

L’acétylcholine intervient dans le contrôle des muscles par l’intermédiaire des terminaisons neuro-musculaires et des viscères ou des glandes, et quelquefois des deux à la fois. C’est ainsi qu’elle intervient pour faire fonctionner certains organes comme le cœur, les glandes salivaires, lesglandes sudoripares, la vessie, des bronches, les yeux, les intestins, etc…

L’acétylcholine permet également la contraction des muscles striés squelettiques, muscles sous le contrôle de la volonté uniquement. Enfin, on retrouve ce neurotransmetteur dans les noyaux gris centraux qui sont des regroupements de substance grise situés à l’intérieur de l’encéphale (cerveau), et appelés également noyaux gris de la base. Les noyaux gris situés dans chacun des deux hémisphères cérébraux sont disposés symétriquement. Les noyaux gris centraux participent au contrôle de la motricité et aux mouvements volontaires. Leur atteinte se traduit par une diminution de la quantité des neurotransmetteurs. L’acétylcholine et ladopamine sont les plus connus, ils permettent la coordination des mouvements.

Leur absence entraîne la maladie de Parkinson, qui se traduit notamment par des tremblements et des perturbations mentales.

Une variété d’enzymes appelée les cholinestérases permet l’inactivationrapide de l’acétylcholine. De ce fait, l’acétylcholine ne peut être utilisée sous forme médicamenteuse.

Néanmoins, pour contourner ces difficultés, d’autres médicaments reproduisent ou empêchent les effets de ce neuromédiateur.

On parle respectivement d’agonistes ou d’antagonistes.

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CHOLINERGIQUE (RÉCEPTEURS)

Définition

Le système nerveux autonome du corps humain comprend le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Les deux systèmes ont un effet contraire (antagoniste) sur les mêmes organes. Ce phénomène explique les difficultés à comprendre le système nerveux autonome dans son ensemble.Les neurones moteurs du système autonome libèrent 2 neurotransmeteurs (appelés également neuromédiateurs) qui sont l’acétylcholine et la noradrénaline. En fonction du neurotransmetteur libéré, les fibres nerveuses sont considérées comme cholinergique ou adrénergique. L’acétylcholine est un neuromédiateur (permettant le passage de l’influx nerveux dans certaines conditions au niveau des synapses (articulation entre deux neurones). Il existe deux types de récepteur cholinergique c’est-à-dire dans lesquelles l’acétylcholine joue un rôle. Il s’agit de la nicotine qui active les récepteurs nicotiniques et de la muscarine (substances toxique) extrait d’un champignon. La muscarine entre dans l’activation des récepteurs muscariniques.

Généralités

C’est ainsi que l’on peut dire que tous les récepteurs cholinergiques sont soit de type nicotinique soit du type muscarinique.Les récepteurs nicotiniques se trouvent sur les terminaisons nerveuses situées au niveau des muscles (myocytes squelettiques) et surtout les neurones situés après les ganglions, que ceux-ci soit de nature sympathique ou parasympathique).

Les récepteurs nicotiniques se retrouvent également sur les cellules productrices d’hormones et les glandes surrénales. Ce type de récepteur permet toujours la stimulation et donc l’excitation des neurones. Ceci signifie que leur mise en branle active les sécrétions hormonales entre autres et les sécrétions synaptiques plus précisément postsynaptiques.

Les récepteurs muscariniques quant à eux sont situés sur les cellules effectrices qui sont stimulées par des fibres nerveuses (plus précisément neurofibres) cholinergiques post ganglionnaire. Pour donner un exemple de leurs fonctions on peut citer les glandes sudoripares et celui de certains vaisseaux contenus dans les muscles volontaires de l’organisme (muscle squelettique). Sur les récepteurs muscariniques l’acétylcholine inhibe ou excite selon l’organe étudié. En ce qui concerne le coeur l’acétylcholine, quand elle agit sur ses récepteurs muscariniques, ralentit son activité.

Physiologie

Les effets parasympathiques sont (liste non exhaustive) :

  • La constriction des pupilles (fermeture du diamètre).
  • La sécrétions des glandes.
  • L’accroissement des mouvements (motricité) des intestins et de l’estomac.
  • La mise en branle des mouvements intestinaux et de la vessie (permettant l’élimination des matières fécales et de l’urine).

Les effets du système nerveux sympathique son (liste non exhaustive) :

  • La préparation de l’organisme à faire face aux stimulations urgentes (avant la fuite ou la réponse).
  • La dilatation des pupilles (ouverture du calibre).
  • La dilatation des bronchioles (petites bronches terminales).
  • L’augmentation de la fréquence du coeur.
  • L’augmentation de la fréquence respiratoire.
  • L’élévation du taux de sucre dans le sang (glycémie).
  • L’augmentation de la transpiration.
  • L’élévation de la pression artérielle.
  • Le détournement du sang des organes « moins importants » vers les organes « plus importants » (cerveau, système nerveux central et muscles volontaires (muscles squelettiques).

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ANTICHOLINERGIQUE

Définition

Un médicament anticholinergique est une substance qui inhibe, c’est-à-dire empêche l’action de l’acétylcholine.

L’acétylcholine est unneurotransmetteur autrement dit une molécule, permettant le «passage» de l’influx nerveux dans l’espace synaptique autrement dit l’espace situé entre deux neurones.

 

Généralités

L’acétylcholine est essentiellement leneurotransmetteur dusystème parasympathique à l’intérieur du système nerveux végétatif ou système nerveux autonome (automatique).

Traitement

  • Le médicament le plus connu appartenant à cette classe thérapeutique est l’atropine, qui est essentiellement utilisée sous la forme de goutte oculaire (collyre). L’atropine possède des propriétés de dilatation pupillaire (elle agrandie le calibre des pupilles).
  • Un autre médicament appartenant à la classe des anticholinergiques est celui utilisé pour atténuer les symptômes de la maladie de Parkinson. Ainsi les anticholinergiques s’opposent à l’action dusystème nerveux végétatif parasympathique en se fixant sur les récepteurs des cellules nerveuses, en lieu et place de l’acétylcholine elle-même. De façon générale les anticholinergiques sont prescrits quand il existe, en dehors des indications précédemment cités, un excès de sécrétion par l’estomac, des vomissements, et comme antispasmodique. Ils peuvent être administrés soit par voie orale (comprimés et gélules) soit par injection (voir la vidéo).
  • Les médicaments anticholinergiques présentent une certaine toxicité, surtout chez les patients âgés et les patients dont l’angle irido-cornéen (voir la vidéo sur l’oeil) est excessivement fermé. Dans ce cas les individus sont exposés au risque de développement d’un glaucome aigu.Les anticholinergiques sont également dangereux chez les patients ayant une hypertrophie de la prostate, c’est-à-dire une augmentation de volume de celle-ci, qui risque d’aboutir à un risque de rétention aiguë d’urine.Enfin les anticholinergiques risquent d’entraîner une aggravation de l’ insuffisance cardiaque ou de l’insuffisance coronarienne chez un patient.

    Ces médicaments ne doivent pas être prescrits chez la femme enceinte ou durant l’ allaitement.

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    ANTIMYASTHÉNIQUE

    Définition

    Un médicament antimyasthénique est une substance employée pour traiter la myasthénie qui est une maladie se caractérisant par un épuisement de la force musculaire. Il s’agit de molécules (substances) qui s’opposent à la destruction de l’acétylcholine. L’acétylcholine est un neuromédiateur qui assure la transmission des influx nerveux entre les fibres nerveuses et les cellules musculaires, ceci par l’intermédiaire de la plaque motrice qui est une structure située au niveau de la myofibrille (fibre musculaire).

    Les médicaments antimyasthénique comprennent :

    Il s’agit de médicaments facilitant la transmission des influx nerveux.

    Les antimyasthéniques sont administrés soit en voie orale c’est-à-dire sous forme de comprimés ou de gélules soit sous forme injectable. Ils sont susceptibles d’entraîner des effets indésirables comme par exemple des vomissements, un excès de sécrétion de la salive et un ralentissement du rythme du coeur.

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    VIEILLISSEMENT NORMAL DU SYSTÈME NERVEUX

    Définition

    Le vieillissement du système nerveux, sans tenir compte du vieillissement lié à certaines maladies comme la maladie d’Alzheimer ou autre dégénérescence neuronale, se traduit par des modifications neurophysiologiques et neurobiologiques du système nerveux central avec en particulier une diminution du nombre de neurones du cortex cérébral (substance grise), une raréfaction de la substance blanche (située au-dessous du cortex cérébral) et une diminution de certains neuromédiateurs (neurotransmetteur) et en particulier l’acétylcholine.
    La mémoire (voir la vidéo en 3D sur la mémoire) est également concernée par le processus dégénératif du système nerveux central. Les baisses desperformances mnésiques (concernant la mémoire) sont variables d’un individu à l’autre.

    D’autre par le temps le temps de réaction est augmenté.

    Le sommeil (voir la vidéo en 3D sur le sommeil)est également modifié. Le vieillissement entraîne une réduction et une déstructuration du sommeil. Cette déstructuration et peut-être en relation directe avec la diminution de la sécrétion de mélatonine par l’épiphyse, aboutissant à une désorganisation des rythmes circadiens chez la personne âgée.

    L’hypothalamus correspondant une zone du cerveau régulant les fonctions végétatives c’est-à-dire automatiques du corps entre autres, son fonctionnement est perturbé également. Ceci entraîne la réduction de la sensibilité des récepteurs de la soif (les osmorécepteurs) et des modifications du fonctionnement et de l’utilisation d’une substance appelée arginine vasopressine, aboutissant à la diminution de la sensation de soif chez les individus âgés.

    Toutes ces perturbations sont susceptibles d’aboutir à un mauvais fonctionnement (dysfonctionnement) cérébral augmentant la vulnérabilité du cerveau des individus après 65 ans (âge considéré comme le début du vieillissement). Consécutivement le syndrome confusionnel risque d’apparaître.

    En ce qui concerne le système nerveux périphérique cette fois-ci on constate des perturbations de fonctionnement aboutissant à une diminution de la sensibilité proprioceptive et consécutivement à une instabilité posturale. Autrement dit le dysfonctionnement de plus en plus intense du système nerveux périphérique entraîne certaines difficultés pour la personne âgée, par exemple se déplacer et garder un équilibre entre autres.

    Le système nerveux autonome c’est-à-dire neurovégétatif est également concerné par la dégénérescence liée au vieillissement du tissu nerveux. Il s’agit d’une accentuation de l’activité du système nerveux sympathique avec une augmentation de la concentration de certains neuromédiateurs comme les cathécholamines et une réduction de la réponse aux stimulations à cause d’une diminution de la sensibilité des récepteurs aux catécholamines. Ceci aboutit par exemple à une accélération du rythme cardiaque qui fait suite aux efforts plus ou moins importants chez les personnes âgées.

    Voir également :
    Syndrome de glissement.

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ANTICANCEREUX

Mardi 19 août 2014

 

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maplante » cancer » La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

La cause principale du cancer

cellules cancéreuses

Copyright © PAHO/WHO

Le Dr Otto Heinrich Warburg, a obtenu un doctorat en chimie, et un second doctorat en médecine, il était un physiologiste et biochimiste né en 1883 à Fribourg, Baden en Allemagne. Le Dr Warburg a remporté le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1931 et est mort à Berlin en 1970. Il croyait aux bienfaits d’une alimentation bio. Le Dr Warburg a reçu le prix Nobel pour sa découverte, que le cancer est causé par une respiration cellulaire affaiblie en raison du manque d’oxygène au niveau cellulaire et que le cancer se développe dans un milieu anaérobie (sans oxygène) ou des conditions acides. En d’autres termes, la principale cause du cancer est l’acidité du corps humain. En 1924 Warburg en tira une hypothèse sur la formation de cellules cancéreuses: celles-ci tireraient principalement leur énergie de la fermentation anaérobie du glucose et par conséquent la présence d’oxygène ne serait pas nécessaire à leur développement. Dans son ouvrage « The Metabolism of Tumours » (Le métabolisme des tumeurs), il a démontré que toutes les formes de cancer sont caractérisés par deux conditions de base : l’acidose et l’hypoxie (manque d’oxygène). Le manque d’oxygène et l’acidose sont les deux faces d’une même pièce: là où vous en avez un, l’autre est présent. Il a démontré que l’anaérobiose était la principale cause du cancer, et ses propres recherches sur des agents cancérigènes lui firent peur des aliments transformés.
Le cancer n’a qu’une seule cause principale, c’est le remplacement de la respiration d’oxygène normal des cellules de l’organisme par un anaérobie (pauvre en oxygène).

Quelles sont les caractéristiques métaboliques des cellules cancéreuses

Le métabolisme des cellules cancéreuses est différent des cellules normales. Les cellules normales ont besoin d’oxygène, par contre les cellules cancéreuses n’ont pas besoin d’oxygène pour se nourrir, lorsque le glucose est disponible. Le métabolisme des cellules cancéreuses se fait par un processus de fermentation. Le métabolisme du cancer est environ 8 fois plus grand que le métabolisme des cellules normales. L’acide lactique produit par fermentation abaisse le pH de la cellule  et détruit la capacité de l’ADN et de l’ARN de contrôler la division cellulaire. Les cellules cancéreuses commencent alors à se multiplier. L’acide lactique provoque simultanément une douleur locale sévère car il détruit les enzymes cellulaires. Le cancer apparaît sous la forme d’un revêtement externe de la cellule en croissance rapide, avec un noyau de cellules mortes.
Le sucre nourrit le cancer et le corps meurt de faim, en essayant de nourrir le cancer. De ce qui précède vous pouvez deviner que le cancer aime le sucre, maintenant, sachant que le cancer a besoin de sucre, est-il normal de le nourrir de sucre? Est-il logique d’avoir une alimentation riche en glucides?

Le Dr. Otto Warburg a dis « Par exemple la première cause de la peste est le bacille de la peste, mais les causes secondaires de la peste sont la saleté, les rats et les puces qui transmettent le bacille de la peste du rat à l’homme. Par la principale cause d’une maladie, je veux dire celui qui se trouve dans tous les cas de la maladie. Le cancer comme toutes les autres maladies, a d’innombrables causes secondaires. Presque tout ce que peut causer le cancer. Mais, même pour le cancer, il y a seulement une cause première. La cause principale du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène (oxydation du sucre) dans les cellules normales de l’organisme par la fermentation du sucre ».

Le Dr. Otto Warburg a terminé un de ses discours les plus célèbres avec la déclaration suivante: «… personne ne peut aujourd’hui dire que l’on ne sait pas ce qu’est le cancer et sa cause principale, au contraire, il n’y a pas de maladie dont la cause principale est mieux connu. De sorte qu’aujourd’hui, l’ignorance n’est plus une excuse pour que l’on ne peut pas faire plus de prévention ».

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Références

http://www.sparkpeople.com/mypage_public_journal_individual.asp?blog_id=3958228

http://www.mnwelldir.org/docs/nutrition/sugar.htm

http://auclairdistribution.com/articles/scientifique/la-vraie-cause-du-cancer-dr-otto-warburg/

http://www.nndb.com/people/682/000127301/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

- See more at: http://www.maplante.com/cause-principale-du-cancer/#sthash.FqWDOXpj.dpuf

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maplante » cancer » L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique et le cancer

L’industrie pharmaceutique n’aime pas les remèdes naturels contre le cancer

ndustrie pharmaceutique

Copyright © Ano Lobb

Dr Max Gerson, qui a fait une découverte surprenante en 1938, son traitement naturel qui ne pouvait pas être breveté par l’industrie pharmaceutique était sans danger pour les patients atteints de cancer et s’annonce très prometteur. Un projet de loi est à l’étage du Sénat des États-Unis appelé the Pepper-Neely Anticancer Bill; dirigé par le célèbre sénateur Claude Pepper  et le sénateur Matthew Neely.  Le projet de loi a été conçu pour s’approprier une centaine de millions de dollars pour le financement de toute personne qui pourrait contribuer dans le domaine de la recherche et le traitement du cancer. Dr Max Gerson, MD a été invité à témoigner devant le Sénat des Etats-Unis. Il a ramené avec lui cinq de ses anciens patients atteints de cancer « en phase terminal » pour témoigner à un Sénat choqué et abasourdi car ils ont raconté leurs histoires sur la façon dont le Dr Gerson a pu guérir complètement leur cancer, après que leur médecins les ont envoyés chez eux pour mourir lentement. Tellement choqué étaient ceux qui étaient présent dans les chambres du Sénat que le sénateur Claude Pepper, lui-même, affirme  « , le Dr Max Gerson a consacré sa vie à la maîtrise de ce fléau qui est le cancer et tout le monde devrait honorer son grand ouvrage « . Le projet de loi Pepper- Neely a été battu par quatre sénateurs qui étaient tous médecins ?????
Un animateur de radio Raymond Gram swing qui était dans la salle, était aussi étonné comme tous les autres et a fait une émission dans ABC News cette nuit et a évoqué tout les  détails de ces événements ainsi que le traitement efficace de Gerson. Deux semaines plus tard, Swing a été renvoyé de son travail  après trente ans à ABC?????
Raymond Gram a été renvoyé de son poste parce qu’il était devenu un risque pour un produit pharmaceutique corrompu et l’industrie médicale payait ABC des millions de dollars pour promouvoir leurs produits pharmaceutiques toxiques.
Aujourd’hui, l’histoire reste la même. Les grands médias (télévision, journaux, magazines, etc. …) reçoivent plus de 35 milliards de dollars par an pour la publicité des produits pharmaceutiques et de la technologie médicale de pointe.
Par conséquent, nuit après nuit, année après année, le public est bombardée avec de la propagande et de faux espoirs de guérison inconscients. La réussite de la thérapie de Gerson, a été là depuis près d’un siècle. Pendant ce temps, des dizaines de millions de personnes continuent de mourir des dizaines de millions d’autres continuent de souffrir inutilement, alors que le témoignage du Dr  Gerson devant le Sénat américain en 1946 a bien présenté une solution.
L’industrie pharmaceutique mène une guerre sans merci contre tout les remèdes naturels pour le cancer, parce qu’elle ne peut pas les brevetés donc elle ne gonflera pas ses poches avec des milliards comme elle le fait avec son empire de produits (médicaments, appareils…etc.). Beaucoup de professionnels dénoncent la corruption de l’industrie du cancer et les mesures extrêmes qu’elles entreprennent pour discréditer, emprisonner, et professionnellement détruire tout médecin qui traite les patients atteints de cancer naturellement. De nombreux traitements naturels ont été utilisés avec succès contre le cancer, mais les traitements sont passées sous silence, enterré, et gardés hors de la vue du public par des campagnes de dénigrement financés par le cartel médical.

La thérapie du Dr Max Gerson

http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/gersontherapy.html

Source

http://www.themarkettraders.com/content/pepper-neely-anti-cancer-bill-1946

http://www.newswithviews.com/Devvy/kidd554.htm

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/08/03/natural-cancer-treatment.aspx

Consultés le 02/05/2014

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les plantes anti-cancer

Mardi 19 août 2014

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maplante » cancer » Plus de 70 plantes anti-cancer

Plus de 70 plantes anti-cancer

Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les informations contenues dans cet article sont pour un but informatif seulement et ne sont pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une maladie.
Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source  principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931.
Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements

plante cancer

Copyright © katsrcool

efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées et n’est pas exhaustive. J’ai voulu citer le plus grand nombre possible de plantes, mais je n’ai pas cité tous les effets secondaires donc pas d’automédication, certaines plantes sont toxiques, voire mortels.
Si par malheur vous avez un cancer (que Dieu vous protège) prenez contact avec un professionnel et utilisez les informations requis ici ou ailleurs pour vous aider à faire les bons choix. Médecine conventionnelle ou médecine alternative, ou combiner les deux ensemble, dans tout les cas votre alimentation et votre mode de vie représentent une étape cruciale pour guérir et prévenir un cancer. Soyez prudent, plus vous connaissez votre ennemie plus vous serez prêt pour l’affronter, cet ennemi qui vous suit partout et qui attend seulement que vous soyez affaiblie pour vous attaquer, cet ennemi n’est autre que le cancer.

5 plantes pour lutter contre le cancer

Des scientifiques de l’Université de Floride, Case Western Reserve University, Ohio et de l’Université de médecine de King George (KGMU), Lucknow en Inde ont découvert des propriétés anti-cancer dans cinq plantes dans le nord de l’Inde. Ces plantes sont : solanum nigrum (Morelle noire) communément appelés Makoi, Artemisia vulgaris (armoise commune) également appelés nagdona, Swertia chirayata ou chirata, Cichorium intybus (Chicorée sauvage) ou Kasni et glabra de salsepareille ou ba qia. Ces plantes originaires de l’Inde du nord sont efficaces contre les cancers du sein, du côlon et de la prostate.

L’effet du melon amer sur les cellules cancéreuses

Une recherche a été menée par Ratna Ray, Ph.D. professeur agrégé de pathologie et son équipe à l’Université de Saint Louis. Ray a constaté que l’extrait de melon amer, un légume couramment utilisé dans les régimes alimentaires indiens et chinois, réduit la croissance des cellules du cancer du cerveau et du cou dans le modèle animal. La recherche initiale de Ray a trouvé que le traitement avec cette substance naturelle a stoppé la croissance des cellules du cancer du sein et de la prostate et les a empêchés de se propager.
Une autre étude faite à l’université du Colorado publiée dans la revue Carcinogenesis montre que le jus de melon amer limite la capacité des cellules cancéreuses pancréatiques à métaboliser le glucose (le cancer se nourri de sucre), réduisant ainsi la source d’énergie des cellules (la cause principale du cancer) et permettre ainsi de les détruire par la suite (affamer les cellules cancéreuses).

Graviola un tueur de cellules cancéreuses

Des tests en laboratoire, montrent que l’extrait de graviola (corossol) est capable de tuer certains types de cellules cancéreuses comme celles du foie et du sein qui sont résistantes à certains médicaments de chimiothérapie. Une étude en laboratoire a également découvert qu’un composé isolé à partir de graines de corossol avait 10 000 fois la puissance d’un agent chimiothérapeutique particulier sur les cellules d’adénocarcinome du côlon. Toutefois, pour l’instant, il n’y a pas eu d’essais à grande échelle sur les hommes et il n’y a aucune preuve crédible pour étayer les allégations que le graviola est un remède ou un traitement efficace contre le cancer. En outre, le graviola peut avoir des effets secondaires nocifs tels que des troubles du mouvement et myéloneuropathie. Ainsi, tandis que les composés végétaux dans le graviola peuvent avoir des propriétés qui peuvent tuer des cellules cancéreuses in vitro, affirmant que le corossol est un « miracle » et une alternative viable aux traitements médicaux contre le cancer comme la chimiothérapie qui est très trompeuse et potentiellement très dangereuse.
La partie la plus importante selon un rapport de l’Université catholique en Corée du Sud est que le Graviola a une capacité de cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant les cellules saines intactes. Nous savons très peu de choses sur la façon dont le graviola affecte le corps. Mais nous savons que cela peut provoquer des modifications nerveuses, provoquant des symptômes similaires à la maladie de Parkinson. Ainsi, il peut avoir des effets secondaires néfastes pour certaines personnes. Consultez toujours votre médecin avant de prendre n’importe quel type de thérapie complémentaire ou alternative.
Et c’est valable pour toutes les autres plantes cités dans cet article qui sont je le répète encore à but informatif et éducatif.

Des plantes anti-cancer

Chirette verte (Andrographis paniculata) : antibactérien, antivirales et tonique du système immunitaire. Des tests ont démontré que la plante a un effet contre le cancer de l’estomac, du sein, de la prostate, la leucémie et le mélanome.
Luzerne (Medicago sativa) : une plante très riche en vitamines et en minéraux, elle tonifie l’organisme et lui permet de lutter contre une maladie, elle a une certaine capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
Anis (Pimpinella anisum) : Grâce à son action oestrogénique cette plante, Peut être utile contre le cancer de la prostate.

La Nymphée odorante (Nymphaea odorata)

fut l’un des premiers traitements en Amérique éclectique avant l’avènement de produits pharmaceutiques contre le cancer. Utilisé traditionnellement contre la diarrhée chronique et les brulures. Une infusion faite à partir des racines est utilisé dans le traitement de la tuberculose, les troubles bronchiques chroniques, la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation gastro-intestinale, la gonorrhée, des pertes vaginales, des glandes enflammées, plaies dans la bouche et pour arrêter le saignement. Un cataplasme à base de racines est utilisé dans le traitement de gonflements, des furoncles, des tumeurs, inflammation de la peau, la vaginite, etc. Une guérison complète du cancer de l’utérus par une injection utérine d’une décoction a été enregistrée.
Arjuna (Terminalia Arjuna) : Cet arbre abaisse le taux de cholestérol global tout en augmentant le bon (HDL), Il ya eu des actions anticancéreuses qui sont à l’étude.

Ashwaganda (Withania somnifera)

Une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.
Une plante adaptogène, qui a une activité anti-inflammatoire, sédative  et a un effet antioxydant. Cette plante améliore les défenses naturelles de l’organisme. Elle est considérée comme une plante de longévité en Inde. Une étude de l’Université Amravati en Inde a confirmé d’autres études récentes, qu’un composant biochimique de Ashwagandha pourrait inhiber la croissance du cancer en interférant avec la capacité de la cellule cancéreuse pour l’empêcher à prévenir sa destruction par le système immunitaire. La cellule cancéreuse utilise souvent une enzyme, la survivine pour inhiber le système de l’apoptose (destruction d’une cellule cancéreuse). Mais les chercheurs ont constaté que le withanone – l’un des principaux constituants de l’Ashwagandha  a la capacité unique de se fixer et interférer avec la survivine et rend la cellule cancéreuse à nouveau disponible pour le système immunitaire pour la détruire.
l’Ashwagandha  favorise la guérison de l’os et peut traiter la maladie de Parkinson selon d’autres recherches. Les médecins ayurvédiques anciens connaissaient le pouvoir de guérison de l’Ashwagandha, ils l’ont utilisé cliniquement pour favoriser la guérison et pour stimuler le système immunitaire. Ils utilisaient l’herbe pour de nombreux maux, y compris l’anxiété, la dépression, la cicatrisation des plaies, l’immunosuppression et bien d’autres.
Chardon béni (Cnicus benedictus) : activité antibactérienne et antitumorale.
Amrit (Tinospora Cordifolia) : Connu sous le nom commun Guduchi. Tonique du système immunitaire, a une activité antibiotique et permet de tuer les cellules cancéreuses. Réduit les effets secondaires de la chimiothérapie.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : ses composées oestrogéniques ralentissent la croissance des tumeurs du cancer de la prostate.
Aigremoine (Agrimonia euratoria) : Efficace contre toutes les formes de cancer sauf la leucémie. Elle est utile en cas de désintoxication, goutte et certains types d’arthrite.
Chélidoine (Chelidonium majus) : utilisé lorsque la cause du cancer est virale, ou en cas d’une hypertrophie du foie. Nécessite une supervision d’un professionnel.
Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) : laxatif et diurétique, utilisé en cas de cancer lié à un problème rénal ou à une constipation. Contient des composés anti-tumorales.
Clajeux (Iris versicolor) : l’utilisation doit être contrôlée par un naturopathe pour votre sécurité. Les graines sont la partie active contre le cancer et ont une capacité à inhiber la synthèse des cellules cancéreuses. La plante fraîche est extrêmement toxique.
Boswellia serrata : plante anti-tumorale, généralement utilisé en combinaisons avec d’autres herbes, comme le curcuma et la réglisse.
Cordyceps (Cordyceps sinensis) : Des recherches récentes ont trouvé qu’il pourrait être cytotoxique pour les cellules cancéreuses. Ce champignon a des effets bénéfiques pour le système immunitaire, endocrinien, respiratoire, rénale, cardiovasculaire, hépatique et du système nerveux ainsi que notre réponse immunologique à la maladie.
Chimaphila Umbellata: La Chimaphile à ombelles ou Pyrole en ombelle (Bitter Wintergreen), utilisé pour le cancer du sein et les cancers lymphatiques. A ne pas utiliser pour une longue période
Phytolacca americana : Le Raisin d’Amérique ou Teinturier, utilisé pour les cancers du sein, de la gorge et de l’utérus. A utiliser sous surveillance d’un professionnel à cause de sa toxicité.
Pétasite (Petasites hybridus) : Agit comme un analgésique pour les tumeurs, la plante est toxique  ce qui nécessite le suivi d’un professionnel.
Lapacho (Tabebuia avellanedae) : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Supprime et réduit ces tumeurs et semble être efficace contre la leucémie.
Suma (Pfaffia paniculata) : Ginseng Brésilien,  tonique, adaptogène, doux analgésique et anti-inflammatoire. On pense que c’est un oxygénateur cellulaire. La suma améliore la santé générale pour lutter contre le cancer.
Violette odorante (Viola odorata) : Les feuilles sont utilisées pour le sein et le cancer du poumon.
Salsepareille (Smilax medica) : contre l’inflammation du foie, utile contre les effets secondaires de la chimiothérapie et la radiothérapie. A ne pas utiliser en cas de maladie rénale.
Le Trèfle des prés (Trifolium pratense): Pocède une activité anti-tumorale, à ne pas utiliser avec des anticoagulants.
Drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : Agit comme un anticancéreux et réparateur de gènes.
Serenoa repens (Serenoa gerrulata) : Ce palmier nain est utile contre le cancer de la prostate.
Polypodium decumanum : Cette fougère semble avoir une action de modulation immunitaire, utile contres les obstructions bronchiques et le cancer.
Valériane (Valeriana officinalis) : Elle a des effets calmants et une action anti-tumorale.
Saule blanc (Salix alba) : Utile pour restaurer la fonction de la moelle osseuse après une chimiothérapie ainsi que d’un effet positif sur la leucémie. Le saule a les propriétés de l’aspirine, mais il ne provoque pas d’ulcère d’estomac.
Estragon (Artemisia dracunculus) : A des propriétés anti-tumorales. Contient des rutines, qui renforcent les parois capillaires.
Pastel des teinturiers (Isatis tinctoria) : propriétés antivirales, anticancéreuses et anti-inflammatoire, c’est une plante qui soutient le foie.
Oseille crépue (Rumex crispus) : Utile pour l’élimination des métaux lourds, bénéfique pour la digestion en stimulant la production de bile. Utilisé en Chine et en Inde pour nettoyer le sang en cas de traitement chimio ou de rayonnement.
Zédoaire (Curcuma zedoaria) : Appartenant à la famille du gingembre et du curcuma ces racines ont des propriétés anticancéreuses et semblent être efficace pour les cancers du col utérin et du foie. Renforce l’immunité ainsi que la protection des leucocytes (globules blancs) endommagés en radiothérapie
Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) : contient des principes actifs contre le cancer.

Espinheira Santa

Vendu dans les magasins et les pharmacies brésiliennes pour traiter les ulcères et le cancer. Plusieurs formules topiques, pour le cancer de la peau sont vendus au Brésil avec  comme ingrédient actif principal Espinheira Santa. Il est également utilisé pour les ulcères, comme un antiacide, comme laxatif, comme un remède colique, pour éliminer les toxines par les reins et la peau, pour soutenir les reins, les glandes surrénales et les fonctions digestives, ainsi qu’une thérapie adjuvante pour un cancer. La plante est déconseillée pour le cancer du sein, de l’ovaire et de l’utérus.

Mullaca (Physalis angulata)

Les stéroïdes naturels contenus dans le Mullaca stimulent l’immunité, plusieurs études sur le cancer ont démontré que cette plante est capable de tuer de nombreux types de cellules malignes in vitro. Dans une étude, le Mullaca a montré une forte cytotoxicité contre les cellules du cancer du rein, tandis qu’un extrait de la plante a pu réduire la taille des tumeurs cancéreuses chez des souris atteintes de leucémie lymophocytic.
Dans diverses études, les extraits stéroïdiens des plantes (physalins) ont eu une forte activité contre plusieurs types de cellules cancéreuses humaines et animales, y compris: du foie, du col de l’utérus, le mélanome, du cerveau, du nasopharynx et le cancer du côlon. La recherche sur les avantages de Mullaca dans la lutte contre le cancer a commencé dans les années 1980 par des chercheurs aux États-Unis et la Thaïlande, et vérifié en 1992 à l’Université de Taiwan, qui a démontré une action significative contre cinq types de cancer humain et trois types de cancer de l’animal.
En 2001, un nouveau produit chimique dans le Mullaca a été isolé à l’Université de Houston. Ce produit chimique était toxique contre le cancer du nasopharynx, le cancer du poumon et la leucémie chez la souris. Des recherches supplémentaires en Russie et en Chine ont démontré une action forte contre la blastogenèse, un processus dans le corps déclenché par la leucémie, tout en améliorant la fonction immunitaire. On croit que les produits chimiques stéroïdiens dans l’herbe et le niveaux des enzymes peuvent arrêter le cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses tout en provoquant des dommages dans l’ADN de ces cellules afin de les empêcher de se répliquer.
Le Mullaca est utilisé en Amérique du Sud et du Nord par les herboristes comme une thérapie complémentaire pour la leucémie et le cancer et en tant que traitement de l’infection pulmonaire à côté de la médecine moderne.

Mutamba

Tue les bactéries, élimine les champignons, tue les virus, tue les cellules cancéreuses, nettoie le sang, supprime la toux, combat les radicaux libres, abaisse la pression artérielle, arrête le saignement. Dans une étude faite en 1990 une recherche brésilienne a démontré qu’un extrait de feuilles séchées était cytotoxique contre les cellules cancéreuses in vitro, ce qui donne une inhibition de 97,3% de la croissance cellulaire. Certaines des dernières recherches sur le Mutamba s’intéressaient aux antioxydants présents dans l’écorce et les feuilles (proanthocyanidines) et leur capacité à interférer avec la prostaglandine synthétase, un processus par lequel les bactéries et les agents pathogènes se répliquent.
Autres plantes Amazoniennes contre le cancer
vassourinha, guacatonga, simarouba, la griffe du chat, anamu, le pau d’arco, fedegoso, sangre de grado,  amargo, copahu.

Plantes utilisées pour traiter le cancer en Afrique

Anacardiaceae : Spondias mombin (Hog Plum, Plum Ashanti) – extrait aqueux d’écorce pour le cancer de l’utérus
Annonaceae : Xylopia aethipica (arbre d’épice, poivre éthiopien, Hwenetia) – cancer du nez,  il a été démontré que les alcaloïdes ont une activité anti-paludisme.
Apocynaceae : Rauvolfia vomitoria (Kakapenpen) – cancer général, Voacanga africana (Ofuruma) – cancer en général.
Celastraceae : Maytensus buchananii, senegalensis – contiennent des alcaloïdes dont la maytansine qui sont utiles dans le traitement du cancer du pancréas.
Cucurbitacées : Charantia (Concombre africaine) (melon amère) – en combinaison avec une partie non précisée de Hilleria latifolia pour le cancer du sein.
Fabaceae : Abrus precatorius (Pois rouge) – cataplasme de grains moulus et d’eau pour une application externe pour traiter l’épithélioma.
Lamiaceae : Ocimum basilicum (basilic) – utilisés pour traiter le cancer (non précisé).
Moraceae : Ficus asperifolia (Arbre de papier verre) – cancer du sein
Nyctaginaceae : Boerhavia diffusa  – cancer du sein
Passifloraceae : Adenia rumicifolia .var miegei, lobata (Peteha) – utilisé en combinaison avec du poivre, maniguettes et feuilles de Musa paradisiaca (plantain) pour le cancer du nez
Plumbaginaceae : Plumbago zeylanica (Ceylan Leadwort, Opapohwea) – combiné avec Ricinus communis (ricin commun) (plante d’huile de ricin) dans une infusion d’huile pour le cancer de l’estomac.
Rutacées : xanthoxyloides Zanthoxylum, Z. gilletii – parties non spécifiées pour traiter quel cancer

Plantes utilisées pour traiter le cancer aux Caraïbes

Amaryllidaceae : Hymenocallis tubiflora (Loyon Dill) – contient le lycorin alcaloïde, connu pour son action antinéoplasique, antipaludiques et ses activités antibactériennes.
Asteraceae : Bidens pilosa (herbe à aiguilles) – utilisées en combinaison avec d’autres espèces pour le cancer.
Bignoniaceae : Jacaranda coerulea (Cancer Bush) – dessécher les feuilles et préparer une infusion aqueuse pour le cancer de la peau.

Autres plantes utiles contre le cancer

Romarin: Contient deux composés étonnants, l’acide carnosique et le carnosol.
Ces substances ne sont pas seulement des remèdes naturelles puissants contre le cancer, mais ils protègent également contre les effets de l’exposition aux rayonnements. Le romarin est très bénéfique pour la santé du cerveau.
Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Les racines ont été utilisés pour construire la masse musculaire et pour traiter le cancer par les Amérindiens. Elle est utile pour la cicatrisation et la radiothérapie.
Bardane (Arctium lappa) : Désintoxicante et anti-tumorale.
Gotu Kola (Centella Asiatica) : Plante de la mémoire et de la longévité.
Gingembre (Zingiber officinale) : Des études chez l’animal ont démontré que le Gingembre est capable de réduire les tumeurs du foie.
Echinacea (angustifolia Purpurea) : Stimule l’immunité, a une action antibactérienne et antitumorale.
Le chardon-marie (Silybum marianum) : Réputé pour son utilisation contre la cirrhose et l’hépatite, des études récentes ont démontré qu’elle a une action positive sur les enzymes du cancer du sein.
Hydraste du canada(Hydrastis canadensis) : Stimulant immunitaire tout en ayant une action antibiotique, la berbérine contenue dans la plante pourrait avoir un effet de rétrécissement sur les tumeurs.
Le curcuma : Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.

Et la nature cache encore ses secrets……mais l’homme peut-il les cacher pour toujours ? Je parle bien de l’industrie pharmaceutique qui détient des informations qui peuvent sauver des millions de gens, mais elle ne les divulgues pas et essaie de faire des recherches afin de synthétiser des principes actifs qui peuvent être brevetés, contrairement à une modeste plante accessible par tout le monde. Les recherches sur l’effet du graviola contre le cancer ont commencé depuis 1970 ???????

Références : Consultés en mois d’Avril 2014
  • http://surfingmedicine.org/our-research/important-medicinal-plants-compilation/
  • http://curezone.org/forums/am.asp?i=1236227
  • http://www.hoax-slayer.com/soursop-cancer-cure.shtml
  • http://www.hindustantimes.com/india-news/lucknow/
  • five-north-indian-plants-potential-to-fight-cancer-discovered/article1-1076231.aspx
  • http://www.raintreeinfo.com/mullaca-physalis-angulata/
  • http://peoplebeatingcancer.org/article/bitter-melon-extract-effects-breast-pancreatic-prostate-head-and-neck-cancer-growth
  • http://ip.aaas.org/tekindex.nsf/2a9c4e44835b04ea85256a7200577a64/
  • 44fd95ee25fa9f3485256af0006b4b07/Body/M1?OpenElement
  • http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131118080802.htm
  • http://in2herbs.wordpress.com/2013/06/08/n-tense-the-amazing-botanical-blend/
  • http://www.naturalmedicinalherbs.net/herbs/medicinal/
  • http://www.realnatural.org/ashwagandha-inhibits-cancer-promotes-bone-healing-may-treat-parkinsons/
  • http://www.healingcancernaturally.com/nutrition3.html
  • http://www.canceractive.com/cancer-active-page-link.aspx?n=3054
    Herbal Medicine, Healing & Cancer – publié par Keats Publishing – 1999.

 

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maplante » cancer » 4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

Cancer de la prostate et l’effet de la grenade, thé vert, curcuma et brocoli

Plusieurs tests de laboratoire et petites études non randomisées ont déjà

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

indiqué que ces aliments (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) qui sont riches en polyphénols, ont un effet anti – cancer, l’étude britannique est la première à démontrer un tel impact sur les personnes souffrant de cancer de la prostate.

Étude faite sur des hommes atteints du cancer de la prostate

Pendant 6 mois les chercheurs ont effectué des essais sur 203 hommes atteints du cancer de la prostate, ils ont été divisés en deux (02) groupes. En donnant au premier groupe une capsule contenant les ingrédients testés (grenade, thé vert, curcuma et brocoli)

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

et au deuxième groupe une gélule placebo. Les hommes atteints du cancer de la prostate, les médecins et les statisticiens ne savaient pas qui a pris le « Pomi –T » et qui a pris le placebo. Le Pomi-T est une gélule riche en polyphenols conçu par le professeur Robert Thomas, un chercheur sur le projet à la fois de l’hôpital de Bedford et de l’hôpital d’Addenbrooke. Les chercheurs ont utilisé le PSA (antigène prostatique spécifique) comme indicateur, qui est une protéine produite par les cellules de la prostate qui peut être mesurée par un test sanguin. Les hommes souffrants du cancer de la prostate ont un taux de PSA élevés.

cancer de la protate

Copyright © See-min Lee

Résultats pour mieux prévenir le cancer de la prostate

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

Les chercheurs ont constaté que les hommes atteints du cancer de la prostate et qui ont pris la capsule du supplément alimentaire contenant (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) avaient  un nivaux de PSA 63 % moins que ceux qui ont pris le placebo.

L’étude a également montré qu’il n’y avait pratiquement pas d’effets indésirables.

L’effet anti- cancer de polyphénols est dû à leurs propriétés anti -oxydantes qui protègent l’ADN contre les dommages oxydatifs de substances cancérigènes. Les substances agissent aussi en tuant les cellules cancéreuses et en inhibant leur prolifération.

« Une saine alimentation et le mode de vie est le principal moyen pour lutter contre

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

le développement du cancer, mais les hommes peuvent désormais se tourner vers un complément alimentaire, c’est ce qui a été démontré par ce travail » a déclaré le professeur Thomas.

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maplante » cancer » Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Des remèdes maison pour lutter contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être détecté par plusieurs symptômes précoces, dont certaines comprennent une décharge régulière du mamelon et les mamelons deviennent inversés. Le recours à des remèdes naturels pour le cancer du sein sont disponibles, pas nécessairement pour le guérir, mais aussi pour stimuler le système immunitaire, tuer les tissus cancéreux dans une certaine mesure. Pourtant, les habitudes de vie et alimentaires appropriés sont recommandés pour la longévité et l’amélioration du taux de survie des patients atteints de cancer du sein.

Si vous avez lu l’article sur la cause principale du cancer vous serez en mesure de devinez l’importance capitale d’une alimentation seine pour maintenir un niveau de PH alcalin (non acide) ainsi que d’éviter toutes sortes de glucides.

cancer du sein

Copyright © matthias-uhlig

S’il vous plaît noter que les remèdes maison pour le cancer du sein ne sont pas disponibles pour traiter la maladie complètement, mais pour diminuer ses aspects négatifs dans une certaine mesure. Le cancer du sein, comme son nom l’indique, est la tumeur maligne des tissus dans le sein. La prolifération incontrôlée de cellules peut finalement conduire à la mort d’une personne si elle est métastasée ou si elle n’est pas enlevée par chirurgie. Le sein est composé de plusieurs lobes et  conduits. Les lobes produisent le lait, qui est porté par les conduits vers les mamelons.

Les facteurs de risque suivants sont impliqués dans le développement du cancer du sein:

Vieillesse, naissance du premier enfant à un âge avancé, antécédents familiaux, traitement préalable du sein avec une radiothérapie, la consommation de boissons alcoolisées, la prise des hormones de progestérone et d’œstrogène.

Bien que n’étant pas encore curable, le cancer du sein peut être évité par certaines mesures de précaution et un mode de vie équilibré. Par un régime alimentaire sain nutritif on peut conjurer les  pathogènes et activer le système immunitaire pour lutter contre les cellules cancéreuses.

Remèdes naturels pour  vous aider à lutter contre le cancer du sein

Ail

Il est bien connu que l’ail a certaines propriétés antibiotiques qui peuvent être utilisés pour se débarrasser de divers agents infectieux comme les bactéries, les levures et les champignons. La présence de composés soufrés alkyle, en fait un très bon agent anti-cancer. Cela en amenant les cellules malignes à subir une mort cellulaire naturelle, également connue sous le nom d’apoptose. Il joue également un rôle important dans l’activation des cellules du système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est toujours préférable de manger de l’ail cru plutôt que de le consommer sous une forme cuite.

Brocoli

Le brocoli contient un gène appelé  linamarase, lorsqu’il pénètre dans les cellules cancéreuses, il se décompose en cyanure et peut ainsi tuer les cellules tumorales.

Raisin

Le raisin contient un composé appelé proanthocyanidine qui réduit la production d’œstrogène dans l’organisme. Il en résulte un traitement efficace du cancer du sein, comme le montrent les essais cliniques effectués sur plusieurs patients atteints de cancer du sein. L’étude a démontré que l’extrait de raisin affecte les tumeurs cancéreuses du sein.
L’extrait des pépins de raisin aide à inhiber l’aromatase, Ce qui aide à prévenir la formation du cancer. L’extrait de pépins de raisin aide à prévenir la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

L’herbe de blé

Une herbe bénéfique pour la santé, connue pour ses avantages contre le cancer. lorsqu’elle est prise sous forme de jus ou crus elle a un effet contre la croissance des cellules cancéreuses comme il a été  démontré par le Centre du cancer « Memorial Sloan-Kettering » . l’herbe aide à renforcer le système immunitaire et à élimine les toxines de l’organisme.

Thé vert

Préparer le thé vert à base de plantes en faisant bouillir une certaine quantité de feuilles de thé dans un verre d’eau jusqu’à ce qu’elle se réduit à la moitié. Ceci a des propriétés anti-inflammatoires et est très efficace contre la formation du cancer du sein ainsi que d’autres cancers.

Les lignanes

Les lignanes sont présents dans les graines de tournesol, noix de cajou, les fraises, les graines de lin et les arachides. Ces composés empêchent les tumeurs œstrogène-dépendantes en ralentissant leur taux de croissance et leur progression. Un de ces aliments peut être inclus dans votre alimentation quotidienne.

Vitamine D

L’apport en vitamine D a été associé à un risque plus faible de cancer du sein. Vous pouvez la trouvé dans les œufs et l’huile de foie de morue, sans oublier l’exposition au soleil.

Huile d’olive

L’huile d’olive est connue pour ses bienfaits pour la santé, il réduit également le risque de cancer.  Selon des études récentes l’hydroxytyrosol, une composante majeure de l’huile d’olive peut aider à prévenir le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Calcium

Il est important de consommer du calcium, en particulier dans la période de pré-ménopause pour les femmes. Il est nécessaire pour réduire le risque du cancer du sein selon plusieurs études différentes. Les aliments riches en calcium sont le jus d’orange, les amandes et les légumes verts.

Autres aliments utiles contre le cancer du sein

Haricots

Les chercheurs ont constaté que les femmes qui mangent des légumineuses au moins deux fois par semaine ont des taux inférieurs de développer un cancer du sein

Myrtilles

Les bleuets frais sont une excellente source d’antioxydants, y compris l’acide chlorogénique qui lutte contre le cancer, ainsi que les pigments anthocyanes qui leur donnent leur couleur. L’action  antioxydant d’un aliment est mesuré en unités ORAC-qui ​​signifie «capacité d’absorption des radicaux oxygénés  » et les bleuets ont un taux plus élevé que n’importe quel fruit ou légume.

Champignons

Portobello, cremini, boutons et champignons shiitake tous ont des propriétés anti-cancer. Les Champignons contiennent réellement plus d’antioxydants que les citrouilles, les carottes et les tomates, explique Karen Graham, une nutritionniste intégrative en Arizona. C’est parce qu’ils sont riches en ergothionéine et en sélénium, deux antioxydants qui stimulent le système immunitaire. Les champignons contiennent également des bêta-glucanes, trouvés surtout dans le shiitake et le maitake, qui renforcent le système immunitaire et peuvent prévenir le cancer. En fait, une étude publiée dans l’International Journal of Cancer a constaté que les femmes qui mangeaient 10 grammes de champignons par jour étaient 64 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein que celles qui n’en mangeaient pas.

Épinards

Riche en bêta-carotène et la lutéine, deux puissants antioxydants. Des chercheurs de l’Institut national des sciences de la santé environnementale ont constaté que les femmes qui ont mangé des épinards plus de deux fois par semaine avaient un taux plus faible de cancer du sein que celles qui ont rarement mangé le légume.

 Tomates

Les tomates contiennent  le lycopène qui est un antioxydant puissant qui peut aider à prévenir le développement du cancer du sein, aider à arrêter la croissance des cellules cancéreuses, le lycopène peut également arrêter d’autres cellules cancéreuses de se développer dans d’autres organes comme les poumons ou l’endomètre.

La grenade

La recherche a démontrée que la grenade peut aider à détruire les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. La grenade contient des polyphénol qui est une forme d’acide ellagique et est connu pour ses propriétés antioxydantes. Elle permet d’éviter la formation de cellules cancéreuses dans la région du sein.

Saumon

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud et de l’Université nationale de Singapour ont trouvé que les femmes ménopausées qui ont mangé une moyenne de 45 g à 85 g de poissons ou de crustacés  chaque jour, étaient 26 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein au cours des cinq années de l’étude que ceux qui mangeaient moins de fruits de mer.

Persil

Des scientifiques de l’université de Missouri ont trouvé que cette plante peut effectivement inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Les animaux qui ont reçu l’apigénine, un composé abondant dans le persil (et le céleri), ont augmenté leur résistance au développement des tumeurs cancéreuses. Les experts recommandent d’ajouter quelques pincées de persil frais haché à vos plats tous les jours.

Prunes et pêches

Des chercheurs de la Texas A & M ont récemment découvert que les prunes et les pêches ont des niveaux élevés d’antioxydants pour rivaliser avec les « super » bleuets parce qu’ils  contiennent deux types de polyphénols (antioxydants) qui peuvent aider à tuer les cellules cancéreuses du sein, tout en laissant les cellules saines intactes.

Chou frisé, les patates douces et la courge

Manger des aliments riches en caroténoïdes a été liée à un risque réduit de récidive du cancer du sein. Les caroténoïdes sont des pigments naturels présents dans les aliments jaunes et oranges (comme les carottes, les patates douces et la courge) et les légumes à feuilles vert foncé comme le chou frisé, les épinards et les blettes. Dans une étude publiée en 2009 dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, l’augmentation de la consommation de caroténoïdes a été associée à «une plus grande probabilité de survie sans cancer du sein. Pour augmenter la consommation de caroténoïdes, le Dr Mitchell Gaynor conseille à ses patients atteints de cancer du sein de manger plus de légumes crucifères. Gaynor, fondateur de Gaynor oncologie intégrative, affirme que son raisonnement est simple: «L’objectif est de garder les cellules cancéreuses en sommeil, et ce que vous mangez peut faire la différence « . Exemples de légumes crucifères: le brocoli, le chou frisé, le chou et le chou-fleur.

Le curcuma vous aide à lutter contre le cancer

Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.Selon le célèbre praticien de santé holistique, le Dr Andrew Weil , le curcuma…..Lire l’article sur les bienfaits du curcuma.

Avertissement: tout ce que vous avez lus ici, ne représente pas un traitement pour le cancer du sein.

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Références
  • http://www.organicfacts.net/health-benefits/home-remedies/home-remedies-for-breast-cancer.html
  • http://healthyliving.msn.com/diseases/breast-cancer/top-10-breast-cancer-fighting-foods#1
  • http://www.eatingwell.com/nutrition_health/immunity/9_foods_for_breast_cancer_prevention
  • http://edition.cnn.com/2013/10/18/health/food-breast-cancer-survivors/
  • http://www.myhealthtips.in/2013/10/15-super-foods-that-prevent-breast-cancer.html

 

- See more at: http://www.maplante.com/aliments-lutter-contre-cancer-du-sein/#sthash.C7US4sr0.dpuf

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 http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/14/28176300.html

 

lundi 14 octobre 2013

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
Publié par : chaos-contrôlé

 

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