• Accueil
  • > Recherche Santé Medecine Pharmacie

Archive de la catégorie ‘Recherche Santé Medecine Pharmacie’

fibroscopie gastroscopie

Mardi 28 juin 2016

fibroscopie  gastroscopie  dans ANIMATION

Manifestations extradigestives du RGO                                                                    chez l’adulte 

http://slideplayer.fr/slide/1199447/

RGO  EHU ORAN

 

HOPITAL D ORAN

EHU ORAN مستشفى مدينة وهران -الجزائر

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image de prévisualisation YouTube

a quoi sert la fibroscopie

Image de prévisualisation YouTube

fibroscopie sous anesthésie générale et  contrôle normale

 

Image de prévisualisation YouTube

fibro avec une hérnie hiatale

 

Image de prévisualisation YouTube

fibro avec helicobacter pylori

 

Image de prévisualisation YouTube

ulcere gastriqueImage de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

gastroscopie

 

Image de prévisualisation YouTube

ulcergastrique

 

Image de prévisualisation YouTube

maladie coeliaque  i,tolerence au gluten

 

Image de prévisualisation YouTube

gluten allergie et intolerance

jp_olives-fig_1 dans Dossiers

Image de prévisualisation YouTube

cancer gastrique

 

Image de prévisualisation YouTube

varices oesophagiennes

http://www.e-sante.fr/fibroscopie-gastrique-gastroscopie-ou-endoscopie-gastrique/2/guide/1534#paragraphe3

 

FIBROSCOPIE GASTRIQUE [GASTROSCOPIE OU ENDOSCOPIE GASTRIQUE]

Fibroscopie gastrique [Gastroscopie ou endoscopie gastrique]

 

A quoi sert la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet au gastro-entérologue une observation directement à l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac, du duodénum et de la muqueuse qui les tapisse. Cet examen a pour but de rechercher la cause de douleurs digestives hautes ou de saignements digestifs visibles ou non.

 

En pratique, comment se déroule une fibroscopie gastrique ?

 

Un tube souple (fibroscope) contenant un système optique et lumineux est introduit après anesthésie locale, par la bouche ou par le nez, jusqu’au duodénum. Une fois le fibroscope en place, de l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives.

Faut-il prendre des précautions particulières avant ou après l’examen ?

 

Il faut être strictement à jeun (sans manger, ni boire, ni fumer) 6 heures avant l’examen. Le patient est allongé sur le côté. L’examen n’est pas douloureux mais simplement désagréable au moment du passage de la sonde dans le nez et/ou l’arrière gorge.

 

Quelles sont les informations apportées par la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet de localiser et d’analyser l’aspect des anomalies macroscopiques des parois digestives, œsophagiennes (varices, inflammation…), gastriques (ulcère, cancer) ou duodénales (ulcère, inflammation, tumeur…).

Pour déterminer la nature exacte de certaines anomalies, il est nécessaire de pratiquer lors de cet examen une biopsie, c’est-à-dire le prélèvement d’un fragment de muqueuse digestive qui est ensuite analysé au microscope. Ce prélèvement se pratique grâce à une petite pince introduite dans le fibroscope.

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج- البواسر

Dimanche 26 juin 2016
Image de prévisualisation YouTube

 http://www.chirurgie-hemorroides.info/

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hemorroides_pm

 

 

http://www.santemaghreb.com/algerie/oncoinfo.htm#oncoinfo108

metastases coloréctales

PR ABID LARBI

SANTE MAGHREB

 

Professeur Larbi Abid

Editorial – JANVIER 2016
Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج-  البواسر dans ANIMATION abid0404_clip_image001
Un dépistage du cancer colorectal est-il justifié en Algérie ?Par L. Abid
Le cancer colorectal (CCR) arrive en 2ème position par ordre de fréquence, après le cancer du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l’homme. Le cancer colorectal est encore diagnostiqué à un stade tardif ; tous les thérapeutes qu’ils soient gastro-entérologues, chirurgiens, radiothérapeutes ou oncologues médicaux sont d’accord sur ce constat.Le dogme « mieux vaut prévenir que guérir », ajouté à la pression des distributeurs des tests de dépistage, fait que des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un dépistage de masse du CCR basé sur les tests immunologiques de recherche de sang humain dans les selles (iFOBT), transposant les résultats des études faites en Europe et Amérique du Nord à l’Algérie mais occultant les aspects socio-économiques différents et surtout les taux d’incidence de ce cancer dans les pays qui ont mis en place un tel dépistage (pays de forte incidence, celle-ci variant entre 40 et 60/100.000) et les taux retrouvés à travers les différents registres du cancer qui fait de l’Algérie qu’on le veuille ou pas un pays de faible incidence du cancer colorectal (incidence variant entre 10 et 20/100.000 selon les registres) même si on constate une progression régulière de cette incidence.De même, certains collègues (certains d’entre eux ayant même participé à l’élaboration du Plan Cancer Algérie) font fit des axes et actions décidés dans ce Plan Cancer 2015/2019 où il est écrit noir sur blanc que « les CCR dont le diagnostic est souvent tardif devraient bénéficier d’une détection plus précoce grâce à une meilleure formation du médecin généraliste… » pour organiser le premier congrès de cancérologie de la faculté de médecine de Bejaïa sous le thème : « Dépistage du cancer colorectal, il est temps ». Dans un article paru sur un quotidien national, il est même précisé que « Bejaia serait désignée comme ville pilote d’une étude épidémiologique d’un dépistage de masse par le nouveau test immunologique des cancers colorectaux ». (?!?)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)
Si dépistage il doit y avoir, la localisation qui devrait en bénéficier est manifeste sur ce graphe. 

Epidémiologie CCR

Le CCR représente plus de 10% du fardeau cancer en termes d’incidence en 2012 selon le rapport Cancer 2014 de l’OMS.
Plus de 65% des nouveaux cas sont notés dans les pays à haut niveau ou très haut niveau de développement humain ; et plus de la moitié des nouveaux cas apparaissent en Europe et aux Amériques. Les plus fortes incidences sont retrouvées en Australie/Nouvelle Zélande ainsi qu’en Europe centrale (Slovaquie, Hongrie, Tchéquie) et en Corée. Il y a une grande variation géographique de l’incidence à travers le monde et les modèles géographiques sont très similaires chez les hommes et les femmes : les taux d’incidence varient de dix fois dans les deux sexes dans le monde entier, les taux les plus élevés estimés étant en Australie / Nouvelle-Zélande (ASR 44,8 et 32,2 pour 100 000 chez les hommes et les femmes, respectivement), et les plus faibles en Afrique de l’Ouest (4,5 et 3,8 pour 100 000). La mortalité représente 8,5% du total avec plus de décès (52%) dans les régions les moins développées du monde, reflétant un faible taux de survie dans ces régions.

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin) 

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Un clinicien, même s’il est spécialiste d’une branche de la cancérologie, ne possède pas les outils nécessaires pour décider ou non de la mise en application d’un programme de dépistage : il doit soit se former, soit s’entourer d’épidémiologistes et d’experts pour se faire un avis fondé.

A l’heure actuelle, le dépistage organisé (de masse) du cancer colorectal n’est réalisé que dans certains pays de fortes incidences qui utilisent d’ailleurs plusieurs tests (recherche de sang dans les selles mais également rectosigmoïdoscopie et colonoscopie) à des rythmes variables et à des populations dont l’âge varie d’un pays à un autre. Il n’existe aucun pays ayant une incidence voisine de celle retrouvée en Algérie (voire même une incidence un peu plus élevée que celle retrouvée en Algérie) qui a mis en place un programme de dépistage du CCR.

En Algérie, et comme le stipule l’axe n°2 du Plan Cancer 2015/2019, tout doit être fait pour mettre véritablement en place un dépistage organisé du cancer du sein. Il y a vingt ans, nous avions dans un article intitulé « un dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable en Algérie ? R.E.M., 1995, vol VI, n°1, 2-6 » rappelé qu’un programme de dépistage ne s’improvise pas, il doit faire l’objet d’une longue réflexion de la part d’une équipe pluridisciplinaire composée des différentes catégories de médecins concernés, de spécialistes en économie de la santé et de représentants des pouvoirs publics. Il n’est pas possible de mettre en place une campagne de dépistage sans protocole précis et sans évaluation avant et pendant la campagne. L’expérience de la CNAS avec ses centres de « dépistage par mammographie » destinées aux seules fonctionnaires, de même que le clino-mobile de l’association El Amal qui sillonne le pays en réalisant des campagnes de diagnostic de pathologies mammaires, s’ils ont le mérite d’attirer l’attention tant des décideurs, des médias que de la population sur le fléau cancer du sein, ne sont pas un programme de dépistage de masse du cancer du sein.
Les 12 mesures de l’Action 1.1 (créer un comité d’experts en vue de l’organisation du dépistage du cancer du sein) de l’axe 2 du Plan Cancer Algérie 2015/2019, représentent la feuille de route de ce dépistage organisé de masse du cancer du sein.

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines dilatées qui se forment dans l’anus ou le rectum. Il est normal que les veines de la région anale se gonflent légèrement au moment de la défécation. Mais contrairement aux veines normales, les hémorroïdes restent dilatées en permanence (voir schéma).

Environ 1 adulte sur 2 âgé de plus de 50 ans est atteint d’hémorroïdes. La constipation, la grossesseet la perte de tonus des tissus avec l’âge en sont les principales causes. Chez les femmes enceintes, les symptômes d’hémorroïdes disparaissent généralement après l’accouchement.

Les symptômes sont occasionnels et facilement reconnaissables : des démangeaisons près de l’anus, un inconfort en position assise et des saignements lorsqu’on va à la selle. Habituellement, une crise d’hémorroïdes dure quelques jours, puis les symptômes se résorbent.

La plupart des personnes qui souffrent d’hémorroïdes parviennent à soulager leurs symptômes avec divers soins maison et, au besoin, des médicaments offerts en vente libre. Il arrive cependant que des hémorroïdes génèrent des douleurs persistantes ou un inconfort presque permanent. Dans ces cas, un traitement médical peut être envisagé.

Types d’hémorroïdes

On distingue 2 types d’hémorroïdes :

  • Les hémorroïdes externes apparaissent sous la peau à l’orifice de l’anus. Elles peuvent causer une enflure dans la région. Elles sont plus sensibles que les hémorroïdes internes, car il y a plus de fibres nerveuses sensitives dans cette région. De plus, le risque qu’un caillot de sang se forme dans une veine dilatée est plus grand que pour les hémorroïdes internes (voir Complications possibles).
  • Les hémorroïdes internes se forment dans l’anus ou la partie inférieure du rectum. Elles forment une petite protubérance (voir schéma). On les classifie selon leur stade d’évolution. Elles tendent à progresser d’un degré à l’autre si rien n’est fait pour en freiner l’évolution.
    Premier degré. L’hémorroïde demeure à l’intérieur de l’anus.
    Deuxième degré. L’hémorroïde sort de l’anus au moment de la défécation, et revient en position normale à l’arrêt de l’effort.
    Troisième degré. L’hémorroïde doit être replacée délicatement avec les doigts après la défécation.
    Quatrième degré. L’hémorroïde ne peut être replacée à l’intérieur de l’anus.

Complications possibles

Lorsque l’inconfort ou la légère douleur se transforme en douleur intense, c’est habituellement le signe qu’un caillot de sang s’est formé dans une hémorroïde. Il s’agit d’une thrombose hémorroïdaire, douloureuse, mais sans danger. Les symptômes disparaissent normalement en l’espace de 1 ou 2 semaines, à l’aide d’analgésiques et de laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Après la résorption du caillot, il peut se former une petite enflure non douloureuse à l’anus, appelée marisque (seulement en cas d’hémorroïdes externes).

Dans de rares cas, une ulcération (plaie qui tend à s’étendre) peut apparaître. Il peut aussi arriver qu’une perte de sang importante provoque de l’anémie.

Quand consulter

Il est recommandé de consulter un médecin sans tarder en cas de saignement anal, même s’il est peu intense. Ce symptôme peut être le signe d’un autre type d’affection de la région anale ou d’un problème de santé plus grave.

Symptômes

  • Sensation de brûlure, de démangeaison ou d’inconfort dans la région anale.
  • Saignement et légère douleur au moment de la défécation.
  • Sensation que l’intérieur du rectum est enflé.
  • Suintement de mucus par l’anus.
  • Sortie par l’anus de protubérances sensibles (seulement dans le cas d’hémorroïdesinternes du 2e, 3e ou 4e degré).

Les personnes à risque

  • Les personnes dont un proche parent souffre d’hémorroïdes.
  • Les femmes enceintes.
  • Les femmes qui ont donné naissance par accouchement vaginal.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie.

Les facteurs de risque

  • Souffrir de constipation ou de diarrhée de façon régulière.
  • Souffrir d’obésité.
  • Rester assis longtemps sur le siège de toilette.
  • Être appelé à soulever fréquemment des objets lourds.
  • Pratiquer le coït anal.
Mesures préventives de base

Alimentation

  • Augmenter graduellement la quantité de fibres dans son alimentation. Il s’agit de lameilleure prévention possible. Les fruits et les légumes, les céréales et les pains de grains entiers sont d’excellentes sources de fibres. Il est préférable de les intégrer graduellement à l’alimentation. Les fibres ramollissent les selles et augmentent leur volume, ce qui facilite leur expulsion en douceur.
    Remarque. Il faut être patient : l’amélioration se produit en quelques semaines.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides durant le jour.
  • Prendre le temps de manger le matin. L’intestin a le réflexe de se vider après les repas, surtout après le petit-déjeuner.

Exercice physique régulier

  • Une vingtaine de minutes de marche par jour à bonne allure permettent de stimuler le transit intestinal.
  • Ne pas rester assis de longues heures. Si l’on ne peut faire autrement, se lever à l’occasion, pour 1 ou 2 minutes.

Hygiène intestinale

  • Aller à la selle régulièrement. Ne pas retarder le moment de déféquer si le besoin se fait sentir. Plus on attend, plus les selles deviennent sèches et dures. Au moment de la défécation, éviter de forcer en retenant son souffle.
  • Ne pas rester assis sur le siège de la toilette plus longtemps qu’il ne le faut (éviter d’y lire). Dans cette position, les muscles de l’anus sont relâchés, entraînant un afflux de sang.
Mesures pour prévenir les récidives
  • Si nécessaire, prendre des suppléments de fibres, comme le psyllium (Metamucil®, Fibropur®, Prodiem®, etc.) ou d’autres types de fibres (Fibramax®). On les trouve en vente libre en pharmacie. Ils peuvent être pris à long terme sans problème. S’assurer de boire beaucoup afin d’éviter l’obstruction du tube digestif.
  • Éviter de prendre d’autres types de laxatifs que les suppléments de fibres.

 

 

La plupart du temps, les hémorroïdes se traitent aisément, avec quelques soins maison.

Conseils et soins de base

  • Garder la région anale propre : prendre un bain ou une douche quotidiennement. Il n’est cependant pas nécessaire d’utiliser du savon.
  • Après être allé à la selle, se nettoyer doucement avec un papier hygiénique imbibé d’eau, une serviette humide pour bébé ou un linge de coton humide. Éviter les papiers hygiéniques parfumés.
  • En cas de démangeaisons, appliquer des compresses froides sur l’anus pendant une dizaine de minutes, 3 ou 4 fois par jour.
  • En cas de caillot ou de descente d’hémorroïde, prendre un bain de siège dans de l’eau chaude, de 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour, pour soulager la douleur. Certaines pharmacies et certains magasins spécialisés vendent de petits bains qu’on peut installer sur les toilettes. Ne pas ajouter de savon dans l’eau. Assécher délicatement et mettre une poudre non parfumée pour garder la peau au sec (par exemple, de la fécule de maïs ou une poudre antifongique).
  • Porter des sous-vêtements de coton. Le lycra, l’acrylique et les autres fibres synthétiques empêchent l’évacuation de l’humidité.
  • Tant que les hémorroïdes ne sont pas guéries, éviter les boissons et les alimentsqui peuvent irriter les muqueuses : café (même décaféiné), alcool, moutarde forte, piment fort et autres épices fortes.
  • Éviter aussi de lever des objets lourds, car cela augmente la pression dans les veines.

 

 

Habitudes de vie

Afin de régulariser le transit intestinal, les médecins suggèrent, avant tout, de respecter autant que possible les règles d’hygiène et les habitudes de vie décrites dans la section Prévention.

Médicaments

Pour soulager les démangeaisons, on peut avoir recours à un produit offert en vente libre : onguent, crème ou suppositoire. La majorité de ces produits renferment de l’hydrocortisone ou de la benzocaïne. Les produits spécialisés vendus sous le nom Préparation H ne contiennent ni hydrocortisone, ni benzocaïne, mais plutôt de l’huile de foie de requin. Ces produits ont peu d’effet contre la douleur.

Si la douleur est incommodante ou intense, il est possible de la calmer avec un médicamentanalgésique pris par voie orale, comme l’acétaminophène (Tylenol®). On peut aussi recourir à unanalgésique topique (appliqué localement). Certains sont offerts en vente libre. C’est le cas, par exemple, des préparations anesthésiques à base de lidocaïne (la crème Maxilene® ou la crème Emla®, en vente libre au Canada). Il est aussi possible d’obtenir sur ordonnance un onguent à base de nitroglycérine ou de nifédipine, qui soulage la douleur en réduisant la pression dans les veines.

Mise en garde et contre-indications- N’employez pas les produits médicamenteux à l’hydrocortisone ou à la benzocaïne pour plus d’une semaine, à moins que le médecin ne le recommande. De plus, abstenez-vous de les utiliser en cas d’infection locale.- En cas de douleurs liées aux hémorroïdes, évitez de prendre de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) ou de l’aspirine, qui peuvent accroître les saignements. Évitez aussi les narcotiques et les médicaments qui contiennent de la codéine (c’est le cas de nombreux antitussifs), car ils peuvent entraîner de la constipation.

Pour traiter d’urgence des hémorroïdes externes

Il est possible de soulager la douleur aiguë causée par des hémorroïdes externes thrombosées(dans lesquelles un caillot de sang s’est formé) par chirurgie, sous anesthésie locale. Une petite région de peau autour de l’anus est enlevée, y compris les veines atteintes. Cela réduit le risque de récidive. Peu de gens y ont recours, car les autres solutions sont habituellement efficaces.

L’intervention doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent l’apparition des symptômes. Par la suite, les inconforts causés par la chirurgie risquent de dépasser le soulagement qu’elle procure. Elle se pratique dans certaines cliniques et dans les urgences des hôpitaux.

Pour traiter les hémorroïdes internes

Si les symptômes persistent et altèrent la qualité de vie, l’une ou l’autre des interventions suivantes peut être envisagée.

Ligature élastique. Cette technique efficace est la plus couramment utilisée, mais ne convient pas à tous les cas. À l’aide d’un appareil à ligaturer, une petite bande élastique est posée à la base de la veine dilatée (voir schéma). Ainsi, la circulation sanguine est bloquée : l’hémorroïde rétrécit puis se décompose. Il se peut qu’il y ait un léger saignement de 2 à 4 jours après l’intervention, lorsque l’élastique tombe. Il peut y avoir des complications (douleurs, formation d’autres hémorroïdes, infection, etc.), mais elles sont rares.

Coagulation. Les hémorroïdes peuvent aussi être éliminées par la chaleur, en dirigeant des rayonsinfrarouges à la base de la veine qui crée la protubérance. Le sang cesse de circuler et la veine se rétracte. Le même effet peut être obtenu en utilisant un courant électrique.

Traitement sclérosant ou sclérothérapie. L’injection d’un produit chimique à la base de l’hémorroïde entraînera son durcissement, puis sa rétractation (voir schéma).

Hémorroïdectomie. Les médecins ont habituellement recours à cette intervention chirurgicaleuniquement lorsque les hémorroïdes sont grosses ou que les autres traitements possibles n’ont pas été efficaces. Pratiquée sous anesthésie générale ou épidurale, elle consiste à enlever, au bistouri, une partie des tissus où se trouvent les hémorroïdes. Cette méthode est plus radicale que les précédentes et réduit les risques de récidive, mais nécessite une récupération plus longue.

 

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, urgentologue, vous donne son avis sur leshémorroïdes :

 

Bien souvent, des patients me disent : docteur, j’ai des hémorroïdes! Mais ils veulent dire : douleur anale, démangeaison, souillure, saignement… Le plus important est d’être certain que le symptôme est bel et bien relié à l’hémorroïde. Il faut donc subir un examen minutieux de la région concernée.La majorité des patients qui ont des hémorroïdes se portent très bien s’ils suivent les conseils d’hygiène de vie et qu’ils mangent plus de fibres.Dr Dominic Larose, M.D.

 

Révision médicale (décembre 2010) : Dr Dominic Larose, M.D., MCMFC (MU), ABEM
Pour les approches complémentaires de la constipation, consulter notre fiche sur le sujet

 

Efficacité probable Oxérutines. Voir la légende des symboles
Efficacité possible Hamamélis de Virginie.
Efficacité incertaine Camomille allemande.
Usage reconnu Fragon épineux.
Usage traditionnel Aloès, bleuet (ou myrtille), orme rouge, passiflore et vigne rouge.
Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise.

 

Efficacité probable Oxérutines. Les oxérutines sont des substances végétales de la famille des bioflavonoïdes. Les bioflavonoïdes sont des pigments (il y en a plus de 4 000) qui, entre autres, donnent leur couleur aux plantes. En Europe, on fait largement usage de ces substances pour le traitement deshémorroïdes. Les résultats de 2 essais cliniques menés auprès de 150 femmes enceintes indiquent que les oxérutines peuvent soulager les symptômes des hémorroïdes associés à lagrossesse1,2. Deux autres essais font mention qu’une haute dose (4 g par jour) d’oxérutines peut soulager les hémorroïdes3,4.
Dosage
Au cours des essais cliniques, on a généralement administré 500 mg d’oxérutines, 2 fois par jour.
Remarque
En Europe, il existe plusieurs préparations pharmaceutiques à base d’oxérutines (la troxérutine notamment) destinées au traitement des hémorroïdes (comprimés, gélules ou solutions buvables). Ces produits ne sont généralement pas vendus en Amérique du Nord.

Efficacité possible Hamamélis de Virginie (Hamamelis virginiana). L’usage de l’hamamélis par voie interne et surtout externe pour traiter les hémorroïdes est courant. Cet usage est d’ailleurs reconnu par laCommission E allemande. De fait, les propriétés astringentes, anti-inflammatoires et hémostatiques (favorisant la coagulation du sang) de l’hamamélis semblent être relativement bien établies. Quelques essais appuient l’efficacité d’onguents à base d’hamamélis à soulager les symptômes des hémorroïdes7.
Dosage
L’hamamélis s’applique localement, de diverses manières (pommades, suppositoires, etc.). Pour des conseils précis, consulter notre fiche Hamamélis de Virginie.

Efficacité incertaine Camomille allemande (Matricaria recutita). Au cours d’un essai mené auprès de 120 personnes souffrant d’hémorroïdes à un stade avancé, l’application d’une crème à la camomille allemande (Kamillosan®) a amélioré les résultats du traitement principal (ligature ou dilatateur anal), par rapport à l’application de vaseline8.

Usage reconnu Fragon épineux (Ruscus aculeatus). La Commission E reconnaît l’efficacité du fragon épineux par voie interne comme traitement de soutien pour soulager les symptômes associés aux hémorroïdes. Les connaissances sur son action pharmacologique sur les veines et les tissus environnants permettent de croire à son efficacité pour soulager les hémorroïdes. Cependant, on ne dispose pas d’études cliniques pour le prouver.
Dosage
Prendre, par voie orale, un extrait normalisé de racine de fragon épineux fournissant de 7 mg à 11 mg de ruscogénine et de néoruscogénine (les ingrédients actifs).

Usage traditionnel Aloès (Aloe vera), bleuet (Vaccinium angustifolium ou Vaccinium myrtilloides) ou myrtille(Vaccinium myrtillus), orme rouge (Ulmus rubra), passiflore (Passiflora incarnata) et vigne rouge(Vitis vinifera). Ces plantes étaient utilisées anciennement par les personnes souffrant d’hémorroïdes afin de soulager les symptômes ou de redonner de la vigueur au système vasculaire.
Dosage
- Aloès : appliquer fréquemment du gel d’aloès sur la région anale pour soulager l’inflammation.
- Bleuet (psn) ou myrtille : manger de 55 g à 115 g de bleuets frais, 3 fois par jour, ou de 2 ml à 4 ml 3 fois par jour d’extrait fluide (1:1, g/ml).
- Orme rouge : confectionner une pâte épaisse en mélangeant de la poudre d’écorce à un peu d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer cette pâte en cataplasme sur les parties atteintes.
- Passiflore : infuser 20 g de parties aériennes de passiflore dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Laisser refroidir et employer pour laver les parties atteintes ou appliquer en compresse.
- Vigne rouge : prendre de 150 mg à 300 mg par jour d’un extrait de pépins de raisin ou de 360 mg à 720 mg par jour d’extraits de feuilles de vigne.
Contre-indications
Certaines de ces plantes font l’objet de contre-indications pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Consulter la section Précautions de ces fiches avant d’en faire l’usage.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. Les praticiens de la Médecine traditionnelle chinoise voient les maladies hémorroïdaires comme le résultat d’une congestion sanguine attribuable à une insuffisance de circulation énergétique dans les méridiens qui traversent la région anale. Selon eux, il est possible de soulager cette congestion par des traitements d’acupuncture et des herbes chinoises.

 

Pour en savoir plus au sujet des hémorroïdes, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet des hémorroïdes. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Condition Care Guide – Treatment of Hemorrhoids,DrWeil.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.drweil.com
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Éducation des patients – Hémorroïdes- Pour réduire l’inconfort et la douleur. Le Collège des médecins de famille du Canada. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.cfpc.ca
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Hemorrhoids, MayoClinic.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Condition Center – Hemorrhoids, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Conditions – Hemorrhoids, ConsumerLab.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.consumerlab.com
UpToDate. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.uptodate.com

Notes

1. Wijayanegara H, Mose JC, et alA clinical trial of hydroxyethylrutosides in the treatment of haemorrhoids of pregnancy.J Int Med Res. 1992 Feb;20(1):54-60.
2. Titapant V, Indrasukhsri B, et alTrihydroxyethylrutosides in the treatment of hemorrhoids of pregnancy: a double-blind placebo-controlled trial.J Med Assoc Thai. 2001 Oct;84(10):1395-400.
3. De Cecco L. [Effects of administration of 50 mg heparan sulfate tablets to patients with varicose dilatation of the hemorrhoid plexus (hemorrhoids)]. Minerva Ginecol. 1992 Nov;44(11):599-604. Italian.
4. Annoni F, Boccasanta P, et al[Treatment of acute symptoms of hemorrhoid disease with high-dose oral O-(beta-hydroxyethyl)-rutosides]Minerva Med 1986;77(37):1663-1668.
7. Moosmann EB, Fortschr Med 1990. Knoch HG Fortschr Med, 1992. Seeberger, J. Z Phytother 1979. Études menées en Allemagne, non disponible en anglais. Résumées dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000, page 592.
8. Forster CF, Sussmann HE, Patzelt-Wenczler R. [Optimization of the Barron ligature treatment of 2nd and 3rd-degree hemorrhoids using a therapeutic troika]. Schweiz Rundsch Med Prax. 1996 Nov 12;85(46):1476-81. [Article en allemand, résumé en anglais].

Traitement des hémorroïdes par LASER (version longue).علاج البواسير باللازر

laser

Image de prévisualisation YouTube

laser sans douleur

Image de prévisualisation YouTube

ligature de paquets hemmoroidaires

HEMORROIDES TRAITEMENT INSTRUIMENTAL=ligatures de paquets hemorroidaires – Gastro – علاج البواسير بالأدوات–علاج بالعقدة بالخيط -

 

Image de prévisualisation YouTube

technique de Milligan-Morgan hemorroidectomie

Hémorroidectomie au Ligasure/Hémorroidectomie au Ligasure selon la technique de Milligan-Morgan- علاج بواسير بالمقص  حسب طريقة \  الجراح ميليجان مورجان \

 

Image de prévisualisation YouTube

 

جراحة البواسير

l’hémorroidectomie,Gastro, quelle opération choisir جراحة البواسير YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

laser

laser surgery for hemorrhoids or piles-Laser Hamerrohodoplasty (LHP)- علاج البواسير بالللازر

 

Image de prévisualisation YouTube

 

technique de Longo

Hémorroidectomie: technique de Longo-علاج البواسير على طريقة لومبو-

 

Image de prévisualisation YouTube

 

ligature plastique de paquets hemorroidaire

Image de prévisualisation YouTube

 

Hémorroïdes : une nouvelle technique chirurgicale

Un Français sur deux sera victime d’hémorroïdes après 50 ans. Dans les cas les plus importants, le traitement passe obligatoirement par une opération chirurgicale. Mais celle-ci n’a pas bonne presse auprès des malades : douleurs post-opératoires, immobilisation pendant trois semaines.
Une nouvelle technique venue d’Italie devrait grandement améliorer ce traitement et rassurer les personnes concernées. Il s’agit de l’anopexie rectale, également appelée hémorroïdopexie mécanique ou technique de Longo, du nom de son inventeur. Schématiquement, il s’agit de placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale, qui va empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération dure une quinzaine de minutes, en anesthésie locale ou générale. L’agrafe est expulsée naturellement dans le mois suivant.
Les avantages sont nombreux : cette technique n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Ainsi, les douleurs post-opératoires sont beaucoup moins importantes. De plus le séjour en hôpital ne dépasse pas deux jours et la reprise du travail peut se faire au bout de deux semaines. Certes, quelques effets indésirables existent. De plus, cette technique est encore récente : le recul reste faible pour évaluer le succès à long terme.

Sources :

communiqué de la compagnie Ethicon

Les produits a proscrire a éviter  en cas de réctorragies  et hémorroïdes  (SELON DR ASSAS MOSTEPHA)ا
laxatifs Macrogol/forlaxHuile de paraffineBLOQUENT LE PROCESSUS DE VITAMINO ABSORPTIONET AUGMENTENT L INFLAMMATION ET L INTOLERENCE ET MEME CREATION D ALLERGIE  sauf  sucres DUPHALACsauf fibres tres nombreuses
Les pansements digestifsLES MUCILAGES Pepsane  ET PRODUITS SIMILAIRES polysilanesSONT TRES DANGEUREUX  a cause de leur proprietés fermentatives donc plus de balonnement et bacteries  Sauf les argiles
Antibiotiques Presque tous – INHIBE LE PROCESSUS DE VITAMINOSYNTHES
Veinotoniques classiques Rendent le sang plus fluide et retardent votre diagnostiquePOUR LES GENERIQUESLES PRECEPS SONT  PLUS  PROMETTEURS
Anti-inflammatoiresET DERIVES D ASPIRINE AINS  si vous avez  des saignements de gencives par exemple
Toutes les épices Contiennent des bactéries  de fermentations  parfois redoutables
Les boissons et limonades Acide citrique
Les betteraves En cas de saignements  dans le colon aggravent les situations  de fermentations
Les vitamines  c (ascorbates surtout) LES VITAMINES c DU MARCHE CONTIENENT DES EXCIPIENTS ET CONSERVATEURS QUI  DONNENT DE L HEMORRAGIESAU LIEU D UN EQUILIBRE HEMOSTATIQUE  sauf vitamine C INJECTABLE
 les inhibiteur proton (anti acides)  omeprazole  NEUTRALISE L ACIDITE GASTRIQUE ET PERMET AUX BACTERIE DE PULLULER DANS LE TUBE DIGESTIF -JUSQU A L ANUS
flUOXETINE antidepresseurs rendent le sang tres fluide
CalciumMagnesium les sels de calcium influencent l hémostaseaction antagoniste au calcium Sauf LES CALCIUM GLUCONATESOLUBLES EN GENERAL

 

fichier pdf tncd_rectum_v_finale_2016

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2241_hemorroides_chirurgie.htm

 

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

 

Qu’en est-il de l’embolisation

dans le traitement des hémorroïdes hémorragiques ?

Position du problème

La ligature sous contrôle doppler des branches terminales de l’artère rectale supérieure est un des traitements de référence de la pathologie hémorroïdaire interne.L’occlusion de ces artères par embolisation n’a jamais été évaluée.

Méthode

Quatorze patients consécutifs ayant des saignements hémorroïdaires persistant après échec du traitement médical et/ou chirurgical ont été inclus. Après cathétérisme de l’artère mésentérique inférieure, des coils ont été injectés en distalité des artères rectales supérieures.

Résultat

Cette technique d’embolisation a permis un arrêt immédiat des saignements hémorroidaires chez l’ensemble des patients, son efficacité était maintenue à 1 mois pour 71% d’entre eux. En cas de récidive une 2ème séance a été proposée et efficace. La tolérance était globalement bonne, hormis un oedème douloureux chez un des patients.

Conclusion

La technique d’embolisation des artères rectales supérieures semble faisable et efficace dans le traitement des hémorroïdes internes hémorragiques en cas de résistance au traitement médical et/ou chirurgical.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Emborrhoïd

15.10.2015 Découvrez cette nouvelle technique d’imagerie

« Emborrhoïd », une avancée thérapeutique dans la prise en charge des hémorroïdes.

Porté conjointement par le Pr Vincent Vidal (radiologue interventionnelle) et le Pr Igor Sielezneff (chirurgie digestive), ce nouveau traitement, intitulé « Emborrhoïd »,  utilise l’embolisation artérielle des hémorroïdes. Elle consiste à obturer les branches terminales des artères rectales supérieures sous repérage angiographique, dans le but de diminuer l’afflux sanguin artériel hémorroïdaire et de faire disparaitre les symptômes (rectorragies, turgescence). L’occlusion artérielle est faite au travers de microcathéters (1 mm) à l’aide de spires de platines  (« coils ») disposés au niveau des branches terminales des artères rectales supérieures.
Plusieurs interventions d’occlusion artérielle font référence comme l’intervention de « Longo » ou le « HAL Doppler ». Mais, compte tenu des progrès considérables réalisés dans le domaine de la radiologie interventionnelle, il était envisageable d’utiliser l’embolisation endovasculaire pour obtenir une occlusion artérielle.  L’embolisation endovasculaire présente un avantage comparée aux 2 autres techniques, elle permet d’identifier parfaitement les branches artérielles qui alimentent les  hémorroïdes. Les résultats thérapeutiques obtenus sont très encourageant avec 75 % de contrôle des symptômes notamment les rectorragies qui peuvent être très invalidantes (n= 16 patients).  De plus, l’abord vasculaire évite tout traumatisme anal ou rectal et permet d’envisager un traitement sans douleur réalisé en ambulatoire. Ces résultats préliminaires nécessitent d’être confirmés par des études complémentaires. Pour ce faire, à l’assistante publique des hôpitaux de Marseille (APHM) nous entreprenons une nouvelle phase de recherche clinique avec l’ouverture en novembre  d’une étude contrôlée de faisabilité.
Cette technique a fait l’objet d’une publication dans la revue médicale « Diagnostic and Interventional Imaging » et les résultats de la série complète vont paraître dans la revue de radiologie interventionnelle « Cardiovascular and Interventional Radiology ». Par ailleurs, les résultats ont été présentés dernièrement dans 2 congrés internationaux « Cardiovascular and Interventional Radiology Society of Europe » (CIRSE) et « Asian-Pacific Congress of Cardiovascular and Interventional Radiology »  (APCCVIR)

Emborrhoïd 1

 

 

Photo 1 :
Angiographie montrant les artères rectales supérieures (flèches blanches) qui vascularisent le paquet hémorroïdaire au niveau du bas rectum dans le bassin.

 

 

 

 

 

Emborrhoïd 2

 

 

Photo 2 :
Après embolisation, les terminaisons des artères rectales ont été embolisées par des coils (spires métalliques – flèches blanches). Le flux sanguin artériel ne remplit plus les paquets hémorroïdaires.

 

 

Le 17/10/2014
Pr Vincent Vidal – Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (consulter la déclaration d’intérêt du Pr Vincent Vidal)
Les propos tenus dans cet article sont sous la responsabilité de leur auteur.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

http://www.sficv.com/images/files/embolisation.pdf

 

 

 

 

http://www.hpsj.fr/wp-content/uploads/2015/01/Le_Trait_instrum_hemo.pdf

-INJ SCLEROSANTE+LIGATURE ELASTIQUE+INFRAROUGE -

 

 

http://www.snfcp.org/maladies-et-malades/informations-grand-public/hemorroides-grand-public/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsnfcp%2Fhtm%2FArticle%2F2011%2F20111108-112142-425

 

 

Vous allez avoir un traitement

des hémorroïdes par cryothérapie

 

Principes de la cryothérapie

Comme pour les autres traitements instrumentaux (photocoagulation infra rouge, ligature élastique, injection sclérosante, électrocoagulation mono ou bipolaire), la cible de la cryothérapie est la maladie hémorroïdaire interne. Le but de ce traitement est de traiter des saignements liés aux hémorroïdes internes et de réduire un prolapsus de grade moyen ou faible. Ces traitements ne sont en aucun cas à appliquer en cas de thrombose hémorroïdaire. Pour atteindre ce but, les traitements instrumentaux vont créer au sommet des hémorroïdes internes une zone de fibrose aboutissant à la fixation des hémorroïdes internes dans le canal anal et à l’obturation du réseau vasculaire superficiel. Le matériel utilisé (cryode) n’est pas à usage unique et nécessite donc une procédure rigoureuse de décontamination et de désinfection.
La cryothérapie utilise le froid pour obtenir une nécrose du tissu hémorroïdaire interne. Deux types de matériel existent : les appareils à azote liquide et les appareils à protoxyde d’azote. Le patient est installé en position genu-pectorale ou en position de Sim’s. L’anuscope permet d’exposer la muqueuse sus-hémorroidaire sur laquelle sera appliquée la cryode.

Trois procédures de traitement ont été décrites :

  • La  » cryo-destruction  » où la muqueuse sus-hémorroïdaire était congelée pendant 2 à 3 minutes laissant place à une zone de nécrose source de douleurs et de suintements. Cette technique n’est plus guère utilisée aujourd’hui ;
  • La  » cryo-sclérose  » où la cryode n’est appliquée que pendant une courte durée n’excédant pas 30 à 60 secondes. Les effets secondaires semblent moins fréquent et cette technique garde encore un certain succès auprès de quelques proctologues ;
  • La  » cryo-ligature « . Le traitement repose alors sur une ligature première de la muqueuse sus-hémorroïdaire qui sera ensuite congelée à l’aide de la cryode. Cette technique est, elle aussi, progressivement abandonnée ; ses résultats n’étant pas supérieur à ceux de la ligature seule et ses complications plus fréquentes.

Risques

Faute d’études contrôlées et prospectives, les effets secondaires de la cryothérapie sont difficilement évaluables. Avec la cryo-destruction (aujourd’hui abandonnée), le suintement anal était quasi constant, les douleurs nécessitant le recours aux antalgiques survenaient dans 1/3 des cas et 5% des patients avaient des saignements importants après une séance de cryothérapie. Ces effets secondaires sont moindre avec la cryo-sclérose, seule technique de cryothérapie encore pratiquée. L’utilisation de laxatifs, d’antalgiques et de traitements locaux par pommade ou crème peut permettre de les minimiser.

Résultats

Aucune des techniques utilisant la cryothérapie des hémorroïdes n’a fait l’objet d’étude comparative contrôlée. Les résultats rapportés dans certains articles sont donc basés uniquement sur des expériences personnelles isolées sans aucune validation scientifique.
Depuis quelques années, la cryothérapie est progressivement abandonnée et se trouve avantageusement remplacée par des techniques instrumentales validées déjà rapportées dans Proktos.com.


haut de page

Pour en savoir plus :

  1. Abramovitz L, Godeberge Ph, Staumont Gh, Soudan D. Recommandations pour la Pratique Clinique sur le traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 2001 ; 25 :674-702 .
  2. De Parades V, Bauer P, Parisot C, Atienza P. Traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 200; 24 :1211-1222.

Dr. Franck DEVULDER
Mis en ligne en Avril 2005

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

 

 

 

 

mammographie paradoxes

Jeudi 28 janvier 2016
La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
est un service d’information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.
Pour vous inscrire, rendez-vous ici.Pour ne plus recevoir nos messages, rendez-vous ici.

La mammographie sauve des vies, oui mais.

« La mammographie sauve des vies » affirment les publicités pour le dépistage du cancer du sein. Elles s’étalent dans les magazines, les abribus et les gares, et sont destinées aux femmes de toutes origines.

Cependant, les grandes revues scientifiques, celles qui sont lues par l’élite sociale et médicale, expliquent le contraire.

C’est encore le cas d’un tout récent numéro d’une des plus prestigieuses revues scientifiques du monde, Nature, qui consacre un dossier au sujet :

« Les campagnes de santé publique donnent souvent aux femmes un message simple : la mammographie sauve des vies. Mais les données scientifiques derrière sont si floues que les experts ne parviennent pas à se mettre d’accord sur qui a vraiment besoin d’être dépisté. (…) Le Swiss Medical Board soutient la suppression pure et simple des campagnes de dépistage. »

Le Swiss Medical Board est l’autorité de Suisse qui évalue l’efficacité des procédures médicales [1]. La Suisse est considérée comme ayant le meilleur système de soin en Europe après les Pays-Bas [2].

Ce n’est pas nouveau

Les personnes qui exercent leur esprit critique sur les consignes de santé savent depuis longtemps qu’il faut se méfier des mammographies.

Ainsi, il y a trente-deux ans, le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, alertait :

« Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste [3]. »

Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montrait une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.

La plus grande étude jamais réalisée pour évaluer l’impact du dépistage par mammographie, réalisée au Canada sur 90 000 femmes et publiée en 2014 dans le British Medical Journal, a conclu que les femmes ayant réalisé des mammographies ne vivaient pas plus longtemps que les autres [4].

L’équipe responsable de l’étude était si perplexe devant ces résultats qu’elle décida d’en différer la publication.

Cornelia Baines, médecin épidémiologiste à l’université de Toronto qui a participé à l’étude, explique :

« Nous avons décidé d’attendre car nous pensions qu’il fallait peut-être encore deux ans pour voir apparaître les bienfaits du dépistage. Mais vingt-cinq ans plus tard, ils n’ont toujours pas apparu [5]. »

La réponse des médecins majoritaires

Cette étude a évidemment déclenché un coup de tonnerre dans les milieux médicaux, et en particulier chez les radiologues et cancérologues qui vivent littéralement de la mammographie.

Des dizaines millions de mammographies sont réalisées chaque année dans le monde. C’est une industrie qui pèse lourd en équipements comme en emplois et en budgets de communication. Si les mammographies sont « gratuites » en France pour les patientes, elles ne le sont pas pour la collectivité qui paye le matériel, les émoluments des médecins, du personnel médical et des agences qui organisent les campagnes de publicité.

C’est donc une levée de boucliers qui a eu lieu à l’annonce des résultats de l’étude canadienne.

L’American Cancer Society s’est hâtée de publier un communiqué expliquant que la mammographie reste recommandée :

« L’étude canadienne montre que le dépistage ne réduit pas le nombre de décès par cancers du sein, mais provoque des surdiagnostics, autrement dit des cancers qui ont été trouvés et traités, alors qu’ils n’auraient jamais évolué ni posé de problèmes. » 

« Mais ces conclusions sont contradictoires avec une douzaine d’études cliniques utilisées par les experts en cancer du sein. Elles contredisent aussi le consensus de la plupart des experts, qui estiment que le dépistage réduit le risque relatif de décès de 15 % chez les femmes âgées de 40 à 59 ans [6]. »

Réduire le risque relatif de 15 %, cela semble formidable effectivement.

Mais cette présentation est trompeuse. Lorsque vous regardez les chiffres, la réalité est la suivante : sur 1000 femmes qui se font dépister sur une période de 20 ans, il y a parmi elles 5 décès par cancer du sein au lieu de 6 si elles ne s’étaient pas fait dépister.

« Cela fait une vie sauvée en vingt ans, c’est déjà ça », pourrait-on se dire.

Certes. Mais c’est oublier que, sur cette période, 40 % des femmes qui se seront fait régulièrement dépister auront eu une fausse alerte, avec des dégâts considérables [7].

Les dégâts des fausses alertes

Les fausses alertes ne sont pas innocentes.

D’abord, bien sûr, elles provoquent toujours une angoisse horrible chez les victimes.

Certaines sombrent dans la panique. D’autres dans la dépression.

Pour confirmer le diagnostic, il faut une autre séance de rayons X, et cela à dose supérieure, augmentant l’irradiation du sein.

Ensuite, il faut souvent faire une biopsie (piquer dans le sein pour prélever des cellules). Cette opération risque de provoquer une diffusion des cellules cancéreuses s’il y en a.

Si l’on constate que les cellules sont cancéreuses, cela ne veut pas forcément dire que la tumeur est dangereuse. Pourtant, il est impossible pour la femme de ne pas être extrêmement inquiète. Elle recherchera un traitement. C’est normal.

La femme doit subir une opération pour se faire enlever la tumeur et plus souvent un lobe du sein voire le sein entier. En général, ces traitements sont suivis de séances de radiothérapie, ainsi qu’une thérapie hormonale pendant 5 ans.

Les conséquences sont graves :

  • La radiothérapie augmente le risque de décès cardiaque de 25 %. Elle est particulièrement dangereuse quand elle touche le sein gauche, du même côté que le cœur.
  • Elle augmente le risque de cancer du poumon de 80 % [8].
  • La thérapie hormonale, en général le tamoxifène, bloque les effets des œstrogènes dans l’organisme, ce qui provoque des baisses de moral, diminue la libido, entraîne une sécheresse vaginale et augmente le risque de caillot sanguin et d’attaque cérébrale.

Le dépistage par mammographie détecte beaucoup de cancers bénins mais ne réduit pas le nombre de tumeurs mortelles

Une étude menée par Peter Gotzsche, directeur du Nordic Cochrane Center de Copenhague, a montré qu’un tiers des femmes au Danemark sont victimes de « surdiagnostic », c’est-à-dire d’un cancer détecté alors qu’il n’aurait jamais posé problème. Dans d’autres pays comme l’Angleterre, l’Australie et la Suède, ce taux dépasserait les 50 %.

La mammographie détecte en effet 30 % de carcinomes canalaires in situ, un type de cancer du sein peu dangereux, et dont la médecine est incapable de prédire l’évolution.

Seuls 20 à 30 % d’entre eux deviennent agressifs, et au bout de vingt ans seulement [9].

Mais dans le doute, de nombreuses femmes préfèrent se faire opérer pour chasser l’angoisse du cancer.

Elles subissent toutes les angoisses et les souffrances d’une personne victime d’un véritable cancer, alors que si elles ne s’étaient pas fait dépister, leur cancer aurait pu :

  1. Ne jamais se révéler : beaucoup de cancers repérés par mammographie sont à évolution si lente que la personne serait morte d’une autre cause avant que le cancer ne se révèle ; elle n’en aurait jamais souffert et, plus important encore, elle ne s’en serait jamais inquiétée.
  2. Régresser naturellement : on l’oublie souvent, mais les cellules cancéreuses sont naturellement la cible de notre système immunitaire. Il n’est pas rare que de petites tumeurs disparaissent d’elles-mêmes (pour améliorer le fonctionnement de l’immunité contre les cellules cancéreuses on peut notamment prendre de la vitamine D).
  3. Le cancer aurait aussi pu se révéler bien plus tard : lorsque le cancer est décelé de façon précoce, les traitements provoquent souffrance et angoisse immédiatement. Ce n’est pas neutre. Ce sont souvent les « belles années » qui sont ainsi compromises. Tout cela pour éviter le risque d’un cancer qui se serait révélé peut-être bien plus tard, à une période de la vieillesse où la bonne santé n’est plus aussi cruciale.
  4. En outre, plus le temps passe, plus efficacesont les traitements du cancer du sein. C’est une raison de plus de ne pas chercher à se faire dépister trop vite. La mammographie permet surtout de détecter les cancers à évolution lente, qui sont les moins dangereux. Selon une étude de H. Gilbert Welch, spécialiste du cancer à la Geisel School of Medicine (USA), le dépistage généralisé du cancer n’a pas réduit le nombre de tumeurs agressives de stade avancé, les plus dangereuses [10].
  5. Actuellement, le cancer du sein est une maladie si redoutée que la plupart des femmes s’aperçoivent qu’elles ont une boule dans le sein à temps pour recevoir les meilleurs traitements.

Des cancers du sein qui disparaissent d’eux-mêmes

Une nouvelle étude publiée dans Archives of Internal Medicine a confirmé ce que nous étions très nombreux à soupçonner : de nombreuses tumeurs mammaires se résorbent spontanément. Elles disparaissent d’elles-mêmes, totalement.

Les femmes qui se font dépister se croient touchées par le cancer. On les opère, elles subissent des rayons et des chimiothérapies. Mais cette étude, menée par des chercheurs américains et norvégiens, révèle que 22 % des cancers détectés par mammographie régressent au point de ne plus être détectables au bout de six ans.

Le paradoxe du dépistage

Et pourtant, le dépistage du cancer du sein n’a jamais été aussi populaire qu’actuellement.

Les foules le réclament, les politiciens en promettent plus, les stars de la télé en rajoutent.

Le spécialiste du dépistage Peter Gotzsche propose une explication intéressante à ce phénomène.

Selon lui, « plus les femmes en bonne santé sont victimes de surdiagnostic lors du dépistage, plus elles sont satisfaites parce qu’elles pensent le dépistage m’a sauvé la vie ».

Traitées inutilement d’un cancer qui, de toutes façons, ne leur aurait jamais causé aucun tort, elles croient devoir leur survie au dépistage et au progrès médical.

Alors qu’elles sont souvent les victimes mutilées du système, elles en deviennent les avocates les plus enthousiastes, incitant d’autres femmes autour d’elles à se faire dépister à leur tour.

Cette approche n’est pourtant pas raisonnable. Les données scientifiques actuelles ne la justifient pas. Il est par contre très important d’informer les femmes des moyens naturels de réduire le risque de cancer du sein.

Comment réduire le risque de cancer du sein naturellement

Pour réduire efficacement le risque de cancer du sein, il faut limiter son exposition aux hormones féminines de synthèse (du type pilule contraceptive), surtout avant 20 ans.

L’usage de la pilule avant 20 ans augmente de 45 % le risque de cancer du sein à l’âge de 40 ans chez les femmes porteuses du gène BRCA1 [11], mais très probablement aussi chez les autres.

Tomber enceinte avant 30 ans réduit le risque de cancer du sein. Plus une femme porte d’enfants, plus elle est protégée contre le cancer du sein. Réciproquement, ne pas du tout porter d’enfants (nulliparité) accroît le risque de cancer du sein.

Une célèbre étude publiée dans Science en 2003 a montré l’effet protecteur de l’exercice physique contre le cancer du sein, surtout pratiqué à l’adolescence. Chez les adultes, le sport pourrait diminuer le risque de cancer du sein en abaissant le niveau d’hormones et de facteurs de croissance. L’activité sportive régulière dans l’enfance peut aussi retarder l’apparition des règles, ce qui diminue la période d’exposition aux œstrogènes et réduit le risque de cancer du sein [12].

Perdre du poids est particulièrement efficace. Une femme qui perd 4,5 kg entre l’âge de 18 et 30 ans diminue de moitiéson risque de cancer du sein [13].

L’étude française E3N a démontré que les femmes qui ont le taux de vitamine D le plus élevé ont 25 % de risque de cancer du sein en moins. Nous sommes en plein mois de décembre, il n’y a plus assez de soleil, n’oubliez pas de prendre tous les jours un peu de vitamine D !

De bonnes bactéries intestinales protègeraient contre le cancer du sein

Enfin, les chercheurs s’intéressent de plus en plus au microbiome (les bactéries vivant dans l’intestin) comme facteur de protection contre le cancer du sein.

Des expériences menées par Susan Erdman, microbiologiste au MIT (Cambridge, USA) ont montré que les antibiotiques et la « malbouffe » modifient la flore intestinale, nous rendant plus vulnérables aux infections, à l’inflammation, ce qui augmente notre risque de cancer du sein, des ovaires et de la prostate.

Selon elle, « dans le futur, les thérapies qui ciblent le microbiote (flore intestinale) pourraient diminuer le risque de cancer », explique-t-elle dans le dossier sur le cancer du sein publié dans Nature le 19 novembre 2015.

À ma connaissance, la meilleure façon de le faire est de manger beaucoup de légumes frais et bios contenant des prébiotiques (nourriture pour les bactéries des intestins), et de prendre de bons probiotiques (bactéries capables de s’implanter dans l’intestin et d’y exercer une action favorable : Lactobacillus gasseri, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus Casei, Streptococcus thermophilus en particulier, à au moins 10 milliards d’unités par prise (et plus de 20 milliards si possible).

À noter qu’une bonne flore intestinale et une alimentation saine provoqueront aussi un retour spontané vers votre poids optimal : des études ont démontré que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC) est de 31,1 ou plus risquent 2,5 fois plus de développer un cancer du sein que celles dont l’IMC est de 22,6 ou moins [14].

Et pour plus de conseils, je vous recommande la dernière édition d’Alternatif Bien-Être et son dossier complet sur le cancer du sein. Vous y découvrez les 2 tests à faire chez vous impérativement avant d’envisager un dépistage ainsi qu’une stratégie complète de prévention et d’accompagnement.

Ce numéro est complété dans la prochaine édition par un dossier sur la ménopause et les hormones substitutives. Vous apprendrez lesquelles choisir, sous quelle forme et à quelle posologie. C’est informations sont très importantes car des hormones de synthèse font augmenter considérablement votre risque de cancer du sein.

Et bien sûr, vous trouverez mois après mois des conseils de nutrition et de mode de vie pour vivre bien jour après jour et toujours validés scientifiquement. Je vous envoie EN CADEAU le numéro en cours d’Alternatif Bien-Être dès que vous confirmez votre abonnement d’essai. Cliquez ici pour en savoir plus.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Testostérone : comment booster

Jeudi 28 janvier 2016

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/09/21/10-conseils-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone/

10 conseils pour augmenter naturellement le taux de testostérone

21 septembre 2014 par Jean Jacques MenuetLaisser une réponse »

La testostérone est une hormone mâle produite dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un taux confortable de testostérone est associé à la performance sexuelle, la fonction reproductrice, à l’entretien de la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, et à un comportement compétitif ; la testostérone stimule également la production des cellules sanguines dont les globules rouges, et s’oppose à la perte du calcium des os (ostéoporose). Autant dire que le sportif est concerné ; et d’ailleurs le sportif se préoccupe volontiers de son taux de testostérone … . Le taux de testostérone augmente jusqu’à l’âge de 30 ans puis il décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être stimulée, lisez cet article et vous saurez quoi faire…

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

———————–

Je vais donc évoquer des moyens et conseils efficaces et faciles à mettre en œuvre, avec des conseils pour l’alimentation et pour l’entrainement ; en suivant ces conseils il est ainsi possible d’augmenter la sécrétion de testostérone.

1)    Perdre du poids : Plus on est en surpoids, moins on fabrique de testostérone. Pour perdre du poids voici quelques conseils qui ne peuvent toutefois pas remplacer l’aide d’un nutritionniste : augmenter les légumes et les fruits, diminuer un peu les apports de féculents, limiter le sucre et ses dérivés, ne pas sauter de repas mais au contraire bien répartir les apports alimentaires tout au long de la journée. Limiter les mauvaises graisses telles que les viandes grasses, la charcuterie, les laitages dont le fromage et le beurre ; éviter les aliments qui associent la présence de glucides et de graisses comme les viennoiseries, les pizzas, la pâtisserie trop grasse. Mais attention il faut toutefois apporter certaines graisses car justement la Testostérone est fabriquée en partie à partir des graisses :

2/ Certaines graisses facilitent la production de testostérone ; essentiellement une graisse appelée acide arachidonique ; en consommant de l’huile d’olive, 1 ou 2 avocats par semaine, quelques amandes, vous apportez de bonnes graisses pour stimuler votre testostérone. Le foie de morue est également un bon choix, d’autant qu’il contient de la vitamine D, qui active également la production de testostérone.

 3/ Réduire le stress et mieux dormir En situation de stress on libère une hormone qui est le cortisol. Cette hormone possède des propriétés anti-testostérone. Il faut donc apprendre à se relaxer ; de même c’est au repos que l’organisme fabrique la testostérone : il faut donc veiller à dormir suffisamment. Voici de bons conseils pour mieux dormir :http://www.medecinedusportconseils.com/2013/08/31/10-conseils-pour-mieux-dormir-pour-un-meilleur-sommeil/

Sur ce site vous trouverez par ailleurs plusieurs exercices de sophrologie pour apprendre à mieux gérer le stress:http://www.seance-sophrologie.com/categorie/27/stress

4/ La pratique de certaines activités physiques : tout d’abord des exercices courts et intenses sont bénéfiques pour élever les taux de testostérone, contrairement à l’exercice modéré type endurance. Egalement la pratique régulière de la musculation sans dépasser une heure d’exercices.

5/ La vitamine D : elle favorise la synthèse de la testostérone ; et la carence en vitamine D est très fréquente ; comment augmenter son taux de vitamine D ? D’abord en exposant la peau au soleil naturel, en se promenant bras nus. La vitamine D est présente en quantité dans les poissons gras comme le saumon la sardine et le maquereau, à condition que ces poissons soient cuits en papillote pour conserver ces bonnes graisses.
6/ Les vitamines du groupe B jouent également un rôle dans la production de testostérone ; on la trouve dans les viandes, les pommes de terre, certains poissons comme le thon. Egalement dans le miel.

7/ Augmenter son apport en Zinc facilite la production de testostérone ; en consommant des fruits de mer régulièrement ou encore du foie, du brocoli, des épinards ; en effet le zinc s’oppose à la transformation de la testostérone en œstrogène, l’hormone femelle…

8/ La consommation de magnésium ou d’aliments riches en magnésium permet aussi de stimuler la production de testostérone : fruits, légumes ; certaines eaux minérales comme l’eau d’Hépar.

9/ 3 acides aminés ont pour effet d’augmenter le taux de testostérone : ce sont la valine, l’isoleucine, et surtout la leucine ; ces acides aminés sont dénommés « acides aminés branchés » ; on trouve dans le commerce des produits qui contiennent ces 3 composés.
Et enfin …  voici quelques conseils et astuces pour augmenter la circulation sanguine et ainsi renforcer la qualité de l’érection. Sans augmenter le taux de testostérone, il existe des aliments qui augmentent le calibre des artères, et qui ont ainsi un effet qui se rapproche du viagra ! soit parce qu’ils sont riches en oxyde nitrique comme la betterave rouge crue, soit parce qu’ils contiennent de la citrulline et de l’arginine, 2 acides aminés qui entrainent la libération de cet acide nitrique : la pastèque par exemple. Le cacao contenu en quantité dans le chocolat noir contient des flavonoïdes, qui participent également à produire de l’oxyde nitrique, pour faciliter la dilatation des vaisseaux sanguins péniens. Cela améliore la circulation sanguine et donc l’érection. L’ail et l’oignon contiennent une substance qui est l’allicine, qui possède favorise une bonne circulation sanguine ; sous la réserve des conséquences sur l’haleine…

En savoir plus sur la betterave rouge, qui peut être consommée le matin sous la forme d’un petit verre de jus de betterave: http://www.medecinedusportconseils.com/2013/09/08/interet-des-nitrates-dans-le-sport-et-pour-la-sante-jus-de-betterave-rouge-rhubarbe-epinard/

 

J’ai rédigé un autre article dans lequel vous trouverez d’autres solutions pour stimuler naturellement la production de testostérone :http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

dans cet article je développe également les dangers de consommer de la testostérone sous forme de produits (comprimés, patchs, crème, injections), sauf dans des situations médicales très particulières; seul le médecin peut dans certaines situations prescrire de la testostérone; on quitte ici le domaine du sport car bien sûr la testostérone, comme toutes les hormones, est inscrite sur la liste des produits interdits; et quelle que soit la forme sous laquelle elle est administrée, il est très facile de la retrouver dans les urines.

 

Bonne lecture !

 

J’anime ce site de conseils en médecine du sport et en nutrition du sport, mais également je propose des séances de sophrologie pour le travail du mental, que le sportif peut télécharger sur son ordinateur ou son téléphone portable; ce travail du mental permet de gérer l’approche d’une compétition, améliorer le sommeil, mieux récupérer après l’effort, mieux gérer un décalage horaire, revenir plus vite après une blessure, apaiser le stress, augmenter les capacités de concentration, développer les réflexes, etc. ; pour tester gratuitement cet outil qu’est le travail du mental je propose une séance gratuite de sophrologie, dont l’objectif est d’apprendre à calmer le stress, à maîtriser les tensions.

J’ai conçu des séances de sophrologie pour le cycliste, des séances pour le travail du mental du joueur de tennis, des séances de sophrologie à télécharger pour le joueur de foot, etc. etc. Lorsque les charges d’entraînements  sont importantes, une technique me semble utile pour le sportif pour mieux récupérer : il s’agit de la microsieste.

 

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

———————–———————————-

————————————————————————————

http://fr.wikihow.com/augmenter-sa-testost%C3%A9rone

 

Comment augmenter sa testostérone

3 méthodes:Manger correctementVous mettre en condition physiqueChanger de mode de vie

La testostérone est une hormone produite en grande quantité par les mâles, dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un fort taux de testostérone est associé à une performance sexuelle, à la fonction reproductrice, à la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, un un comportement compétitif et à d’autres éléments liés à la virilité masculine. Le taux de testostérone augmente à l’âge de 40 ans et décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être boostée, lisez cet article et vous saurez ce que vous devez faire.

Méthode 1 sur 3: Manger correctement

  1. Image intitulée 20808 1
    1
    Modifiez ou améliorez vos habitudes alimentaires. La quantité de testostérone que votre corps produit est très liée à votre régime alimentaire, il est donc important de savoir exactement ce que vous consommez. Un régime alimentaire favorisant la production de testostérone inclut de bonnes graisses, des légumes verts, des protéines et un peu de cholestérol (du bon cholestérol n’est pas mauvais pour vous). Les régimes sans graisses doivent être évités lorsque vous voulez augmenter votre testostérone.

    • Par exemple, les minéraux comme le zinc et le magnésium aident à lancer la production de la testostérone et un bon niveau de cholestérol permet à vos cellules Leydig de réellement produire la testostérone.
    • Les légumes comme le brocoli, le chou-fleur et le chou diminuent le taux d’œstrogène (une hormone féminine) dans votre corps, boostant ainsi votre testostérone. [1]

     

  2. Image intitulée 20808 2
    2
    Mangez des noix. Manger quotidiennement une poignée ou deux de noix, de noisettes, d’amandes, est une manière facile d’augmenter votre taux de testostérone.

    • Vous pouvez aussi essayer les noix de cajou, les cacahuètes et d’autres noix ayant un fort taux de graisses non saturées. En effet, les hommes qui consomment souvent ces noix ont un taux de testostérone plus haut que ceux qui ne le font pas.[2]
    • Les graines, comme les graines de tournesol et de sésame fournissent aussi une bonne quantité de graisses non saturées, ainsi que des protéines, de la vitamine E et du zinc, tout cela encourageant votre testostérone.
    • Pour une option encore plus saine, choisissez des noix préparées sans sel.
  3. Image intitulée 20808 3
    3
    Consommez des huîtres et d’autres aliments riches en zinc. Le zinc est un des minéraux les plus importants dont votre corps a besoin pour produire de la testostérone. En fait, augmenter votre consommation de zinc peut augmenter votre taux de testostérone de manière significative en à peine six semaines. [3]

    • Si vous cherchez une solution rapide, six huîtres par jour est tout ce dont votre corps a besoin pour produire plus de testostérone, car les huîtres contiennent une grande quantité de zinc. [4]
    • Si ce fruit de mer n’est pas à votre goût, vous pouvez augmenter votre consommation de zinc en mangeant des viandes et des poissons riches en protéines, ainsi que des produits laitiers crus comme le lait et certains fromages, tous ces aliments contenant une bonne quantité de zinc.
    • Si vous avez du mal à augmenter votre consommation de zinc grâce à votre régime alimentaire seulement (surtout si vous êtes végétarien ou végétalien) vous pouvez faciliter le processus en prenant des compléments en zinc. La quantité journalière recommandée pour un adulte est de 40 mg.
  4. Image intitulée 20808 4
    4
    Commencez la journée en consommant de l’avoine. Les bénéfices de l’avoine pour la santé sont bien connus – l’avoine est riche en fibre et pauvre en gras –, mais il y a une autre raison qui doit vous encourager à commencer la journée avec ceci : en 2012 une étude a montré que l’avoine est liée à une augmentation du taux de testostérone.

    • L’étude a montré que des éléments de l’avoine appelés avénacosides pouvaient limiter le risque de globules réducteurs d’hormones sexuelles, ceci en augmentant le taux de testostérone. [5]
    • L’avoine est aussi connue pour augmenter les performances sexuelles. Elle contient de la L-arginine, un acide aminé qui réagit avec l’oxyde nitrique pour détendre les vaisseaux sanguins. Lorsque ces vaisseaux sanguins sont en expansion, le flux sanguin est grandement augmenté.
  5. Image intitulée 20808 5
    5
    Mangez des œufs. Les œufs sont l’aliment par excellence qui augmente la production de testostérone. Le jaune d’œuf contient une forte concentration de HDL (c’est-à-dire le « bon » type de cholestérol) qui forme le bloc de production de la testostérone.

    • De plus, les œufs sont remplis de protéines et de zinc – deux essentiels à la production de testostérone.
    • Ne vous inquiétez pas pour vos artères – absorber du « bon » cholestérol ne fera pas augmenter votre taux de cholestérol dans le sang (contrairement au « mauvais » cholestérol comme les triglycérides) vous pouvez donc manger trois œufs par jour deux fois par semaine sans compromettre votre santé. [6]
  6. Image intitulée 20808 6
    6
    Mangez du chou. Le chou ainsi que d’autres légumes verts à feuilles comme les épinards et l’oseille peuvent faire des merveilles sur votre production de testostérone. Ils contiennent un phyto chimique appelé indole-3-carbinol (IC3) qui a le double effet d’augmenter les hormones mâles tout en faisant diminuer les hormones femelles.

    • Plus spécifiquement, une étude menée à l’Hôpital Universitaire de Rockefeller aux États-Unis a montré que les taux d’œstrogène étaient diminués jusqu’à 50 % chez les hommes qui consommaient 500 mg d’IC3 par semaine, rendant le taux de testostérone plus conséquent. [7]
    • La manière la plus efficace d’augmenter votre taux d’IC3 chez vous est de consommer du chou. Essayez donc de faire des soupes au chou, des salades de chou-fleur, du jus de chou, des potées au chou.
  7. Image intitulée 20808 7
    7
    Réduisez votre consommation de sucre. Les scientifiques ont montré que les hommes obèses ont 2,4 fois plus de chances d’avoir un taux de testostérone plus faible que les hommes en bonne forme, il est donc important que vous essayiez de diminuer la quantité de sucre que vous absorbez , afin d’augmenter votre testostérone.[8]

    • Si vous buvez du soda régulièrement, c’est la première chose à changer. Les sodas sont remplis de sucres raffinés et de calories vides, qui mènent à une résistance à l’insuline et à la prise de poids. En réduisant la quantité de soda que vous buvez, vous pouvez éliminer de nombreuses calories inutiles.
    • Le fructose est un type de sucre que l’on trouve dans les produits sucrés raffinés, dans les jus de fruits etc. Il est l’un des facteurs de l’obésité moderne. Pour diminuer votre absorption de fructose, réduisez les boissons et les aliments contenant du fructose ainsi que des glucides superflus contenus notamment dans les céréales pour le petit déjeuner, les biscuits apéritifs, les gaufres préparées, les bonbons etc.
  8. Image intitulée 20808 8
    8
    Essayez de prendre des compléments alimentaires. Certains compléments peuvent aider à augmenter la production de testostérone. Essayez ces compléments :

    • La vitamine D3. Techniquement il s’agit d’une hormone, une hormone très importante. Les études montrent que les personnes qui absorbent des compléments de vitamine D3 ont un taux de testostérone plus élevé.[9]
    • Les Oméga-3 contenus dans la graisse de poisson (le foie de morue ou l’huile de lin). Les oméga-3 sont liés à la production de l’hormone Luteinizing, qui conduit les testicules à produire plus de testostérone. [10]
    • Mais restez éloigné de ceux-ci. Bien qu’ils puissent être en vogue, ces compléments ne favorisent pas la production de testostérone. Évitez les compléments suivants :
    • La vitamine C. À moins que vous ayez le diabète, vous ne tirerez pas de bénéfices pour votre testostérone en consommant ce complément. Bien qu’elle permette de booster la testostérone chez les rats diabétiques, rien n’est prouvé scientifiquement pour l’homme.[11] You’re most likely getting enough vitamin C from your diet.
    • Le ZMA. Le ZMA est un complément de zinc, de magnésium et de vitamine B6. Des études récentes ont montré que le ZMA n’a absolument aucun effet sur la production de testostérone chez les hommes.[12] À moins que vous sachiez que vous avez des déficiences dans ces trois éléments, n’en consommez pas dans le but d’augmenter votre testostérone.
    • Faites des recherches. Cherchez des compléments alimentaires qui affirment clairement encourager la production de testostérone. Si vous n’êtes pas sûr, cherchez des informations sur ce complément et ses composés. Ne prenez pas le premier complément trouvé sur Internet.

    Méthode 2 sur 3: Vous mettre en condition physique

    1. Image intitulée 20808 9
      1
      Créez un programme d’exercices et suivez-le. Si vous voulez augmenter votre testostérone, votre régime alimentaire n’est pas la seule chose à prendre en compte. Faire de l’exercice est aussi important que bien manger pour augmenter votre production de testostérone. Vous devez donc trouver un programme d’exercice efficace et durable pour maximiser votre production de testostérone. Et ceci pour deux raisons :

      • Première raison : des types d’exercice spécifiques, comme le lever de poids, poussent le corps à produire de la testostérone.
      • Seconde raison : faire de l’exercice réduit les risques d’être en surpoids et comme mentionné plus haut, être en surpoids a un impact négatif sur votre production de testostérone.
      • Si vous ne savez pas trop comment commencer, c’est une bonne idée de faire appel à un entraîneur personnel qui pourra créer un programme d’exercices sur mesure qui conviennent parfaitement à vos capacités physiques et aux objectifs souhaités.
    2. Image intitulée 20808 10
      2
      Commencer à lever des poids. Si vous voulez booster votre production de testostérone, vous devez commencer à lever des poids, pour augmenter votre production. Cependant, pour de meilleurs résultats, vous devriez lever des poids assez lourds en faisant peu de répétitions et il vaut mieux éviter les appareils à lever les poids. Restez-en aux poids individuels et suivez ces conseils.

      • Utilisez de grands groupes de muscles. Les études montrent que lever des poids en utilisant un grand groupe de muscles nécessite des mouvements complexes et composés qui sont plus efficaces pour produire de la testostérone que si vous travailliez seulement avec un ou deux muscles. [13] Pour cette raison, vous devriez faire des exercices de lever de poids en étant allongé sur le dos, en étant accroupi, penché en avant ou en soulevant à partir des épaules.
      • Essayez de vous entraîner à un volume important. Le type d’exercice que vous faites ne servira à rien si vous n’avez pas assez de volume. Vous devriez faire des séries de 3 ou 4 par exercice, en utilisant un poids que vous ne pouvez lever que 5 fois par série. Le volume de votre exercice est déterminé par cette formule : répétitions x séries x poids = volume. Cependant, lorsque vous devez choisir entre plus de répétitions ou plus de séries, choisissez toujours plus de séries. [14]
      • Faites ceci à une intensité assez forte. Poussez-vous à augmenter l’intensité de vos exercices- en repoussant vos limites physiques vous allez maximiser votre production de testostérone. Augmentez l’intensité en faisant chaque exercice plus doucement, en vous reposant pas plus de deux minutes entre les séries. [15]
    3. Image intitulée 20808 11
      3
      Faites des exercices à intervalles de haute intensité. Il s’agit d’une autre forme d’exercice que le lever de poids, qui peut augmenter activement votre taux de testostérone, tout en améliorant votre forme physique et en accélérant votre métabolisme.

      • Ces exercices impliquent de faire un effort sur une courte durée, intense, suivi d’un effort plus doux de récupération. Le processus est répété plusieurs fois durant l’entraînement.
      • Ce type d’exercice peut être adapté pour de nombreux types d’exercices – vous pouvez faire ceci en courant, sur un vélo d’appartement, en nageant etc. Utilisez simplement la formule suivante : faites l’effort de haute intensité pendant 30 secondes, puis enchaînez avec 90 secondes d’effort plus doux de récupération. Répétez ceci 7 fois pour de bons résultats.
      • Même 20 minutes de ce type d’exercice peuvent avoir un effet énorme – il n’y a donc pas d’excuse du type « Je n’ai pas le temps ».
    4. Image intitulée 20808 12
      4
      Faites des exercices de cardiotraining. Même si ces exercices n’ont pas un énorme impact sur la production de testostérone, ils ont tout de même un impact général sur votre taux de testostérone. Vous devez donc intégrer de la course à pied, de la nage, de la marche ou d’autres exercices d’aérobic à votre programme de mise en condition physique.

      • Les exercices de cardiotraining sont un très bon moyen pour brûler les graisses, les intégrer dans votre programme peut vous aider à perdre du poids. Et ceci aura un bon effet sur votre testostérone, comme nous l’avons dit plus haut.
      • Lorsque vous êtes stressé, votre corps relâche une hormone appelée cortisol qui, entre autres choses, inhibe la production de testostérone. Les exercices de cardiotraining sont aussi un bon moyen de soulager le stress, ce qui réduit la production de cortisol, mais augmente celle de testostérone.
      • Cependant, les exercices de cardiotraining doivent être pratiqués avec modération – vous n’avez pas besoin de devenir coureur de marathon. En fait, une étude de l’Université de Columbia a montré que les coureurs qui courent plus de 60 km par semaine ont un taux de testostérone inférieur à ceux qui courent de plus petites distances.[16]
    5. Image intitulée 20808 13
      5
      Laissez récupérer votre corps entre les entraînements. Même si l’exercice est important, il est impératif de donner à votre corps assez de temps pour récupérer et se reposer entre les entraînements. Sinon, votre programme d’entraînement pourrait avoir des effets négatifs sur votre taux de testostérone.

      • Une étude de l’Université de Caroline du Nord aux États-Unis a montré que des entraînements trop fréquents peuvent faire diminuer le taux de testostérone jusqu’à 40 %. Il est donc très important de laisser deux jours de récupération sans exercice par semaine et il faut éviter de faire travailler le même groupe de muscles deux jours d’affilée. [17]
      • Les jours où vous ne faites pas d’exercice intense, essayez simplement d’être un peu plus actif que d’habitude. Prenez les marches au lieu de l’ascenseur, marchez ou prenez votre vélo au lieu de votre voiture, ne restez pas assis toute la journée. Ces petits changements aident votre corps à rester actif, ce qui est un bon point pour votre taux de testostérone.

    Méthode 3 sur 3: Changer de mode de vie

    1. Image intitulée 20808 14
      1
      Dormez assez. Le sommeil est un facteur très important concernant votre taux de testostérone. En effet, votre corps utilise votre sommeil pour produire la testostérone. Vous devez donc faire de votre mieux pour dormir au moins 7 à 8 heures par nuit.

      • Une étude menée par l’Université de Chicago a montré que les hommes qui dorment moins de 5 par nuit pendant 7 nuits consécutives avaient 10 % à 15 % de testostérone en moins comparé à ceux qui dormaient 7 à 8 heures.
      • En plus d’une baisse de la testostérone, un manque de sommeil augmente aussi le cortisol (l’hormone du stress) dans votre système et un fort taux de cortisol a un mauvais impact sur les taux de testostérone.
      • Ne pas dormir assez interfère avec vos hormones de croissance, ce qui peut empêcher que vos muscles de se développer.[18]
      • Essayez aussi d’améliorer la qualité de votre sommeil en éteignant tous les ordinateurs et les appareils électroniques une heure avant de vous coucher, en évitant les boissons à la caféine le soir et en prenant une bonne douche chaude avant de vous coucher.
    2. Image intitulée 20808 15
      2
      Évitez le stress. De nombreux experts pensent que le stress est un des facteurs majeurs contribuant à la diminution de la testostérone chez les hommes. En effet l’hormone qui cause le stress – le cortisol – a une relation inverse sur la testostérone.

      • En d’autres mots, lorsque le taux de cortisol est haut, le taux de testostérone est bas et vice versa. On pense que le cortisol, qui met votre corps en mode de survie, entre en conflit avec la testostérone et les comportements qui y sont liés, comme l’agressivité, la compétition et la sociabilité. Ces deux hormones ne peuvent donc pas cohabiter en harmonie.
      • Pour maximiser votre taux de testostérone, il est important de minimiser le stress, de toutes les manières possibles. Essayez les techniques de respiration, la méditation, le yoga, la visualisation.
    3. Image intitulée 20808 16
      3
      Diminuez l’alcool. L’alcool a un impact négatif sur votre production de testostérone. Boire une grande quantité en peu de temps peut affecter négativement le système endocrinien qui à son tour, empêche les glandes de produire de la testostérone .

      • De plus, l’alcool augmente le cortisol et désinhibe les hormones de croissance, mauvaises nouvelles pour la testostérone.
      • Malheureusement, la bière est le pire type d’alcool pour maintenir un bon taux de testostérone. En effet, le houblon utilisé pour faire la bière est plein œstrogène (l’hormone féminine). Vous devriez donc boire autre chose. [19]
      • Lorsque vous buvez, il vaut mieux vous arrêter après deux ou trois verres, pour limiter les dommages sur votre taux de testostérone.
    4. Image intitulée 20808 17
      4
      Réduisez votre consommation de caféine. Celle-ci doit être consommée avec modération, car sinon elle produit du cortisol et vous connaissez maintenant ses effets.[20]

      • Par ailleurs, consommer trop de caféine tard dans la journée peut dérégler votre sommeil – et dormir moins ou moins bien endommage la testostérone.
      • Cependant, de récentes études ont montré que consommer de la caféine avant un entraînement peut augmenter vos performances. Si vous mourez d’envie de boire un café, prenez-en un avant d’aller lever des poids. [21]
    5. Image intitulée 20808 18
      5
      Profitez des choses que vous aimez. Heureusement, augmente votre testostérone n’a pas que des côtés rébarbatifs. Il y a diverses choses agréables que vous pouvez faire pour booster votre testostérone.

      • Regardez plus de sport à la télé. Des chercheurs de l’Université d’Utah ont montré que le taux de testostérone de fans de sport à la télé sont liés aux performances de leur équipe préférée. Le taux de testostérone des sujets de l’étude ont augmenté de prés de 20 % lorsque leur équipe a gagné, mais a baissé de même lorsqu’elle a perdu. Vous avez donc tout à fait le droit de regarder le sport à la télé, tant que vous êtes sûr que votre équipe gagne !
      • Ayez plus de rapports sexuels. Vous savez sans doute que le taux de testostérone nourrit le besoin de sexe des hommes, mais savez-vous que cela marche aussi inversement ? En effet, avoir plus de relations sexuelles augmente le taux de testostérone. Mais pas seulement – le seul fait d’avoir une érection ou d’être excité par quelqu’un suffit à booster votre testostérone.
      • Profitez de l’extérieur. Sortir et profiter du soleil, de la forêt, des champs, de la plage peut être bénéfique pour votre testostérone. En fait, vous exposer à la vitamine D fournie par les rayons du soleil seulement 15 à 20 minutes par jour peut augmenter votre taux de testostérone jusqu’à 120 %. Si vous pouvez prendre un bain de soleil sur tout votre corps, les résultats seront encore meilleurs.
    6. Image intitulée 20808 19
      6
      Surveillez votre pression artérielle. Les études ont montré que les hommes ayant une pression artérielle élevée ont 1,8 fois plus de chances d’avoir une testostérone plus basse que les autres hommes.[8]

      • Il existe des régimes spécifiques que vous pouvez essayer — le régime DASH — pour diminuer votre pression sanguine et augmenter votre taux de testostérone.
      • D’autres facteurs tels que la diminution du stress, de l’alcool et le maintien d’un corps en forme peuvent aider à réduire la pression artérielle.
      • Si tout échoue, des médicaments peuvent vous aider à diminuer votre tension artérielle. Demandez conseil à votre médecin.
    7. Image intitulée 20808 20
      7
      Évitez les xénoœstrogènes. Les xénoœstrogènes sont des composés chimiques qui imitent les œstrogènes dans le corps, ce qui n’est pas bon pour votre taux de testostérone. Malheureusement, les xénoœstrogènes (comme d’autres perturbateurs endocriniens) se sont infiltrés dans notre vie quotidienne et sont impossibles à éviter complètement. Voici quelques moyens de limiter votre exposition à ces composés chimiques :

      • Évitez de manger des aliments conservés dans des récipients en plastique. Si vous faites chauffer des restes, assurez-vous de transférer la nourriture dans une assiette avant de les mettre au microonde. La plupart des récipients en plastique contiennent des phtalates (un type de xénoœstrogène) qui peuvent être transférés à vos aliments lorsque le plastique est chauffé. Si possible, utilisez des récipients en verre à la place.
      • Limites l’exposition aux pesticides et eux gazole. Ils contiennent des xénoœstrogènes, essayez donc de limiter votre exposition le plus possible. Si vous êtes en contact avec ces produits, lavez-vous les mains immédiatement.
      • Mangez des aliments organiques et biologiques. Les aliments non bio sont souvent vaporisés avec des pesticides et chargés d’hormones qui imitent les œstrogènes dans le corps. Choisissez du bio si possible ou au moins lavez vos fruits et légumes avec soin avant de les préparer ou des les manger. Évitez les viandes et les produits laitiers qui proviennent d’animaux ayant été traités aux hormones.
      • Utilisez des produits d’intérieur naturels. Le shampoing, le savon, le dentifrice, le déodorant peuvent introduire des xénoœstrogènes dans votre corps. Essayez de passer à des versions naturelles de ces produits.
    8. Image intitulée 20808 21
      8
      Consultez votre médecin. Si vous pensez que vous souffrez d’un taux de testostérone bas, parlez-en à votre médecin. Il saura vous prescrire les médicaments pour aider votre corps à produire normalement de la testostérone.

     

SIDA Quelques données sur la physiopathologie du SIDA

Mercredi 2 septembre 2015

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

 

 SIDA

CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques STANDARD ET PLUS

Mercredi 2 septembre 2015

TRT CLASSIQUE STADARD  ET HOSPITALIER

http://www.infectiologie.com/site/medias/JNI/JNI07/referents/referents07-Alfandari.pdf

 

TRT NON CONVENTIONNEL  OU PROBIOTIQUE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_octano%C3%AFque

 

https://fr.wiktionary.org/wiki/acide_caprylique

 

Également connu sous le nom d’acide octanoïque, l’acide caprylique est un acide gras saturé, de chaîne linéaire moyenne à huit atomes de carbone (C8 : 0). Naturellement présent dans le lait maternel, les laits animaux (vache, jument, chèvre) et dans certaines huiles végétales (huile de coco, de palme), il a été largement utilisé pour ses usages cosmétiques avant qu’on ne lui reconnaisse des propriétés bénéfiques en tant que supplément nutritionnel.Des propriétés antifongiques et antibactériennes puissantes¤ Découvert au XIXe siècle par le chimiste français Jules Buis, cela ne fait qu’une cinquantaine d’années que les avantages de l’acide caprylique sur les affections fongiques chroniques sont connus. Il est ainsi largement utilisé pour enrayer la prolifération de levures saprophytes du système intestinal, comme Candida albicans, responsable d’une affection très fréquente, particulièrement chez les femmes. La prolifération de ce champignon levuriforme est effectivement connue sous le nom de candidose, très tenace et récalcitrante aux traitements, ayant un impact négatif sur l’organisme qui lui sert alors d’hôte.¤ D’une manière générale, une candidose intestinale engendre divers symptômes : indigestions, douleurs abdominales, côlon irritable, fatigue, maux de tête…

¤ Elle peut aussi se manifester au niveau de la peau, de la bouche (candidose buccale) ou des organes génitaux (candidose vaginale et vulvo-vaginite).

¤ La prise orale de caprylate de sodium (le sel sodique de l’acide caprylique) permet de désagréger les parois cellulaires des levures et d’empêcher ainsi leur survie, ce qui permet d’en contrôler la prolifération et de favoriser en parallèle le développement d’une flore intestinale saine.

¤ Cet acide gras à chaîne moyenne est par nature liposoluble et pénètre facilement les bactéries recouvertes de lipides, comme c’est le cas des streptocoques responsables des angines, des salmonelles engendrant des gastro-entérites et de l’Escherichia coli pouvant générer des intoxications alimentaires.

¤ Afin de contrer au mieux une candidose, il est toujours préférable de réduire drastiquement sa consommation d’aliments favorisant la croissance des levures (le sucre sous toutes ses formes, les aliments et boissons fermentés, les fromages) et d’y adjoindre une supplémentation suffisamment dosée en acide caprylique, à raison de 450 à 1 350 mg par jour, pris au cours des repas.

Une parfaite tolérance

Le caprylate de sodium est très bien toléré sur le plan digestif et seuls de rares effets secondaires (états nauséeux ou brûlures d’estomac disparaissant rapidement) ont été remarqués.

Dose journalière : 3 gélules
Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
Acide caprylique (de 1710 mg de caprylate de sodium) 1 350 mg
Autres ingrédients: Maltodextrine, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de silicium (E551).

 

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

http://www.clubequilibrenaturel.com/2011/candida-albicans/

Candida albicans:

l’origine de vos problèmes de santé

 

Le candida albicans : mycose d’ordinaire bénigne, il aime vivre dans notre système digestif et le système urinaire féminin, sans se faire remarquer outre mesure tant que notre flore intestinale est de suffisamment bonne qualité pour contrôler les envahisseurs.CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques  STANDARD ET PLUS dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique 250px-Candida_albicans_2-1

Malheureusement, il y a

  • les antibiotiques et autres médicaments qui attaquent la flore intestinale,
  • ainsi qu’une alimentation riche en sucres,
  • hydrates de carbone raffinés,
  • l’alcool,
  • le stress,
  • la pilule contraceptive,
  • les grossesses,
  • les changements hormonaux,
  • une naissance par césarienne,
  • la candidose que votre maman vous a transmise pendant sa grossesse.

Tous ces facteurs vous prédisposent à subir le développement anarchique du candida dans votre organisme.

L’infection par une surpopulation de candida est une maladie du vingt-et-unième siècle lié à une autre maladie de ce siècle, le stress et à tout ce que l’industrialisation de notre alimentation peut produire en terme de toxicité.

L’infestation par candida albicans a finalement été reconnu par le corps médical et appelé Candidose chronique.

En effet, comme tout parasite qui se respecte, le candida entraîne une ribambelle de symptômes qui, sans être vraiment graves, savent empoisonner la vie de tous les jours, et entretenir une véritable épidémie de maladies chronique dans les pays développés.

Voici un cours en vidéo qui vous explique tout.

  • Les problèmes de peau : le sommet de l’iceberg

Le foie est un organe qui travaille conjointement avec le colon, les reins et la peau pour évacuer les toxines de notre organisme. Les toxines issues des déchets métaboliques du candidapeuvent surcharger notre foie et nos reins qui seront alors affaiblis et incapables de les évacuer suffisamment.

L’excès de ces toxines irritantes s’échappera alors par la peau, provoquant les démangeaisons, rougeurs et brulures. C’est pourquoi, les manifestations telles que l’eczéma, le psoriasis ou l’acnéne peuvent être guéries sans assainir d’abord le foie, le colon et faciliter le travail des reins.

Réduire la candidose permet de rééquilibrer le fonctionnement de ces organes et d’éliminer une des causes majeures d’inflammation de la peau.

  • L’infection par le candida, la maladie invisible

Cependant, les conséquences invisibles sur l’organisme sont plus inquiétantes qu’à la surface : en effet, les cellules du candida s’attachent à la paroi intestinale où elles vont empêcher les échanges de nutriments avec la circulation sanguine et créer ainsi des déficiences nutritionnelles dont l’impact sur l’organisme n’est pas négligeable.

 

Les levures comme le candida produisent un certain nombre de déchets qui sont réabsorbés par l’organisme dans la circulation sanguine.

Ces déchets sont toxiques et perturbent le système nerveux, ralentissant le fonctionnement du cerveau, donnant l’impression de ne plus être capable de se concentrer, de voir clair, de se souvenir correctement.

Si le foie est trop encombré pour nettoyer ces déchets, ils atteignent le cerveau et provoquent des symptômes mentaux ou cognitifs tels que l’autisme, le déficit d’attention, la dépression ou la schizophrénie.

J’en parle plus dans mon article sur le candida et les maladies chronique, ici.

Mais sans aller jusque là,  sachant que pratiquement tous les systèmes du corps vont être touchés, principalement les systèmes gastro-intestinal, immunitaire nerveux et endocrinien. Voici la liste des symptômes courants qui découlent d’une surpopulation de candida :

  • Prise de poids,
  • problèmes digestifs,
  • démangeaisons,
  • mycoses vaginales,
  • cystites à répétition (pour lesquelles les antibiotiques ne vont qu’aggraver la situation),
  • infections multiples provenant d’un système immunitaire affaibli dont les infections ORL,
  • aphtes et dépression chronique.

Cette liste n’est de loin pas exhaustive! Un médecin américain , le Dr Crook, un des premiers spécialistes du candida, a écrit un livre dans lequel les symptômes sont très bien répertoriés mais surtout, où il est clair que la liste est vraiment indéfinie. Vous trouverez un test ici.

Nous sommes nombreux à avoir expérimenté plus ou moins fréquemment au moins un de ces symptômes. Il y a de grandes chances que nous portions tous en nous un petit candida…ou un gros.

Si vous vivez dans un pays ou le taux d’humidité est très élevé et la chaleur constante, (Floride, Afrique, Asie du Sud…) vous y êtes prédisposé.

Les symptômes de l’infection par le candida peuvent correspondre à des problèmes très variés, et c’est souvent la principale raison qui fait qu’on a du mal à l’identifier, on pense d’abord à traiter les symptômes séparément, grosse erreur!.

Or, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de traiter un symptômes, ou deux , ou trois, mais tout un organisme épuisé et infesté par un parasite.

Alors, vous vous demandez peut être si vos symptômes sont issus d’une surpopulation de candida bien installée dans vos cellules?

favicon-pngTester la surpopulation de  Candida

  • Ne négligez pas vos émotions douloureuses et leurs origines qui sont souvent suffisamment déséquilibrantes pour entretenir une candidose
  • Maintenant que vous savez si vous rassemblez les critères d’infestation, vous devez vérifier la présence du candida dans vos intestins.

Il y a un moyen très simple d’évaluer une possible infestation au candida et votre santé intestinale en général :

A  jeun, avant le petit déjeuner, prenez un verre doseur (avec des graduations) et remplissez le d’eau. Maintenant, laissez tombez à la surface de l’eau un peu de votre salive. Ne touchez à rien et observez :

  • -1. La salive s’étale lentement et présente de petites bulles. L’eau reste limpide.Votre flore intestinale est saine.
  • -2. De grosses bulles sont présentes au milieu des petites bulles. L’eau présente un léger trouble.Votre flore est déséquilibrée et sans doute polluée par les déjections du candida
  • -3. Des filaments visqueux chutent au fond du verre, éventuellement en tournant.IMG_4086-150x150 dans MEDICAMENTSIMG_1172-225x300 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

C’est le signe de la présence de champignons pathogènes, dont le candida fait partie.

  •       -4. les filaments sont épais et descendent rapidement au fond du verre.On peut remarquer de minuscules points blancs à l’extrémité des filaments. Plus la descente est rapide, plus la contamination en candida est grande.

Les mucosités salivaires sont le reflet de l’état gastro-intestinal, de la bouche jusqu’au rectum. Si vous reconnaissez un des deux derniers cas de figure, dirigez vous vite vers le régime dont je parle en fin de page et suivez bien la supplémentation ci-dessous. Comme je le dis plus haut, il suffit d’avoir été traité aux antibiotiques ou d’avoir un faible pour les bonbons, d’avoir un foie fatigué, une mauvaise hygiène alimentaire, etc…pour stimuler la surpopulation du candida albicans.

Tout ceci fait partie de la vie, et même si il existait un médicament tueur de candida (je vous rassure, ça n’existe pas), tant que vous ne changez pas dans votre vie tout ce qui donne à manger à la petite bête, elle se réinstalle allègrement.

On ne le déracine pas si facilement. Le seul moyen de se donner une chance de s’en débarrasser est de le faire mourir de faim, comme avec n’importe quel parasite, et de transformer dans notre organisme ce qui en fait un nid douillet à candida. C’est à dire, s’attaquer aux causes, qui peuvent aussi être purement émotionnelles et liées au stress. Mais quoi qu’il en soit, l’attaquer par l’affaiblissement, est un bon début. En effet, on commence à comprendre ce qu’il n’aime pas et ce qui inhibe son développement.

Par exemple, plusieurs chercheurs ont trouvé que l’acide caprylic réduisait de façon significative sa croissance. (vous en trouverez en ligne sur Amazon.fr).

Il n’y a pas de traitement unique, car il doit être personnalisé, mais une chose est sure : il faut créer une synergie avec diverses outils, diverses techniques holistiques qui vont vraiment prendre en compte toutes les possibilités.

Vous pouvez donc faire les choses suivantes :

  • Comme je vous le disais plus haut, ne négligez pas l’origine émotionnelle de votre candidose.

Vous trouverez dans l’Essentiel de l’Equilibre les moyens d’identifier les déséquilibres énergétiques qui expliquent beaucoup de ces origines, ainsi que les outils pour vous aider à les éliminer.

Si vous souffrez émotionnellement depuis longtemps ou savez que vous répétez les mêmes schémas que vos parents par exemple, “Comment traiter vos douleurs émotionnelles sans médicaments” saura vous aider à vous en libérer.

Ceci dit, vous pouvez agir en amont et vivre un régime anti-candida plus facile en prenant de bonnes habitudes anti-inflammatoires et détoxifiantes grâce à toutes les recettes et outils expliqués dans l’Equilibre de l’Immunité

  • Supplémentez vous en acide caprylic, puissant anti-fongique naturel. Les produits à base de coco en sont une bonne source.
  • Il est aussi crucial d’améliorer vos sécrétions digestives. L’acide gastrique, les enzymes pancréatiques et la bile inhibent le développement anarchique du champignon et préviennent sa pénétration dans la muqueuse de l’intestin grêle.
  • Si vous souffrez déjà de vitiligo, de déséquilibres thyroidiens, d’eczéma , d’anémie, de problème d’absorption,  de gastrites atrophiques, d’allergies alimentaires ou d’infection due à l’hélicobacter pylori, il y a de grandes chances pour que vous ayez un niveau d’acide gastrique trop faible.
  • C’est pourquoi il peut être crucial de vous supplémenter en Bétaine HCL, en enzymes pancréatiques (protéases) et un complément qui améliore la production biliaire comprenant de la choline, de la methionine et de la cystéine.
  • Prenez aussi un supplément qui soutiennent efficacement votre système immunitaire et vous aide à gérer votre stress, tel que le jus Tahitian Noni. Choisissez la version Pure de Tahitian Noni International, ce jus a l’avantage d’être antifongique, antioxydant et plein d’enzymes, mais surtout, sans sucre! Essentiel en cas de Candidose.
  • Massez vous le ventre avec un cocktail d’huiles essentielles antifongiques et équilibrantes. Vous trouverez mon mélange spéciale anti-candida dans l‘Equilibre anti-candida et plusieurs façons de réparer votre intégrité digestive dans l’Equilibre de l’immunité. 
  • Faites vous rééquilibrer régulièrement grâce à un traitement énergétique, tel que Shiatsu, aromathérapie ou acupuncture. Pour vous donner un exemple, je vois mes patients une fois par semaine pour leur administrer un mélange d’huiles essentielles anti-fongiques qui vont aussi travailler au rééquilibrage de leurs méridiens. C’est du travail de fond qui accompagne bien leur régime. On en profite pour s’occuper de leurs besoins immédiats tels qu’ils apparaissent pendant les premières semaines de régime.
  • Et surtout, la clé pour assurer un traitement efficace anti-candida, détoxifiez votre foie et pratiquez une activité physique douce comme le yoga.
  • Il faut aussi considérer les intolérances alimentaires qui sont un des facteurs principaux de déséquilibre de l’immunité, de mauvaise nutrition, inflammation de l’intestin et donc,  d’infestation par le candida.

Idéalement, il est aussi important d’identifier les origines émotionnelles de votre faiblesse immunitaire et de corriger énergétiquement vos déséquilibres.

Vous l’aurez sans doute compris, l’approche anti-candida ne peut pas être pratiquée à moitié! C’est tout ou rien, et pour faire tout, il faut penser à tout!

Tout, c’est souvent un grand chambardement dans une vie de famille à cause de l’ensemble des habitudes de vies qu’il faut changer et réaménager.

Si vous voulez considérablement augmenter vos chances de gagner votre bataille contre le candida et retrouver le bien être qui vous manque .

  •  

    Votre nom : (oblig.)
    Votre email : (oblig.)
    Site Web :
    Sujet :
    Message :
    Vous mettre en copie (CC)
    Vérification :
     

VARICOCELE , stérilité ,testicule

Mardi 1 septembre 2015

http://www.prostate-paris.fr/index.php?page=57

 

Varicocèle

>
 Définition
Définition
VARICOCELE  , stérilité ,testicule dans ANIMATION zoom2 Zoom
La varicocèle est une dilatation variqueuse des veines (varices) du cordon spermatique (situées dans les bourses, au dessus et autour de chaque testicule).
Elle peut entraîner des douleurs, une atrophie (rétrécissement) testiculaire ou des problèmes de stérilité. Les veines
contiennent des valvules unidirectionnelles qui permettant le flux du sang, malgré la pesanteur, des testicules et du scrotum vers le coeur. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement, le sang s’accumule et distend les veines autour du testicule dans le scrotum, causant l’apparition d’une varicocèle. Environ 10 % des hommes ont des varicocèles.
Parmi les couples stériles, l’incidence des varicocèles s’élève à 30-40 % et les études sur la fertilité montrent qu’après correction, un tiers des couples peuvent concevoir.Cette dilatation est la conséquence d’un mauvais fonctionnement de valves situées dans les veines. Le sang ne parvient plus à remonter le long des veines pour rejoindre les veines plus importantes (veine rénale gauche et veine cave inférieure).
>
 Circonstances de découverte
La varicocèle peut ne donner aucun symptôme ou se manifester par une pesanteur dans la bourse, en particulier en fin de journée et par temps chaud.
A un stade évolué, le volume de la bourse peut être augmenté.
Le côté gauche est plus souvent atteint que le droit (du côté gauche, les veines spermatiques rejoignent la veine rénale gauche alors que du côté droit elles rejoignent la veine cave inférieure).
Les deux côtés peuvent être atteints de façon symétrique ou asymétrique.
Souvent, c’est lors du bilan d’une infertilité (difficultés de procréation), que la varicocèle est découverte.
>
 L’examen clinique: la consultation
L’examen doit être bilatéral et comparatif. Il recherche les dilatations variqueuses au dessus des testicules. La palpation des testicules est normale. L’examen élimine une autre cause de pesanteur (hernie inguinale, kyste du cordon spermatique, épanchement de liquide dans la bourse, tumeur du testicule).
>
 Les examens complémentaires
Ils ne sont pas obligatoires lorsque l’examen clinique est évident. En cas de doute, une échographie est réalisée. Elle confirme la présence des dilatations veineuses, élimine une autre pathologie locale et peut, si une étude par doppler est associée, montrer la stagnation du sang dans les veines dilatées.Le spermogramme est parfois altéré. Les spermatozoïdes sont moins nombreux, moins mobiles et présentant des atypies plus marquées.

Outre les autres pathologies du cordon et du testicule, il faut penser chez un adulte de plus de 30 ans à la possibilité d’une tumeur du rein. En effet, les volumineuses masses du rein peuvent entraîner la compression de la veine rénale, voire de la veine cave inférieure, et diminuer le retour veineux des veines spermatiques. Une varicocèle peut donc, exceptionnellement, amener à la découverte d’un cancer du rein.
Une échographie rénale est donc recommandée.

>
 Evolution
L’évolution est variable.
Une varicocèle peut très bien ne jamais gêner le patient.
A l’inverse, elle peut occasionner une gêne qui augmente avec les années pour devenir quasi-permanente.
Parfois, la varicocèle n’est gênante que par périodes.
Le plus souvent, le patient se plaint d’une pesanteur, d’une lourdeur dans la bourse. Rarement, il s’agit d’une véritable douleur en particulier lorsqu’il fait chaud, en fin de journée.
>
 Traitement
Traitement
zoom2 dans MEDICAMENTS Zoom
Embolisation par voie veineuse (Dr Toueg)
La varicocèle n’est pas une maladie grâve et tous les patients ne doivent pas être traités.
Seules les varicocèles très symptomatiques ou celles entraînant des altérations du spermogramme peuvent bénéficier d’un traitement.
La chirurgie classique:

Par une petite ouverture de la paroi abdominale, le chirurgien va lier les veines refluentes.

L’embolisation:

La technique d’embolisation est réalisée en hospitalisation de jour (ambulatoire) sous neuroleptanalgésie et associe l’utilisation d’un agent sclérosant et d’embols métalliques (coils) mis en place dans la veine spermatique interne. Le succès technique est d’environ 95%. La disparition de la varicocèle à 3 mois est obtenue dans 98 % des cas. L’embolisation des varicocèles, alternative peu invasive est aussi efficace que le traitement chirurgical, est pratiquée en première intention après consensus uro-radiologique

>
 Présentation du Dr Toueg
Image de prévisualisation YouTube

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

MALADIE DE BEHÇET .بهجت

Jeudi 21 mai 2015

http://www.immunologyresearch.ch/ial-prof-sante-info-maladies-immunol-maladie-de-behcet.htm

 

INTRODUCTION

 

La maladie de Behçet est une vasculite multisystémique caractérisée par des aphtes buccaux récidivants, des ulcères génitaux, une atteinte inflammatoire oculaire, des lésions cutanées et une atteinte fréquente des articulations. Le système nerveux central, le tractus gastro-intestinal et les vaisseaux sont moins fréquemment touchés mais leur atteinte peut donner lieu à des complications vitales. Cette vasculite peut toucher les vaisseaux de toutes tailles (artères de petit, moyen et grand calibre, veinules, veines) dans de multiples organes. La maladie de Behçet n’est généralement pas une maladie inflammatoire chronique persistante, mais plutôt une maladie caractérisée par des poussées inflammatoires aiguës récurrentes.1 Comme beaucoup de pathologies immunologiques, cette affection est rare. Etant donné que cette affection peut toucher de multiples organes, des médecins de plusieurs spécialités (généralistes, internistes, immunologues, rhumatologues, ophtalmologues, dermatologues, neurologues, gastro-entérologues) peuvent y être confrontés. Par ailleurs, un retard dans le diagnostic et dans la prise en charge peut avoir des répercussions graves pour les patients.

 

HISTORIQUE

 

La première description de ce que nous appelons à l’heure actuelle la maladie de Behçet a probablement été faite par Hippocrate il y a 2500 ans, qui, dans son oeuvre «Epidemion» (3èmelivre), décrit une maladie endémique en Asie mineure, caractérisée par «des ulcérations aphteuses», des «défluxions des parties génitales» et une «atteinte ophtalmique aqueuse de caractère chronique faisant perdre la vue à de nombreuses personnes».2 Il n’y eu plus ensuite de description de cette maladie dans la littérature médicale jusqu’au 20ème siècle où Huluci Behçet, dermatologue turc, qui donna son nom à cette affection, décrivit en 1937 la classique triade comportant hypopion, aphtose buccale et génitale.3 Certains appellent cette affection maladie d’Adamantiades-Behçet en référence au médecin grec Adamantiades qui décrivit cette affection 6 ans plus tôt que Huluci Behçet.4

 

EPIDÉMIOLOGIE

 

La distribution géographique de la maladie de Behçet est particulière, puisqu’on la rencontre surtout le long de la Route de la Soie, entre l’Asie de l’Est et les pays du bassin méditerranéen. La Turquie est le pays avec la prévalence la plus élevée au monde avec 110-420 cas/100’000 habitants. La prévalence est de 13-20 cas/100’000 habitants dans des pays tels que le Japon, la Corée, la Chine, l’Iran et l’Arabie Saoudite, et de 1-2/100’000 en Angleterre et aux Etats-Unis5. En Suisse Romande, l’incidence a été évaluée dans une étude à 0.65 cas/100’000 personnes/année6, ce qui est superposable à l’incidence retrouvée dans d’autres pays non-endémiques. Dans cette étude, la majorité des patients était issue du bassin méditerranéen (59.2%), mais une part importante (33.3%) était originaire de Suisse. A Berlin, la prévalence parmi les habitants originaire de Turquie était de 21/100’000, donc nettement au-dessous de ce qui est observé en Turquie, mais nettement plus élevée que celle retrouvée dans la population autochtone allemande7. Ce genre d’observation épidémiologique, retrouvé dans d’autres parties du monde (e.g. chez les Japonais de Hawaii), suggère déjà que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent au développement de la maladie. La maladie de Behçet se développe en général à l’âge adulte et est rare pendant l’enfance. A l’est du bassin méditerranéen, cette affection touche plus souvent les hommes que les femmes, au contraire de ce qui est observé en Asie.

 

PATHOGÉNÈSE

 

L’étiologie de la maladie de Behçet reste inconnue à ce jour, mais l’hypothèse la plus répandue est qu’une réponse inflammatoire importante est élicitée par un agent infectieux chez un hôte génétiquement susceptible. Histologiquement, la maladie est caractérisée par une infiltration de lymphocytes et de neutrophiles dans les organes touchés. L’hypothèse la plus répandue fait intervenir certains antigènes d’origine virale (HSV = human herpes virus) ou bactérienne (Streptococcus sanguis, HSP = heat shock proteins), qui élicitent, après prise en charge par des cellules présentatrices d’antigène (APC), une réponse lymphocytaire de type Th1 (caractérisée par une «up-régulation» notamment d’IL-1, de TNF-MALADIE DE BEHÇET  .بهجت dans cours ial_alpha, d’interféron-ial_gamma dans Dossiers, d’IL-8 et d’Il-18) engendrant en particulier une activation des neutrophiles et des cellules endothéliales.8 Ces neutrophiles activés sont en partie responsables des dégâts tissulaires observés. Il est admis que cette réponse pathologique survient chez un hôte génétiquement prédisposé. Le gène ayant l’association génétique la plus forte avec la maladie de Behçet est le HLA-B 51, gène faisant partie des gènes du CMH de classe I. En effet jusqu’à 81% des patients d’origine asiatique avec une maladie de Behçet ont cet allèle. Au Japon, l’incidence de HLA-B 51 est significativement plus élevée parmi les patients avec une maladie de Behçet que parmi ceux qui n’ont pas cette maladie (55% versus 10-15%). Toutefois, dans les pays occidentaux, seuls 13% des patients d’origine caucasienne sont porteurs de cet allèle. Ainsi, on peut dire que cet allèle augmente de façon considérable le risque d’avoir cette maladie dans les pays où cette affection est fréquente, mais pas dans la population autochtone des pays occidentaux1. D’autres gènes conférant une prédisposition génétique à la maladie de Behçet ont été étudiés (MICA, MICB en particulier). Certains allèles de MICA (MICA-A6, MICA A-9) semblent être associés à une augmentation du risque de développer une maladie de Behçet, mais cela résulterait en fait d’un déséquilibre de liaison entre MICA-A6 respectivement MICA-A9 et HLA-B 519. MICB ne semble par contre pas associé à la maladie de Behçet10. L’hyperexpression de la molécule d’adhésion ICAM-1 (intercellular adhesion molecule-1) pourrait contribuer au recrutement des neutrophiles. Par ailleurs, une augmentation de la concentration du NO (oxyde nitrique) a été décrite dans différents tissus au cours de la maladie de Behçet, ce qui pourrait inhiber la migration des neutrophiles au sein des lésions inflammatoires liées à la maladie de Behçet en entraînant la persistance in situ de ces cellules activées9. La Figure 1 résume la pathogénèse de la maladie de Behçet telle que l’on se la représente à l’heure actuelle.

 

PATHOLOGIE

 

La lésion histopathologique commune à tous les organes atteints par la maladie de Behçet (sauf l’aphtose bipolaire et certaines manifestations cutanées tels que l’érythème noueux et la pseudofolliculite) est une vasculite, touchant les artères de toute taille, les veinules et les veines. Les lésions sont caractérisées par une infiltration lymphocytaire et monocytaire périvasculaire, avec ou sans dépôt de fibrine dans la paroi vasculaire, et éventuellement associée à une nécrose tissulaire.5 On peut aussi observer une infiltration significative par des neutrophiles, surtout dans les lésions précoces.

 

MANIFESTATIONS CLINIQUES

Symptômes constitutionnels:

En plus de l’atteinte spécifique des différents organes cités ci-dessous, beaucoup de patients ont des symptômes non-spécifiques, particulièrement de la fatigue et un malaise généralisé, avec ou sans fièvre et perte pondérale. La maladie de Behçet peut aussi se présenter initialement comme une fièvre périodique isolée.

 

Manifestations cutanéo-muqueuses:

  • Les aphtes buccaux récidivants constituent en général un symptôme initial et sont mis en évidence pratiquement chez tous les patients à un moment donné de leur évolution. Ils constituent d’ailleurs le critère majeur de cette affection (cf. chapitre «diagnostic»). Ils peuvent toucher les gencives, la langue, les muqueuses labiales et buccales. La lésion typique est ronde, comportant un bord érythémateux et bien délimité, avec une surface couverte d’une pseudomembrane blanche-jaunâtre, correspondant à de la fibrine (Figure 2).
  • Les ulcères génitaux surviennent sur le scrotum et le pénis chez les hommes, et sur la vulve chez les femmes. Ils sont douloureux et en général plus étendus et plus profonds que les ulcères buccaux. Ces lésions génitales laissent en général des cicatrices. Il vaut donc la peine de rechercher de façon active des cicatrices génitales chez un patient chez qui l’on suspecte le diagnostic de maladie de Behçet, puisque l’atteinte génitale constitue l’un des critères mineurs de cette affection.
  • Les autres manifestations cutanées comportent l’érythème noueux, la pseudofolliculite (pustule non centrée par un follicule pileux), les nodules acnéiformes, les thrombophlébites superficielles migratoires et l’hyperréactivité cutanée aspécifique aux agressions de l’éphithélium (qu’il s’agisse d’injections, d’éraflures superficielles ou d’intradermoréactions à des antigènes variés). Cette hyperréactivité cutanée est à l’origine du test pathergique, qui constitue un critère diagnostique mineur. Ce test est considéré comme positif si, 24-48h après la piqûre de la face antérieure de l’avant-bras par une aiguille de taille 21G, une papule ou une pustule apparaît au site de ponction.

 

Atteinte oculaire:

Dans la maladie de Behçet, les lésions oculaires peuvent toucher la chambre antérieure et/ou la chambre postérieure. L’atteinte oculaire est la 1ère manifestation de la maladie de Behçet chez environ 10% des patients, mais elle apparaît en général après les ulcérations orales. Les patients avec des lésions oculaires ont des symptômes variables, incluant une vision trouble, des douleurs oculaires, une photophobie, une lacrimation exagérée, une rougeur oculaire.

 

L’uvéite antérieure à hypopion peut être fugace et cliniquement quiescente. Elle peut n’être visible qu’à l’examen à la lampe à fente. Des attaques répétées peuvent mener à des altérations structurelles telles que déformation de l’iris, synéchies du cristallin et hypertonie oculaire par trouble de l’écoulement de l’humeur aqueuse.

 

Le problème oculaire le plus sérieux chez des patients avec une maladie de Behçet est l’atteinte du segment postérieur (rétine). Celle-ci se manifeste en général par une diminution de l’acuité visuelle, sans douleurs oculaires associées. La lésion principale est une vasculite artérielle et veineuse avec des périphlébites tendant à l’obstruction tant des veines que des artères. Durant la phase aiguë, l’examen ophtalmologique peut révéler des lésions rétiniennes hémorragiques et exsudatives, et une infiltration cellulaire du vitré. L’angiographie à la fluorescéine peut montrer des zones de fuite (liées à une augmentation de la perméabilité), des dilatations capillaires ainsi que des zones d’obstruction.

 

Atteinte articulaire:
L’atteinte articulaire est fréquente puisqu’elle survient dans la plupart des séries dans >50% des cas1. Elle est souvent précoce et peut précéder de plusieurs années les autres manifestations. Il s’agit d’arthralgies et/ou d’une arthrite qui peut se manifester sous diverses formes: monoarthrite, oligoarthrite ou polyarthrite touchant surtout les grosses articulations (genoux, poignets, chevilles, coudes). Une sacro-iliite peut survenir, en particulier chez les patients avec un HLA-B 27, mais la probabilité d’avoir une sacro-iliite n’est pas augmentée par rapport à une population sans maladie de Behçet.11 L’atteinte articulaire est souvent récidivante et asymétrique. Des atteintes articulaires destructives surviennent rarement et les radiographies sont souvent normales, avec rarement des érosions ostéo-cartilagineuses ou de minimes pincements. La ponction articulaire, effectuée dans la phase aiguë, met en évidence un liquide articulaire inflammatoire, riche en polynucléaires notamment.

Atteinte neurologique:

L’atteinte neurologique du SNC survient chez 10-20% des patients avec une maladie de Behçet. Elle est la cause d’une morbidité importante et entraîne un risque de mortalité estimé à 5-10%. L’atteinte neurologique peut revêtir diverses formes: méningite ou méningo-encéphalite, atteinte du parenchyme cérébral, thrombose veineuse centrale, rarement atteinte vasculitique des artères à destinée cérébrale.

 

La survenue d’une méningite aseptique ou d’une méningo-encéphalite au cours d’une maladie de Behçet se présente en général sous la forme d’un tableau de céphalées fébriles associé à un syndrome inflammatoire biologique. Le diagnostic peut être fait par la ponction lombaire qui montre en général une pléocytose et une hyperprotéinorachie.

 

L’atteinte du parenchyme cérébral touche avec prédilection le tronc cérébral (Figure 3), mais peut aussi toucher les ganglions de la base, la substance blanche périventriculaire ou la moelle épinière. Cliniquement on observe souvent un syndrome cortico-spinal uni-ou bilatéral, une ataxie, des troubles du comportement, parfois un tableau de démence. L’installation se fait de façon aiguë ou subaiguë en quelques jours, parfois précédée d’un tableau de méningite aseptique.

 

Les thromboses veineuses cérébrales se manifestent par un tableau d’hypertension intracrânienne avec céphalées et œdème papillaire.

 

Dans la plus grande série de patients avec neuro-Behçet publiée à ce jour12, il y avait une période moyenne de 5-6 ans entre le début des symptômes non-neurologiques et l’apparition de symptômes ou signes neurologiques. Néanmoins, les symptômes neurologiques peuvent apparaître de façon concomitante (7.5%) ou précéder (3%) les symptômes non-neurologiques.

 

Atteinte digestive:

Les symptômes cliniques en relation avec une atteinte digestive dans la maladie de Behçet sont variés et comportent l’anorexie, les nausées et vomissements, la dyspepsie, les diarrhées et les douleurs abdominales. L’endoscopie peut révéler une inflammation muqueuse segmentaire et des ulcérations aphtoïdes touchant le plus souvent l’iléon, le caecum et le colon ascendant (Figure 4). Les strictures sont rares, mais une inflammation transmurale et des fistules sont fréquemment observées. L’atteinte digestive de la maladie de Behçet présente donc beaucoup de similarités avec les maladies inflammatoires de l’intestin, la maladie de Crohn en particulier.

Atteinte vasculaire:
L’atteinte vasculaire de la maladie de Behçet peut se manifester par des thromboses veineuses profondes (TVP), des thrombophlébites superficielles, des anévrismes artériels et des thromboses artérielles.

 

L’atteinte veineuse est la plus fréquente et peut aboutir à la fois à des TVP et des thrombophlébites superficielles. Les atteintes veineuses les plus graves sont constituées par les thromboses des veines cave supérieure et inférieure, des sinus cérébraux et des veines sus-hépatiques (syndrome de Budd-Chiari).

 

L’atteinte artérielle est observées dans 3-5% des cas et peut se manifester à la fois par des anévrismes artériels et des thromboses artérielles. Les anévrismes des artères pulmonaires sont très caractéristiques de la maladie de Behçet, mais les anévrismes peuvent toucher toutes les artères. Les particularités de l’atteinte artérielle sont une association fréquente à des TVP, l’atteinte simultanée de plusieurs artères (Figure 5), l’association concomitante d’anévrismes et de thromboses, le déclenchement de l’atteinte artérielle par des gestes invasifs sur les artères (artériographie, gazométrie artérielle, biopsie pulmonaire, pontage artériel) et une mortalité élevée (20%), dans une maladie où le pronostic vital est rarement engagé.13

 

Atteinte rénale:
L’atteinte rénale dans la maladie de Behçet est classiquement considérée comme exceptionnelle. Néanmoins une publication récente14 rapporte la présence d’une atteinte rénale chez 159 patients atteints d’une maladie de Behçet: une amyloïdose de type AA était présente chez 69 patients, une glomérulonéphrite chez 51 patients, une maladie vasculaire rénale (surtout des anévrismes artériels) chez 35 patients et une néphrite interstitielle chez 4 patients.

 

Atteinte d’autres organes:
L’atteinte cardiaque est rare dans la maladie de Behçet. Elle peut se caractériser par une péricardite, une myocardite, une vasculite coronarienne, des troubles du rythme cardiaque ou une atteinte valvulaire.

 

L’atteinte testiculaire et épididymaire (orchi-épidymite) peut survenir au cours d’une maladie de Behçet, mais sa fréquence est diversement appréciée (5-30%).

 

Examens complémentaires:

Les examens de laboratoire ne sont pas spécifiques. La formule sanguine complète montre fréquemment une anémie inflammatoire modérée et une neutrophilie chez environ 15% des patients. Les marqueurs non-spécifiques de l’inflammation (VS, CRP) sont souvent augmentés dans la phase aiguë de la maladie, mais peuvent être tout à fait normaux en présence même d’une aphtose bi-polaire, d’une atteinte oculaire ou d’une atteinte neurologique active. Les auto-anticorps, tels que les anticorps anti-nucléaires, le facteur rhumatoïde et les ANCA sont en général négatifs. La typisation HLA n’est en général pas utile pour le diagnostic au vu de son manque de sensibilité et de spécificité.

 

 

DIAGNOSTIC

Il n’y a aucun test de laboratoire spécifique de la maladie de Behçet et le diagnostic de cette affection repose sur une base clinique. Actuellement, on se réfère aux critères internationaux publiés en 1990 (Tableau 1).15 Ces critères requièrent comme critère majeur la présence d’une aphtose buccale (au moins 3x/année), associé à au moins 2 critères mineurs parmi lesquels on trouve les ulcérations génitales récurrentes, les lésions oculaires, les lésions cutanées et le test pathergique positif. Récemment, ces critères de classification ont été révisés (Tableau 2). Ces critères, appliqués sur un vaste nombre de patients (2556) et de nombreux contrôles négatifs, permettent d’améliorer à la fois la sensibilité (évaluée à 94.8%) et la spécificité (évaluée à 91.8%) du diagnostic de la maladie de Behçet.16 En pratique courante, et en considérant un patient donné, il faut rester critique vis-à-vis de ces critères. Ils ne tiennent en particulier pas compte de la présence de plusieurs manifestations cliniques fréquentes et importantes de la maladie de Behçet, et en particulier des manifestations articulaires, neurologiques et digestives. Il ne nous arrive donc pas rarement de considérer qu’un patient a une maladie de Behçet, même s’il ne présente pas les critères requis dans les classifications mentionnées ci-dessus, en tenant compte d’autres manifestations cliniques évocatrices de cette affection. La valeur diagnostique du test pathergique est très variable en fonction de l’origine ethnique. En effet, il est positif chez 60% des patients issus du Moyen-Orient17, mais chez seulement 5% des patients caucasiens.18 Son aide diagnostique chez les patients d’origine occidentale est donc quasi nulle.

Tableau 1:

 

Critères de classification de la maladie de Behçet, proposés par l’International Study Group for Behçet’s Disease15
  • Aphtose buccale récidivante
    • 3 types: majeur, mineur, herpétiforme
    • > 3 poussées/an
    • observé par un médecin ou le patient

 

+ au moins 2 des critères suivants:

  • Ulcérations génitales récidivantes ou lésions cicatricielles
    • observées par un médecin ou le patient

 

  • Lésions oculaires
    • uvéite antérieure, uvéite postérieure, hyalite à la lampe à fente
    • vasculite rétinienne observé par un ophtalmologue

 

  • Lésions cutanées
    • érythème noueux, pseudofolliculite, lésions papulo-pustuleuses
    • nodules acnéiformes observés par un médecin en dehors de l’adolescence ou d’un traitement corticoïde

·

  • Test pathergique cutané positif
    • lu par un médecin après 24-48h
 

 

Retour au texte

 

Tableau 2:

 

Nouveaux critères de classification de la maladie de Behçet16
Aphtose orale 1 point (critère obligatoire)
Apthose génitale 2 points
Lésions cutanées 1 point
Atteinte oculaire 2 points
Test pathergique positif 1 point
Diagnostic établi si > 3 critères positifs

 

Retour au texte

 

DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL

Le diagnostic différentiel varie beaucoup en fonction de la présentation clinique. L’aphtose buccale, présente chez pratiquement tous les patients atteints d’une maladie de Behçet, ouvre le diagnostic différentiel avec l’aphtose buccale bénigne récidivante, les lésions buccales induites par le virus herpès, les maladies inflammatoires de l’intestin (en particulier la maladie de Crohn), la maladie coeliaque, les ulcérations buccales telles que l’on peut les rencontrer dans le lupus érythémateux systémique, les maladies bulleuses avec atteinte de la cavité buccale (pemphigoïde, pemphigus vulgaire, pemphigoïde cicatricielle) et le lichen plan. Les ulcérations orales de la maladie de Behçet ne se distinguent ni cliniquement, ni histologiquement de l’aphtose buccale récidivante banale, à la différence près que les aphtes liés à la maladie de Behçet peuvent être plus étendus et survenir de façon plus fréquente. Le diagnostic d’une apthose buccale est donc un diagnostic clinique et une biopsie de la muqueuse buccale en cas d’aphtose d’aspect cliniquement banale n’a donc pas de sens; elle sera par contre utile si l’on suspecte une maladie bulleuse et devra alors comprendre impérativement une analyse par immunofluorescence. La stomatite herpétique se présente en général sous un aspect clinique différent de celui de l’aphtose buccale avec des lésions érosives, parfois vésiculaires. En cas de doute, un frottis viral avec analyse par PCR permet d’en faire le diagnostic.

 

Beaucoup d’autres affections peuvent être associées à des manifestations cliniques telles qu’on peut les rencontrer dans la maladie de Behçet. Parmi ces affections on peut citer:

 

  • la sarcoïdose, qui peut se manifester par un érythème noueux, une uvéite et des arthralgies; cette affection ne comporte toutefois pas la présence d’ulcères génitaux; la RX thoracique peut, en cas d’atteinte pulmonaire, orienter le diagnostic vers cette affection;
  • le syndrome de Reiter peut être associé à des ulcérations orales et génitales, mais l’arthrite est en général érosive; par ailleurs l’urétrite et la sacro-iliite ne font pas partie des caractéristiques de la maladie de Behçet;
  • la maladie de Crohn et la RCUH: des caractéristiques cliniques très similaires peuvent être communes entre la maladie de Behçet et ces 2 affections inflammatoires si ces dernières sont associées à des manifestations extra-intestinales et que la maladie de Behçet manifeste une atteinte gastro-intestinale prédominante;
  • la présence d’une fièvre périodique peut faire évoquer d’autres pathologies comme la fièvre méditerranéenne familiale, le TRAPS (tumor necrosis factor receptor-associated periodic syndrome) et, chez l’enfant, le syndrome d’hyper-IgD ou le PFAPA (periodic fever with apthous stomatitis, pharyngitis and cervical adenitis);
  • la présence d’une atteinte neurologique prédominante peut faire évoquer une sclérose en plaques.

 

TRAITEMENT

Il n’y a que peu d’études contrôlées, randomisées, concernant le traitement de la maladie de Behçet. Le traitement dépend beaucoup des manifestations cliniques et doit être individualisé. Chez les patients avec une atteinte multisystémique, une communication étroite entre les différents intervenants est nécessaire en vue d’optimaliser le traitement du patient.

 

Manifestations cutanéo-muqueuses:
Lors d’une atteinte cutanéo-muqueuse, le traitement devrait être adapté à la répercussion de cette atteinte sur la qualité de vie du patient.

 

Lors d’aphtes oraux rares et peu gênants, un traitement symptomatique par un stéroïde topique (e.g. Kenacort® A Orabase) peut être suffisant.

 

Si les aphtes sont fréquents, la colchicine, à un dosage de 1 mg/j (à augmenter éventuellement à 1.5 mg/j voir 2 mg/j en fonction de l’efficacité clinique et de la tolérance), est largement utilisée. La colchicine agit par inhibition du chimiotactisme des neutrophiles (Figure 1). Dans notre pratique quotidienne, la colchicine est souvent efficace et permet une nette diminution de la fréquence de l’aphtose buccale et génitale chez un bon nombre de patients. Toutefois, son efficacité sur la prévention des ulcères buccaux n’a pas pu être démontrée dans une étude en double aveugle, randomisée et contrôlée par placébo.19 Cette étude a par contre montré l’efficacité de la colchicine dans la prévention de l’érythème noueux et des ulcères génitaux chez la femme.

 

En cas d’apthose buccale ou génitale résistante au traitement corticoïde topique et à la colchicine, on peut avoir recours à la prednisone per os à faible dose (e.g. 15mg/j) avec un schéma rapidement dégressif sur 2-3 semaines.

 

En cas de lésions cutanéo-muqueuses résistantes aux traitements cités ci-dessus, un traitement par thalidomide, azathioprine, interféron-ial_alpha dans Recherche Santé Medecine Pharmacie et, dans des cas particulièrement résistants, par des anti-TNF-ial_alpha peut être administré.

 

La thalidomide présente, outre un effet anti-angiogénique utilisé dans le myélome multiple, un effet immunomodulateur par diminution de la synthèse de TNF-ial_alpha par les monocytes (Figure 1). Une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placébo a démontré l’efficacité de la thalidomide dans la prévention des ulcérations buccales et génitales.20 La problématique de cette molécule est bien sûr liée à sa tératogénicité (nécessité d’une contraception efficace), mais aussi au risque d’induire une neuropathie et des évènements thrombo-emboliques.

 

L’efficacité de l’azathioprine21 et de l’interféron-ial_alpha22 sur la diminution de la fréquence et de la sévérité des ulcérations orales et génitales a été démontrée dans des études prospectives, en double-aveugle et contrôlées par placébo.

 

En ce qui concerne les molécules inhibant l’action du anti-TNF-ial_alpha, l’etanercept s’est avéré efficace dans une étude randomisée dans le traitement et la prévention des ulcères buccaux, des lésions nodulaires et papulo-pustuleuses, mais pas des ulcères génitaux.23 Un traitement par etanercept ou infliximab pour le traitement des lésions muco-cutanées ne devrait être envisagé qu’après échec des autres traitements.24

 

Atteinte oculaire:
L’atteinte oculaire de la maladie de Behçet évolue souvent par poussées successives et peut aboutir à des atteintes irréversibles et à la perte de la vision. Malgré un traitement bien conduit, environ 25% des patients présentant une atteinte oculaire liée à la maladie de Behçet deviennent aveugles.25 Le traitement vise à la fois à supprimer l’inflammation et à prévenir les récidives.

 

L’uvéite antérieure isolée peut être traitée en général par des corticoïdes topiques associé à un mydriatique (e.g. scopolamine) destiné à prévenir la formation de synéchies postérieures. Si l’uvéite antérieure n’est pas contrôlée par des corticoïdes topiques, un traitement de prednisone orale peut devenir nécessaire.

 

L’atteinte du segment postérieur (uvéite postérieure, vasculite rétinienne) doit être traitée impérativement par des stéroïdes par voie générale associés la plupart du temps d’emblée à de l’azathioprine. Une étude randomisée, contrôlée par placébo a en effet montré que l’azathioprine à un dosage de 2.5 mg/kg/j permettait de diminuer la fréquence des poussées d’uvéite antérieure, de stabiliser l’acuité visuelle et de diminuer l’incidence des atteintes oculaires nouvelles.21 Le follow-up de ces patients sur 7 ans a montré l’effet bénéfique de l’azathioprine à long terme.26

 

En cas d’atteinte oculaire sévère, un autre immunosuppresseur doit être ajouté. Pendant de nombreuses années le traitement de choix a été représenté par la ciclosporine actuellement plutôt remplacée par un anti-TNF-ial_alpha (infliximab). Des études randomisées et contrôlées ont montré la capacité de la cyclosporine d’améliorer l’acuité visuelle27 et de diminuer la fréquence et la sévérité des poussées oculaires.28 Les principaux problèmes rencontrés avec la cyclosporine sont ses effets indésirables et en particulier l’HTA et la néphrotoxicité. Par ailleurs un effet négatif possible de la cyclosporine sur l’atteinte neurologique de la maladie de Behçet est débattu (cf. le sous-chapitre «Traitement de l’atteinte neurologique»).

 

De multiples études ouvertes et rétrospectives ainsi que de multiples case reports suggèrent que l’infliximab, un anticorps monoclonal anti-TNF-ial_alpha, permet d’améliorer l’acuité visuelle, de prévenir les récidives oculaires, et de diminuer les autres immunosuppresseurs.29,30,31 Une revue récente sur l’utilisation des anti-TNFial_alpha dans la maladie de Behçet suggère aussi la possibilité d’utiliser l’infliximab comme première ligne de traitement dans l’atteinte postérieure unilatérale sévère ou dans l’atteinte postérieure bilatérale.24 En ce qui concerne les autres anti-TNF-ial_alpha(etanercept, adalimumab), il n’existe pratiquement pas de données concernant leur utilisation dans l’atteinte oculaire de la maladie de Behçet, raison pour laquelle nous ne les utilisons pas à l’heure actuelle dans cette indication. Il est à relever qu’une demande à l’assurance-maladie doit impérativement être effectuée avant de débuter un traitement avec de l’infliximab dans la maladie de Behçet car ce médicament n’est pas reconnu par l’OFAS dans cette indication.

 

Une seule étude randomisée et contrôlée22 et plusieurs études ouvertes rapportent des effets bénéfiques de l’interféron-ial_alpha dans l’atteinte oculaire de maladie de Behçet. Les coûts ainsi que les effets indésirables potentiels (cytopénies, fatigue, dépression) de ce type de traitement en font à notre avis seulement un traitement de second choix.

 

Atteinte articulaire:
L’atteinte articulaire est rarement le premier déterminant du traitement. En effet, les symptômes articulaires sont souvent associés à d’autres manifestations qui dictent l’intensité du traitement. On utilise en première ligne la colchicine qui a montré son efficacité sur l’atteinte articulaire dans une étude randomisée, contrôlée et en double aveugle.19 Des symptômes articulaires résiduels peuvent être traités par des AINS. En cas de symptômes articulaires mal contrôlés par la colchicine, il y a lieu d’introduire des stéroïdes à petites doses (e.g. prednisone 10 mg/j). Si des stéroïdes par voie orale doivent être administrés au long cours pour contrôler l’atteinte articulaire, il y a lieu de recourir à d’autres immunosuppresseurs (azathioprine21, méthotrexate) à but d’épargne cortisonique. Il est rare de devoir utiliser un traitement de type anti-TNF-ial_alpha (infliximab) pour une atteinte articulaire seule.

 

Atteinte du SNC:
Il n’y a pas d’études contrôlées qui permettent de guider le traitement de l’atteinte du SNC dans la maladie de Behçet. L’atteinte parenchymateuse se traite en général par des bolus intraveineux de méthylprednisolone pendant 3-5 jours, suivis par de la prednisone orale 1mg/kg/j avec une diminution progressive des doses. On adjoint à ce traitement d’autres immunosuppresseurs, tels que le méthotrexate32, l’azathioprine et dans des cas plus sévères le cyclophosphamide. Pour les cas résistants, on décrit l’utilité – dans des case reports - de l’infliximab33,34 et de l’etanercept.35

 

Plusieurs études suggèrent que la cyclosporine, sur la base de sa neurotoxicité, pourrait jouer un rôle défavorable chez les patients atteints d’un neuro-Behçet.36,37,38 Toutefois, il a été suggéré qu’un biais de sélection pourrait jouer un rôle, étant donné que les patients avec des symptômes oculaires plus sévères ont reçu de la cyclosporine. Toujours est-il que les auteurs des recommandations récentes de l’EULAR (European League Against Rheumatism) concernant le traitement de la maladie de Behçet39 proposent de ne pas administrer de cyclosporine chez des patients avec atteinte neurologique, mais pensent que la cyclosporine peut toujours être utilisée chez les patients avec une atteinte ophtalmologique.

 

Atteinte gastro-intestinale:

Aucune étude contrôlée n’existe concernant le traitement de l’atteinte gastro-intestinale dans la maladie de Behçet. Typiquement on fait appel à la sulfasalazine, aux stéroïdes, à l’azathioprine, et, dans les cas réfractaires, aux antagonistes du TNF-ial_alpha40. Le traitement initial doit toujours être médical et la chirurgie est réservée aux patients présentant une perforation ou une hémorragie digestive réfractaire. Le suivi d’un patient avec un entéro-Behçet doit toujours se faire en collaboration avec un gastro-entérologue qui peut évaluer, par l’endoscopie, l’étendue des lésions gastro-intestinales et la réponse au traitement.

 

Atteinte vasculaire:
On pense que l’atteinte veineuse dans la maladie de Behçet est liée à une inflammation endothéliale aboutissant à une thrombophlébite superficielle ou une thrombose veineuse profonde. Les TVP sont traitées par anticoagulation, dont la durée optimale n’est pas connue. En cas de récidive, une anticoagulation au long cours doit être envisagée. En présence d’une TVP, il y a aussi lieu d’envisager un traitement immunosuppresseur, afin de réduire l’inflammation systémique aboutissant à l’activation endothéliale, ceci dans le but de prévenir de futures thromboses.39 Toutefois, il n’y a pas d’étude contrôlée qui ait directement évalué le rôle favorable des immunosuppresseurs sur la prévention de nouvelles TVP. A noter tout de même que, dans l’étude menée sur le traitement avec azathioprine26, le nombre de patients ayant développé une TVP était moindre dans le groupe ayant reçu cet immunosuppresseur. Par ailleurs une étude ouverte avec la cyclosporine a montré des effets bénéfiques du traitement immunosuppresseur sur l’incidence des thromboses.41

 

Les anévrismes artériels périphériques comportent un risque élevé de rupture et doivent être traités chirurgicalement, en association avec une immunosuppression. Il est à noter que le pronostic de la chirurgie vasculaire dans la maladie de Behçet est mauvais, car elle est grevée d’un risque élevé de thrombose du greffon ou du stent vasculaire, et de récidive anévrismale aux points d’anastomose. Ce risque peut être diminué par un traitement immunosuppresseur parallèle qui doit être instauré le plus rapidement possible (idéalement avant un geste chirurgical).

 

Les anévrismes des artères pulmonaires sont associés à une mortalité élevée, en général liée à une rupture anévrismale avec hémoptysie massive. Le traitement est en premier lieu médical (traitement immunosuppresseur comportant initialement de hautes doses de stéroïdes et des bolus i.v. de cyclophosphamide). La chirurgie des anévrismes artériels pulmonaires est associée à une mortalité élevée et donc en principe contre-indiquée, tout comme l’anticoagulation, qui augmente le risque hémorragique42. L’embolisation peut être discutée pour des cas choisis avec hémoptysie massive42. La reconnaissance précoce des anévrismes des artères pulmonaires associée à l’utilisation d’un traitement immunosuppresseur puissant (stéroïdes à hautes doses, cyclophosphamide) a permis d’améliorer de façon considérable le pronostic de cette affection.43,44

 

CONCLUSIONS:

La maladie de Behçet est une vasculite systémique touchant les vaisseaux de tout calibre et dont les manifestations cliniques sont protéiformes. Il y a donc lieu d’y penser dans différentes situations cliniques dont les plus classiques sont l’aphtose unipolaire ou bipolaire récidivante, l’uvéite antérieure et/ou postérieure, une atteinte polyarticulaire inflammatoire, diverses manifestations dermatologiques non-spécifiques (érythème noueux, pseudo-folliculite, lésions acnéiformes chez l’adulte, thrombophlébites superficielles) et une atteinte du SNC non-expliquée par une autre affection. Le but d’un diagnostic précoce est surtout de prévenir une atteinte d’organe irréversible liée en premier lieu à l’atteinte ophtalmologique et neurologique. Le cours de la maladie de Behçet est très variable d’un patient à l’autre et le traitement, qui fait appel en premier lieu à des traitements immunosuppresseurs, doit être individualisé.

 

Figure 1:

 

ial-behcet-figure-1

 

Modèle hypothétique de la pathogénèse de la maladie de Behçet. Sous l’influence d’antigènes viraux et bactéries, et dans le cadre d’une prédisposition génétique, il y a une stimulation Th1 qui aboutit à une activation des neutrophiles et des cellules endothéliales, aboutissant à des lésions tissulaires. Les différentes classes de médicaments utilisés dans la maladie de Behçet ainsi que leurs cibles thérapeutiques sont indiqués par les cadres bleus. TCR: T cell receptor; HSP: heat shock protein 60; MHC II: molécule du complexe majeur d’histocompatibilité de classe II; TNF-: tumor necrosis factor ; IFN-: interféron-; IL: interleukine; ICAM-1: intercellular adhesion molecule-1; NO: oxyde nitrique 

Retour au texte

 

 

Figure 2:

 

ial-behcet-figure-2

 

Aphtes de la muqueuse labiale chez un patient
atteint de maladie de Behçet
 

Retour au texte

Figure 3:

 

ial-behcet-figure-3

 

AVC pontique droit aigu chez un patient avec
un neuro-Behçet
 

Retour au texte

 
 
Figure 4:

 

ial-behcet-figure-4

 

Multiples lésions apthoïdes situées au niveau
de l’iléon chez une patiente présentant un entéro-Behçet
 

Retour au texte

Figure 5:

 

ial-behcet-figure-5

 

Multiples anévrismes (sous-clavier gauche,
carotide commune droite, carotide interne
droite) chez un patient présentant un
vasculo-Behçet
 

Retour au texte

 

 

RÉFÉRENCES:

  1. Sakane T, Takeno M, Suzuki N, et al. Behçet’s disease. New Engl J Med 1999;341:1284-1291.
  2. Feigenbaum A. Description of Behçet’s syndrome in the Hippocartic Third Book of Endemic Diseases. Br J Ophtalmol 1956;40:355-357.
  3. Behçet H. Ueber rezidivierende, aphtöse, durch ein Virus verursachte Geschwüre am Mund, am Auge und an den Genitalien. Dermatol Wochenschr 1937;105:1152-1157.
  4. Adamantiades B. Sur un cas d’iritis à hypopion récidivant. Ann Oculist (Paris) 1931;168:271-278.
  5. Marshall SE. Behçet’s disease. Best Pract Research Clin Rheumatol 2004;18:291-311.
  6. Ambresin A, Tran VT, Spertini F, et al. Behçet’s disease in Western Switzerland: epidemiology and analysis of ocular involvement. Ocular Immunol Inflammation 2002;10:53-63.
  7. Zouboulis CC, Kérter I, Djawari D, et al. Epidemiological features o Adamantiades-Behçet’s disease in Germany and in Europe. Yonsei Med J 1997;38:411-422.
  8. Aryssi T, Hamdan A. New insights into the pathogenesis and therapy of Behçet’s disease. Curr Opin Pharmacol 2004;4:183-188.
  9. Amoura Z, Guillaume M, Caillat-Zucman S, et al. Pathophysiology of Behçet’s disease. Rev Med Int 2006; 27: 843-853.
  10. Hughes EH, Collins RW, Kondeatis E, et al. Associations of major histocompatibility complex class I chain-related molecule polymorphisms with Behçet’s disease in Caucasian patients. Tissues Antigens 2005;66:195-199.
  11. Magrahoui AE, Tabache F, Bezza A, et al. A controlled study of sacroiliitis in Behçet’s disease. Clin Rheumatol 2001;20:189-191.
  12. Akman-Demir G, Serdaroglu P, Tasci B. Clinical patterns of neurological involvement in Behçet’s disease: evaluation of 200 patients. The Neuro-Behçet Study Group. Brain 1999;122:2171-2182.
  13. Wechsler B, Du-Boutin LT, Amoura Z. Maladie de Behçet. Rev Prat 2005;55:239-246.
  14. Akpolat T, Akkoyunlu A, Akpolat I, et al. Renal Behçet’s disease: a cumulative analysis. Semin Arthritis Rheum 2002;31:317-337.
  15. Criteria for diagnosis of Behçet’s disease. International Study Group for Behçet’s disease. Lancet 1990;335:1078-1080.
  16. Davatchi F, Schirmer M, Zouboulis CC, et al. Evaluation and revision of the International Study Group Criteria for Behçet’s disease. ACR 2007: Abstract 465.
  17. Yazici H, Tuzu Y, Pazarli H, et al. Influence of age of onset and patient’s sex on the prevalence and severity of manifestations of Behçet’s disease. Ann Rheum Dis 1984;43:783-789.
  18. Davies PG, Forham JN, Kirwan JR, et al. The pathergy test and Behçet’s syndrome in Britain. Ann Rheum Dis 1984;43:70-73.
  19. Yurdakul S, Mat C, Tüzün Y, et al. A double-blind trial of colchicine in Behçet’s syndrome. Arthritis Rheum 2001;44:2686-2692.
  20. Hamuryudan V, Mat C, Saip S, et al. Thalidomide in the treatment of the mucocutaneous lesions of the Behcet syndrome. Ann Int Med 1998;28:443-450.
  21. Yazici H, Pazarli H, Barnes CG. A controlled trial of azathioprine in Behçet’s syndrome. N Engl J Med 1990;322:281-285.
  22. Alpsoy E, Durusoy C, Yilmaz E, et al. Interferon alfa-2a in the treatment of Behçet’s disease. Arch Dermatol 2002;138:467-471.
  23. Melikoglu M, Fresko I, Mat C, et al. Short-term trial of etanercept in Behçet’s disease: a double blind, place controlled study. J Rheumatol 2005;32:98-105.
  24. Sfikakis PP, Marmomichelakis N, Alpsoy E, et al. Anti-TNF therapy in the management of Behçet’s disease – review and basis for recommendations. Rheumatology 2007;46:736-741.
  25. Nussenblatt RB. Uveitis in Behçet’s disease. Int Rev Immunol 1997 1997;14:67-79.
  26. Hamuryudan V, Ozyagan Y, Hizli N, et al. Azathioprine in Behçet’s syndrome: effects on long-term prognosis. Arthritis Rheum 1997;40:769-774.
  27. Ozyazgan Y, Yurdakul S, Yazici H, et al. Low dose cyclosporin A versus pulsed cyclophosphamide in Behçet’s syndrome: a single masked trial. Br J Ophtalmol 1992;76:241-243.
  28. Masuda K Nakajima A, Urayama A, et al. Double-masked trial of cyclosporin versus cochicine and long-term open study of cyclosporin in Behçet’s disease. Lancet 1989;333:1093-1095.
  29. Sfikakis PP, Kaklamanis PH, Elezoglou A, et al. Infliximab for recurrent, sight-threatening ocular inflammation in Adamantiades-Behçet disease. Ann Int Med 2004;140:404-406.
  30. Tugal-Tutkun I, Mudun A, Urgancioglu M, et al. Efficacy of infliximab in the treatment of uveitis that is resistant to treatment with the combination of azathioprine, cyclosporine, and corticosteroids in Behçet’s disease: an open-label trial. Arthritis Rheum 2005;52:2478-2484.
  31. Ohno S, Nakamura S, Hori S, et al. Efficacy, safety, and pharmacokinetics of multiple administration of infliximab in Behçet’s disease with refractory uveoretinitis. J Rheumatol 2004;31:1362-1368.
  32. Kikuchi H, Aramaki K, Hirohata S. Low dose MTX for progressive neuro-Behçet’s disease. A follow-up study for 4 years. Adv Exp Med Biol 2003;528:575-578.
  33. Fujikawa K, Aratake K, Kawakami A, et al. Successful treatment of refractory neuro-Behçet’s disease with infliximab: a case report to show its efficacy by magnetic resonance imaging, transcranial magnetic stimulation and cytokine profile. Ann Rheum Dis 2007;66:136-137.
  34. Ribi C, Sztajzel R, Delavelle J, et al. Efficacy of TNF-alpha blockade in cyclophosphamide resistant neuro-Behçet disease. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2005;32:181-183.
  35. Alty JE, Monaghan TM, Bamford JM. A patient with neuro-Behçet’s disease is successfully treated with etanercept: further evidence for the value of TNF-alpha blockade. Clin Neurol Neurosurg 2007;109:279-281.
  36. Kotake S, Higashi K, Yoshikawa K, et al. Central nervous system symptoms in patients with Behçet disease receiving cyclosporine therapy. Ophtalmology 1999;106:586-589.
  37. Kotter I, Gunaydin I, Batra M, et al. CNS involvement occurs more frequently in patients with Behçet’s disease under cyclosporin A than under other medications – results of a retrospective analysis of 117 cases. Clin Rheumatol 2006;25:482-486.
  38. Kato Y, Numaga J, Kato S, et al. Central nervous system symptoms in a population of Behçet’s disease patients with refractory uveitis treated with cyclosporine A. Clin Experiment Ophtalmol 2001;29:335-336.
  39. Hatemi G, Silman A, Bodaghi B, et al. EULAR recommendations for the management of Behçet’s disease: report of a task force of the European Standing Committee for International Clinical Studies including Therapeutics (ESCISIT). Ann Rheum Dis 2008; published online 31 Jan 2008; doi:10.1136/ard.2007.080432.
  40. Kram MT, May LD, Goodman S, et al. Behçet’s ileocolitis: successful treatment with tumor necrosis factor-alpha antibody (infliximab) therapy: report of a case. Dis Colon Rectum 2003;120:995-999.
  41. Cantini F, Salvarani C, Niccoli L, et al. Treatment of thrombophlebitis of Behçet’s disease with low cyclosporin A. Clin Exp Rheumatol 1999;17:391-392.
  42. Uzun O, Erkan L, Akpolat I, et al. Pulmonary involvement in Behçet’s disease. Respiration 2008;75:310-321.
  43. Hamuryudan V, Yurdakul S, Moral F, et al. Pulmonary arterial aneurysms in Behçet’s syndrome: a report of 24 cases. Br J Rheumatol 1994;33:48-51.
  44. Hamuryudan V, Er T, Seyahi E, et al. Pulmonary artery aneurysms in Behçet syndrome. Am J Med 2004;117:867-870.

 

J.-P. Zuber, P.-A. Bart, A. Leimgruber et F. Spertini 

 

Cette revue est basée sur un article paru dans la « Revue Médicale Suisse »

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

Auto-immunes : visions ,concepts …avancées…

Dimanche 17 mai 2015
Image de prévisualisation YouTube

 

Avancées dans la recherche des maladies auto-immunes

je qualifierai de recherches et visions protéomiques.

 http://www.u-cergy.fr/en/advanced-studies-institute/thematic-cycles/thematic-semesters-2014/molecules-of-life.html

 http://www.u-cergy.fr/fr/laboratoires/lcb/peptlab-ucp.html

http://www.peptlab.eu/en/

 

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 

Toxoplasmose prise en charge

Lundi 4 mai 2015

 

http://www.infectiologie.org.tn/pdf/cmi/journee_pasteur/toxoplasmose.pdf

http://vebio.eu/IMG/pdf/la_toxoplasmose.pdf

 

http://www.embryology.ch/francais/iperiodembry/patholperiod04.html

 

Toxoplasmose

Mis à jour le 18 février 2015

Comment reconnaître ? Que faire ? Quel traitement ? Comment prévenir ?

Toxoplasmose : définition, symptômes et complications possibles

La toxoplasmose est une maladie infectieuse due à un parasite. Elle peut se contracter en consommant de la viande contaminée mal cuite, des crudités mal lavées ou de l’eau souillée. Le plus souvent, elle n’entraîne pas de symptôme et est sans gravité. Cependant, elle provoque parfois des complications fœtales chez les femmes enceintes nonimmunisées et les patients au système immunitaire affaibli.

La toxoplasmose est l’infection par un parasite nommé Toxoplasma gondii. Non contagieuse, elle reste le plus souvent bénigne et asymptomatique. Toutefois, elle peut causer des complications parfois graves chez :

  • les patients souffrant d’immunodépression ;
  • les fœtus des femmes enceintes n’ayant pas été au contact du parasite avant leur grossesse.

CHIFFRES CLÉS

La toxoplasmose est une maladie fréquente

En France, près de 45 % des adultes ont déjà été contaminés durant l’enfance ou l’adolescence. Chaque année, on diagnostique 200 000 à 300 000 nouveaux cas (principalement en Île-de-France, en Aquitaine et dans les départements d’Outre-Mer).
80 % des individus atteints, y compris les femmes enceintes, ne ressentent aucun symptôme. Après contamination, les personnes touchées restent immunisées toute leur vie. Depuis les années 1980, le nombre de cas diminue régulièrement grâce aux mesures de prévention.

Comment est-on contaminé ?

Avant de contaminer l’être humain, le parasite (Toxoplasma gondii) atteint des animaux (appelés « hôtes ») :

  • chez les herbivores et les omnivores (porc, bovin, mouton, chèvre, etc.) ainsi que chez les oiseaux, le parasite est présent sous des formes inactives (kystes). Ces animaux sont donc des hôtes intermédiaires qui ne présentent aucun symptôme. En revanche l’homme peut être malade s’il ingère le parasite contenu dans de la viande contaminée peu cuite (une cuisson insuffisante ne tue pas les kystes) ;
  • ce parasite peut aussi être transmis aux chats et aux autres félins (« hôtes définitifs ») : il prend une forme active (oocystes). Ces animaux peuvent contaminer l’homme par l’intermédiaire de leurs excréments contenant le parasite (terre ou eau de rivière souillées, fruits et légumes crus souillés et mal lavés…).
    Seuls les chats qui chassent pour se nourrir peuvent être porteurs du parasite. Un chat d’appartement urbain, nourri avec des aliments industriels ne présente aucun danger de contamination de l’homme.

Le cycle du parasite

© CNAMTS 2013
© CNAMTS 2013

Les symptômes de la toxoplasmose

La période d’incubation de la maladie reste mal connue. On estime qu’elle dure entre cinq et dix jours après consommation d’aliments contaminés.

Dans 20 % des cas, divers symptômes apparaissent :

  • fièvre modérée (inférieure à 38 °C) ;
  • ganglions (essentiellement au niveau du cou) ;
  • éruption cutanée (petits boutons rosés) sur l’ensemble du corps ;
  • fatigue ;
  • mal de tête ;
  • douleurs dans les articulations.

Lors d’une contamination, le parasite reste présent dans le corps (principalement dans le tissu nerveux et les muscles) pendant des années. Toutefois, il n’entraîne pas de symptôme, car le système immunitaire de la personne infectée le maintient sous une forme inactive.

Les symptômes de la toxoplasmose chez les personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées ont des défenses immunitaires diminuées : personnes atteintes par le VIH, ayant subi une greffe d’organe, ou suivant un traitement par chimiothérapie ouimmunosuppresseurs.

La principale complication observée est une atteinte cérébrale avec des symptômes spécifiques :

  • fièvre élevée (supérieure à 38 °C) ;
  • mal de tête important et persistant ;
  • crises d’épilepsie ;
  • difficulté à réaliser certains gestes, voire paralysie de certaines parties du corps (si Toxoplasma gondii touche des zones du cerveau qui exécutent les mouvements volontaires).

Une autre complication fréquemment observée est la choriorétinite (inflammation touchant deux parties de l’œil, la choroïde et la rétine). Cette affection peut se manifester par plusieurs symptômes :

  • une baisse de l’acuité visuelle ;
  • une impression de « mouches » volant devant les yeux ;
  • une rougeur de l’œil.

Le parasite atteint quelquefois d’autres organes (cœur, poumons, etc.).

Ces atteintes sont possibles même si la contamination est ancienne, le parasite pouvant se réactiver après plusieurs années.

La toxoplasmose congénitale

La toxoplasmose congénitale est l’infection du fœtus par le parasite toxoplasma gondii transmis par la mère. Cela suppose que la mère a été en contact avec le parasite pendant sa grossesse et qu’elle n’était pas immunisée contre cette maladie (c’est-à-dire n’a jamais été au contact du parasite avant d’être enceinte).

La principale complication trouvée chez le fœtus est la choriorétinite. C’est une inflammation de lachoroïde associée à une atteint de la rétine. Elle se déclare quelquefois après la naissance de l’enfant, ou même durant l’adolescence ou à l’âge adulte.

La toxoplasmose congénitale peut entraîner d’autres complications graves selon le stade de la grossesse au moment de la contamination : mort in utéro, accouchement prématuré, séquelles neurologiques.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de contamination du fœtus par le parasite augmente au cours de la grossesse

En France, chaque année, près de 2 700 nouveaux cas de toxoplasmose sont diagnostiqués chez des femmes enceintes. Dans 25 à 30 % des cas, le fœtus est aussi touché ; on parle alors de toxoplasmose congénitale. Le risque de transmission du parasite augmente durant la grossesse :

  • au premier trimestre, il est d’environ 5 %, et la contamination peut provoquer une fausse-couche ;
  • au deuxième trimestre, le risque passe à environ 40 % ;
  • au troisième trimestre, il monte à environ 70 %.

Plus la transmission du parasite à l’enfant arrive tard durant la grossesse, moins la toxoplasmose congénitale entraîne des lésions graves.

Sources
  • Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Toxoplasmose. Site internet : ANSES. Paris ; 2013 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Site internet : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Maisons-Alfort (France) ; 2005 [consulté le 17 février 2015]
  • Institut de veille sanitaire (InVS). La toxoplasmose en France chez la femme enceinte en 2003 : séroprévalence et facteurs associés. Site internet : InVS. Saint-Maurice (France) ; 2003 [consulté le 17 février 2015]
  • Agence de la santé publique du Canada. Toxoplasma gondii – Fiches techniques santé/sécurité. Site internet : Agence de la santé publique du Canada. Ottawa ; 2011 [consulté le17 février 2015]
  • Aubry P. Toxoplasmose. Site internet : Medecine tropicale. Saint-Denis de la Réunion (France) ; 2013 [consulté le 23 avril 2013]
  • Association française des enseignants de parasitologie et mycologie. Toxoplasmose. Site internet : Campus de parasitologie de l’Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport. Lille (France) ; 2014 [consulté le 09/02/2015]
 ———————————–
SCOLIOSE ET TOXOPLASMOSE 
Une toxoplasmose  a donné une SCOLIOSE  , non decelable cliniquement  ,MAIS  GRAVISSIME   RADIOLOGIQUEMENT et ressemblant au Fameux « mal de POTT » 
la serologie   est  hautement significative.
——————————————
DR ASSAS Mostepha

 

 

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message :
Vous mettre en copie (CC)
Vérification :
 
12345...16