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les plantes anti-cancer

Mardi 19 août 2014

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Plus de 70 plantes anti-cancer

Les plantes médicinales qui luttent contre le cancer

Les informations contenues dans cet article sont pour un but informatif seulement et ne sont pas destiné à diagnostiquer ou à traiter une maladie.
Les symptômes du cancer sont diverses et l’équilibre du pH est critique, sans oublier que le sucre (glucides) représente la source  principale pour nourrir un cancer, mettez ça bien en tête, ça ce peu que votre médecin ne vous le dira pas mais Otto Warburg l’a découvert et a obtenu un pris Nobel pour ça en 1931.
Plusieurs recherches ont été effectuées pour trouver des traitements

plante cancer

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efficaces contre le cancer, des milliers de recherches sur des plantes pour extraire des agents anti-cancer. Mais les plantes ont traité plusieurs maladies à travers toutes les civilisations depuis des milliers d’années dont le cancer. Cette liste représente des espèces sélectionnées et n’est pas exhaustive. J’ai voulu citer le plus grand nombre possible de plantes, mais je n’ai pas cité tous les effets secondaires donc pas d’automédication, certaines plantes sont toxiques, voire mortels.
Si par malheur vous avez un cancer (que Dieu vous protège) prenez contact avec un professionnel et utilisez les informations requis ici ou ailleurs pour vous aider à faire les bons choix. Médecine conventionnelle ou médecine alternative, ou combiner les deux ensemble, dans tout les cas votre alimentation et votre mode de vie représentent une étape cruciale pour guérir et prévenir un cancer. Soyez prudent, plus vous connaissez votre ennemie plus vous serez prêt pour l’affronter, cet ennemi qui vous suit partout et qui attend seulement que vous soyez affaiblie pour vous attaquer, cet ennemi n’est autre que le cancer.

5 plantes pour lutter contre le cancer

Des scientifiques de l’Université de Floride, Case Western Reserve University, Ohio et de l’Université de médecine de King George (KGMU), Lucknow en Inde ont découvert des propriétés anti-cancer dans cinq plantes dans le nord de l’Inde. Ces plantes sont : solanum nigrum (Morelle noire) communément appelés Makoi, Artemisia vulgaris (armoise commune) également appelés nagdona, Swertia chirayata ou chirata, Cichorium intybus (Chicorée sauvage) ou Kasni et glabra de salsepareille ou ba qia. Ces plantes originaires de l’Inde du nord sont efficaces contre les cancers du sein, du côlon et de la prostate.

L’effet du melon amer sur les cellules cancéreuses

Une recherche a été menée par Ratna Ray, Ph.D. professeur agrégé de pathologie et son équipe à l’Université de Saint Louis. Ray a constaté que l’extrait de melon amer, un légume couramment utilisé dans les régimes alimentaires indiens et chinois, réduit la croissance des cellules du cancer du cerveau et du cou dans le modèle animal. La recherche initiale de Ray a trouvé que le traitement avec cette substance naturelle a stoppé la croissance des cellules du cancer du sein et de la prostate et les a empêchés de se propager.
Une autre étude faite à l’université du Colorado publiée dans la revue Carcinogenesis montre que le jus de melon amer limite la capacité des cellules cancéreuses pancréatiques à métaboliser le glucose (le cancer se nourri de sucre), réduisant ainsi la source d’énergie des cellules (la cause principale du cancer) et permettre ainsi de les détruire par la suite (affamer les cellules cancéreuses).

Graviola un tueur de cellules cancéreuses

Des tests en laboratoire, montrent que l’extrait de graviola (corossol) est capable de tuer certains types de cellules cancéreuses comme celles du foie et du sein qui sont résistantes à certains médicaments de chimiothérapie. Une étude en laboratoire a également découvert qu’un composé isolé à partir de graines de corossol avait 10 000 fois la puissance d’un agent chimiothérapeutique particulier sur les cellules d’adénocarcinome du côlon. Toutefois, pour l’instant, il n’y a pas eu d’essais à grande échelle sur les hommes et il n’y a aucune preuve crédible pour étayer les allégations que le graviola est un remède ou un traitement efficace contre le cancer. En outre, le graviola peut avoir des effets secondaires nocifs tels que des troubles du mouvement et myéloneuropathie. Ainsi, tandis que les composés végétaux dans le graviola peuvent avoir des propriétés qui peuvent tuer des cellules cancéreuses in vitro, affirmant que le corossol est un « miracle » et une alternative viable aux traitements médicaux contre le cancer comme la chimiothérapie qui est très trompeuse et potentiellement très dangereuse.
La partie la plus importante selon un rapport de l’Université catholique en Corée du Sud est que le Graviola a une capacité de cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant les cellules saines intactes. Nous savons très peu de choses sur la façon dont le graviola affecte le corps. Mais nous savons que cela peut provoquer des modifications nerveuses, provoquant des symptômes similaires à la maladie de Parkinson. Ainsi, il peut avoir des effets secondaires néfastes pour certaines personnes. Consultez toujours votre médecin avant de prendre n’importe quel type de thérapie complémentaire ou alternative.
Et c’est valable pour toutes les autres plantes cités dans cet article qui sont je le répète encore à but informatif et éducatif.

Des plantes anti-cancer

Chirette verte (Andrographis paniculata) : antibactérien, antivirales et tonique du système immunitaire. Des tests ont démontré que la plante a un effet contre le cancer de l’estomac, du sein, de la prostate, la leucémie et le mélanome.
Luzerne (Medicago sativa) : une plante très riche en vitamines et en minéraux, elle tonifie l’organisme et lui permet de lutter contre une maladie, elle a une certaine capacité à inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
Anis (Pimpinella anisum) : Grâce à son action oestrogénique cette plante, Peut être utile contre le cancer de la prostate.

La Nymphée odorante (Nymphaea odorata)

fut l’un des premiers traitements en Amérique éclectique avant l’avènement de produits pharmaceutiques contre le cancer. Utilisé traditionnellement contre la diarrhée chronique et les brulures. Une infusion faite à partir des racines est utilisé dans le traitement de la tuberculose, les troubles bronchiques chroniques, la diarrhée, la dysenterie, l’inflammation gastro-intestinale, la gonorrhée, des pertes vaginales, des glandes enflammées, plaies dans la bouche et pour arrêter le saignement. Un cataplasme à base de racines est utilisé dans le traitement de gonflements, des furoncles, des tumeurs, inflammation de la peau, la vaginite, etc. Une guérison complète du cancer de l’utérus par une injection utérine d’une décoction a été enregistrée.
Arjuna (Terminalia Arjuna) : Cet arbre abaisse le taux de cholestérol global tout en augmentant le bon (HDL), Il ya eu des actions anticancéreuses qui sont à l’étude.

Ashwaganda (Withania somnifera)

Une plante tonique et réparatrice, protège les cellules contre les dommages chimiques et rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux rayonnements.
Une plante adaptogène, qui a une activité anti-inflammatoire, sédative  et a un effet antioxydant. Cette plante améliore les défenses naturelles de l’organisme. Elle est considérée comme une plante de longévité en Inde. Une étude de l’Université Amravati en Inde a confirmé d’autres études récentes, qu’un composant biochimique de Ashwagandha pourrait inhiber la croissance du cancer en interférant avec la capacité de la cellule cancéreuse pour l’empêcher à prévenir sa destruction par le système immunitaire. La cellule cancéreuse utilise souvent une enzyme, la survivine pour inhiber le système de l’apoptose (destruction d’une cellule cancéreuse). Mais les chercheurs ont constaté que le withanone – l’un des principaux constituants de l’Ashwagandha  a la capacité unique de se fixer et interférer avec la survivine et rend la cellule cancéreuse à nouveau disponible pour le système immunitaire pour la détruire.
l’Ashwagandha  favorise la guérison de l’os et peut traiter la maladie de Parkinson selon d’autres recherches. Les médecins ayurvédiques anciens connaissaient le pouvoir de guérison de l’Ashwagandha, ils l’ont utilisé cliniquement pour favoriser la guérison et pour stimuler le système immunitaire. Ils utilisaient l’herbe pour de nombreux maux, y compris l’anxiété, la dépression, la cicatrisation des plaies, l’immunosuppression et bien d’autres.
Chardon béni (Cnicus benedictus) : activité antibactérienne et antitumorale.
Amrit (Tinospora Cordifolia) : Connu sous le nom commun Guduchi. Tonique du système immunitaire, a une activité antibiotique et permet de tuer les cellules cancéreuses. Réduit les effets secondaires de la chimiothérapie.
Actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) : ses composées oestrogéniques ralentissent la croissance des tumeurs du cancer de la prostate.
Aigremoine (Agrimonia euratoria) : Efficace contre toutes les formes de cancer sauf la leucémie. Elle est utile en cas de désintoxication, goutte et certains types d’arthrite.
Chélidoine (Chelidonium majus) : utilisé lorsque la cause du cancer est virale, ou en cas d’une hypertrophie du foie. Nécessite une supervision d’un professionnel.
Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) : laxatif et diurétique, utilisé en cas de cancer lié à un problème rénal ou à une constipation. Contient des composés anti-tumorales.
Clajeux (Iris versicolor) : l’utilisation doit être contrôlée par un naturopathe pour votre sécurité. Les graines sont la partie active contre le cancer et ont une capacité à inhiber la synthèse des cellules cancéreuses. La plante fraîche est extrêmement toxique.
Boswellia serrata : plante anti-tumorale, généralement utilisé en combinaisons avec d’autres herbes, comme le curcuma et la réglisse.
Cordyceps (Cordyceps sinensis) : Des recherches récentes ont trouvé qu’il pourrait être cytotoxique pour les cellules cancéreuses. Ce champignon a des effets bénéfiques pour le système immunitaire, endocrinien, respiratoire, rénale, cardiovasculaire, hépatique et du système nerveux ainsi que notre réponse immunologique à la maladie.
Chimaphila Umbellata: La Chimaphile à ombelles ou Pyrole en ombelle (Bitter Wintergreen), utilisé pour le cancer du sein et les cancers lymphatiques. A ne pas utiliser pour une longue période
Phytolacca americana : Le Raisin d’Amérique ou Teinturier, utilisé pour les cancers du sein, de la gorge et de l’utérus. A utiliser sous surveillance d’un professionnel à cause de sa toxicité.
Pétasite (Petasites hybridus) : Agit comme un analgésique pour les tumeurs, la plante est toxique  ce qui nécessite le suivi d’un professionnel.
Lapacho (Tabebuia avellanedae) : A une action bénéfique contre les tumeurs solides telles que les carcinomes de Walker. Supprime et réduit ces tumeurs et semble être efficace contre la leucémie.
Suma (Pfaffia paniculata) : Ginseng Brésilien,  tonique, adaptogène, doux analgésique et anti-inflammatoire. On pense que c’est un oxygénateur cellulaire. La suma améliore la santé générale pour lutter contre le cancer.
Violette odorante (Viola odorata) : Les feuilles sont utilisées pour le sein et le cancer du poumon.
Salsepareille (Smilax medica) : contre l’inflammation du foie, utile contre les effets secondaires de la chimiothérapie et la radiothérapie. A ne pas utiliser en cas de maladie rénale.
Le Trèfle des prés (Trifolium pratense): Pocède une activité anti-tumorale, à ne pas utiliser avec des anticoagulants.
Drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : Agit comme un anticancéreux et réparateur de gènes.
Serenoa repens (Serenoa gerrulata) : Ce palmier nain est utile contre le cancer de la prostate.
Polypodium decumanum : Cette fougère semble avoir une action de modulation immunitaire, utile contres les obstructions bronchiques et le cancer.
Valériane (Valeriana officinalis) : Elle a des effets calmants et une action anti-tumorale.
Saule blanc (Salix alba) : Utile pour restaurer la fonction de la moelle osseuse après une chimiothérapie ainsi que d’un effet positif sur la leucémie. Le saule a les propriétés de l’aspirine, mais il ne provoque pas d’ulcère d’estomac.
Estragon (Artemisia dracunculus) : A des propriétés anti-tumorales. Contient des rutines, qui renforcent les parois capillaires.
Pastel des teinturiers (Isatis tinctoria) : propriétés antivirales, anticancéreuses et anti-inflammatoire, c’est une plante qui soutient le foie.
Oseille crépue (Rumex crispus) : Utile pour l’élimination des métaux lourds, bénéfique pour la digestion en stimulant la production de bile. Utilisé en Chine et en Inde pour nettoyer le sang en cas de traitement chimio ou de rayonnement.
Zédoaire (Curcuma zedoaria) : Appartenant à la famille du gingembre et du curcuma ces racines ont des propriétés anticancéreuses et semblent être efficace pour les cancers du col utérin et du foie. Renforce l’immunité ainsi que la protection des leucocytes (globules blancs) endommagés en radiothérapie
Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) : contient des principes actifs contre le cancer.

Espinheira Santa

Vendu dans les magasins et les pharmacies brésiliennes pour traiter les ulcères et le cancer. Plusieurs formules topiques, pour le cancer de la peau sont vendus au Brésil avec  comme ingrédient actif principal Espinheira Santa. Il est également utilisé pour les ulcères, comme un antiacide, comme laxatif, comme un remède colique, pour éliminer les toxines par les reins et la peau, pour soutenir les reins, les glandes surrénales et les fonctions digestives, ainsi qu’une thérapie adjuvante pour un cancer. La plante est déconseillée pour le cancer du sein, de l’ovaire et de l’utérus.

Mullaca (Physalis angulata)

Les stéroïdes naturels contenus dans le Mullaca stimulent l’immunité, plusieurs études sur le cancer ont démontré que cette plante est capable de tuer de nombreux types de cellules malignes in vitro. Dans une étude, le Mullaca a montré une forte cytotoxicité contre les cellules du cancer du rein, tandis qu’un extrait de la plante a pu réduire la taille des tumeurs cancéreuses chez des souris atteintes de leucémie lymophocytic.
Dans diverses études, les extraits stéroïdiens des plantes (physalins) ont eu une forte activité contre plusieurs types de cellules cancéreuses humaines et animales, y compris: du foie, du col de l’utérus, le mélanome, du cerveau, du nasopharynx et le cancer du côlon. La recherche sur les avantages de Mullaca dans la lutte contre le cancer a commencé dans les années 1980 par des chercheurs aux États-Unis et la Thaïlande, et vérifié en 1992 à l’Université de Taiwan, qui a démontré une action significative contre cinq types de cancer humain et trois types de cancer de l’animal.
En 2001, un nouveau produit chimique dans le Mullaca a été isolé à l’Université de Houston. Ce produit chimique était toxique contre le cancer du nasopharynx, le cancer du poumon et la leucémie chez la souris. Des recherches supplémentaires en Russie et en Chine ont démontré une action forte contre la blastogenèse, un processus dans le corps déclenché par la leucémie, tout en améliorant la fonction immunitaire. On croit que les produits chimiques stéroïdiens dans l’herbe et le niveaux des enzymes peuvent arrêter le cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses tout en provoquant des dommages dans l’ADN de ces cellules afin de les empêcher de se répliquer.
Le Mullaca est utilisé en Amérique du Sud et du Nord par les herboristes comme une thérapie complémentaire pour la leucémie et le cancer et en tant que traitement de l’infection pulmonaire à côté de la médecine moderne.

Mutamba

Tue les bactéries, élimine les champignons, tue les virus, tue les cellules cancéreuses, nettoie le sang, supprime la toux, combat les radicaux libres, abaisse la pression artérielle, arrête le saignement. Dans une étude faite en 1990 une recherche brésilienne a démontré qu’un extrait de feuilles séchées était cytotoxique contre les cellules cancéreuses in vitro, ce qui donne une inhibition de 97,3% de la croissance cellulaire. Certaines des dernières recherches sur le Mutamba s’intéressaient aux antioxydants présents dans l’écorce et les feuilles (proanthocyanidines) et leur capacité à interférer avec la prostaglandine synthétase, un processus par lequel les bactéries et les agents pathogènes se répliquent.
Autres plantes Amazoniennes contre le cancer
vassourinha, guacatonga, simarouba, la griffe du chat, anamu, le pau d’arco, fedegoso, sangre de grado,  amargo, copahu.

Plantes utilisées pour traiter le cancer en Afrique

Anacardiaceae : Spondias mombin (Hog Plum, Plum Ashanti) – extrait aqueux d’écorce pour le cancer de l’utérus
Annonaceae : Xylopia aethipica (arbre d’épice, poivre éthiopien, Hwenetia) – cancer du nez,  il a été démontré que les alcaloïdes ont une activité anti-paludisme.
Apocynaceae : Rauvolfia vomitoria (Kakapenpen) – cancer général, Voacanga africana (Ofuruma) – cancer en général.
Celastraceae : Maytensus buchananii, senegalensis – contiennent des alcaloïdes dont la maytansine qui sont utiles dans le traitement du cancer du pancréas.
Cucurbitacées : Charantia (Concombre africaine) (melon amère) – en combinaison avec une partie non précisée de Hilleria latifolia pour le cancer du sein.
Fabaceae : Abrus precatorius (Pois rouge) – cataplasme de grains moulus et d’eau pour une application externe pour traiter l’épithélioma.
Lamiaceae : Ocimum basilicum (basilic) – utilisés pour traiter le cancer (non précisé).
Moraceae : Ficus asperifolia (Arbre de papier verre) – cancer du sein
Nyctaginaceae : Boerhavia diffusa  – cancer du sein
Passifloraceae : Adenia rumicifolia .var miegei, lobata (Peteha) – utilisé en combinaison avec du poivre, maniguettes et feuilles de Musa paradisiaca (plantain) pour le cancer du nez
Plumbaginaceae : Plumbago zeylanica (Ceylan Leadwort, Opapohwea) – combiné avec Ricinus communis (ricin commun) (plante d’huile de ricin) dans une infusion d’huile pour le cancer de l’estomac.
Rutacées : xanthoxyloides Zanthoxylum, Z. gilletii – parties non spécifiées pour traiter quel cancer

Plantes utilisées pour traiter le cancer aux Caraïbes

Amaryllidaceae : Hymenocallis tubiflora (Loyon Dill) – contient le lycorin alcaloïde, connu pour son action antinéoplasique, antipaludiques et ses activités antibactériennes.
Asteraceae : Bidens pilosa (herbe à aiguilles) – utilisées en combinaison avec d’autres espèces pour le cancer.
Bignoniaceae : Jacaranda coerulea (Cancer Bush) – dessécher les feuilles et préparer une infusion aqueuse pour le cancer de la peau.

Autres plantes utiles contre le cancer

Romarin: Contient deux composés étonnants, l’acide carnosique et le carnosol.
Ces substances ne sont pas seulement des remèdes naturelles puissants contre le cancer, mais ils protègent également contre les effets de l’exposition aux rayonnements. Le romarin est très bénéfique pour la santé du cerveau.
Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Les racines ont été utilisés pour construire la masse musculaire et pour traiter le cancer par les Amérindiens. Elle est utile pour la cicatrisation et la radiothérapie.
Bardane (Arctium lappa) : Désintoxicante et anti-tumorale.
Gotu Kola (Centella Asiatica) : Plante de la mémoire et de la longévité.
Gingembre (Zingiber officinale) : Des études chez l’animal ont démontré que le Gingembre est capable de réduire les tumeurs du foie.
Echinacea (angustifolia Purpurea) : Stimule l’immunité, a une action antibactérienne et antitumorale.
Le chardon-marie (Silybum marianum) : Réputé pour son utilisation contre la cirrhose et l’hépatite, des études récentes ont démontré qu’elle a une action positive sur les enzymes du cancer du sein.
Hydraste du canada(Hydrastis canadensis) : Stimulant immunitaire tout en ayant une action antibiotique, la berbérine contenue dans la plante pourrait avoir un effet de rétrécissement sur les tumeurs.
Le curcuma : Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.

Et la nature cache encore ses secrets……mais l’homme peut-il les cacher pour toujours ? Je parle bien de l’industrie pharmaceutique qui détient des informations qui peuvent sauver des millions de gens, mais elle ne les divulgues pas et essaie de faire des recherches afin de synthétiser des principes actifs qui peuvent être brevetés, contrairement à une modeste plante accessible par tout le monde. Les recherches sur l’effet du graviola contre le cancer ont commencé depuis 1970 ???????

Références : Consultés en mois d’Avril 2014
  • http://surfingmedicine.org/our-research/important-medicinal-plants-compilation/
  • http://curezone.org/forums/am.asp?i=1236227
  • http://www.hoax-slayer.com/soursop-cancer-cure.shtml
  • http://www.hindustantimes.com/india-news/lucknow/
  • five-north-indian-plants-potential-to-fight-cancer-discovered/article1-1076231.aspx
  • http://www.raintreeinfo.com/mullaca-physalis-angulata/
  • http://peoplebeatingcancer.org/article/bitter-melon-extract-effects-breast-pancreatic-prostate-head-and-neck-cancer-growth
  • http://ip.aaas.org/tekindex.nsf/2a9c4e44835b04ea85256a7200577a64/
  • 44fd95ee25fa9f3485256af0006b4b07/Body/M1?OpenElement
  • http://www.sciencedaily.com/releases/2013/11/131118080802.htm
  • http://in2herbs.wordpress.com/2013/06/08/n-tense-the-amazing-botanical-blend/
  • http://www.naturalmedicinalherbs.net/herbs/medicinal/
  • http://www.realnatural.org/ashwagandha-inhibits-cancer-promotes-bone-healing-may-treat-parkinsons/
  • http://www.healingcancernaturally.com/nutrition3.html
  • http://www.canceractive.com/cancer-active-page-link.aspx?n=3054
    Herbal Medicine, Healing & Cancer – publié par Keats Publishing – 1999.

 

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maplante » cancer » 4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

4 super-aliments pour lutter contre le cancer de la prostate

Cancer de la prostate et l’effet de la grenade, thé vert, curcuma et brocoli

Plusieurs tests de laboratoire et petites études non randomisées ont déjà

cancer de la prostate

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indiqué que ces aliments (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) qui sont riches en polyphénols, ont un effet anti – cancer, l’étude britannique est la première à démontrer un tel impact sur les personnes souffrant de cancer de la prostate.

Étude faite sur des hommes atteints du cancer de la prostate

Pendant 6 mois les chercheurs ont effectué des essais sur 203 hommes atteints du cancer de la prostate, ils ont été divisés en deux (02) groupes. En donnant au premier groupe une capsule contenant les ingrédients testés (grenade, thé vert, curcuma et brocoli)

cancer de la prostate

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et au deuxième groupe une gélule placebo. Les hommes atteints du cancer de la prostate, les médecins et les statisticiens ne savaient pas qui a pris le « Pomi –T » et qui a pris le placebo. Le Pomi-T est une gélule riche en polyphenols conçu par le professeur Robert Thomas, un chercheur sur le projet à la fois de l’hôpital de Bedford et de l’hôpital d’Addenbrooke. Les chercheurs ont utilisé le PSA (antigène prostatique spécifique) comme indicateur, qui est une protéine produite par les cellules de la prostate qui peut être mesurée par un test sanguin. Les hommes souffrants du cancer de la prostate ont un taux de PSA élevés.

cancer de la protate

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Résultats pour mieux prévenir le cancer de la prostate

cancer de la prostate

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Les chercheurs ont constaté que les hommes atteints du cancer de la prostate et qui ont pris la capsule du supplément alimentaire contenant (grenade, thé vert, curcuma et brocoli) avaient  un nivaux de PSA 63 % moins que ceux qui ont pris le placebo.

L’étude a également montré qu’il n’y avait pratiquement pas d’effets indésirables.

L’effet anti- cancer de polyphénols est dû à leurs propriétés anti -oxydantes qui protègent l’ADN contre les dommages oxydatifs de substances cancérigènes. Les substances agissent aussi en tuant les cellules cancéreuses et en inhibant leur prolifération.

« Une saine alimentation et le mode de vie est le principal moyen pour lutter contre

cancer de la prostate

Copyright © Forest § Kim Starr

le développement du cancer, mais les hommes peuvent désormais se tourner vers un complément alimentaire, c’est ce qui a été démontré par ce travail » a déclaré le professeur Thomas.

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maplante » cancer » Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Pourquoi ces aliments luttent contre le cancer du sein?

Des remèdes maison pour lutter contre le cancer du sein

Le cancer du sein peut être détecté par plusieurs symptômes précoces, dont certaines comprennent une décharge régulière du mamelon et les mamelons deviennent inversés. Le recours à des remèdes naturels pour le cancer du sein sont disponibles, pas nécessairement pour le guérir, mais aussi pour stimuler le système immunitaire, tuer les tissus cancéreux dans une certaine mesure. Pourtant, les habitudes de vie et alimentaires appropriés sont recommandés pour la longévité et l’amélioration du taux de survie des patients atteints de cancer du sein.

Si vous avez lu l’article sur la cause principale du cancer vous serez en mesure de devinez l’importance capitale d’une alimentation seine pour maintenir un niveau de PH alcalin (non acide) ainsi que d’éviter toutes sortes de glucides.

cancer du sein

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S’il vous plaît noter que les remèdes maison pour le cancer du sein ne sont pas disponibles pour traiter la maladie complètement, mais pour diminuer ses aspects négatifs dans une certaine mesure. Le cancer du sein, comme son nom l’indique, est la tumeur maligne des tissus dans le sein. La prolifération incontrôlée de cellules peut finalement conduire à la mort d’une personne si elle est métastasée ou si elle n’est pas enlevée par chirurgie. Le sein est composé de plusieurs lobes et  conduits. Les lobes produisent le lait, qui est porté par les conduits vers les mamelons.

Les facteurs de risque suivants sont impliqués dans le développement du cancer du sein:

Vieillesse, naissance du premier enfant à un âge avancé, antécédents familiaux, traitement préalable du sein avec une radiothérapie, la consommation de boissons alcoolisées, la prise des hormones de progestérone et d’œstrogène.

Bien que n’étant pas encore curable, le cancer du sein peut être évité par certaines mesures de précaution et un mode de vie équilibré. Par un régime alimentaire sain nutritif on peut conjurer les  pathogènes et activer le système immunitaire pour lutter contre les cellules cancéreuses.

Remèdes naturels pour  vous aider à lutter contre le cancer du sein

Ail

Il est bien connu que l’ail a certaines propriétés antibiotiques qui peuvent être utilisés pour se débarrasser de divers agents infectieux comme les bactéries, les levures et les champignons. La présence de composés soufrés alkyle, en fait un très bon agent anti-cancer. Cela en amenant les cellules malignes à subir une mort cellulaire naturelle, également connue sous le nom d’apoptose. Il joue également un rôle important dans l’activation des cellules du système immunitaire contre les cellules cancéreuses. Il est toujours préférable de manger de l’ail cru plutôt que de le consommer sous une forme cuite.

Brocoli

Le brocoli contient un gène appelé  linamarase, lorsqu’il pénètre dans les cellules cancéreuses, il se décompose en cyanure et peut ainsi tuer les cellules tumorales.

Raisin

Le raisin contient un composé appelé proanthocyanidine qui réduit la production d’œstrogène dans l’organisme. Il en résulte un traitement efficace du cancer du sein, comme le montrent les essais cliniques effectués sur plusieurs patients atteints de cancer du sein. L’étude a démontré que l’extrait de raisin affecte les tumeurs cancéreuses du sein.
L’extrait des pépins de raisin aide à inhiber l’aromatase, Ce qui aide à prévenir la formation du cancer. L’extrait de pépins de raisin aide à prévenir la croissance et la propagation des cellules cancéreuses.

L’herbe de blé

Une herbe bénéfique pour la santé, connue pour ses avantages contre le cancer. lorsqu’elle est prise sous forme de jus ou crus elle a un effet contre la croissance des cellules cancéreuses comme il a été  démontré par le Centre du cancer « Memorial Sloan-Kettering » . l’herbe aide à renforcer le système immunitaire et à élimine les toxines de l’organisme.

Thé vert

Préparer le thé vert à base de plantes en faisant bouillir une certaine quantité de feuilles de thé dans un verre d’eau jusqu’à ce qu’elle se réduit à la moitié. Ceci a des propriétés anti-inflammatoires et est très efficace contre la formation du cancer du sein ainsi que d’autres cancers.

Les lignanes

Les lignanes sont présents dans les graines de tournesol, noix de cajou, les fraises, les graines de lin et les arachides. Ces composés empêchent les tumeurs œstrogène-dépendantes en ralentissant leur taux de croissance et leur progression. Un de ces aliments peut être inclus dans votre alimentation quotidienne.

Vitamine D

L’apport en vitamine D a été associé à un risque plus faible de cancer du sein. Vous pouvez la trouvé dans les œufs et l’huile de foie de morue, sans oublier l’exposition au soleil.

Huile d’olive

L’huile d’olive est connue pour ses bienfaits pour la santé, il réduit également le risque de cancer.  Selon des études récentes l’hydroxytyrosol, une composante majeure de l’huile d’olive peut aider à prévenir le cancer du sein chez les femmes ménopausées.

Calcium

Il est important de consommer du calcium, en particulier dans la période de pré-ménopause pour les femmes. Il est nécessaire pour réduire le risque du cancer du sein selon plusieurs études différentes. Les aliments riches en calcium sont le jus d’orange, les amandes et les légumes verts.

Autres aliments utiles contre le cancer du sein

Haricots

Les chercheurs ont constaté que les femmes qui mangent des légumineuses au moins deux fois par semaine ont des taux inférieurs de développer un cancer du sein

Myrtilles

Les bleuets frais sont une excellente source d’antioxydants, y compris l’acide chlorogénique qui lutte contre le cancer, ainsi que les pigments anthocyanes qui leur donnent leur couleur. L’action  antioxydant d’un aliment est mesuré en unités ORAC-qui ​​signifie «capacité d’absorption des radicaux oxygénés  » et les bleuets ont un taux plus élevé que n’importe quel fruit ou légume.

Champignons

Portobello, cremini, boutons et champignons shiitake tous ont des propriétés anti-cancer. Les Champignons contiennent réellement plus d’antioxydants que les citrouilles, les carottes et les tomates, explique Karen Graham, une nutritionniste intégrative en Arizona. C’est parce qu’ils sont riches en ergothionéine et en sélénium, deux antioxydants qui stimulent le système immunitaire. Les champignons contiennent également des bêta-glucanes, trouvés surtout dans le shiitake et le maitake, qui renforcent le système immunitaire et peuvent prévenir le cancer. En fait, une étude publiée dans l’International Journal of Cancer a constaté que les femmes qui mangeaient 10 grammes de champignons par jour étaient 64 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein que celles qui n’en mangeaient pas.

Épinards

Riche en bêta-carotène et la lutéine, deux puissants antioxydants. Des chercheurs de l’Institut national des sciences de la santé environnementale ont constaté que les femmes qui ont mangé des épinards plus de deux fois par semaine avaient un taux plus faible de cancer du sein que celles qui ont rarement mangé le légume.

 Tomates

Les tomates contiennent  le lycopène qui est un antioxydant puissant qui peut aider à prévenir le développement du cancer du sein, aider à arrêter la croissance des cellules cancéreuses, le lycopène peut également arrêter d’autres cellules cancéreuses de se développer dans d’autres organes comme les poumons ou l’endomètre.

La grenade

La recherche a démontrée que la grenade peut aider à détruire les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. La grenade contient des polyphénol qui est une forme d’acide ellagique et est connu pour ses propriétés antioxydantes. Elle permet d’éviter la formation de cellules cancéreuses dans la région du sein.

Saumon

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud et de l’Université nationale de Singapour ont trouvé que les femmes ménopausées qui ont mangé une moyenne de 45 g à 85 g de poissons ou de crustacés  chaque jour, étaient 26 pour cent moins susceptibles de développer un cancer du sein au cours des cinq années de l’étude que ceux qui mangeaient moins de fruits de mer.

Persil

Des scientifiques de l’université de Missouri ont trouvé que cette plante peut effectivement inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Les animaux qui ont reçu l’apigénine, un composé abondant dans le persil (et le céleri), ont augmenté leur résistance au développement des tumeurs cancéreuses. Les experts recommandent d’ajouter quelques pincées de persil frais haché à vos plats tous les jours.

Prunes et pêches

Des chercheurs de la Texas A & M ont récemment découvert que les prunes et les pêches ont des niveaux élevés d’antioxydants pour rivaliser avec les « super » bleuets parce qu’ils  contiennent deux types de polyphénols (antioxydants) qui peuvent aider à tuer les cellules cancéreuses du sein, tout en laissant les cellules saines intactes.

Chou frisé, les patates douces et la courge

Manger des aliments riches en caroténoïdes a été liée à un risque réduit de récidive du cancer du sein. Les caroténoïdes sont des pigments naturels présents dans les aliments jaunes et oranges (comme les carottes, les patates douces et la courge) et les légumes à feuilles vert foncé comme le chou frisé, les épinards et les blettes. Dans une étude publiée en 2009 dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, l’augmentation de la consommation de caroténoïdes a été associée à «une plus grande probabilité de survie sans cancer du sein. Pour augmenter la consommation de caroténoïdes, le Dr Mitchell Gaynor conseille à ses patients atteints de cancer du sein de manger plus de légumes crucifères. Gaynor, fondateur de Gaynor oncologie intégrative, affirme que son raisonnement est simple: «L’objectif est de garder les cellules cancéreuses en sommeil, et ce que vous mangez peut faire la différence « . Exemples de légumes crucifères: le brocoli, le chou frisé, le chou et le chou-fleur.

Le curcuma vous aide à lutter contre le cancer

Certains experts de la santé soulignent les bienfaits anti-inflammatoires du curcuma et ils ont tiré des conclusions fondées sur le lien entre l’inflammation et le développement du cancer.Selon le célèbre praticien de santé holistique, le Dr Andrew Weil , le curcuma…..Lire l’article sur les bienfaits du curcuma.

Avertissement: tout ce que vous avez lus ici, ne représente pas un traitement pour le cancer du sein.

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Références
  • http://www.organicfacts.net/health-benefits/home-remedies/home-remedies-for-breast-cancer.html
  • http://healthyliving.msn.com/diseases/breast-cancer/top-10-breast-cancer-fighting-foods#1
  • http://www.eatingwell.com/nutrition_health/immunity/9_foods_for_breast_cancer_prevention
  • http://edition.cnn.com/2013/10/18/health/food-breast-cancer-survivors/
  • http://www.myhealthtips.in/2013/10/15-super-foods-that-prevent-breast-cancer.html

 

- See more at: http://www.maplante.com/aliments-lutter-contre-cancer-du-sein/#sthash.C7US4sr0.dpuf

—————————————————————————————————————————————

 http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/14/28176300.html

 

lundi 14 octobre 2013

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle

L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.
 
Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

graviola

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.
Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.
Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.
Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité
Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.
Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

graviola1

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.
Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches
Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.
Publié par : chaos-contrôlé

 

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Eucalyptus

Jeudi 14 novembre 2013

 

 

 

 

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=eucalyptus_hm

 

 

 

Eucalyptus

Accueil > Santé au naturel > Herbier médicinal
Eucalyptus

Son nom

Avec un nom comme ça, on se serait attendu à une définition pour le moins mythologique, voire ésotérique et « arcanique ». Eh bien non ! « Eucalyptus » vient du grec eu « bien » et kaluptos« couvert »; par allusion au fait botanique, apparemment assez rare tout de même, que le calice reste fermé jusques après la floraison. Quand à son nom vernaculaire d’« arbre à la fièvre », il témoigne de ses puissantes propriétés médicinales. On l’appelle aussi parfois « gommier bleu ».

L’eucalyptus, donc…

-Eh ! Attendez un peu là ! L’eucalyptus n’est pas indigène au Québec, à ce que je sache ?
-Tout juste. L’espèce est originaire d’Australie et de Tasmanie.
-Alors comment il se fait qu’on en parle dans une chronique portant sur les plantes indigènes du Québec ? C’est de la fausse représentation, j’exige qu’on me rembourse !
-Écoutez, espèce de macro-organisme génétiquement modifié, si j’ai choisi l’eucalyptus, c’est pour vous offrir un petit répit en plein coeur de l’hiver, histoire, notamment, de vous éviter de vous les geler à -15 ºC et pire. Faudrait savoir apprécier, tout de même ! Et puis, l’eucalyptus fait partie de nos vies de Québécois depuis toujours. Pensez-y, déjà en 1890, les soeurs de la Providence en faisaient une longue et élogieuse description dans leur traité de Matière médicale. On ne peut pas le nier, il y a un peu de nous dans les petits pots de Vick’s Vaporub®.

Son rôle dans l’équilibre écologique

Dans les régions productrices de fruits, on plante l’eucalyptus le long des vergers, ce qui a deux avantages : primo, comme son nectar attire les abeilles, la pollinisation des arbres fruitiers en est nettement améliorée; « deuzio », grâce à sa croissance rapide et à sa taille imposante, il forme rapidement une haie protectrice, préservant le verger des vents froids – ou chauds – qui risquent de causer d’importants dommages aux récoltes.

On l’a aussi planté pour assainir les marais, en Italie notamment, ce qui a permis de réduire les populations de moustiques et, par conséquent, les épidémies de malaria. Encore ici, son action est double : grand buveur devant le Créateur, il pompe une quantité impressionnante d’eau, ce qui contribue à assécher les marais et à réduire le nombre de sites de reproduction des insectes; en outre, exécrant les vapeurs antiseptiques qu’exhalent ses feuilles et son bois, les maringouins préfèrent se tenir à bonne distance.

On disait jadis que les vignes plantées dans le voisinage de l’eucalyptus n’étaient pas attaquées par le phylloxera, puceron parasite qui provoque des galles sur les feuilles et des nodosités sur les racines, ce qui entraîne en quelques années la mort du cep.

Et ça se mange ?

« Ab-so-lu-ment ! » de crier en choeur la noble assemblée des koalas, ces marsupiaux en forme d’ours qui, chaque année, engloutissent des tonnes de feuilles d’eucalyptus, lesquelles constituent leur nourriture la plus importante.

Oui, sauf que nous ne sommes pas des marsupiaux, ce qui fait que, non, la feuille d’eucalyptus ce n’est pas notre tasse de thé. C’est-à-dire que oui, on peut en faire un thé, mais non, ce n’est pas une boisson au sens où on l’entend habituellement. Ah ! Et puis zut ! Mangez-en donc si ça vous plaît !

Par contre, l’eucalyptus fournit un nectar abondant que les abeilles transforment en un délicieux miel, à la saveur résolument camphrée.

Encore faut-il en trouver!

Si ce n’est pas possible, on peut toujours essayer de se concocter un miel maison, un peu à la manière du miel rosat (voir notre recette dans Documents associés).

Et ça soigne quoi ?

Excellent insecticide, on peut s’en frotter la peau pour éloigner les moustiques et autres indésirables, et en frictionner la fourrure des animaux domestiques pour éloigner les puces.

Pour désinfecter une pièce à l’air vicié, on fait bouillir des feuilles à petits bouillons dans un récipient ouvert. D’ailleurs, la simple présence d’un plant en pot dans la pièce contribuerait à en purifier l’air.

Astringent hémostatique, fébrifuge désinfectant, antispasmodique, c’est un des meilleurs stomachiques contre la dyspepsie atonique ainsi que contre l’inflammation chronique de la muqueuse gastrique ou de la muqueuse intestinale.

On soulageait autrefois avec ce remède les vomissements et indigestions dus à la présence de la sarcine, une bactérie pathogène. On l’employait aussi en prévention contre la formation de parasites intestinaux.

En outre, l’eucalyptus soulage les bouffées de chaleur, les gaz et les palpitations chez les femmes en ménopause.

On l’a administré avec succès en cas de faiblesse consécutive à des maladies graves.

De façon générale, c’est un puissant antiseptique des voies respiratoires et, à ce titre, il soigne les bronchites, la grippe, la tuberculose pulmonaire, la gangrène pulmonaire et l’asthme. De plus, il fluidifie les expectorations. On l’a utilisé en cigarettes contre l’asthme.

La teinture, l’infusion et l’eau distillée sont employées comme désinfectant pour laver les plaies, y compris les brûlures et les ulcères de peau.

Excellent antiseptique des voies urinaires, il soigne les infections diverses de cet appareil, notamment la colibacillose, ainsi que l’inflammation de la vessie. Toutefois, il ne faut pas en abuser, car il peut devenir irritant pour les reins.

On lui a attribué des propriétés antidiabétiques sans n’avoir jamais pu démontrer cet effet. Par contre, en application externe, il agit véritablement sur les rhumatismes et peut soulager certaines migraines.

Pour préparer l’infusion, il suffit de mettre 3 ou 4 feuilles dans une tasse d’eau, de faire bouillir une minute et de laisser infuser 10 minutes. On peut boire jusqu’à 3 tasses par jour. La teinture se prépare en faisant macérer une partie de feuilles dans cinq parties d’alcool. On en prend de 1 ml à 10 ml par jour.

On le cultive comment ?

La culture de l’eucalyptus ne présente pas de difficultés majeures. Bien que dans son habitat naturel, il puisse atteindre une taille vertigineuse (on a observé des spécimens de plus de 150 mètres de haut), on peut facilement le cultiver en contenant comme plante d’intérieur l’hiver et plante de patio l’été, si on veille à le tailler régulièrement (branches et racines) pour limiter son exubérance naturelle. Les plus téméraires pourront essayer de le transplanter en pleine terre et de le recouvrir d’un épais paillis. Avec un peu de chance, les branches gèleront, mais les racines seront encore vivantes au printemps et le plant lancera de nouvelles tiges. On a vu des plants survivre à des températures de -17 °C. Il semblerait que l’espèce E. coccifera (variété favieri) soit résistante aux gels mais, à ma connaissance, elle n’est pas offerte en jardinerie ou dans les pépinières d’ici. Bien qu’il pousse très bien dans les marais humides, l’eucalyptus en pot doit être gardé les pieds bien au sec, car il craint la pourriture des racines. Évitez donc de trop l’arroser.

L’espèce E. cinerea que, sous nos climats, on cultive comme annuelle pour ses feuilles rondes et argentées qui entrent dans la composition des arrangements floraux, possède également des propriétés antiseptiques. Toutefois, il semblerait que les feuilles les plus efficaces proviennent d’arbres plus âgés. Les plants d’un an ne sont donc pas conseillés.

* Richter’s vend des graines et des plants de E. globulusE. bridgesianaE. citriodoraE. melliodoraet E. radiada.

 

Recherche et rédaction : Paulette Vanier – PasseportSanté.net

Raphaël Leplat
Responsable des partenariats

PasseportSante.net

raphael@passeportsante.net

Port : +33 (0)6 10 32 44 44
Fax : +33 (0)3 20 68 40 81

 

 

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pesticides,organophosphorés,sarin…

Samedi 14 septembre 2013

 

http://www.inserm.fr/espace-journalistes/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-l-inserm

 

 

Pesticides : Effets sur la santé : une expertise collective de l’Inserm

12 juin 2013

 

Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).

pesticides,organophosphorés,sarin... dans Dossiers dp_pesticides.jpg

Dans ce contexte, la DGS a sollicité l’Inserm pour effectuer un bilan de la littérature scientifique permettant de fournir des arguments sur les risques sanitaires associés à l’exposition professionnelle aux pesticides, en particulier en secteur agricole et sur les effets d’une exposition précoce chez le foetus et les jeunes enfants.

Pour répondre à cette demande, l’Inserm s’est appuyé sur un groupe pluridisciplinaire d’experts constitué d’épidémiologistes spécialistes en santé-environnement ou en santé au travail et de biologistes spécialistes de la toxicologie cellulaire et moléculaire.

D’après les données de la littérature scientifique internationale publiées au cours des 30 dernières années et analysées par ces experts, il semble exister une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte: la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non hodgkinien, myélomes multiples). Par ailleurs, les expositions aux pesticides intervenant au cours de la période prénatale et périnatale ainsi que la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant.

Pesticides : définitions, usages et voies d’exposition

Du latin, Pestis (fléau) et Caedere (tuer), le terme pesticide regroupe de nombreuses substances très variées agissant sur des organismes vivants (insectes, vertébrés, vers, plantes, champignons, bactéries) pour les détruire, les contrôler ou les repousser.

Il existe une très grande hétérogénéité de pesticides (environ 1 000 substances actives ont déjà été mises sur le marché, entre hier et aujourd’hui, actuellement 309 substances phytopharmaceutiques sont autorisées en France). Ils divergent selon leurs cibles, leurs modes d’actions, leur classe chimique ou encore leur persistance dans l’environnement.

  • Cibles : on distingue les herbicides, les fongicides, les insecticides…
  • Il existe près de 100 familles chimiques de pesticides : organophosphorés, organochlorés, carbamates, pyréthrinoïdes, triazines…
  • Il existe près de 10 000 formulations commerciales composées de la matière active et d’adjuvants et qui se présentent sous différentes formes (liquides, solides : granulés, poudres,..).
  • La rémanence des pesticides dans l’environnement peut varier de quelques heures ou jours à plusieurs années. Ils sont transformés ou dégradés en nombreux métabolites. Certains, comme les organochlorés persistent pendant des années dans l’environnement et se retrouvent dans la chaine alimentaire.

Dans l’expertise, le terme pesticide représente l’ensemble des substances actives, indépendamment des définitions réglementaires.

Des pesticides pour quels usages ?

En France, peu de données quantitatives par type d’usages sont accessibles. La majeure partie des tonnages (90%) est utilisée pour les besoins de l’agriculture, mais d’autres secteurs professionnels sont concernés : entretiens des voiries, jardins et parcs ; secteur industriel (fabrication, traitement du bois,…) ; usage en santé humaine et vétérinaire, lutte anti-vectorielle (moustique), dératisations …Il faut ajouter à cette liste les usages domestiques (plantes, animaux, désinsectisation, jardinage, bois).

En France, les fongicides représentent près de la moitié des tonnages. 80% des tonnages de pesticides sont utilisés pour un traitement des céréales à paille, maïs, colza, vigne. Les plus vendus ont comme principe actif le soufre ou le glyphosate.

Les sources d’exposition

Les pesticides sont présents partout dans l’environnement. On peut les trouver dans l’air (air extérieur et intérieur, poussières), l’eau (souterraines, de surface, littoral, …), le sol, et les denrées alimentaires (y compris certaines eaux de consommation).

En milieu professionnel, la voie cutanée représente la principale voie d’exposition (environ 80%). L’exposition par voie respiratoire existe lors de circonstances particulières d’application (fumigation, utilisation en milieu fermé). L’exposition peut se produire à différents moments : manutention, préparation, application, nettoyage, ré-entrées (tâches effectuées dans des zones traitées), mais les plus exposants sont la préparation des bouillies ou mélanges et les tâches de ré-entrées. En population générale, la voie orale est souvent considérée comme la principale voie d’exposition à travers l’alimentation.

Pesticides et cancers

L’expertise collective a ciblé 8 localisations de cancer : 4 cancers hématopoïétiques, ainsi que les cancers de la prostate, du testicule, les tumeurs cérébrales et les mélanomes. La plupart de ces localisations avaient été identifiées dans des méta-analyses antérieures comme potentiellement associées à une exposition aux pesticides, généralement sans distinction sur les matières actives incriminées.

Cancer de la prostate

D’après les données de la littérature, une augmentation du risque existe chez les agriculteurs, les ouvriers d’usines de production de pesticides et les populations rurales (entre 12 et 28% selon les populations). Quelques matières actives ont été spécifiquement documentées, en population générale : chlordécone ; en population professionnelle : carbofuran, coumaphos, fonofos, perméthrine. Toutes sont actuellement interdites d’usage. Pour certaines d’entre elles, un excès de risque est observé uniquement chez les agriculteurs ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate.

Cancers hématopoïétiques

D’après les données de la littérature, une augmentation de risque de lymphomes non hodgkinien et de myélomes multiples existe chez les professionnels exposés aux pesticides du secteur agricole et non agricole. Les pesticides organophosphorés et certains organochlorés (lindane, DDT) sont suspectés. Bien que les résultats soient moins convergents, un excès de risque de leucémies ne peut être écarté.

Concernant les autres localisations cancéreuses étudiées, l’analyse de l’ensemble des études reste difficile. Plusieurs raisons peuvent être évoquées : une incidence faible (cancer du testicule, tumeurs du cerveau et maladie de Hodgkin) ou l’existence d’un facteur de confusion important (comme par exemple, l’exposition aux ultras violets de la population agricole, facteur de risque reconnu pour le mélanome).

Pesticides et maladies neurodégénératives

L’expertise collective s’est intéressée a 3 maladies neurodégénératives, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer et la sclérose latérale amyotrophique, ainsi qu’aux troubles cognitifs, qui pourraient prédire ou accompagner certaines pathologies neuro-dégénératives.

Maladie de Parkinson

Une augmentation du risque de développer une maladie de Parkinson a été observée chez les personnes exposées professionnellement aux pesticides. Un lien a pu être mis en évidence notamment lors d’une exposition aux insecticides et herbicides. L’association avec les fongicides n’a, à ce jour, pas été mise en évidence mais le nombre d’études est nettement moins important.

Pour les autres maladies neurodégénératives, les résultats sont plus contrastés. Par exemple, dans le cas de la maladie d’Alzheimer, les résultats des études de cohortes sont convergents pour révéler un excès de risque quand les études cas-témoins sont peu robustes. Quant à la sclérose latérale amyotrophique, trop peu d’études sont disponibles pour conclure.

Par ailleurs, plusieurs revues et une méta-analyse récente concluent à un effet délétère des expositions professionnelles aux pesticides notamment aux organophosphorés sur le fonctionnement cognitif. Cet effet serait plus clair en cas d’antécédents d’intoxication aiguë.

Effets sur la grossesse et le développement de l’enfant

Il existe maintenant de nombreuses études épidémiologiques suggérant un lien entre l’exposition prénatale aux pesticides et le développement de l’enfant, à court et moyen terme.

Conséquences des expositions professionnelles en période prénatale

La littérature suggère une augmentation significative du risque de morts foetales (fausses-couches) ainsi qu’une augmentation du risque de malformations congénitales lors d’une exposition professionnelle maternelle aux pesticides. D’autres études pointent une atteinte de la motricité fine et de l’acuité visuelle ou encore de la mémoire récente lors du développement de l’enfant. Enfin, une augmentation significative du risque de leucémie et de tumeurs cérébrales a été mise en évidence dans les méta- analyses récentes.

Conséquences des expositions résidentielles en période prénatale (voisinage ou usage domestique)

Plusieurs études cas-témoins et de cohortes montrent une augmentation du risque de malformations congénitales chez les enfants des femmes vivant au voisinage d’une zone agricole ou liée aux usages domestiques de pesticides (malformations cardiaques, du tube neural, hypospadias).

Une diminution du poids de naissance, des atteintes neurodéveloppementales et une augmentation significative du risque de leucémie sont également rapportées.

Pesticides et fertilité

Le lien entre certains pesticides (notamment le dibromochloropropane), qui ne sont plus utilisés, et des atteintes de la fertilité masculine a été clairement établi mais de nombreuses incertitudes subsistent en ce qui concerne les pesticides actuellement employés.

Le lien entre pesticides et infertilité chez la femme est mal connu et mériterait d’être mieux étudié.

Mécanismes biologiques

La littérature ne permet pas actuellement d’identifier avec précision les mécanismes cellulaires et moléculaires mis en jeu dans les pathologies potentiellement associées à une exposition à certains pesticides. Toutefois, certains modes d’action des substances soutiennent les données épidémiologiques. Le stress oxydant semble par exemple jouer un rôle majeur, comme dans la maladie de Parkinson. Des dommages à l’ADN ou des perturbations de certaines voies de signalisation pouvant conduire à une dérégulation de la prolifération ou de la mort cellulaire, ou des altérations du système immunitaire sont autant de mécanismes susceptibles de sous tendre les effets des pesticides sur la santé.

La question des mélanges de pesticides

Les populations sont exposées de façon permanente et à faible dose aux pesticides et à de nombreuses autres substances contaminant l’environnement. Ces mélanges de pesticides et autres substances pourraient donner lieu à des impacts sanitaires difficilement prévisibles actuellement, ce qui fait de la question des mélanges et des faibles doses un des enjeux importants de la recherche et de l’évaluation des dangers.

Les experts rappellent que « ne pas être en mesure de conclure ne veut pas dire obligatoirement qu’il n’y a pas de risque ».

Si certaines substances sont mises en cause, c’est qu’elles ont été plus souvent étudiées que d’autres (en particulier dans le contexte des Etats-Unis) ; de nombreuses substances actives n’ont pas fait l’objet d’études épidémiologiques.

Recommandations

Les recommandations soulignent la nécessité d’une meilleure connaissance des données d’exposition anciennes et actuelles de la population professionnelle exposée aux pesticides directement ou indirectement.

Les recommandations attirent également l’attention sur des périodes critiques d’exposition (périodes de développement) aussi bien en milieu professionnel qu’en population générale.

Des recherches pluri- et trans-disciplinaire doivent être soutenues pour permettre une caractérisation plus rapide des dangers potentiels des substances actives de pesticides.

Groupe d’experts et auteurs

  • Isabelle BALDI, Equipe Santé Environnement, Centre de recherche Inserm U 897 et Ghislaine BOUVIER, Laboratoire Santé Travail Environnement, Isped, Université Victor Segalen, Bordeaux
  • Sylvaine CORDIER, Inserm U 1085, Institut de recherche sur la santé, l’environnement et le travail, Irset, Université de Rennes 1, Rennes
  • Xavier COUMOUL, Inserm UMR-S 747, pharmacologie, toxicologie et signalisation cellulaire Université Paris Descartes, Paris
  • Alexis ELBAZ, Inserm U 1018, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations, Villejuif
  • Laurence GAMET-PAYRASTRE, Toxalim (Research Centre in Food Toxicology), UMR 1331 Inra/INP/UPS, Toulouse
  • Pierre LEBAILLY, Groupe régional étude CANcer, Grecan, EA1772, Centre François Baclesse, Caen
  • Luc MULTIGNER, Inserm U 1085, Institut de recherche sur la santé, l’environnement et le travail, Irset, Université de Rennes 1, Rennes, Pointe à pitre
  • Roger RAHMANI, Toxicologie cellulaire, moléculaire et génomique, Toxalim, UMR 1331, Institut Inra de Sophia Antipolis, Nice
  • Johan SPINOSI, InVS, Umrestte, Université Claude Bernard Lyon 1, Lyon
  • Geneviève VAN MAELE-FABRY, SSS/IREC/LTAP (Louvain Center for Toxicology and Applied Pharmacology), Université catholique de Louvain, Bruxelles

Lire la synthèse de l’expertise collective « Pesticides : Effets sur la santé »
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Armes chimiques : ce que les médias ne disent pas

 

François Hollande et Barack Obama veulent déclencher la guerre pour « punir » le président de la Syrie, Bachar el-Assad, qui a tué de nombreuses personnes avec du gaz sarin, un horrible poison.

 

Mais les médias n’expliquent pas assez, à mon avis, que le sarin n’est qu’une catégorie particulière de composés organophosphorés, ceux-là même qui sont utilisés continuellement, et dans le monde entier, comme pesticides.

 

Le Roundup, le malathion (antiparasitaire très utilisé en Chine, ex-URSS et aux USA, interdit depuis 2007 dans l’Union Européenne) et le Phosmet (utilisé sur les pommiers), par exemple, sont des composés organophosphorés.

 

Pourquoi les organosphosphorés sont si efficaces pour tuer

 

Les pesticides organophosphorés agissent comme le sarin : ils bloquent le cerveau. Lorsque votre cerveau cesse de fonctionner, votre cœur continue à battre provisoirement, car les cellules du cœur sont autonomes, mais vous perdez connaissance (coma) et, surtout, votre respiration s’arrête, ce qui entraîne l’asphyxie et la mort.

 

Les composés organophosphorés produisent cet effet en empêchant vos neurones de communiquer entre eux. Vos neurones sont les cellules de votre cerveau. Ils communiquent entre eux grâce à des produits chimiques appelés « neurotransmetteurs ». L’un des plus importants de ces neurotransmetteurs est l’acétylcholine. Sans acétylcholine, les neurones ne peuvent plus se parler : vous ne pouvez plus penser, votre cerveau ne peut plus donner aucun ordre à votre organisme.

 

Or, les composés organophosphorés bloquent la fabrication de l’acétylcholine. Il suffit qu’une très faible dose entre dans votre organisme pour que vos neurones soient privés d’acétylcholine, ce qui bloque votre cerveau, et vous tue.

 

L’importance de bien laver ses fruits et légumes

 

Vous ne mourrez pas en avalant des résidus de pesticides organophosphorés sur les fruits et légumes que vous aurez oublié de laver, mais ils peuvent malgré tout perturber votre organisme.

 

Une étude américaine s’est fondée sur 1 139 enfants des États-Unis, âgés de 8 à 15 ans, suivis dans le cadre d’une étude épidémiologique nationale (National Health and Nutrition Examination Survey) et dont 119 répondaient aux critères de définition du syndrome. Elle a conclu que les enfants exposés à des concentrations importantes de pesticides organophosphorés via les fruits et légumes souffrent plus souvent de troubles de déficit de l’attention/hyperactivité (TDA/H). (1)

 

Une étude de 2010 a montré que chaque augmentation d’un facteur 10 de la concentration urinaire de métabolites organophosphorés était associée à une augmentation de 55 % à 72 % des risques d’apparition du TDA/H chez l’enfant. (2)

 

Les pesticides ont encore d’autres effets délétères sur le cerveau : d’après une expertise collective de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ils augmentent aussi le risque de développer la maladie de Parkinson (3)

 

Il est donc absolument capital, lorsque vos fruits et légumes ne sont pas bio, de bien les laver avant de les manger, surtout si vous les mangez crus et/ou avec la peau, si possible avec une brosse à légume dont vous vous équiperez spécialement à cet effet.

 

Une découverte issue de la recherche sur les armes chimiques

 

Les pesticides organophosphorés sont le fruit des recherches sur les gaz de combat entamées lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont remplacé, dans les années 70, les organochlorés, dont le chef de file était le DDT.

 

La plupart des armes chimiques aujourd’hui sont des organophosphorés.

 

L’objectif ultime d’un régime belliqueux, en effet, est de trouver un produit aux effets immédiats, définitifs, et assez puissant pour tuer des dizaines de milliers, et si possible des centaines de milliers de personnes d’un coup. Comprenez, les gaz utilisés durant la Première Guerre Mondiale (chlore et gaz moutarde, qui brûlaient les yeux et les poumons) parvenaient rarement à faire plus de quelques milliers de morts d’un coup, ce qui était loin d’être suffisant au goût des dirigeants politiques et militaires.

 

C’est en 1939 que des chercheurs allemands trouvèrent enfin la solution « miracle », avec le sarin. Les inventeurs, de la firme chimique IG Farben, en furent si fiers qu’ils baptisèrent ce gaz d’après les lettres de leurs noms, afin d’être sûrs de rester dans l’histoire (Gerhard Schrader, Ambros, Rüdiger et Van der LINde).

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le sarin est inodore, incolore et volatile, et capable de traverser la peau. Vous ne voyez rien, vous ne sentez rien, mais il suffit que quelques molécules vous touchent ou entrent dans vos poumons (une concentration de 10 parties par milliard est déjà fatale) et vous êtes mort.

 

Diffusé dans les rues d’une ville ou dans un métro, alors que personne ne se doute de rien, le sarin provoque une scène cauchemardesque où tous les passants, jeunes et vieux, grands et petits, s’effondrent paralysés puis meurent d’asphyxie (le cerveau arrêtant de fonctionner), sans que quiconque assistant à la scène puisse comprendre ce qui se passe ou réagir.

 

Il s’agit donc véritablement de l’arme de l’Apocalypse, au même titre que l’arme nucléaire, ce qui l’a fait classer par l’ONU dans la catégorie des armes de destructions massives (résolution 687). A ce titre, sa production et sa conservation sont interdites depuis 1993.

 

Malheureusement, l’actualité toute récente a montré que ce beau rêve de la disparition des armes de destructions massives n’était pas pour demain.

 

Mon opinion sur la Syrie

 

Bien que personne ne m’ait demandé mon avis, je vais quand même le donner. C’est hors-sujet, mais la question me tient vraiment à cœur. J’ai longuement sillonné la Syrie en auto-stop, des côtes montagneuses à l’ouest jusqu’au rives de l’Euphrate à l’est, ce qui m’a permis de rencontrer quantité de Syriens, manger avec eux, loger chez eux, et recueillir toutes sortes de confidences effrayantes sur les méthodes de la police du régime.

 

Je n’ai donc aucune sympathie pour Bachar el-Assad qui est, c’est évident, un criminel. Le problème, selon moi, est que les rebelles sont certainement aussi violents voire pires que Bachar el-Assad. Mais ce n’est que mon avis et, encore une fois, personne ne me l’a demandé…

 

A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis

Retrouvez mes meilleures chroniques dans L’Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d’auteurs seront reversés à l’ Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.

 

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Sources :

(1) Maryse F. Bouchard, David C. Bellinger, Robert O. Wright & Marc G. Weisskopf ; Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder and Urinary Metabolites of Organophosphate Pesticides : Revue Pediatrics (online 17 mai 2010) Vol. 125 No. 6 June 2010, pp. e1270-e1277

(2) Medscape.com

(3) Pesticides : Effets sur la santé : une expertise collective de l’Inserm

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maladies végétales et remèdes

Mardi 2 août 2011

Tout sur les maladies végétales:

http://www.memoireonline.com/04/10/3441/m_Induction-de-la-reaction-de-defense-chez-les-plantes-pour-lutter-contre-les-maladies2.html

http://www.cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7553_najeh_dali__les_regulateurs_de_croissance_et_les_plantes.html

http://www.cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7554_najeh_dali__les_regulateurs_de_croissance_et_les_plantes_2_5.html

http://cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7555_najeh_dali__les_regulateurs_de_croissance_et_les_plantes_4_5.html

http://cibletrade.com/tunisie_news/dossier_7556_najeh_dali__les_regulateurs_de_croissance_et_les_plantes_4_4.html

TOUTE L AGRICULTURE

Lundi 10 mai 2010

SITE NATIONAL QUI INFORME SUR LE MONDE AGRICOLE

http://blogdemalika.bloguez.com/

Les MALADIES DE LA PLANTE (Toutes les maladies)

Lundi 10 mai 2010

les maladies de la plante

http://blogdemalika.bloguez.com/blogdemalika/category/39757/

Mineuse des agrumes en expanssion sur d autres familles végétales

Dimanche 9 mai 2010

UN FORUM  SUR LA MINEUSE
http://www.agrumes-passion.com/post13358.html?sid=da44e7fbe988d4b754a75dbecdab2fd8

UN ARTICLE  en details sur la mineuse

http://blogdemalika.bloguez.com/blogdemalika/595890/La-mineuse-des-agrumes

 

mineusedesagrumesimg4898550us3.jpg

   
                         
 

Produits pour naturopate

Vendredi 7 mai 2010

 

Produits pour naturopate dans Monde de l' Agronomie et des plantes pdf catalogue201024032010.pdf

Artémisia

Vendredi 7 mai 2010

 

artemisiacontrelecancer.jpg

 

Artémisia dans Monde de l' Agronomie et des plantes pdf publicationartemisiadrlai.pdf

 


La patate douce serait plus rentable que le maïs pour la production de Bioéthanol

Lundi 3 mai 2010

Etats Unis

La patate douce serait plus rentable que le maïs pour la production de Bioéthanol

D’après des expériences menées par des scientifiques de l’agence de recherche agronomique (ARS), dans les états du Maryland et de l’Alabama, les patates douces fournissent deux à trois plus d’hydrate de carbone que le maïs. Le même résultat a été obtenu pour le manioc dans l’état de l’Alabama.

Le rendement en hydrate de carbone d’une plante est directement lié au rendement de production de bioéthanol. Deux étapes de base entrent dans la fabrication du bioéthanol : l’hydrolyse et la fermentation.L’hydrolyse est une réaction chimique, accélérée par des enzymes (les cellulases), qui décomposent les chaînes d’hydrate de carbone, en composés organiques. La fermentation décompose les composés organiques, en alcools comme le bioéthanol. D’après ces études, les rendements en hydrate de carbone de la patate douce approchent ceux de la canne à sucre qui est la plante la plus intéressante pour la production de bioéthanol. Un autre avantage des patates douces et du manioc est qu’ils exigent beaucoup moins d’engrais et de pesticide que le maïs.

Cette étude a été menée par Lew Ziska, un physiologiste des plantes de l’ARS à Beltzville dans le Maryland avec l’appui d’autres scientifiques du laboratoire national de la dynamique des sols de l’ARS à Auburn dans l’Alabama. La recherche s’est fait par comparaisons des rendements en hydrates de carbones de chaque plante. Les résultats montrent que pour les mêmes conditions de culture et de récolte, la patate douce fournie 10.5 tonnes d’hydrate de carbone/hectare, alors que le maïs n’apporte que 3.7tonnes/hectare. La culture de patates douces pour la production de bioéthanol est donc sérieusement à envisager. Cependant, d’autres études complémentaires sont encore nécessaires, afin de déterminer les besoins en engrais, en eau et en pesticides pour de telles cultures en vue d’évaluations d’efficacité énergétique.

L’objectif premier de cette étude est d’essayer de développer de nouvelles sources de combustibles organiques sans pour autant diminuer les approvisionnements destinés à l’alimentation humaine et animal. En effet, la production de bioéthanol à partir de maïs est identifiée comme étant l’une des causes de la crise alimentaire mondiale actuelle. Il est donc indispensable de diversifier les matières première agricoles pour la production de bioénergie.