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GYNECO-OBSTETRIQUE & COUPLE

Analyses habituellement demandées

 au cours d’une grossesse

 

Nom de l’analyse

Conditions particulières

Délai des résultats
(à titre indicatif)

TOXOPASMOSE

Analyse effectuée tous les mois, sauf si vous êtes immunisée

Pas de conditions particulières

J0

PROTEINURIE et GLYCOSURIE
=
Albumine et Sucre dans les urines

Analyses effectuées tous les mois

Flacons à votre disposition dans nos laboratoires.

Le prélèvement peut se faire au Laboratoire ou à domicile.

J0

T21
=
TriTest
=
Trisomie 21

Il est impératif de respecter les dates mentionnées et de présenter:

lla prescription médicale,

lL’attestation de consultation et le consentement.

Résultats uniquement transmis par courrier au médecin

Dès le 1er jour du 6ème mois, tous les examens sont pris en charge à 100%
Il est nécessaire de mettre votre Carte Vitale à jour
(borne de mise à jour dans les pharmacies, les hôpitaux, les centres de Sécurité Sociale)
et/ou de présenter au Laboratoire l’attestation Maternité envoyée par votre caisse de Sécurité Sociale.

DEPISTAGE DU
DIABETE GESTATIONNEL

Cette analyse est faite sur 1h, 2h ou 3h, selon la prescription du médecin.

Il est nécessaire d’être à jeun et de rester au Laboratoire pendant toute la durée du test.

J0

PRELEVEMENT VAGINAL
à la recherche du Streptocoque B

Il est nécessaire de prendre rendez-vous.

48 Heures

TAUX DES DOSAGES  FSH-LH

…STEROIDES

DISCUSSIONS-FORUMS

http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-101657-taux-fsh-lh-et-testosterone-traitement 

ARTICLES-DISCUSSIONS

http://sante-medecine.commentcamarche.net/s/taux+FSH%2C+LH+et+testost%E9rone+%3A+traitement%3F?qlc

Causes des stérilités féminines:

http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/sterilite/04_les-causes-de-la-fertilite-feminine.php3 

les anomalies des trompes utérines

GYNECO-OBSTETRIQUE & COUPLE dans Recherche Santé Medecine Pharmacie BUodd8Rm-photo-serilte-trompes-s-

Des trompes utérines obstruées ou altérées empêchent la rencontre de l’ovocyte avec le spermatozoïde.
Les pricipales causes peuvent être:

  • Une infection génitale provoquée par des maladies sexuellement transmissibles, MST, (gonocoques, chlamydiae..) ou par d’autres germes
  • Une salpingite, inflammation aiguë ou chronique des trompes de Fallope, conduits reliant les ovaires à l’utérus, provoquée le plus souvent par des infections. Dans près de 50 % des cas l’infection est causée par le Chlamydiae. Les germes mycoplasmes et les gonocoques peuvent aussi en être la cause.
  • Les séquelles d’une grossesse extra utérine
  • Les suites d’ intervention chirurgicale
  • L’endométriose anomalie gynécologique dans laquelle le tissu de l’endomètre, recouvrant la paroi de l’intérieur de l’utérus et normalement éliminé lors des règles est retrouvé en dehors de l’utérus, comme par exemple dans les trompes utérines. Ce développement anormal de tissu hors de l’utérus empêche la progression des spermatozoides.
  • Une anomalie des trompes secondaire causée après l’exposition au distilbène

Des anomalies de l’utérus peuvent également être à l’origine d’une stérilité : fibromes, polypes, malformations utérines des femmes exposées au distilbène…..

Les enfants du distilbène :

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Le distilbène est un médicament qui a été prescrit à 200 000 femmes entre les années 1950 et 1977 avec un pic maximum d’utilisation vers la fin des années 60 et le début des années 1970. Ce traitement était alors conseillé pour éviter la survenue de fausses couches.
Il a été interdit en France en 1977, suite aux nombreuses complications observées.
Ce traitement a provoqué des effets secondaires chez les enfants qui y ont été exposés pendant la grossesse de leur mère :

  • Troubles de la fertilité (anomalies de la glaire cervicale, troubles de l’ovulation) chez près d’un tiers des femmes qui y ont été exposées
  • Des complications lors de leurs grossesses (fausses couches, accouchement prématuré)
  • Des anomalies anatomiques de leurs organes génitaux, avec par exemple un rétrécissement de la cavité utérine ou un utérus en forme de T
  • Cancers du vagin et du col de l’utérus
  • Des troubles psychiatriques..

Un nombre important de femmes dont les mères ont pris du distilbène pendant la grossesse n’auront aucune difficulté à avoir des enfants et ne présenteront jamais de problèmes.
Pour en savoir plus

Les troubles de l’ovulation

Les troubles de l’ovulation entrainant une absence de production d’un ovocyte fécondable, sont la cause la plus fréquente de stérilité féminine et concernent plus de 30 % des situations.

  • L’anovulation : l’ovulation est totalement absente
  • La dysovulation : l’ovulation peut être présente mais de mauvaise qualité
  • Autres maladies pouvant provoquer un trouble de l’ovulation :
    • L’anorexie mentale
    • Une prise de poids trop rapide
    • Une hypothyroïdie
    • Un diabète
    • Des maladies rénales, hépatiques ou digestives…( liste non exhaustive)

Les anomalies de la glaire cervicale

La glaire cervicale est indispensable au bon déroulement de la fécondation car elle facilite l’accès des « meilleurs » spermatozoïdes.

  • Lors d’un rapport sexuel, des millions de spermatozoïdes sont éjaculés dans le vagin et migrent vers les trompes pour atteindre l’ovocyte et le féconder
  • La première étape correspond à la traversée de la glaire cervicale secrétée par les glandes du col de l’utérus
  • Les spermatozoïdes vont traverser cette glaire pour atteindre l’utérus puis les trompes grâce à leur mobilité.
  • La glaire cervicale filtre les spermatozoïdes et ne retient que les plus mobiles, empêchant les plus faibles, anormaux de poursuivre leur trajet
  • Seuls quelques centaines de spermatozoïdes atteindront les trompes, lieu de la fécondation
  • Une glaire cervicale de mauvaise qualité peut représenter un obstacle pour les spermatozoïdes et être à l’ origine des difficultés de concevoir un bébé.

La glaire cervicale peut être

  • Absente
  • Insuffisante
  • Visqueuse
  • Gélifiée, peut représenter un obstacle pour les spermatozoïdes et être à l’ origine des difficultés de concevoir un bébé.
  • La glaire peut être de bonne qualité mais contenir des anticorps anti spermatozoïdes qui permet aux spermatozoïdes de s’agglutiner en empêchant ainsi la fécondation

Des anomalies génétiques

Le Syndrome de Turner, anomalie chromosomique entrainant l’absence d’ovaire

Les allergies au liquide séminal

Les allergies au liquide séminal(spermatozoides)

Autour du même sujet

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Le bilan de la stérilité chez la femme »

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Avortements à répétitions : cad = ou > à 3

http://www.gyneweb.fr/sources/gdpublic/debgr/repet.htm

Début de grossesse
 anormal

sommaire

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Adaptation d’un article du Dr Jean-Claude EMPERAIRE 
paru dans « Gynécologie endocrinienne du Praticien »

 

UN CAS PARTICULIER: LES AVORTEMENTS PRÉCOCES A RÉPÉTITION

L’élimination plus ou moins précoce de la grossesse est un phénomène d’une grande banalité, puisqu’il constitue l’évolution naturelle de plus de la moitié des œufs humains. Chaque grossesse diagnostiquée a entre 10 et 15 % de chance de se terminer de la sorte. 

Pour une patiente donnée, toutefois les choses ne se présentent pas exactement de cette manière. Les études épidémiologiques montrent en effet que si le risque d’avortement spontané est bien de 10 à 15 % chez une femme qui n’a jamais fait de fausse-couche il passe à 20 ­ 25 % chez celle qui a déjà fait une fausse-couche, et à 30 % chez une patiente qui a présenté deux fausses­couches et plus. 

Par ailleurs, ce risque augmente avec l’âge de la patiente (surtout après 35 ans), et après certaines thérapeutiques, comme les stimulateurs de l’ovulation (clomiphène, et surtout HMG). Le risque de fausses­couches à répétition est également augmenté en cas d’hyperandrogénie, ou d’augmentation significative du taux de LH de base, ainsi que chez les patientes atteintes de dysfonctionnement micro­polykystique des ovaires.

C’est pourquoi, si la plupart des auteurs ne considèrent être en présence d’un problème d’avortements à répétition qu’après trois fausses­couches, il convient en réalité de considérer déjà comme ayant un risque anormalement élevé de récidive, la patiente qui n’a fait qu’une fausse­couche, surtout si elle est âgée de plus de 35 ans: il n’existe pas à proprement parler de seuil à partir duquel il s’agit d’avortements à répétition, puisqu’un seul avortement antérieur augmente le risque de façon très importante.

On peut toutefois estimer raisonnablement qu’il existe un risque anormal dès la deuxième fausse­couche.

Lorsqu’on estime qu’une patiente présente un risque anormalement élevé de fausse­couche, il convient de réunir un bilan étiologique complet avant de laisser débuter une nouvelle grossesse, et entre temps préconiser des méthodes contraceptives  » naturelles « .

Ce bilan étiologique

s’oriente principalement dans cinq directions:

­ Causes génétiques: 

Enquête génétique familiale, mais surtout caryotype chez les deux partenaires. Cette recherche peut mettre en évidence une anomalie chromosomique prédisposant à la mort embryonnaire, ou, en cas de grossesse évolutive, nécessitant une amniocentèse.

­ Causes utérines: 

L’hystérographie peut révéler une malformation utérine congénitale (utérus double, bicorne ou cloisonné) en face de laquelle l’indication chirurgicale doit être soigneusement pesée. Elle peut également mettre en évidence des synéchies plus ou moins étendues, rarement post­infectieuses, généralement séquelles d’un curetage pour avortement spontané ou interruption volontaire de grossesse, et également justiciable de l’hystéroscopie chirurgicale.

­ Causes hormonales: 

Un bilan hormonal de la phase lutéale est effectué à la recherche d’une insuffisance lutéale, pure ou associée à des anomalies de traitement plus spécifique (hyperandrogénie ou hyperprolactinémie). L’insuffisance lutéale pure, elle­même secondaire à une anomalie de la phase folliculaire, est généralement traitée soit par la progestérone, soit par les stimulateurs de l’ovulation.

­ Causes masculines: 

En dehors d’une anomalie chromosomique, le mari pourrait également être impliqué dans la responsabilité de fausses­couches à répétition par la qualité de son sperme. Le spermagramme peut objectiver une oligoasthénotératospermie, associée avec une fréquence d’avortements spontanés anormalement élevée. Ce sont la tératospermie et surtout la polyzoospermie qui paraissent en cause.

­ Causes infectieuses: 

Si elles peuvent être évoquées lors d’un avortement spontané avec contexte fébrile, le rôle d’une infection chronique par certains agents comme le Toxoplasme, les Listeria, les Mycoplasmes, les Chlamydia7 ou certains virus (Herpès, CMV) reste très discuté et le plus souvent hypothétique.

­ Causes immunologiques:

elles semblent susceptibles d’expliquer de nombreux cas de fausses­couches spontanées à répétition. Les causes génétiques, majoritaires lors des accidents des premières semaines de grossesse, deviennent minoritaires dès la 7ème semaine pour ne plus représenter que 15 % des fausses couches spontanées du 2ème trimestre. De plus, ces chiffres ne s’appliquent que pour des fausses­couches isolées; un caryotype anormal sur deux fausses-couches spontanées survenues chez la même patiente, ne se rencontre que dans 30 % des cas environ.
On sait que la grossesse représente une situation immunologique très particulière dans laquelle l’organisme féminin tolère la greffe embryonnaire puis fœtale, bien qu’elle soit porteuse d’antigènes paternels. Les facteurs précis de cette tolérance immunitaire sont mal connus et existent sans doute dès l’implantation à la fois dans l’endomètre péri­implantatoire, et dans le trophoblaste embryonnaire. On conçoit facilement que des perturbations de ces mécanismes soient susceptibles d’entraver le développement de la grossesse, puis d’entraîner son élimination.
La recherche d’une cause immunitaire fait partie du bilan des fausses­couches spontanées à répétition par la recherche d’anticorps anti­noyaux, anticardiolipides, et antiprothrombinase dans un laboratoire qualifié. Ces auto­anticorps de la famille des antiphospholipides sont facteurs de microthromboses placentaires. La thérapeutique associe généralement un médicament modifiant l’hémostase (acide acétylsalicylique) à un médicament immuno­suppresseur (Prednisolone, delta cortisone).
La transfusion de leucocytes paternels est souvent proposée en l’absence de causes délectables à l’origine de fausses­couches spontanées à répétition. Son effet bénéfique probable ne reçoit pour l’instant aucune explication bien convaincante. Il n’existe pas de critères d’inclusion caractérisés pour ce type de traitement, l’ensemble des critères ayant été successivement évoqués ayant été tour à tour récusés. La transfusion de leucocytes paternels ne sera entreprise qu’à la condition d’un bilan étiologique strictement normal, ainsi que de l’échec d’un traitement  » protecteur  » classique de type progestérone par exemple, et chez une patiente ayant présenté au moins 3 fausses­couches spontanées. Cette thérapeutique est contre­indiquée chez les patientes présentant des auto­anticorps circulants de type phospho­lipides. 
Dans tous les cas, la reprise de rapports fécondants ne doit être conseillée que lorsque l’anomalie mise en évidence a été corrigée, et cette correction vérifiée (hystérographie postopératoire dans les malformations utérines, dosages hormonaux lors d’un cycle thérapeutique  » à blanc  » en cas d’insuffisance lutéale).
Il peut arriver qu’aucune anomalie délectable, même lors d’un bilan très complet, ne puisse être tenue pour responsable des accidents gestatifs avec une probabilité suffisante. Dans ces cas, force est de suivre de près le prochain début de grossesse, et parfois d’appliquer des thérapeutiques essentiellement empiriques, même si les bases physiopathologiques dont elles se réclament ne sont pas généralement admises: acide folique en cas d’hypofolémie, antibiothérapie a minima dans l’hypothèse d’infections infracliniques (mycoplasme…).

Dans tous les cas, le praticien a un rôle d’information et de prévention important à deux niveaux:

1. Ne jamais porter le diagnostic de grossesse en l’absence d’éléments de certitude. 

Cette certitude ne peut jamais être apportée par l’anamnèse (retard, signes  » sympathiques « ) ni par le simple examen clinique du moins au début de la grossesse. 

Pour admettre le diagnostic de grossesse avec interruption précoce, le seul élément indiscutable est soit d’ordre biologique (hormone chorionique détectée par un laboratoire… loin d’une injection d’HCG), soit d’ordre histologique (débris ovulaires, et non déciduaux seulement, dans les fragments spontanément éliminés ou ramenés par le curetage). 

Trop de patientes sont en effet portées à croire, sur des éléments inconsistants, qu’elles font des fausses-couches à répétition alors qu’elles n’ont en réalité jamais conçu ; or l’abord diagnostique d’une infertilité et le bilan d’un problème d’avortement à répétition sont assez différents.

2. Recueillir si possible les produits d’expulsion spontanée. 

Le moment de l’avortement lui-même est précieux pour recueillir des renseignements irremplaçables, dès lors qu’il ne s’agit plus d’une première fausse-couche.
Il faut recueillir les produits d’expulsion pour les soumettre à des examens complémentaires qui permettent en premier lieu de dépister les faux avortements: caillots plus ou moins organisés, moule utérin d’une dysménorrhée membraneuse…
­ L’examen macroscopique peut parfois orienter vers une cause précise; œuf complet avec embryon normal des anomalies utérines, œuf non embryonné (œuf clair) ou avec petit embryon malformé des anomalies chromosomiques. Mais cet examen est souvent gêné par le caractère incomplet ou macéré des débris d’expulsion;
­ L’examen microscopique permet parfois de réunir des arguments en faveur de l’origine chromosomique ou infectieuse de la mort embryonnaire:
­ L’examen bactériologique et viral des débris est si possible complété par les sérodiagnostics actuellement disponibles (toxoplasmose, listériose, rickettsioses…);
­ L’examen cytogénétique est toujours souhaitable mais peut rencontrer des difficultés pratiques de réalisation.
Tous ces éléments font partie intégrante du bilan étiologique, à compléter avant toute grossesse ultérieure; ils doivent être réunis chaque fois que possible lorsque la fausse-couche actuelle n’est pas la première chez une femme qui n’a pas encore d’enfant vivant, ou lorsqu’elle affecte une femme ayant dépassé 35 ans.

Même s’il est devenu possible de créer des embryons en laboratoire, les facteurs de qualité et de normalité des embryons échappent encore, de même que les secrets de la progestation et de l’implantation. Comme à l’habitude, chaque étape franchie dans la connaissance du processus de la fécondation humaine ouvre sur d’autres mystères.

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Traitement par Aspirine des fausses couches à répétition du syndrome des anti-phospholipides

Docteur J-M BRIDERON (Gyn-Obs) le 21/06/02

 

(Les mots soulignés renvoient automatiquement aux définitions de GyneDico) Le syndrome des anti-phospholipides (SAPL), détaillé au chapitre fertilité de cette infolettre, est à l’origine d’un certain nombre de problèmes médicaux : phlébite, embolie pulmonaire, attaque cérébrale, fausses-couches à répétition (FCR), etc.Environ 15 % des patientes faisant des FCR présentent un SAPL alors que le taux dans la population générale n’est que de 2%.  Il semble donc s’agir d’une cause relativement fréquente qu’il convient de rechercher attentivement en cas de FCR définie par :

  • un minimum de 3 fausses couches spontanées
  • successives
  • de moins de 10 semaines d’aménorrhée (8 semaines de grossesse).

Différents traitements ont été proposés avec des succès divers, anti-inflammatoires (corticoïdes) et anti-coagulants (héparine, aspirine) soit prescrit isolément soit en association.

Les complications de certains de ces traitements (corticoïdes, héparines) sont graves mais acceptables en cas de SAPL graves mettant en jeu la vie de la patiente (caillot).

Par opposition, il a semblé intéressant à PATTISSON de Nouvelle-Zélande, d’étudier l’action de l’aspirine seule, médicament globalement bien supporté, dans le cadre du SAPL modéré s’exprimant uniquement par des fausses couches à répétition sans phénomène de thrombose.

Il s’agit d’une étude portant sur 40 patientes avec SAPL associé à des FCR qui, après consentement, sont choisies au hasard pour prendre :

  • soit 75 mg d’aspirine par jour (20 patientes)
  • soit un placebo (20 autres patientes) c’est-à-dire des comprimés ressemblant à ceux de l’aspirine mais ne contenant pas de médicament.

Ni le médecin ni les patientes ne savent exactement ce qui est absorbé (étude randomisée en double aveugle).

Il y a eu 4 fausses-couches (5%) pour le groupe aspirine contre 3 (6,5%) pour le groupe placebo ce qui n’est pas vraiment différent.

Les auteurs en concluent que, dans le cadre précis du SAPL entraînant simplement des FCR, l’aspirine ne présente pas d’effet thérapeutique évident.

Bien que cette enquête ne comporte pas beaucoup de patientes (deux fois 20) il s’agit de la seule qui s’intéresse au groupe bien particulier des femmes porteuses d’un SAPL dont le seul signe clinique sont les fausses couches à répétition.

En l’état actuel de nos connaissances, nous pouvons donc dire que dans ce groupe de patientes l’aspirine n’a pas fait la démonstration de son efficacité pour prévenir les fausses couches du syndrome des anti-phospholipides.

Compte-tenu de sa relative innocuité, elle peut être néanmoins proposée si le Praticien le juge utile à titre compassionnel mais après information loyale de la patiente quant à l’efficacité inconnue du traitement.

Pour GYNEWEB par le Docteur J-M BRIDERON (Gyn-Obs) le 1/07/2002

PATTISON NS et coll. « Does aspirin have a role in improving pregnancy outcome for women with the antiphospholipid syndrome? A randomized controlled trial » Am J Obstet Gynecol. 2000 Oct;183(4):1008-12.

 

 

  http://www.natisens.com/Articles/Insemination_artificielle/IAC/IAC_indications.html

Insémination artificielle

 avec sperme du conjoint (IAC)

Les indications

 

A l’heure actuelle, cette technique de PMA représente la première étape d’assistance médicale à la procréation dans toutes les infertilités d’origine non-tubaire.

Elle nécessite, en effet, la présence de trompes fonctionnelles (qui a dû être vérifiée par hystérosalpingographie au préalable).

Toute atteinte tubaire est une contre-indication à la réalisation d’une insémination, car ce serait voué à l’échec, ou pire, il y aurait un risque de grossesse extra-utérine (GEU).

Les indications en sont très variées, et le plus souvent, elle s’adresse à des couples ne présentant pas de causes bien déterminées de stérilité, mais plutôt une accumulation de facteurs de risque d’hypofertilité.

Il existe, néanmoins, des indications clairement définies d’IAC.

 

 

 

Les troubles de l’éjaculation :

 

L’impossibilité d’obtenir une éjaculation intra-vaginale a représenté la toute première indication d’AMP (réalisée en 1789 par un chirugien écossais, le docteur John Hunter).

 

Ces problèmes d’éjaculation peuvent avoir plusieurs origines:

- une malformation (hypospade, épispade)

- des lésions neurologiques (paraplégie, tétraplégie)

- une éjaculation rétrograde

- une impuissance (trouble d’érection, le plus souvent d’origine psychogène). Dans cette circonstance, une psychothérapie sera entamée avant le recours à la PMA.

 

 

Obstacle cervical au passage des spermatozoïdes (test de Hünher négatif):

 

La première étape vers la fécondation est représentée par le franchissement de la glaire cervicale par les spermatozoïdes.

Dans les conditions normales, la glaire cervicale joue un rôle de filtre protecteur (notamment contre les infections), de telle sorte que des études ont pu montrer que sur 100 millions de spermatozoÏdes déposés dans le vagin, seuls 200.000 arrivaient à franchir la glaire et 20.000 étaient retrouvés au niveau des trompes.

La sélection des spermatozoïdes est donc assez rude, et dans les cas d’OATS, très peu de spermatozoïdes arrivent à atteindre les trompes, ce qui explique l’hypofertilité de ces couples.

 

L’insémination artificielle représente donc une très bonne indication chez les couples présentant un test post-coïtal de Hünher altéré, puisqu’elle permet de contourner l’obstacle de la glaire cervicale.

 

 

 

L’oligoasthénotératospermie (OATS) :

Les hypofertilités d’origine spermatique (OATS) représentent une indication fréquente d’insémination intra-utérine.

Cela permet de rapprocher les spermatozoïdes peu nombreux ou peu mobiles du lieu de la fécondation, et ceci au meilleur moment (le plus proche possible de l’ovulation).

 

Néanmoins, seules les hypofertilités masculines modérées vont pouvoir bénéficier de cette technique.

En effet, les études tendent à montrer qu’il faut un minimum de 1 million de spermatozoïdes mobiles et normaux pour que l’insémination ait une chance réelle d’aboutir à une grossesse..

 

En deçà de ce chiffre, une fécondation in vitro doit être envisagée ou une ICSI selon le spermogramme, voire faire appel à un donneur.

 

 

 

L’infertilité d’origine inexpliquée :

 

Lorsqu’on ne retrouve aucune anomalie féminine ou masculine après le bilan d’infertilité du couple, l’insémination artificielle permettrait d’optimiser la fécondité du couple en agissant à la fois sur la fertilité masculine (en rapprochant les spermatozoïdes du lieu de la fécondation, et en boycottant la glaire cervicale) et sur la fertilité féminine (par le biais de la stimulation de l’ovulation).

 

 

 

Sources:

- « Assistance médicale à la procéation » de Philippe Merviel / Editions ESKA

- « AMP – L’assistance médicale à la procréation en pratique » de Jacques Lansac et Fabrice Guérif / Editions Masson

 

 

 

 

 

Insémination avec sperme du conjoint:- Stimulation de l’ovulation- Le monitorage et le déclenchement de l’ovulation

 

 

 

 

 

 

 

3 Réponses à “GYNECO-OBSTETRIQUE & COUPLE”

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