lavement ,lavements ,lavement colorectal ,hydrotherapie du colon

23 juillet 2016
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L’idéal est de se faire un lavement tous les mois !

Le lavement permet l’évacuation des matières faciles à dissoudre situées dans le colon gauche. Un lavement permet de nettoyer 30 cm de colon (sur une longueur totale de 1m60 en moyenne). Pour éliminer les bouchons durs et anciens et nettoyer le colon en entier, il faut pratiquer une hydrothérapie du colon.

Le lavement est plus fastidieux et moins efficace que l’hydrothérapie du colon, mais c’est mieux que de ne rien faire du tout !

Les lavements sont très indiqués en cas de fièvre : les grand-mères le faisaient à leurs petits enfants quand ils étaient malades…

Le lavement : pour qui ?

Ils sont très indiqués chez les personnes âgées qui ont beaucoup de diverticules (dans le colon gauche) et pour qui les hydrothérapies du colon sont contre-indiquées.

Les lavements peuvent aussi être fait chez les enfants, car on ne pratique pas d’hydrothérapie du colon sur un enfant.

Comment faire votre lavement ?Mettre 2 litres d’eau minérale tiède (1 litre chez l’enfant) ou de l’eau bouillie du robinet dans un boc à lavement (acheté en pharmacie) et dissoudre
- 2 grosses cuillères à soupe de gros sel bien dissous
- ou bien 1 cuillère à soupe de gros sel + une cuillère à soupe de Chlorure de magnésium ou de sel de Nigari
- ou encore 2 tasses de café bio
- ou 2 litres d’infusion de camomille (on met une poignée, on laisse infuser 10 minutes, tiédir filtrer avant le lavement et mettre ces 2 litres d’infusion dans le boc à lavement).

Puis s’installer tranquillement dans une pièce ou vous ne serez pas dérangé, mettre le boc à 1 mètre au dessus, bien attaché. Se coucher sur le coté droit ou à genou les fesses en l’air.
Retirer l’air du tuyau, en faisant arriver l’eau jusqu’au robinet, introduire la canule lubrifiée avec un peu de vaseline dans l’anus et ouvrir le robinet à moitié afin que l’eau entre doucement ; se masser le ventre, garder et évacuer quand on en a envie…

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article15

http://www.hydrotherapie-colon.fr/blog/spip.php?article120

L’hydrothérapie du colon : ce soin inconnu, facile et nécessaire

mardi 30 juin 2009, par Marie-Claude

J’ai écrit cet article en 2001 !

Encore trop méconnue en France, cette pratique est courante dans de nombreux pays où la prévention des maladies est une priorité. Découvrir le nettoyage du colon à 60 ans, pour une personne qui souffre de constipation chronique depuis l’enfance, est un soulagement, une joie et aussi une rage de n’avoir pu le faire avant. Je le constate toujours depuis 11 ans que je fais avec conviction les hydrothérapies du colon en 1990.

Médecin généraliste pendant 20 ans, afin de soulager de nombreux malades, cette spécialisation m’est apparue une alternative efficace et naturelle à la prescription de médicaments, obligatoire à l’issue de toute consultation médicale classique enseignée à l’Académie de Médecine. Un colon encrassé depuis l’enfance est fatigué et commence à souffrir de façon bientôt irréversible autour de la quarantaine : l’hydrothérapie du colon est alors urgente. En effet, un colon long ( méga) et bouclé ne se vide jamais complètement, les matières s’accumulent dans ce colon qui perd de plus en plus sa capacité de les évacuer ; il s’encrasse, se dilate ( dolicho) et devient un colon constipé chronique avec des matières dures et très toxiques.

Il faut parfois user de patience et de tact pour prouver à ces constipés chroniques que c’est difficile mais possible de retirer de leur colon -fatigué et pollué- ces vieilles matières qui les intoxiquent et les font souffrir en permanence.

Car quelle est la prétention de l’hydrothérapie du colon ? Retirer du colon ces matières fécales parfois très très anciennes…

Et que sont ces matières fécales ? Des déchets de notre alimentation.

Qu’est ce que notre alimentation ? N’est-ce point et de plus en plus de la « cochonnerie » chimique et biologiquement modifiée !

On peut imaginer la toxicité des déchets de ces saletés qu’on avale ! Après les pesticides, engrais, pétrole, conservateurs, colorants, dioxine et autres hormones et antibiotiques, le prion, les OGM, que ne sont-ils prêts à inventer, nos industriels/chercheurs agro-alimentaires, pour rendre notre alimentation dangereuse ?

Les américains gros producteurs et consommateurs d’aliments chimiques en tous genres l’ont bien compris et pour rester malgré tout en bonne santé, ils se font nettoyer le colon depuis 40 ans. Il y a même une régression du cancer aux Etats Unis (info lue dans la presse en 2001) c’est bien compréhensible puisque les américains ne gardent pas dans leur colon les matières fécales anciennes et toxiques.

De nombreux américains font une « colonic irrigation » au moins une fois par mois : ils éliminent ainsi les déchets alimentaires toxiques de leur corps et préviennent ainsi beaucoup de cancers de « cause inconnue ».

Le président Reagan avec son cancer du colon, il y a 30 ans environ, a fait malgré lui la meilleure politique de santé en montrant à son peuple l’exemple à ne pas suivre !

Apprendre à connaitre et à respecter son colon en le nettoyant très régulièrement pour lui éviter cette dégénérescence rapidement fatale a été dès lors la préoccupation de tout américain bien conscient de la nécessité de la prévention des maladies .

Le nettoyage du colon ou hydrothérapie du colon est une pratique facile et nécessaire tout au long de la vie pour assurer une bonne hygiène de vie.

La méthode est simple indolore propre agréable si on se prépare bien. Il ne faut pas trop attendre pour se nettoyer le colon : quand celui-ci devient dilaté, fatigué, encrassé de matières dures collées à la paroi, alors la séance est plus délicate : quelques jours avant, il suffit de manger léger et prendre des produits pour ramollir les matières afin qu’elles soient plus facilement dissoutes dans l’eau et sortent mieux.

La séance est propre et sans odeur car les matières fécales sont éliminées par un tuyau à usage unique bien sûr. Elles passent ensuite dans les canalisations.

Malheureusement cette méthode est encore méconnue en France, et les arguments des détracteurs ont pour but de faire peur aux gens. pour qu’ils continuent à être malades et consommer des médicaments). Pourtant, j’ai adressé de nombreuses fois aux urgences des malades en occlusion intestinale. Cette complication aurait été facilement évitée si leur médecin leur avait conseillé un lavage de leur colon constipé.

Dés le plus jeune âge, on apprend à retenir ses matières parce que c’est sale. A l’école, on empêche les enfants d’aller aux toilettes quand ils en ont envie, et cette frustration continue pendant la vie étudiante et professionnelle. Les français sont des constipés chroniques à cause de leur éducation : peur du thermomètre, peur du suppositoire, complexe pour aller aux toilettes. Il n’est pas étonnant que l’hydrothérapie du colon passe aux yeux des français- médecins compris- pour une méthode douloureuse et sale, alors que c’est une méthode douce et propre.

Personnellement je ne pratiquerais pas l’hydrothérapie du colon aux autres si ce n’était pas absolument propre hygiénique et efficace ! En tous cas, le nettoyage terminé, on ressent un bien-être incomparable, autant physique que psychique.

Docteur Marie-Claude Carpentier.

 

 

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Atrophie Multi systématisée

14 juillet 2016

La maladie

Atrophie Multi systématisée   dans Dossiers bandeau_images_centre_ams-cb669

Définition

Publié le 14/06/2011 à 14h20 (mis à jour le 13/02/2015 à 13h26)

amslogo2-f25b8 dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutiqueL’Atrophie MultiSystématisée (AMS) est une maladie neurologique évolutive rare (2 à 5 AMS pour 100 000 habitants), due à une perte de neurones (atrophie) dans plusieurs régions (ou systèmes) du cerveau, d’où le nom d’atrophie multisystématisée.

Elle peut provoquer des troubles différents d’une personne à l’autre en fonction de la combinaison, variable, des zones atteintes. Cependant on reconnaît deux grandes formes :

  • l’une parkinsonienne (AMS P),
  • l’autre cérébelleuse (AMS C).

C’est une maladie de l’adulte, survenant le plus souvent entre 50 et 70 ans. Elle n’est pas contagieuse et il n’y a pas de forme héréditaire prouvée à ce jour.

Elle se caractérise par l’association à différents degrés de :

  • symptômes parkinsoniens (lenteurs, raideurs, tremblements, …),
  • symptômes cérébelleux (déséquilibre, maladresse,…),
  • symptômes de dysautonomie : problèmes de régulation de la pression sanguine (hypotension orthostatique), troubles génito-urinaires, troubles du transit, troubles de la régulation de la température et de la sudation,
  • symptômes associés : troubles de la déglutition, sommeil agité, ronflements, difficultés respiratoires, fatigue intense.

L’apparition progressive des symptômes, leur évolution dans le temps et leur variabilité rendent le diagnostic initial difficile et peuvent le retarder.

Évolution

La combinaison des troubles et leur progression évoluent vers un handicap fonctionnel majeur un handicap qui peut affecter la mobilité, la communication, l’alimentation… contraignant la personne et son entourage à adapter leur environnement et leurs habitudes de vie.

Traitement

Comme dans la plupart des maladies neurodégénératives, la cause exacte de cette dégénérescence cellulaire étant inconnue, il n’existe pas actuellement de traitement pouvant guérir l’AMS. Cependant, il existe des médicaments et des techniques permettant de soulager les troubles moteurs, les baisses de tension aux changements de positions, les troubles urinaires, …

http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=102

http://www.msa-ams.be/MSA-AMS/QUEST-CE_QUE_LAMS/QUEST-CE_QUE_LAMS.html

http://www.chu-toulouse.fr/-la-maladie,1432-

http://www.chu-rouen.fr/page/mesh-descripteur/ams-atrophie-multisystematisee

https://www.chu-bordeaux.fr/Patient-proches/Maladies-rares/Centre-de-r%C3%A9f%C3%A9rence-de-l-Atrophie-multisyst%C3%A9matis%C3%A9e-(AMS)/

 

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2574640/fr/atrophie-multisystematisee

 

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fimages.slideplayer.fr%2F1%2F475410%2Fslides%2Fslide_33.jpg&imgrefurl=http%3A%2F%2Fslideplayer.fr%2Fslide%2F475410%2F&h=720&w=960&tbnid=qG9YQ4piy3ywMM%3A&docid=Bbq0Hsb46GieNM&ei=MbmHV5LzIsPnUpjIhqAL&tbm=isch&iact=rc&uact=3&dur=2169&page=1&start=0&ndsp=20&ved=0ahUKEwjSz9LMq_PNAhXDsxQKHRikAbQQMwgoKAUwBQ&bih=773&biw=1152

http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2013/04/09/003-suicide-assiste-susan-griffiths-proces-lettre-deputes.shtml

http://www.actuscimed.com/2013/02/lhistoire-naturelle-de-latrophie.html

 

http://www.jle.com/fr/revues/pnv/e-docs/l_atrophie_multisystematisee_285814/article.phtml?tab=images

fichier pdf AtrophieMultisystematisee-FRfrPub8744

 

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coloscopie

28 juin 2016

 https://digestion.ooreka.fr/comprendre/coloscopie

Coloscopie

Écrit par les experts Ooreka

La coloscopie s’adresse à toute personne qui présente des symptômes au niveau du côlon, qui présente des antécédents familiaux de cancer du côlon ou chez qui un test de dépistage a détecté dusang dans les selles. Elle est particulièrement indiquée à partir de 50 ans.

Principe de la coloscopie

La coloscopie (ou colonoscopie) est l’exploration directe du côlon à l’aide d’un coloscope.

  • Cette sonde souple dotée d’une caméra vidéo miniaturisée permet au gastro-entérologue de visualiser sur écran la paroi du gros intestin et d’enregistrer les images ou des photographies.
  • Des instruments associés permettent de petites interventions et des biopsies.

On appelle un peu abusivement coloscopie virtuelle l’image reconstituée du côlon après un scanner 3D.

coloscopie dans ANIMATION

But de la coloscopie

La coloscopie a d’abord un but diagnostique. Pendant cet examen, le spécialiste :

  • explore visuellement toute la paroi colique et observe directement un cancer même de petite taille et encore superficiel, un ou des polypes, des diverticules, une maladie inflammatoire de type maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ;
  • effectue les prélèvements (biopsies) pour examen des différentes lésions au microscope.

La coloscopie est un examen très performant. De très petites lésions, de l’ordre de quelques millimètres, sont vues lors d’une coloscopie alors qu’elles seraient indétectables avec un autre examen, tel un scanner abdominal classique par exemple.

La coloscopie permet aussi un acte thérapeutique : l’ablation au bistouri électrique ou la photocoagulation de polypes grâce au laser inséré dans le coloscope. La coloscopie virtuelle ne permet pas cette intervention indolore.

Préparation de la coloscopie

Matériel coloscopie

La coloscopie se pratique sur un intestin vide.

  • Au moins 10 jours avant la coloscopie (sauf examen décidé en urgence), le patient doit éviter de consommer de l’aspirine et de l’ibuprofène susceptibles de favoriser un saignement pendant l’examen.
  • La prise d’un anti-agrégant plaquettaire doit être signalée au gastro-entérologue et la prise d’anticoagulants peut contre-indiquer l’examen.
  • Trois jours avant la coloscopie, un régime sans résidus est instauré : pas de fibres végétales (fruits, légumes, pain et céréales complètes). Une alimentation semi-liquide, à base de soupes et de purées, est conseillée.

La veille de la coloscopie, un laxatif est absorbé. Le matin de l’examen, un lavement évacuateur est parfois administré.

Pendant la coloscopie

La coloscopie se déroule en principe après injection d’un tranquillisant ou d’un sédatif (anesthésie de courte durée) par perfusion.

  • Le sujet est couché sur le côté gauche :
    • Le coloscope, introduit par l’anus, remonte ensuite le rectum puis les différents segments du côlon, gonflé par injection d’air, jusqu’au caecum.
    • Cette progression, suivie sur écran, demande en moyenne 10 minutes.
  • Le passage des angles gauche et droit du côlon, pourtant facilité par la souplesse des coloscopes modernes, peut provoquer une gêne ou une douleur modérée passagère.
  • C’est au cours du lent retrait de la sonde que le gastro-entérologue observe et analyse l’image du côlon sur son écran vidéo. Il peut aussi décider de pratique une biopsie ou de détruire un polype grâce aux instruments associés à la caméra.
  • L’examen complet dure 20 à 30 minutes, parfois un peu plus si plusieurs polypes sont détruits.
  • Le sujet reste allongé une à deux heures, selon la profondeur de l’anesthésie pratiquée, puis il peut rentrer chez lui.
  • Un premier compte-rendu oral lui est donné par le spécialiste. Un compte rendu complet, avec photos ou DVD des images, et résultats des biopsies est adressé au médecin traitant dans les meilleurs délais.
  • Une coloscopie de contrôle peut être conseillée dans un délai de 3 à 5 ans.
 dans Dossiers

Risques de la coloscopie

Le risque principal est un saignement mineur provoqué par le passage du coloscope sur une paroi colique fragile.

La perforation colique est une complication exceptionnelle, mais qui impose une réparation chirurgicale urgente, d’où l’obligation de pratiquer la coloscopie en milieu hospitalier à portée d’un bloc chirurgical.

Les risques infectieux, notamment la transmission de l’hépatite C, sont en principe réduits à néant avec les coloscopes modernes entièrement stérilisés après chaque utilisation.

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historique  comment on prospectait et soigner !!!!,,,,???

 

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coloscopie

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coloscopie de depistage

 

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preparation pour coloscopie

 

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diverticulose du colon

 

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unite d endoscopie digestive

 

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maladie de crohn

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rectocolite hemorragique

Ce qu il faut faire comme traitement medical pré

Ce qu il faut faire comme traitement médical pré-instrumentation comme colonoscopie  /fibroscopie etc pour personnes a risque,Préopératoire  et post opératoire  ( selon DR ASSAS Mostepha  ) 
Corriger une HYPERTESION ARTERIELLE 13 MAX dans ces cas est considérée comme telle09 MIN est considérée comme telle  ici Choisir des antihypertenseursNON VASODILATATEURComme les antagonistes anti- adrénergiques. 
Corriger une anémie    
     
Antibiotiques Par voie injectableUNIQUEMENT  03 j avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire
Vitamine KExp phytomenadione Par  voie injectable10mg/j 03 avantJusqu’ a 03 j après si nécessaire 
Vitamine CAcide ascorbique Injectable 03 j avant et jusqu’ a 03 j après si nécessaire
Acide pantothénique  Inj si possibleOu   oral SI MUQUEUSE FRAGILE
     
antiparasitaires cure  
AntimycotiquesSurtout chez les diabétiques ET LES immun déficients.  Fluconazole(seulement 50% des souches sensibles)  Voriconazole(100% des souches sensibles actuellement°)
     
Corticoïdes EN CAS DE NECESSITEEN CP OU INJ ACTION ANTI INFLAMMATOIRE ET ANTI HEMORRAGIQUE03 J et jusqua 03 aprés
     
LOCALEMENTPOMMADE  MIXTE CORTICOIDE/ANTISEPTIQUE/NYSTATINE    
     
 REGIME ALIMENTAIRE  CIRCONSTANCIEL  dans le but cité plus haut 
Produits a caractère laxatifEXP  Pruneaux  Aliments  sans fibresEXP purée de pomme de terre Hydratation maximaleEXP  Thé ,jus a la menthe…. 

 

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fibroscopie gastroscopie

28 juin 2016

fibroscopie  gastroscopie  dans ANIMATION

Manifestations extradigestives du RGO                                                                    chez l’adulte 

http://slideplayer.fr/slide/1199447/

RGO  EHU ORAN

 

HOPITAL D ORAN

EHU ORAN مستشفى مدينة وهران -الجزائر

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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a quoi sert la fibroscopie

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fibroscopie sous anesthésie générale et  contrôle normale

 

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fibro avec une hérnie hiatale

 

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fibro avec helicobacter pylori

 

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ulcere gastriqueImage de prévisualisation YouTube

 

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gastroscopie

 

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ulcergastrique

 

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maladie coeliaque  i,tolerence au gluten

 

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gluten allergie et intolerance

jp_olives-fig_1 dans Dossiers

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cancer gastrique

 

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varices oesophagiennes

http://www.e-sante.fr/fibroscopie-gastrique-gastroscopie-ou-endoscopie-gastrique/2/guide/1534#paragraphe3

 

FIBROSCOPIE GASTRIQUE [GASTROSCOPIE OU ENDOSCOPIE GASTRIQUE]

Fibroscopie gastrique [Gastroscopie ou endoscopie gastrique]

 

A quoi sert la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet au gastro-entérologue une observation directement à l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac, du duodénum et de la muqueuse qui les tapisse. Cet examen a pour but de rechercher la cause de douleurs digestives hautes ou de saignements digestifs visibles ou non.

 

En pratique, comment se déroule une fibroscopie gastrique ?

 

Un tube souple (fibroscope) contenant un système optique et lumineux est introduit après anesthésie locale, par la bouche ou par le nez, jusqu’au duodénum. Une fois le fibroscope en place, de l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives.

Faut-il prendre des précautions particulières avant ou après l’examen ?

 

Il faut être strictement à jeun (sans manger, ni boire, ni fumer) 6 heures avant l’examen. Le patient est allongé sur le côté. L’examen n’est pas douloureux mais simplement désagréable au moment du passage de la sonde dans le nez et/ou l’arrière gorge.

 

Quelles sont les informations apportées par la fibroscopie gastrique ?

 

La fibroscopie gastrique permet de localiser et d’analyser l’aspect des anomalies macroscopiques des parois digestives, œsophagiennes (varices, inflammation…), gastriques (ulcère, cancer) ou duodénales (ulcère, inflammation, tumeur…).

Pour déterminer la nature exacte de certaines anomalies, il est nécessaire de pratiquer lors de cet examen une biopsie, c’est-à-dire le prélèvement d’un fragment de muqueuse digestive qui est ensuite analysé au microscope. Ce prélèvement se pratique grâce à une petite pince introduite dans le fibroscope.

 

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Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج- البواسر

26 juin 2016
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 http://www.chirurgie-hemorroides.info/

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hemorroides_pm

 

 

http://www.santemaghreb.com/algerie/oncoinfo.htm#oncoinfo108

metastases coloréctales

PR ABID LARBI

SANTE MAGHREB

 

Professeur Larbi Abid

Editorial – JANVIER 2016
Hémorroïdes -CONNAITRE ET SOIGNER -تعرف و العلاج-  البواسر dans ANIMATION abid0404_clip_image001
Un dépistage du cancer colorectal est-il justifié en Algérie ?Par L. Abid
Le cancer colorectal (CCR) arrive en 2ème position par ordre de fréquence, après le cancer du sein chez la femme et le cancer du poumon chez l’homme. Le cancer colorectal est encore diagnostiqué à un stade tardif ; tous les thérapeutes qu’ils soient gastro-entérologues, chirurgiens, radiothérapeutes ou oncologues médicaux sont d’accord sur ce constat.Le dogme « mieux vaut prévenir que guérir », ajouté à la pression des distributeurs des tests de dépistage, fait que des voix s’élèvent pour demander la mise en place d’un dépistage de masse du CCR basé sur les tests immunologiques de recherche de sang humain dans les selles (iFOBT), transposant les résultats des études faites en Europe et Amérique du Nord à l’Algérie mais occultant les aspects socio-économiques différents et surtout les taux d’incidence de ce cancer dans les pays qui ont mis en place un tel dépistage (pays de forte incidence, celle-ci variant entre 40 et 60/100.000) et les taux retrouvés à travers les différents registres du cancer qui fait de l’Algérie qu’on le veuille ou pas un pays de faible incidence du cancer colorectal (incidence variant entre 10 et 20/100.000 selon les registres) même si on constate une progression régulière de cette incidence.De même, certains collègues (certains d’entre eux ayant même participé à l’élaboration du Plan Cancer Algérie) font fit des axes et actions décidés dans ce Plan Cancer 2015/2019 où il est écrit noir sur blanc que « les CCR dont le diagnostic est souvent tardif devraient bénéficier d’une détection plus précoce grâce à une meilleure formation du médecin généraliste… » pour organiser le premier congrès de cancérologie de la faculté de médecine de Bejaïa sous le thème : « Dépistage du cancer colorectal, il est temps ». Dans un article paru sur un quotidien national, il est même précisé que « Bejaia serait désignée comme ville pilote d’une étude épidémiologique d’un dépistage de masse par le nouveau test immunologique des cancers colorectaux ». (?!?)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)

Evolution de l‘incidence de certains cancers entre 1986 et 2010 à Sétif (In Plan Cancer 2015/2019)
Si dépistage il doit y avoir, la localisation qui devrait en bénéficier est manifeste sur ce graphe. 

Epidémiologie CCR

Le CCR représente plus de 10% du fardeau cancer en termes d’incidence en 2012 selon le rapport Cancer 2014 de l’OMS.
Plus de 65% des nouveaux cas sont notés dans les pays à haut niveau ou très haut niveau de développement humain ; et plus de la moitié des nouveaux cas apparaissent en Europe et aux Amériques. Les plus fortes incidences sont retrouvées en Australie/Nouvelle Zélande ainsi qu’en Europe centrale (Slovaquie, Hongrie, Tchéquie) et en Corée. Il y a une grande variation géographique de l’incidence à travers le monde et les modèles géographiques sont très similaires chez les hommes et les femmes : les taux d’incidence varient de dix fois dans les deux sexes dans le monde entier, les taux les plus élevés estimés étant en Australie / Nouvelle-Zélande (ASR 44,8 et 32,2 pour 100 000 chez les hommes et les femmes, respectivement), et les plus faibles en Afrique de l’Ouest (4,5 et 3,8 pour 100 000). La mortalité représente 8,5% du total avec plus de décès (52%) dans les régions les moins développées du monde, reflétant un faible taux de survie dans ces régions.

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe masculin) 

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Incidence du CCR dans différentes régions du monde (sexe féminin)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe masculin-Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Le cancer colorectal à travers les différentes régions du monde (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe masculin-Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Répartition des différentes localisations cancéreuses en Algérie (sexe féminin -Globocan 2012)

Un clinicien, même s’il est spécialiste d’une branche de la cancérologie, ne possède pas les outils nécessaires pour décider ou non de la mise en application d’un programme de dépistage : il doit soit se former, soit s’entourer d’épidémiologistes et d’experts pour se faire un avis fondé.

A l’heure actuelle, le dépistage organisé (de masse) du cancer colorectal n’est réalisé que dans certains pays de fortes incidences qui utilisent d’ailleurs plusieurs tests (recherche de sang dans les selles mais également rectosigmoïdoscopie et colonoscopie) à des rythmes variables et à des populations dont l’âge varie d’un pays à un autre. Il n’existe aucun pays ayant une incidence voisine de celle retrouvée en Algérie (voire même une incidence un peu plus élevée que celle retrouvée en Algérie) qui a mis en place un programme de dépistage du CCR.

En Algérie, et comme le stipule l’axe n°2 du Plan Cancer 2015/2019, tout doit être fait pour mettre véritablement en place un dépistage organisé du cancer du sein. Il y a vingt ans, nous avions dans un article intitulé « un dépistage de masse du cancer du sein est-il réalisable en Algérie ? R.E.M., 1995, vol VI, n°1, 2-6 » rappelé qu’un programme de dépistage ne s’improvise pas, il doit faire l’objet d’une longue réflexion de la part d’une équipe pluridisciplinaire composée des différentes catégories de médecins concernés, de spécialistes en économie de la santé et de représentants des pouvoirs publics. Il n’est pas possible de mettre en place une campagne de dépistage sans protocole précis et sans évaluation avant et pendant la campagne. L’expérience de la CNAS avec ses centres de « dépistage par mammographie » destinées aux seules fonctionnaires, de même que le clino-mobile de l’association El Amal qui sillonne le pays en réalisant des campagnes de diagnostic de pathologies mammaires, s’ils ont le mérite d’attirer l’attention tant des décideurs, des médias que de la population sur le fléau cancer du sein, ne sont pas un programme de dépistage de masse du cancer du sein.
Les 12 mesures de l’Action 1.1 (créer un comité d’experts en vue de l’organisation du dépistage du cancer du sein) de l’axe 2 du Plan Cancer Algérie 2015/2019, représentent la feuille de route de ce dépistage organisé de masse du cancer du sein.

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines dilatées qui se forment dans l’anus ou le rectum. Il est normal que les veines de la région anale se gonflent légèrement au moment de la défécation. Mais contrairement aux veines normales, les hémorroïdes restent dilatées en permanence (voir schéma).

Environ 1 adulte sur 2 âgé de plus de 50 ans est atteint d’hémorroïdes. La constipation, la grossesseet la perte de tonus des tissus avec l’âge en sont les principales causes. Chez les femmes enceintes, les symptômes d’hémorroïdes disparaissent généralement après l’accouchement.

Les symptômes sont occasionnels et facilement reconnaissables : des démangeaisons près de l’anus, un inconfort en position assise et des saignements lorsqu’on va à la selle. Habituellement, une crise d’hémorroïdes dure quelques jours, puis les symptômes se résorbent.

La plupart des personnes qui souffrent d’hémorroïdes parviennent à soulager leurs symptômes avec divers soins maison et, au besoin, des médicaments offerts en vente libre. Il arrive cependant que des hémorroïdes génèrent des douleurs persistantes ou un inconfort presque permanent. Dans ces cas, un traitement médical peut être envisagé.

Types d’hémorroïdes

On distingue 2 types d’hémorroïdes :

  • Les hémorroïdes externes apparaissent sous la peau à l’orifice de l’anus. Elles peuvent causer une enflure dans la région. Elles sont plus sensibles que les hémorroïdes internes, car il y a plus de fibres nerveuses sensitives dans cette région. De plus, le risque qu’un caillot de sang se forme dans une veine dilatée est plus grand que pour les hémorroïdes internes (voir Complications possibles).
  • Les hémorroïdes internes se forment dans l’anus ou la partie inférieure du rectum. Elles forment une petite protubérance (voir schéma). On les classifie selon leur stade d’évolution. Elles tendent à progresser d’un degré à l’autre si rien n’est fait pour en freiner l’évolution.
    Premier degré. L’hémorroïde demeure à l’intérieur de l’anus.
    Deuxième degré. L’hémorroïde sort de l’anus au moment de la défécation, et revient en position normale à l’arrêt de l’effort.
    Troisième degré. L’hémorroïde doit être replacée délicatement avec les doigts après la défécation.
    Quatrième degré. L’hémorroïde ne peut être replacée à l’intérieur de l’anus.

Complications possibles

Lorsque l’inconfort ou la légère douleur se transforme en douleur intense, c’est habituellement le signe qu’un caillot de sang s’est formé dans une hémorroïde. Il s’agit d’une thrombose hémorroïdaire, douloureuse, mais sans danger. Les symptômes disparaissent normalement en l’espace de 1 ou 2 semaines, à l’aide d’analgésiques et de laxatifs émollients, qui ramollissent les selles. Après la résorption du caillot, il peut se former une petite enflure non douloureuse à l’anus, appelée marisque (seulement en cas d’hémorroïdes externes).

Dans de rares cas, une ulcération (plaie qui tend à s’étendre) peut apparaître. Il peut aussi arriver qu’une perte de sang importante provoque de l’anémie.

Quand consulter

Il est recommandé de consulter un médecin sans tarder en cas de saignement anal, même s’il est peu intense. Ce symptôme peut être le signe d’un autre type d’affection de la région anale ou d’un problème de santé plus grave.

Symptômes

  • Sensation de brûlure, de démangeaison ou d’inconfort dans la région anale.
  • Saignement et légère douleur au moment de la défécation.
  • Sensation que l’intérieur du rectum est enflé.
  • Suintement de mucus par l’anus.
  • Sortie par l’anus de protubérances sensibles (seulement dans le cas d’hémorroïdesinternes du 2e, 3e ou 4e degré).

Les personnes à risque

  • Les personnes dont un proche parent souffre d’hémorroïdes.
  • Les femmes enceintes.
  • Les femmes qui ont donné naissance par accouchement vaginal.
  • Les personnes atteintes d’une cirrhose du foie.

Les facteurs de risque

  • Souffrir de constipation ou de diarrhée de façon régulière.
  • Souffrir d’obésité.
  • Rester assis longtemps sur le siège de toilette.
  • Être appelé à soulever fréquemment des objets lourds.
  • Pratiquer le coït anal.
Mesures préventives de base

Alimentation

  • Augmenter graduellement la quantité de fibres dans son alimentation. Il s’agit de lameilleure prévention possible. Les fruits et les légumes, les céréales et les pains de grains entiers sont d’excellentes sources de fibres. Il est préférable de les intégrer graduellement à l’alimentation. Les fibres ramollissent les selles et augmentent leur volume, ce qui facilite leur expulsion en douceur.
    Remarque. Il faut être patient : l’amélioration se produit en quelques semaines.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides durant le jour.
  • Prendre le temps de manger le matin. L’intestin a le réflexe de se vider après les repas, surtout après le petit-déjeuner.

Exercice physique régulier

  • Une vingtaine de minutes de marche par jour à bonne allure permettent de stimuler le transit intestinal.
  • Ne pas rester assis de longues heures. Si l’on ne peut faire autrement, se lever à l’occasion, pour 1 ou 2 minutes.

Hygiène intestinale

  • Aller à la selle régulièrement. Ne pas retarder le moment de déféquer si le besoin se fait sentir. Plus on attend, plus les selles deviennent sèches et dures. Au moment de la défécation, éviter de forcer en retenant son souffle.
  • Ne pas rester assis sur le siège de la toilette plus longtemps qu’il ne le faut (éviter d’y lire). Dans cette position, les muscles de l’anus sont relâchés, entraînant un afflux de sang.
Mesures pour prévenir les récidives
  • Si nécessaire, prendre des suppléments de fibres, comme le psyllium (Metamucil®, Fibropur®, Prodiem®, etc.) ou d’autres types de fibres (Fibramax®). On les trouve en vente libre en pharmacie. Ils peuvent être pris à long terme sans problème. S’assurer de boire beaucoup afin d’éviter l’obstruction du tube digestif.
  • Éviter de prendre d’autres types de laxatifs que les suppléments de fibres.

 

 

La plupart du temps, les hémorroïdes se traitent aisément, avec quelques soins maison.

Conseils et soins de base

  • Garder la région anale propre : prendre un bain ou une douche quotidiennement. Il n’est cependant pas nécessaire d’utiliser du savon.
  • Après être allé à la selle, se nettoyer doucement avec un papier hygiénique imbibé d’eau, une serviette humide pour bébé ou un linge de coton humide. Éviter les papiers hygiéniques parfumés.
  • En cas de démangeaisons, appliquer des compresses froides sur l’anus pendant une dizaine de minutes, 3 ou 4 fois par jour.
  • En cas de caillot ou de descente d’hémorroïde, prendre un bain de siège dans de l’eau chaude, de 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour, pour soulager la douleur. Certaines pharmacies et certains magasins spécialisés vendent de petits bains qu’on peut installer sur les toilettes. Ne pas ajouter de savon dans l’eau. Assécher délicatement et mettre une poudre non parfumée pour garder la peau au sec (par exemple, de la fécule de maïs ou une poudre antifongique).
  • Porter des sous-vêtements de coton. Le lycra, l’acrylique et les autres fibres synthétiques empêchent l’évacuation de l’humidité.
  • Tant que les hémorroïdes ne sont pas guéries, éviter les boissons et les alimentsqui peuvent irriter les muqueuses : café (même décaféiné), alcool, moutarde forte, piment fort et autres épices fortes.
  • Éviter aussi de lever des objets lourds, car cela augmente la pression dans les veines.

 

 

Habitudes de vie

Afin de régulariser le transit intestinal, les médecins suggèrent, avant tout, de respecter autant que possible les règles d’hygiène et les habitudes de vie décrites dans la section Prévention.

Médicaments

Pour soulager les démangeaisons, on peut avoir recours à un produit offert en vente libre : onguent, crème ou suppositoire. La majorité de ces produits renferment de l’hydrocortisone ou de la benzocaïne. Les produits spécialisés vendus sous le nom Préparation H ne contiennent ni hydrocortisone, ni benzocaïne, mais plutôt de l’huile de foie de requin. Ces produits ont peu d’effet contre la douleur.

Si la douleur est incommodante ou intense, il est possible de la calmer avec un médicamentanalgésique pris par voie orale, comme l’acétaminophène (Tylenol®). On peut aussi recourir à unanalgésique topique (appliqué localement). Certains sont offerts en vente libre. C’est le cas, par exemple, des préparations anesthésiques à base de lidocaïne (la crème Maxilene® ou la crème Emla®, en vente libre au Canada). Il est aussi possible d’obtenir sur ordonnance un onguent à base de nitroglycérine ou de nifédipine, qui soulage la douleur en réduisant la pression dans les veines.

Mise en garde et contre-indications- N’employez pas les produits médicamenteux à l’hydrocortisone ou à la benzocaïne pour plus d’une semaine, à moins que le médecin ne le recommande. De plus, abstenez-vous de les utiliser en cas d’infection locale.- En cas de douleurs liées aux hémorroïdes, évitez de prendre de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®) ou de l’aspirine, qui peuvent accroître les saignements. Évitez aussi les narcotiques et les médicaments qui contiennent de la codéine (c’est le cas de nombreux antitussifs), car ils peuvent entraîner de la constipation.

Pour traiter d’urgence des hémorroïdes externes

Il est possible de soulager la douleur aiguë causée par des hémorroïdes externes thrombosées(dans lesquelles un caillot de sang s’est formé) par chirurgie, sous anesthésie locale. Une petite région de peau autour de l’anus est enlevée, y compris les veines atteintes. Cela réduit le risque de récidive. Peu de gens y ont recours, car les autres solutions sont habituellement efficaces.

L’intervention doit être effectuée dans les 72 heures qui suivent l’apparition des symptômes. Par la suite, les inconforts causés par la chirurgie risquent de dépasser le soulagement qu’elle procure. Elle se pratique dans certaines cliniques et dans les urgences des hôpitaux.

Pour traiter les hémorroïdes internes

Si les symptômes persistent et altèrent la qualité de vie, l’une ou l’autre des interventions suivantes peut être envisagée.

Ligature élastique. Cette technique efficace est la plus couramment utilisée, mais ne convient pas à tous les cas. À l’aide d’un appareil à ligaturer, une petite bande élastique est posée à la base de la veine dilatée (voir schéma). Ainsi, la circulation sanguine est bloquée : l’hémorroïde rétrécit puis se décompose. Il se peut qu’il y ait un léger saignement de 2 à 4 jours après l’intervention, lorsque l’élastique tombe. Il peut y avoir des complications (douleurs, formation d’autres hémorroïdes, infection, etc.), mais elles sont rares.

Coagulation. Les hémorroïdes peuvent aussi être éliminées par la chaleur, en dirigeant des rayonsinfrarouges à la base de la veine qui crée la protubérance. Le sang cesse de circuler et la veine se rétracte. Le même effet peut être obtenu en utilisant un courant électrique.

Traitement sclérosant ou sclérothérapie. L’injection d’un produit chimique à la base de l’hémorroïde entraînera son durcissement, puis sa rétractation (voir schéma).

Hémorroïdectomie. Les médecins ont habituellement recours à cette intervention chirurgicaleuniquement lorsque les hémorroïdes sont grosses ou que les autres traitements possibles n’ont pas été efficaces. Pratiquée sous anesthésie générale ou épidurale, elle consiste à enlever, au bistouri, une partie des tissus où se trouvent les hémorroïdes. Cette méthode est plus radicale que les précédentes et réduit les risques de récidive, mais nécessite une récupération plus longue.

 

Dans le cadre de sa démarche de qualité, Passeportsanté.net vous propose de découvrir l’opinion d’un professionnel de la santé. Le Dr Dominic Larose, urgentologue, vous donne son avis sur leshémorroïdes :

 

Bien souvent, des patients me disent : docteur, j’ai des hémorroïdes! Mais ils veulent dire : douleur anale, démangeaison, souillure, saignement… Le plus important est d’être certain que le symptôme est bel et bien relié à l’hémorroïde. Il faut donc subir un examen minutieux de la région concernée.La majorité des patients qui ont des hémorroïdes se portent très bien s’ils suivent les conseils d’hygiène de vie et qu’ils mangent plus de fibres.Dr Dominic Larose, M.D.

 

Révision médicale (décembre 2010) : Dr Dominic Larose, M.D., MCMFC (MU), ABEM
Pour les approches complémentaires de la constipation, consulter notre fiche sur le sujet

 

Efficacité probable Oxérutines. Voir la légende des symboles
Efficacité possible Hamamélis de Virginie.
Efficacité incertaine Camomille allemande.
Usage reconnu Fragon épineux.
Usage traditionnel Aloès, bleuet (ou myrtille), orme rouge, passiflore et vigne rouge.
Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise.

 

Efficacité probable Oxérutines. Les oxérutines sont des substances végétales de la famille des bioflavonoïdes. Les bioflavonoïdes sont des pigments (il y en a plus de 4 000) qui, entre autres, donnent leur couleur aux plantes. En Europe, on fait largement usage de ces substances pour le traitement deshémorroïdes. Les résultats de 2 essais cliniques menés auprès de 150 femmes enceintes indiquent que les oxérutines peuvent soulager les symptômes des hémorroïdes associés à lagrossesse1,2. Deux autres essais font mention qu’une haute dose (4 g par jour) d’oxérutines peut soulager les hémorroïdes3,4.
Dosage
Au cours des essais cliniques, on a généralement administré 500 mg d’oxérutines, 2 fois par jour.
Remarque
En Europe, il existe plusieurs préparations pharmaceutiques à base d’oxérutines (la troxérutine notamment) destinées au traitement des hémorroïdes (comprimés, gélules ou solutions buvables). Ces produits ne sont généralement pas vendus en Amérique du Nord.

Efficacité possible Hamamélis de Virginie (Hamamelis virginiana). L’usage de l’hamamélis par voie interne et surtout externe pour traiter les hémorroïdes est courant. Cet usage est d’ailleurs reconnu par laCommission E allemande. De fait, les propriétés astringentes, anti-inflammatoires et hémostatiques (favorisant la coagulation du sang) de l’hamamélis semblent être relativement bien établies. Quelques essais appuient l’efficacité d’onguents à base d’hamamélis à soulager les symptômes des hémorroïdes7.
Dosage
L’hamamélis s’applique localement, de diverses manières (pommades, suppositoires, etc.). Pour des conseils précis, consulter notre fiche Hamamélis de Virginie.

Efficacité incertaine Camomille allemande (Matricaria recutita). Au cours d’un essai mené auprès de 120 personnes souffrant d’hémorroïdes à un stade avancé, l’application d’une crème à la camomille allemande (Kamillosan®) a amélioré les résultats du traitement principal (ligature ou dilatateur anal), par rapport à l’application de vaseline8.

Usage reconnu Fragon épineux (Ruscus aculeatus). La Commission E reconnaît l’efficacité du fragon épineux par voie interne comme traitement de soutien pour soulager les symptômes associés aux hémorroïdes. Les connaissances sur son action pharmacologique sur les veines et les tissus environnants permettent de croire à son efficacité pour soulager les hémorroïdes. Cependant, on ne dispose pas d’études cliniques pour le prouver.
Dosage
Prendre, par voie orale, un extrait normalisé de racine de fragon épineux fournissant de 7 mg à 11 mg de ruscogénine et de néoruscogénine (les ingrédients actifs).

Usage traditionnel Aloès (Aloe vera), bleuet (Vaccinium angustifolium ou Vaccinium myrtilloides) ou myrtille(Vaccinium myrtillus), orme rouge (Ulmus rubra), passiflore (Passiflora incarnata) et vigne rouge(Vitis vinifera). Ces plantes étaient utilisées anciennement par les personnes souffrant d’hémorroïdes afin de soulager les symptômes ou de redonner de la vigueur au système vasculaire.
Dosage
- Aloès : appliquer fréquemment du gel d’aloès sur la région anale pour soulager l’inflammation.
- Bleuet (psn) ou myrtille : manger de 55 g à 115 g de bleuets frais, 3 fois par jour, ou de 2 ml à 4 ml 3 fois par jour d’extrait fluide (1:1, g/ml).
- Orme rouge : confectionner une pâte épaisse en mélangeant de la poudre d’écorce à un peu d’eau bouillante. Laisser refroidir et appliquer cette pâte en cataplasme sur les parties atteintes.
- Passiflore : infuser 20 g de parties aériennes de passiflore dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Laisser refroidir et employer pour laver les parties atteintes ou appliquer en compresse.
- Vigne rouge : prendre de 150 mg à 300 mg par jour d’un extrait de pépins de raisin ou de 360 mg à 720 mg par jour d’extraits de feuilles de vigne.
Contre-indications
Certaines de ces plantes font l’objet de contre-indications pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Consulter la section Précautions de ces fiches avant d’en faire l’usage.

Approches à considérer Médecine traditionnelle chinoise. Les praticiens de la Médecine traditionnelle chinoise voient les maladies hémorroïdaires comme le résultat d’une congestion sanguine attribuable à une insuffisance de circulation énergétique dans les méridiens qui traversent la région anale. Selon eux, il est possible de soulager cette congestion par des traitements d’acupuncture et des herbes chinoises.

 

Pour en savoir plus au sujet des hémorroïdes, Passeportsanté.net vous propose une sélection d’associations et de sites gouvernementaux traitant du sujet des hémorroïdes. Vous pourrez ainsi y trouver des renseignements supplémentaires et contacter des communautés ou des groupes d’entraide vous permettant d’en apprendre davantage sur la maladie.

 

Canada

Guide Santé du gouvernement du Québec
Pour en savoir plus sur les médicaments : comment les prendre, quelles sont les contre-indications et les interactions possibles, etc.
www.guidesante.gouv.qc.ca

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Condition Care Guide – Treatment of Hemorrhoids,DrWeil.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.drweil.com
Blumenthal M, Goldberg A, Brinckmann J (Ed). Expanded Commission E Monographs, American Botanical Council, publié en collaboration avec Integrative Medicine Communications, États-Unis, 2000.
Collège des médecins de famille du Canada. Programmes, Éducation des patients – Hémorroïdes- Pour réduire l’inconfort et la douleur. Le Collège des médecins de famille du Canada. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.cfpc.ca
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Hemorrhoids, MayoClinic.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Condition Center – Hemorrhoids, Nature Medicine Quality Standards. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Conditions – Hemorrhoids, ConsumerLab.com. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.consumerlab.com
UpToDate. [Consulté le 18 novembre 2010]. www.uptodate.com

Notes

1. Wijayanegara H, Mose JC, et alA clinical trial of hydroxyethylrutosides in the treatment of haemorrhoids of pregnancy.J Int Med Res. 1992 Feb;20(1):54-60.
2. Titapant V, Indrasukhsri B, et alTrihydroxyethylrutosides in the treatment of hemorrhoids of pregnancy: a double-blind placebo-controlled trial.J Med Assoc Thai. 2001 Oct;84(10):1395-400.
3. De Cecco L. [Effects of administration of 50 mg heparan sulfate tablets to patients with varicose dilatation of the hemorrhoid plexus (hemorrhoids)]. Minerva Ginecol. 1992 Nov;44(11):599-604. Italian.
4. Annoni F, Boccasanta P, et al[Treatment of acute symptoms of hemorrhoid disease with high-dose oral O-(beta-hydroxyethyl)-rutosides]Minerva Med 1986;77(37):1663-1668.
7. Moosmann EB, Fortschr Med 1990. Knoch HG Fortschr Med, 1992. Seeberger, J. Z Phytother 1979. Études menées en Allemagne, non disponible en anglais. Résumées dans : Mills S, Bone K. Principles and Practice of Phytotherapy, Churchill Livingstone, Harcourt Publishers, Grande-Bretagne, 2000, page 592.
8. Forster CF, Sussmann HE, Patzelt-Wenczler R. [Optimization of the Barron ligature treatment of 2nd and 3rd-degree hemorrhoids using a therapeutic troika]. Schweiz Rundsch Med Prax. 1996 Nov 12;85(46):1476-81. [Article en allemand, résumé en anglais].

Traitement des hémorroïdes par LASER (version longue).علاج البواسير باللازر

laser

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laser sans douleur

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ligature de paquets hemmoroidaires

HEMORROIDES TRAITEMENT INSTRUIMENTAL=ligatures de paquets hemorroidaires – Gastro – علاج البواسير بالأدوات–علاج بالعقدة بالخيط -

 

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technique de Milligan-Morgan hemorroidectomie

Hémorroidectomie au Ligasure/Hémorroidectomie au Ligasure selon la technique de Milligan-Morgan- علاج بواسير بالمقص  حسب طريقة \  الجراح ميليجان مورجان \

 

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جراحة البواسير

l’hémorroidectomie,Gastro, quelle opération choisir جراحة البواسير YouTube

 

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laser

laser surgery for hemorrhoids or piles-Laser Hamerrohodoplasty (LHP)- علاج البواسير بالللازر

 

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technique de Longo

Hémorroidectomie: technique de Longo-علاج البواسير على طريقة لومبو-

 

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ligature plastique de paquets hemorroidaire

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Hémorroïdes : une nouvelle technique chirurgicale

Un Français sur deux sera victime d’hémorroïdes après 50 ans. Dans les cas les plus importants, le traitement passe obligatoirement par une opération chirurgicale. Mais celle-ci n’a pas bonne presse auprès des malades : douleurs post-opératoires, immobilisation pendant trois semaines.
Une nouvelle technique venue d’Italie devrait grandement améliorer ce traitement et rassurer les personnes concernées. Il s’agit de l’anopexie rectale, également appelée hémorroïdopexie mécanique ou technique de Longo, du nom de son inventeur. Schématiquement, il s’agit de placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale, qui va empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération dure une quinzaine de minutes, en anesthésie locale ou générale. L’agrafe est expulsée naturellement dans le mois suivant.
Les avantages sont nombreux : cette technique n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Ainsi, les douleurs post-opératoires sont beaucoup moins importantes. De plus le séjour en hôpital ne dépasse pas deux jours et la reprise du travail peut se faire au bout de deux semaines. Certes, quelques effets indésirables existent. De plus, cette technique est encore récente : le recul reste faible pour évaluer le succès à long terme.

Sources :

communiqué de la compagnie Ethicon

Les produits a proscrire a éviter  en cas de réctorragies  et hémorroïdes  (SELON DR ASSAS MOSTEPHA)ا
laxatifs Macrogol/forlaxHuile de paraffineBLOQUENT LE PROCESSUS DE VITAMINO ABSORPTIONET AUGMENTENT L INFLAMMATION ET L INTOLERENCE ET MEME CREATION D ALLERGIE  sauf  sucres DUPHALACsauf fibres tres nombreuses
Les pansements digestifsLES MUCILAGES Pepsane  ET PRODUITS SIMILAIRES polysilanesSONT TRES DANGEUREUX  a cause de leur proprietés fermentatives donc plus de balonnement et bacteries  Sauf les argiles
Antibiotiques Presque tous – INHIBE LE PROCESSUS DE VITAMINOSYNTHES
Veinotoniques classiques Rendent le sang plus fluide et retardent votre diagnostiquePOUR LES GENERIQUESLES PRECEPS SONT  PLUS  PROMETTEURS
Anti-inflammatoiresET DERIVES D ASPIRINE AINS  si vous avez  des saignements de gencives par exemple
Toutes les épices Contiennent des bactéries  de fermentations  parfois redoutables
Les boissons et limonades Acide citrique
Les betteraves En cas de saignements  dans le colon aggravent les situations  de fermentations
Les vitamines  c (ascorbates surtout) LES VITAMINES c DU MARCHE CONTIENENT DES EXCIPIENTS ET CONSERVATEURS QUI  DONNENT DE L HEMORRAGIESAU LIEU D UN EQUILIBRE HEMOSTATIQUE  sauf vitamine C INJECTABLE
 les inhibiteur proton (anti acides)  omeprazole  NEUTRALISE L ACIDITE GASTRIQUE ET PERMET AUX BACTERIE DE PULLULER DANS LE TUBE DIGESTIF -JUSQU A L ANUS
flUOXETINE antidepresseurs rendent le sang tres fluide
CalciumMagnesium les sels de calcium influencent l hémostaseaction antagoniste au calcium Sauf LES CALCIUM GLUCONATESOLUBLES EN GENERAL

 

fichier pdf tncd_rectum_v_finale_2016

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0901/sa_2241_hemorroides_chirurgie.htm

 

 http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

 

Qu’en est-il de l’embolisation

dans le traitement des hémorroïdes hémorragiques ?

Position du problème

La ligature sous contrôle doppler des branches terminales de l’artère rectale supérieure est un des traitements de référence de la pathologie hémorroïdaire interne.L’occlusion de ces artères par embolisation n’a jamais été évaluée.

Méthode

Quatorze patients consécutifs ayant des saignements hémorroïdaires persistant après échec du traitement médical et/ou chirurgical ont été inclus. Après cathétérisme de l’artère mésentérique inférieure, des coils ont été injectés en distalité des artères rectales supérieures.

Résultat

Cette technique d’embolisation a permis un arrêt immédiat des saignements hémorroidaires chez l’ensemble des patients, son efficacité était maintenue à 1 mois pour 71% d’entre eux. En cas de récidive une 2ème séance a été proposée et efficace. La tolérance était globalement bonne, hormis un oedème douloureux chez un des patients.

Conclusion

La technique d’embolisation des artères rectales supérieures semble faisable et efficace dans le traitement des hémorroïdes internes hémorragiques en cas de résistance au traitement médical et/ou chirurgical.

 

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Emborrhoïd

15.10.2015 Découvrez cette nouvelle technique d’imagerie

« Emborrhoïd », une avancée thérapeutique dans la prise en charge des hémorroïdes.

Porté conjointement par le Pr Vincent Vidal (radiologue interventionnelle) et le Pr Igor Sielezneff (chirurgie digestive), ce nouveau traitement, intitulé « Emborrhoïd »,  utilise l’embolisation artérielle des hémorroïdes. Elle consiste à obturer les branches terminales des artères rectales supérieures sous repérage angiographique, dans le but de diminuer l’afflux sanguin artériel hémorroïdaire et de faire disparaitre les symptômes (rectorragies, turgescence). L’occlusion artérielle est faite au travers de microcathéters (1 mm) à l’aide de spires de platines  (« coils ») disposés au niveau des branches terminales des artères rectales supérieures.
Plusieurs interventions d’occlusion artérielle font référence comme l’intervention de « Longo » ou le « HAL Doppler ». Mais, compte tenu des progrès considérables réalisés dans le domaine de la radiologie interventionnelle, il était envisageable d’utiliser l’embolisation endovasculaire pour obtenir une occlusion artérielle.  L’embolisation endovasculaire présente un avantage comparée aux 2 autres techniques, elle permet d’identifier parfaitement les branches artérielles qui alimentent les  hémorroïdes. Les résultats thérapeutiques obtenus sont très encourageant avec 75 % de contrôle des symptômes notamment les rectorragies qui peuvent être très invalidantes (n= 16 patients).  De plus, l’abord vasculaire évite tout traumatisme anal ou rectal et permet d’envisager un traitement sans douleur réalisé en ambulatoire. Ces résultats préliminaires nécessitent d’être confirmés par des études complémentaires. Pour ce faire, à l’assistante publique des hôpitaux de Marseille (APHM) nous entreprenons une nouvelle phase de recherche clinique avec l’ouverture en novembre  d’une étude contrôlée de faisabilité.
Cette technique a fait l’objet d’une publication dans la revue médicale « Diagnostic and Interventional Imaging » et les résultats de la série complète vont paraître dans la revue de radiologie interventionnelle « Cardiovascular and Interventional Radiology ». Par ailleurs, les résultats ont été présentés dernièrement dans 2 congrés internationaux « Cardiovascular and Interventional Radiology Society of Europe » (CIRSE) et « Asian-Pacific Congress of Cardiovascular and Interventional Radiology »  (APCCVIR)

Emborrhoïd 1

 

 

Photo 1 :
Angiographie montrant les artères rectales supérieures (flèches blanches) qui vascularisent le paquet hémorroïdaire au niveau du bas rectum dans le bassin.

 

 

 

 

 

Emborrhoïd 2

 

 

Photo 2 :
Après embolisation, les terminaisons des artères rectales ont été embolisées par des coils (spires métalliques – flèches blanches). Le flux sanguin artériel ne remplit plus les paquets hémorroïdaires.

 

 

Le 17/10/2014
Pr Vincent Vidal – Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (consulter la déclaration d’intérêt du Pr Vincent Vidal)
Les propos tenus dans cet article sont sous la responsabilité de leur auteur.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2560340/fr/emborrhoid

 

http://www.sficv.com/images/files/embolisation.pdf

 

 

 

 

http://www.hpsj.fr/wp-content/uploads/2015/01/Le_Trait_instrum_hemo.pdf

-INJ SCLEROSANTE+LIGATURE ELASTIQUE+INFRAROUGE -

 

 

http://www.snfcp.org/maladies-et-malades/informations-grand-public/hemorroides-grand-public/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsnfcp%2Fhtm%2FArticle%2F2011%2F20111108-112142-425

 

 

Vous allez avoir un traitement

des hémorroïdes par cryothérapie

 

Principes de la cryothérapie

Comme pour les autres traitements instrumentaux (photocoagulation infra rouge, ligature élastique, injection sclérosante, électrocoagulation mono ou bipolaire), la cible de la cryothérapie est la maladie hémorroïdaire interne. Le but de ce traitement est de traiter des saignements liés aux hémorroïdes internes et de réduire un prolapsus de grade moyen ou faible. Ces traitements ne sont en aucun cas à appliquer en cas de thrombose hémorroïdaire. Pour atteindre ce but, les traitements instrumentaux vont créer au sommet des hémorroïdes internes une zone de fibrose aboutissant à la fixation des hémorroïdes internes dans le canal anal et à l’obturation du réseau vasculaire superficiel. Le matériel utilisé (cryode) n’est pas à usage unique et nécessite donc une procédure rigoureuse de décontamination et de désinfection.
La cryothérapie utilise le froid pour obtenir une nécrose du tissu hémorroïdaire interne. Deux types de matériel existent : les appareils à azote liquide et les appareils à protoxyde d’azote. Le patient est installé en position genu-pectorale ou en position de Sim’s. L’anuscope permet d’exposer la muqueuse sus-hémorroidaire sur laquelle sera appliquée la cryode.

Trois procédures de traitement ont été décrites :

  • La  » cryo-destruction  » où la muqueuse sus-hémorroïdaire était congelée pendant 2 à 3 minutes laissant place à une zone de nécrose source de douleurs et de suintements. Cette technique n’est plus guère utilisée aujourd’hui ;
  • La  » cryo-sclérose  » où la cryode n’est appliquée que pendant une courte durée n’excédant pas 30 à 60 secondes. Les effets secondaires semblent moins fréquent et cette technique garde encore un certain succès auprès de quelques proctologues ;
  • La  » cryo-ligature « . Le traitement repose alors sur une ligature première de la muqueuse sus-hémorroïdaire qui sera ensuite congelée à l’aide de la cryode. Cette technique est, elle aussi, progressivement abandonnée ; ses résultats n’étant pas supérieur à ceux de la ligature seule et ses complications plus fréquentes.

Risques

Faute d’études contrôlées et prospectives, les effets secondaires de la cryothérapie sont difficilement évaluables. Avec la cryo-destruction (aujourd’hui abandonnée), le suintement anal était quasi constant, les douleurs nécessitant le recours aux antalgiques survenaient dans 1/3 des cas et 5% des patients avaient des saignements importants après une séance de cryothérapie. Ces effets secondaires sont moindre avec la cryo-sclérose, seule technique de cryothérapie encore pratiquée. L’utilisation de laxatifs, d’antalgiques et de traitements locaux par pommade ou crème peut permettre de les minimiser.

Résultats

Aucune des techniques utilisant la cryothérapie des hémorroïdes n’a fait l’objet d’étude comparative contrôlée. Les résultats rapportés dans certains articles sont donc basés uniquement sur des expériences personnelles isolées sans aucune validation scientifique.
Depuis quelques années, la cryothérapie est progressivement abandonnée et se trouve avantageusement remplacée par des techniques instrumentales validées déjà rapportées dans Proktos.com.


haut de page

Pour en savoir plus :

  1. Abramovitz L, Godeberge Ph, Staumont Gh, Soudan D. Recommandations pour la Pratique Clinique sur le traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 2001 ; 25 :674-702 .
  2. De Parades V, Bauer P, Parisot C, Atienza P. Traitement de la maladie hémorroïdaire. Gastroenterol Clin Biol 200; 24 :1211-1222.

Dr. Franck DEVULDER
Mis en ligne en Avril 2005

 

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mammographie paradoxes

28 janvier 2016
La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
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La mammographie sauve des vies, oui mais.

« La mammographie sauve des vies » affirment les publicités pour le dépistage du cancer du sein. Elles s’étalent dans les magazines, les abribus et les gares, et sont destinées aux femmes de toutes origines.

Cependant, les grandes revues scientifiques, celles qui sont lues par l’élite sociale et médicale, expliquent le contraire.

C’est encore le cas d’un tout récent numéro d’une des plus prestigieuses revues scientifiques du monde, Nature, qui consacre un dossier au sujet :

« Les campagnes de santé publique donnent souvent aux femmes un message simple : la mammographie sauve des vies. Mais les données scientifiques derrière sont si floues que les experts ne parviennent pas à se mettre d’accord sur qui a vraiment besoin d’être dépisté. (…) Le Swiss Medical Board soutient la suppression pure et simple des campagnes de dépistage. »

Le Swiss Medical Board est l’autorité de Suisse qui évalue l’efficacité des procédures médicales [1]. La Suisse est considérée comme ayant le meilleur système de soin en Europe après les Pays-Bas [2].

Ce n’est pas nouveau

Les personnes qui exercent leur esprit critique sur les consignes de santé savent depuis longtemps qu’il faut se méfier des mammographies.

Ainsi, il y a trente-deux ans, le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, alertait :

« Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste [3]. »

Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montrait une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.

La plus grande étude jamais réalisée pour évaluer l’impact du dépistage par mammographie, réalisée au Canada sur 90 000 femmes et publiée en 2014 dans le British Medical Journal, a conclu que les femmes ayant réalisé des mammographies ne vivaient pas plus longtemps que les autres [4].

L’équipe responsable de l’étude était si perplexe devant ces résultats qu’elle décida d’en différer la publication.

Cornelia Baines, médecin épidémiologiste à l’université de Toronto qui a participé à l’étude, explique :

« Nous avons décidé d’attendre car nous pensions qu’il fallait peut-être encore deux ans pour voir apparaître les bienfaits du dépistage. Mais vingt-cinq ans plus tard, ils n’ont toujours pas apparu [5]. »

La réponse des médecins majoritaires

Cette étude a évidemment déclenché un coup de tonnerre dans les milieux médicaux, et en particulier chez les radiologues et cancérologues qui vivent littéralement de la mammographie.

Des dizaines millions de mammographies sont réalisées chaque année dans le monde. C’est une industrie qui pèse lourd en équipements comme en emplois et en budgets de communication. Si les mammographies sont « gratuites » en France pour les patientes, elles ne le sont pas pour la collectivité qui paye le matériel, les émoluments des médecins, du personnel médical et des agences qui organisent les campagnes de publicité.

C’est donc une levée de boucliers qui a eu lieu à l’annonce des résultats de l’étude canadienne.

L’American Cancer Society s’est hâtée de publier un communiqué expliquant que la mammographie reste recommandée :

« L’étude canadienne montre que le dépistage ne réduit pas le nombre de décès par cancers du sein, mais provoque des surdiagnostics, autrement dit des cancers qui ont été trouvés et traités, alors qu’ils n’auraient jamais évolué ni posé de problèmes. » 

« Mais ces conclusions sont contradictoires avec une douzaine d’études cliniques utilisées par les experts en cancer du sein. Elles contredisent aussi le consensus de la plupart des experts, qui estiment que le dépistage réduit le risque relatif de décès de 15 % chez les femmes âgées de 40 à 59 ans [6]. »

Réduire le risque relatif de 15 %, cela semble formidable effectivement.

Mais cette présentation est trompeuse. Lorsque vous regardez les chiffres, la réalité est la suivante : sur 1000 femmes qui se font dépister sur une période de 20 ans, il y a parmi elles 5 décès par cancer du sein au lieu de 6 si elles ne s’étaient pas fait dépister.

« Cela fait une vie sauvée en vingt ans, c’est déjà ça », pourrait-on se dire.

Certes. Mais c’est oublier que, sur cette période, 40 % des femmes qui se seront fait régulièrement dépister auront eu une fausse alerte, avec des dégâts considérables [7].

Les dégâts des fausses alertes

Les fausses alertes ne sont pas innocentes.

D’abord, bien sûr, elles provoquent toujours une angoisse horrible chez les victimes.

Certaines sombrent dans la panique. D’autres dans la dépression.

Pour confirmer le diagnostic, il faut une autre séance de rayons X, et cela à dose supérieure, augmentant l’irradiation du sein.

Ensuite, il faut souvent faire une biopsie (piquer dans le sein pour prélever des cellules). Cette opération risque de provoquer une diffusion des cellules cancéreuses s’il y en a.

Si l’on constate que les cellules sont cancéreuses, cela ne veut pas forcément dire que la tumeur est dangereuse. Pourtant, il est impossible pour la femme de ne pas être extrêmement inquiète. Elle recherchera un traitement. C’est normal.

La femme doit subir une opération pour se faire enlever la tumeur et plus souvent un lobe du sein voire le sein entier. En général, ces traitements sont suivis de séances de radiothérapie, ainsi qu’une thérapie hormonale pendant 5 ans.

Les conséquences sont graves :

  • La radiothérapie augmente le risque de décès cardiaque de 25 %. Elle est particulièrement dangereuse quand elle touche le sein gauche, du même côté que le cœur.
  • Elle augmente le risque de cancer du poumon de 80 % [8].
  • La thérapie hormonale, en général le tamoxifène, bloque les effets des œstrogènes dans l’organisme, ce qui provoque des baisses de moral, diminue la libido, entraîne une sécheresse vaginale et augmente le risque de caillot sanguin et d’attaque cérébrale.

Le dépistage par mammographie détecte beaucoup de cancers bénins mais ne réduit pas le nombre de tumeurs mortelles

Une étude menée par Peter Gotzsche, directeur du Nordic Cochrane Center de Copenhague, a montré qu’un tiers des femmes au Danemark sont victimes de « surdiagnostic », c’est-à-dire d’un cancer détecté alors qu’il n’aurait jamais posé problème. Dans d’autres pays comme l’Angleterre, l’Australie et la Suède, ce taux dépasserait les 50 %.

La mammographie détecte en effet 30 % de carcinomes canalaires in situ, un type de cancer du sein peu dangereux, et dont la médecine est incapable de prédire l’évolution.

Seuls 20 à 30 % d’entre eux deviennent agressifs, et au bout de vingt ans seulement [9].

Mais dans le doute, de nombreuses femmes préfèrent se faire opérer pour chasser l’angoisse du cancer.

Elles subissent toutes les angoisses et les souffrances d’une personne victime d’un véritable cancer, alors que si elles ne s’étaient pas fait dépister, leur cancer aurait pu :

  1. Ne jamais se révéler : beaucoup de cancers repérés par mammographie sont à évolution si lente que la personne serait morte d’une autre cause avant que le cancer ne se révèle ; elle n’en aurait jamais souffert et, plus important encore, elle ne s’en serait jamais inquiétée.
  2. Régresser naturellement : on l’oublie souvent, mais les cellules cancéreuses sont naturellement la cible de notre système immunitaire. Il n’est pas rare que de petites tumeurs disparaissent d’elles-mêmes (pour améliorer le fonctionnement de l’immunité contre les cellules cancéreuses on peut notamment prendre de la vitamine D).
  3. Le cancer aurait aussi pu se révéler bien plus tard : lorsque le cancer est décelé de façon précoce, les traitements provoquent souffrance et angoisse immédiatement. Ce n’est pas neutre. Ce sont souvent les « belles années » qui sont ainsi compromises. Tout cela pour éviter le risque d’un cancer qui se serait révélé peut-être bien plus tard, à une période de la vieillesse où la bonne santé n’est plus aussi cruciale.
  4. En outre, plus le temps passe, plus efficacesont les traitements du cancer du sein. C’est une raison de plus de ne pas chercher à se faire dépister trop vite. La mammographie permet surtout de détecter les cancers à évolution lente, qui sont les moins dangereux. Selon une étude de H. Gilbert Welch, spécialiste du cancer à la Geisel School of Medicine (USA), le dépistage généralisé du cancer n’a pas réduit le nombre de tumeurs agressives de stade avancé, les plus dangereuses [10].
  5. Actuellement, le cancer du sein est une maladie si redoutée que la plupart des femmes s’aperçoivent qu’elles ont une boule dans le sein à temps pour recevoir les meilleurs traitements.

Des cancers du sein qui disparaissent d’eux-mêmes

Une nouvelle étude publiée dans Archives of Internal Medicine a confirmé ce que nous étions très nombreux à soupçonner : de nombreuses tumeurs mammaires se résorbent spontanément. Elles disparaissent d’elles-mêmes, totalement.

Les femmes qui se font dépister se croient touchées par le cancer. On les opère, elles subissent des rayons et des chimiothérapies. Mais cette étude, menée par des chercheurs américains et norvégiens, révèle que 22 % des cancers détectés par mammographie régressent au point de ne plus être détectables au bout de six ans.

Le paradoxe du dépistage

Et pourtant, le dépistage du cancer du sein n’a jamais été aussi populaire qu’actuellement.

Les foules le réclament, les politiciens en promettent plus, les stars de la télé en rajoutent.

Le spécialiste du dépistage Peter Gotzsche propose une explication intéressante à ce phénomène.

Selon lui, « plus les femmes en bonne santé sont victimes de surdiagnostic lors du dépistage, plus elles sont satisfaites parce qu’elles pensent le dépistage m’a sauvé la vie ».

Traitées inutilement d’un cancer qui, de toutes façons, ne leur aurait jamais causé aucun tort, elles croient devoir leur survie au dépistage et au progrès médical.

Alors qu’elles sont souvent les victimes mutilées du système, elles en deviennent les avocates les plus enthousiastes, incitant d’autres femmes autour d’elles à se faire dépister à leur tour.

Cette approche n’est pourtant pas raisonnable. Les données scientifiques actuelles ne la justifient pas. Il est par contre très important d’informer les femmes des moyens naturels de réduire le risque de cancer du sein.

Comment réduire le risque de cancer du sein naturellement

Pour réduire efficacement le risque de cancer du sein, il faut limiter son exposition aux hormones féminines de synthèse (du type pilule contraceptive), surtout avant 20 ans.

L’usage de la pilule avant 20 ans augmente de 45 % le risque de cancer du sein à l’âge de 40 ans chez les femmes porteuses du gène BRCA1 [11], mais très probablement aussi chez les autres.

Tomber enceinte avant 30 ans réduit le risque de cancer du sein. Plus une femme porte d’enfants, plus elle est protégée contre le cancer du sein. Réciproquement, ne pas du tout porter d’enfants (nulliparité) accroît le risque de cancer du sein.

Une célèbre étude publiée dans Science en 2003 a montré l’effet protecteur de l’exercice physique contre le cancer du sein, surtout pratiqué à l’adolescence. Chez les adultes, le sport pourrait diminuer le risque de cancer du sein en abaissant le niveau d’hormones et de facteurs de croissance. L’activité sportive régulière dans l’enfance peut aussi retarder l’apparition des règles, ce qui diminue la période d’exposition aux œstrogènes et réduit le risque de cancer du sein [12].

Perdre du poids est particulièrement efficace. Une femme qui perd 4,5 kg entre l’âge de 18 et 30 ans diminue de moitiéson risque de cancer du sein [13].

L’étude française E3N a démontré que les femmes qui ont le taux de vitamine D le plus élevé ont 25 % de risque de cancer du sein en moins. Nous sommes en plein mois de décembre, il n’y a plus assez de soleil, n’oubliez pas de prendre tous les jours un peu de vitamine D !

De bonnes bactéries intestinales protègeraient contre le cancer du sein

Enfin, les chercheurs s’intéressent de plus en plus au microbiome (les bactéries vivant dans l’intestin) comme facteur de protection contre le cancer du sein.

Des expériences menées par Susan Erdman, microbiologiste au MIT (Cambridge, USA) ont montré que les antibiotiques et la « malbouffe » modifient la flore intestinale, nous rendant plus vulnérables aux infections, à l’inflammation, ce qui augmente notre risque de cancer du sein, des ovaires et de la prostate.

Selon elle, « dans le futur, les thérapies qui ciblent le microbiote (flore intestinale) pourraient diminuer le risque de cancer », explique-t-elle dans le dossier sur le cancer du sein publié dans Nature le 19 novembre 2015.

À ma connaissance, la meilleure façon de le faire est de manger beaucoup de légumes frais et bios contenant des prébiotiques (nourriture pour les bactéries des intestins), et de prendre de bons probiotiques (bactéries capables de s’implanter dans l’intestin et d’y exercer une action favorable : Lactobacillus gasseri, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus Casei, Streptococcus thermophilus en particulier, à au moins 10 milliards d’unités par prise (et plus de 20 milliards si possible).

À noter qu’une bonne flore intestinale et une alimentation saine provoqueront aussi un retour spontané vers votre poids optimal : des études ont démontré que les femmes dont l’indice de masse corporelle (IMC) est de 31,1 ou plus risquent 2,5 fois plus de développer un cancer du sein que celles dont l’IMC est de 22,6 ou moins [14].

Et pour plus de conseils, je vous recommande la dernière édition d’Alternatif Bien-Être et son dossier complet sur le cancer du sein. Vous y découvrez les 2 tests à faire chez vous impérativement avant d’envisager un dépistage ainsi qu’une stratégie complète de prévention et d’accompagnement.

Ce numéro est complété dans la prochaine édition par un dossier sur la ménopause et les hormones substitutives. Vous apprendrez lesquelles choisir, sous quelle forme et à quelle posologie. C’est informations sont très importantes car des hormones de synthèse font augmenter considérablement votre risque de cancer du sein.

Et bien sûr, vous trouverez mois après mois des conseils de nutrition et de mode de vie pour vivre bien jour après jour et toujours validés scientifiquement. Je vous envoie EN CADEAU le numéro en cours d’Alternatif Bien-Être dès que vous confirmez votre abonnement d’essai. Cliquez ici pour en savoir plus.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Testostérone : comment booster

28 janvier 2016

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

 

http://www.medecinedusportconseils.com/2014/09/21/10-conseils-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone/

10 conseils pour augmenter naturellement le taux de testostérone

21 septembre 2014 par Jean Jacques MenuetLaisser une réponse »

La testostérone est une hormone mâle produite dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un taux confortable de testostérone est associé à la performance sexuelle, la fonction reproductrice, à l’entretien de la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, et à un comportement compétitif ; la testostérone stimule également la production des cellules sanguines dont les globules rouges, et s’oppose à la perte du calcium des os (ostéoporose). Autant dire que le sportif est concerné ; et d’ailleurs le sportif se préoccupe volontiers de son taux de testostérone … . Le taux de testostérone augmente jusqu’à l’âge de 30 ans puis il décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être stimulée, lisez cet article et vous saurez quoi faire…

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

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Je vais donc évoquer des moyens et conseils efficaces et faciles à mettre en œuvre, avec des conseils pour l’alimentation et pour l’entrainement ; en suivant ces conseils il est ainsi possible d’augmenter la sécrétion de testostérone.

1)    Perdre du poids : Plus on est en surpoids, moins on fabrique de testostérone. Pour perdre du poids voici quelques conseils qui ne peuvent toutefois pas remplacer l’aide d’un nutritionniste : augmenter les légumes et les fruits, diminuer un peu les apports de féculents, limiter le sucre et ses dérivés, ne pas sauter de repas mais au contraire bien répartir les apports alimentaires tout au long de la journée. Limiter les mauvaises graisses telles que les viandes grasses, la charcuterie, les laitages dont le fromage et le beurre ; éviter les aliments qui associent la présence de glucides et de graisses comme les viennoiseries, les pizzas, la pâtisserie trop grasse. Mais attention il faut toutefois apporter certaines graisses car justement la Testostérone est fabriquée en partie à partir des graisses :

2/ Certaines graisses facilitent la production de testostérone ; essentiellement une graisse appelée acide arachidonique ; en consommant de l’huile d’olive, 1 ou 2 avocats par semaine, quelques amandes, vous apportez de bonnes graisses pour stimuler votre testostérone. Le foie de morue est également un bon choix, d’autant qu’il contient de la vitamine D, qui active également la production de testostérone.

 3/ Réduire le stress et mieux dormir En situation de stress on libère une hormone qui est le cortisol. Cette hormone possède des propriétés anti-testostérone. Il faut donc apprendre à se relaxer ; de même c’est au repos que l’organisme fabrique la testostérone : il faut donc veiller à dormir suffisamment. Voici de bons conseils pour mieux dormir :http://www.medecinedusportconseils.com/2013/08/31/10-conseils-pour-mieux-dormir-pour-un-meilleur-sommeil/

Sur ce site vous trouverez par ailleurs plusieurs exercices de sophrologie pour apprendre à mieux gérer le stress:http://www.seance-sophrologie.com/categorie/27/stress

4/ La pratique de certaines activités physiques : tout d’abord des exercices courts et intenses sont bénéfiques pour élever les taux de testostérone, contrairement à l’exercice modéré type endurance. Egalement la pratique régulière de la musculation sans dépasser une heure d’exercices.

5/ La vitamine D : elle favorise la synthèse de la testostérone ; et la carence en vitamine D est très fréquente ; comment augmenter son taux de vitamine D ? D’abord en exposant la peau au soleil naturel, en se promenant bras nus. La vitamine D est présente en quantité dans les poissons gras comme le saumon la sardine et le maquereau, à condition que ces poissons soient cuits en papillote pour conserver ces bonnes graisses.
6/ Les vitamines du groupe B jouent également un rôle dans la production de testostérone ; on la trouve dans les viandes, les pommes de terre, certains poissons comme le thon. Egalement dans le miel.

7/ Augmenter son apport en Zinc facilite la production de testostérone ; en consommant des fruits de mer régulièrement ou encore du foie, du brocoli, des épinards ; en effet le zinc s’oppose à la transformation de la testostérone en œstrogène, l’hormone femelle…

8/ La consommation de magnésium ou d’aliments riches en magnésium permet aussi de stimuler la production de testostérone : fruits, légumes ; certaines eaux minérales comme l’eau d’Hépar.

9/ 3 acides aminés ont pour effet d’augmenter le taux de testostérone : ce sont la valine, l’isoleucine, et surtout la leucine ; ces acides aminés sont dénommés « acides aminés branchés » ; on trouve dans le commerce des produits qui contiennent ces 3 composés.
Et enfin …  voici quelques conseils et astuces pour augmenter la circulation sanguine et ainsi renforcer la qualité de l’érection. Sans augmenter le taux de testostérone, il existe des aliments qui augmentent le calibre des artères, et qui ont ainsi un effet qui se rapproche du viagra ! soit parce qu’ils sont riches en oxyde nitrique comme la betterave rouge crue, soit parce qu’ils contiennent de la citrulline et de l’arginine, 2 acides aminés qui entrainent la libération de cet acide nitrique : la pastèque par exemple. Le cacao contenu en quantité dans le chocolat noir contient des flavonoïdes, qui participent également à produire de l’oxyde nitrique, pour faciliter la dilatation des vaisseaux sanguins péniens. Cela améliore la circulation sanguine et donc l’érection. L’ail et l’oignon contiennent une substance qui est l’allicine, qui possède favorise une bonne circulation sanguine ; sous la réserve des conséquences sur l’haleine…

En savoir plus sur la betterave rouge, qui peut être consommée le matin sous la forme d’un petit verre de jus de betterave: http://www.medecinedusportconseils.com/2013/09/08/interet-des-nitrates-dans-le-sport-et-pour-la-sante-jus-de-betterave-rouge-rhubarbe-epinard/

 

J’ai rédigé un autre article dans lequel vous trouverez d’autres solutions pour stimuler naturellement la production de testostérone :http://www.medecinedusportconseils.com/2014/02/18/conseils-trucs-et-astuces-efficaces-pour-augmenter-naturellement-le-taux-de-testosterone-chez-le-sportif-ou-le-sujet-sedentaire/

dans cet article je développe également les dangers de consommer de la testostérone sous forme de produits (comprimés, patchs, crème, injections), sauf dans des situations médicales très particulières; seul le médecin peut dans certaines situations prescrire de la testostérone; on quitte ici le domaine du sport car bien sûr la testostérone, comme toutes les hormones, est inscrite sur la liste des produits interdits; et quelle que soit la forme sous laquelle elle est administrée, il est très facile de la retrouver dans les urines.

 

Bonne lecture !

 

J’anime ce site de conseils en médecine du sport et en nutrition du sport, mais également je propose des séances de sophrologie pour le travail du mental, que le sportif peut télécharger sur son ordinateur ou son téléphone portable; ce travail du mental permet de gérer l’approche d’une compétition, améliorer le sommeil, mieux récupérer après l’effort, mieux gérer un décalage horaire, revenir plus vite après une blessure, apaiser le stress, augmenter les capacités de concentration, développer les réflexes, etc. ; pour tester gratuitement cet outil qu’est le travail du mental je propose une séance gratuite de sophrologie, dont l’objectif est d’apprendre à calmer le stress, à maîtriser les tensions.

J’ai conçu des séances de sophrologie pour le cycliste, des séances pour le travail du mental du joueur de tennis, des séances de sophrologie à télécharger pour le joueur de foot, etc. etc. Lorsque les charges d’entraînements  sont importantes, une technique me semble utile pour le sportif pour mieux récupérer : il s’agit de la microsieste.

 

Jean-Jacques Menuet,

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

–site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

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http://fr.wikihow.com/augmenter-sa-testost%C3%A9rone

 

Comment augmenter sa testostérone

3 méthodes:Manger correctementVous mettre en condition physiqueChanger de mode de vie

La testostérone est une hormone produite en grande quantité par les mâles, dans les testicules et dans les glandes surrénales. Un fort taux de testostérone est associé à une performance sexuelle, à la fonction reproductrice, à la masse musculaire, à la pousse des cheveux, à une forme d’agressivité, un un comportement compétitif et à d’autres éléments liés à la virilité masculine. Le taux de testostérone augmente à l’âge de 40 ans et décline lentement après. Il existe de nombreux moyens d’augmenter sa testostérone, alors si vous sentez que celle-ci a besoin d’être boostée, lisez cet article et vous saurez ce que vous devez faire.

Méthode 1 sur 3: Manger correctement

  1. Image intitulée 20808 1
    1
    Modifiez ou améliorez vos habitudes alimentaires. La quantité de testostérone que votre corps produit est très liée à votre régime alimentaire, il est donc important de savoir exactement ce que vous consommez. Un régime alimentaire favorisant la production de testostérone inclut de bonnes graisses, des légumes verts, des protéines et un peu de cholestérol (du bon cholestérol n’est pas mauvais pour vous). Les régimes sans graisses doivent être évités lorsque vous voulez augmenter votre testostérone.

    • Par exemple, les minéraux comme le zinc et le magnésium aident à lancer la production de la testostérone et un bon niveau de cholestérol permet à vos cellules Leydig de réellement produire la testostérone.
    • Les légumes comme le brocoli, le chou-fleur et le chou diminuent le taux d’œstrogène (une hormone féminine) dans votre corps, boostant ainsi votre testostérone. [1]

     

  2. Image intitulée 20808 2
    2
    Mangez des noix. Manger quotidiennement une poignée ou deux de noix, de noisettes, d’amandes, est une manière facile d’augmenter votre taux de testostérone.

    • Vous pouvez aussi essayer les noix de cajou, les cacahuètes et d’autres noix ayant un fort taux de graisses non saturées. En effet, les hommes qui consomment souvent ces noix ont un taux de testostérone plus haut que ceux qui ne le font pas.[2]
    • Les graines, comme les graines de tournesol et de sésame fournissent aussi une bonne quantité de graisses non saturées, ainsi que des protéines, de la vitamine E et du zinc, tout cela encourageant votre testostérone.
    • Pour une option encore plus saine, choisissez des noix préparées sans sel.
  3. Image intitulée 20808 3
    3
    Consommez des huîtres et d’autres aliments riches en zinc. Le zinc est un des minéraux les plus importants dont votre corps a besoin pour produire de la testostérone. En fait, augmenter votre consommation de zinc peut augmenter votre taux de testostérone de manière significative en à peine six semaines. [3]

    • Si vous cherchez une solution rapide, six huîtres par jour est tout ce dont votre corps a besoin pour produire plus de testostérone, car les huîtres contiennent une grande quantité de zinc. [4]
    • Si ce fruit de mer n’est pas à votre goût, vous pouvez augmenter votre consommation de zinc en mangeant des viandes et des poissons riches en protéines, ainsi que des produits laitiers crus comme le lait et certains fromages, tous ces aliments contenant une bonne quantité de zinc.
    • Si vous avez du mal à augmenter votre consommation de zinc grâce à votre régime alimentaire seulement (surtout si vous êtes végétarien ou végétalien) vous pouvez faciliter le processus en prenant des compléments en zinc. La quantité journalière recommandée pour un adulte est de 40 mg.
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    Commencez la journée en consommant de l’avoine. Les bénéfices de l’avoine pour la santé sont bien connus – l’avoine est riche en fibre et pauvre en gras –, mais il y a une autre raison qui doit vous encourager à commencer la journée avec ceci : en 2012 une étude a montré que l’avoine est liée à une augmentation du taux de testostérone.

    • L’étude a montré que des éléments de l’avoine appelés avénacosides pouvaient limiter le risque de globules réducteurs d’hormones sexuelles, ceci en augmentant le taux de testostérone. [5]
    • L’avoine est aussi connue pour augmenter les performances sexuelles. Elle contient de la L-arginine, un acide aminé qui réagit avec l’oxyde nitrique pour détendre les vaisseaux sanguins. Lorsque ces vaisseaux sanguins sont en expansion, le flux sanguin est grandement augmenté.
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    Mangez des œufs. Les œufs sont l’aliment par excellence qui augmente la production de testostérone. Le jaune d’œuf contient une forte concentration de HDL (c’est-à-dire le « bon » type de cholestérol) qui forme le bloc de production de la testostérone.

    • De plus, les œufs sont remplis de protéines et de zinc – deux essentiels à la production de testostérone.
    • Ne vous inquiétez pas pour vos artères – absorber du « bon » cholestérol ne fera pas augmenter votre taux de cholestérol dans le sang (contrairement au « mauvais » cholestérol comme les triglycérides) vous pouvez donc manger trois œufs par jour deux fois par semaine sans compromettre votre santé. [6]
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    Mangez du chou. Le chou ainsi que d’autres légumes verts à feuilles comme les épinards et l’oseille peuvent faire des merveilles sur votre production de testostérone. Ils contiennent un phyto chimique appelé indole-3-carbinol (IC3) qui a le double effet d’augmenter les hormones mâles tout en faisant diminuer les hormones femelles.

    • Plus spécifiquement, une étude menée à l’Hôpital Universitaire de Rockefeller aux États-Unis a montré que les taux d’œstrogène étaient diminués jusqu’à 50 % chez les hommes qui consommaient 500 mg d’IC3 par semaine, rendant le taux de testostérone plus conséquent. [7]
    • La manière la plus efficace d’augmenter votre taux d’IC3 chez vous est de consommer du chou. Essayez donc de faire des soupes au chou, des salades de chou-fleur, du jus de chou, des potées au chou.
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    Réduisez votre consommation de sucre. Les scientifiques ont montré que les hommes obèses ont 2,4 fois plus de chances d’avoir un taux de testostérone plus faible que les hommes en bonne forme, il est donc important que vous essayiez de diminuer la quantité de sucre que vous absorbez , afin d’augmenter votre testostérone.[8]

    • Si vous buvez du soda régulièrement, c’est la première chose à changer. Les sodas sont remplis de sucres raffinés et de calories vides, qui mènent à une résistance à l’insuline et à la prise de poids. En réduisant la quantité de soda que vous buvez, vous pouvez éliminer de nombreuses calories inutiles.
    • Le fructose est un type de sucre que l’on trouve dans les produits sucrés raffinés, dans les jus de fruits etc. Il est l’un des facteurs de l’obésité moderne. Pour diminuer votre absorption de fructose, réduisez les boissons et les aliments contenant du fructose ainsi que des glucides superflus contenus notamment dans les céréales pour le petit déjeuner, les biscuits apéritifs, les gaufres préparées, les bonbons etc.
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    Essayez de prendre des compléments alimentaires. Certains compléments peuvent aider à augmenter la production de testostérone. Essayez ces compléments :

    • La vitamine D3. Techniquement il s’agit d’une hormone, une hormone très importante. Les études montrent que les personnes qui absorbent des compléments de vitamine D3 ont un taux de testostérone plus élevé.[9]
    • Les Oméga-3 contenus dans la graisse de poisson (le foie de morue ou l’huile de lin). Les oméga-3 sont liés à la production de l’hormone Luteinizing, qui conduit les testicules à produire plus de testostérone. [10]
    • Mais restez éloigné de ceux-ci. Bien qu’ils puissent être en vogue, ces compléments ne favorisent pas la production de testostérone. Évitez les compléments suivants :
    • La vitamine C. À moins que vous ayez le diabète, vous ne tirerez pas de bénéfices pour votre testostérone en consommant ce complément. Bien qu’elle permette de booster la testostérone chez les rats diabétiques, rien n’est prouvé scientifiquement pour l’homme.[11] You’re most likely getting enough vitamin C from your diet.
    • Le ZMA. Le ZMA est un complément de zinc, de magnésium et de vitamine B6. Des études récentes ont montré que le ZMA n’a absolument aucun effet sur la production de testostérone chez les hommes.[12] À moins que vous sachiez que vous avez des déficiences dans ces trois éléments, n’en consommez pas dans le but d’augmenter votre testostérone.
    • Faites des recherches. Cherchez des compléments alimentaires qui affirment clairement encourager la production de testostérone. Si vous n’êtes pas sûr, cherchez des informations sur ce complément et ses composés. Ne prenez pas le premier complément trouvé sur Internet.

    Méthode 2 sur 3: Vous mettre en condition physique

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      Créez un programme d’exercices et suivez-le. Si vous voulez augmenter votre testostérone, votre régime alimentaire n’est pas la seule chose à prendre en compte. Faire de l’exercice est aussi important que bien manger pour augmenter votre production de testostérone. Vous devez donc trouver un programme d’exercice efficace et durable pour maximiser votre production de testostérone. Et ceci pour deux raisons :

      • Première raison : des types d’exercice spécifiques, comme le lever de poids, poussent le corps à produire de la testostérone.
      • Seconde raison : faire de l’exercice réduit les risques d’être en surpoids et comme mentionné plus haut, être en surpoids a un impact négatif sur votre production de testostérone.
      • Si vous ne savez pas trop comment commencer, c’est une bonne idée de faire appel à un entraîneur personnel qui pourra créer un programme d’exercices sur mesure qui conviennent parfaitement à vos capacités physiques et aux objectifs souhaités.
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      Commencer à lever des poids. Si vous voulez booster votre production de testostérone, vous devez commencer à lever des poids, pour augmenter votre production. Cependant, pour de meilleurs résultats, vous devriez lever des poids assez lourds en faisant peu de répétitions et il vaut mieux éviter les appareils à lever les poids. Restez-en aux poids individuels et suivez ces conseils.

      • Utilisez de grands groupes de muscles. Les études montrent que lever des poids en utilisant un grand groupe de muscles nécessite des mouvements complexes et composés qui sont plus efficaces pour produire de la testostérone que si vous travailliez seulement avec un ou deux muscles. [13] Pour cette raison, vous devriez faire des exercices de lever de poids en étant allongé sur le dos, en étant accroupi, penché en avant ou en soulevant à partir des épaules.
      • Essayez de vous entraîner à un volume important. Le type d’exercice que vous faites ne servira à rien si vous n’avez pas assez de volume. Vous devriez faire des séries de 3 ou 4 par exercice, en utilisant un poids que vous ne pouvez lever que 5 fois par série. Le volume de votre exercice est déterminé par cette formule : répétitions x séries x poids = volume. Cependant, lorsque vous devez choisir entre plus de répétitions ou plus de séries, choisissez toujours plus de séries. [14]
      • Faites ceci à une intensité assez forte. Poussez-vous à augmenter l’intensité de vos exercices- en repoussant vos limites physiques vous allez maximiser votre production de testostérone. Augmentez l’intensité en faisant chaque exercice plus doucement, en vous reposant pas plus de deux minutes entre les séries. [15]
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      Faites des exercices à intervalles de haute intensité. Il s’agit d’une autre forme d’exercice que le lever de poids, qui peut augmenter activement votre taux de testostérone, tout en améliorant votre forme physique et en accélérant votre métabolisme.

      • Ces exercices impliquent de faire un effort sur une courte durée, intense, suivi d’un effort plus doux de récupération. Le processus est répété plusieurs fois durant l’entraînement.
      • Ce type d’exercice peut être adapté pour de nombreux types d’exercices – vous pouvez faire ceci en courant, sur un vélo d’appartement, en nageant etc. Utilisez simplement la formule suivante : faites l’effort de haute intensité pendant 30 secondes, puis enchaînez avec 90 secondes d’effort plus doux de récupération. Répétez ceci 7 fois pour de bons résultats.
      • Même 20 minutes de ce type d’exercice peuvent avoir un effet énorme – il n’y a donc pas d’excuse du type « Je n’ai pas le temps ».
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      Faites des exercices de cardiotraining. Même si ces exercices n’ont pas un énorme impact sur la production de testostérone, ils ont tout de même un impact général sur votre taux de testostérone. Vous devez donc intégrer de la course à pied, de la nage, de la marche ou d’autres exercices d’aérobic à votre programme de mise en condition physique.

      • Les exercices de cardiotraining sont un très bon moyen pour brûler les graisses, les intégrer dans votre programme peut vous aider à perdre du poids. Et ceci aura un bon effet sur votre testostérone, comme nous l’avons dit plus haut.
      • Lorsque vous êtes stressé, votre corps relâche une hormone appelée cortisol qui, entre autres choses, inhibe la production de testostérone. Les exercices de cardiotraining sont aussi un bon moyen de soulager le stress, ce qui réduit la production de cortisol, mais augmente celle de testostérone.
      • Cependant, les exercices de cardiotraining doivent être pratiqués avec modération – vous n’avez pas besoin de devenir coureur de marathon. En fait, une étude de l’Université de Columbia a montré que les coureurs qui courent plus de 60 km par semaine ont un taux de testostérone inférieur à ceux qui courent de plus petites distances.[16]
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      Laissez récupérer votre corps entre les entraînements. Même si l’exercice est important, il est impératif de donner à votre corps assez de temps pour récupérer et se reposer entre les entraînements. Sinon, votre programme d’entraînement pourrait avoir des effets négatifs sur votre taux de testostérone.

      • Une étude de l’Université de Caroline du Nord aux États-Unis a montré que des entraînements trop fréquents peuvent faire diminuer le taux de testostérone jusqu’à 40 %. Il est donc très important de laisser deux jours de récupération sans exercice par semaine et il faut éviter de faire travailler le même groupe de muscles deux jours d’affilée. [17]
      • Les jours où vous ne faites pas d’exercice intense, essayez simplement d’être un peu plus actif que d’habitude. Prenez les marches au lieu de l’ascenseur, marchez ou prenez votre vélo au lieu de votre voiture, ne restez pas assis toute la journée. Ces petits changements aident votre corps à rester actif, ce qui est un bon point pour votre taux de testostérone.

    Méthode 3 sur 3: Changer de mode de vie

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      Dormez assez. Le sommeil est un facteur très important concernant votre taux de testostérone. En effet, votre corps utilise votre sommeil pour produire la testostérone. Vous devez donc faire de votre mieux pour dormir au moins 7 à 8 heures par nuit.

      • Une étude menée par l’Université de Chicago a montré que les hommes qui dorment moins de 5 par nuit pendant 7 nuits consécutives avaient 10 % à 15 % de testostérone en moins comparé à ceux qui dormaient 7 à 8 heures.
      • En plus d’une baisse de la testostérone, un manque de sommeil augmente aussi le cortisol (l’hormone du stress) dans votre système et un fort taux de cortisol a un mauvais impact sur les taux de testostérone.
      • Ne pas dormir assez interfère avec vos hormones de croissance, ce qui peut empêcher que vos muscles de se développer.[18]
      • Essayez aussi d’améliorer la qualité de votre sommeil en éteignant tous les ordinateurs et les appareils électroniques une heure avant de vous coucher, en évitant les boissons à la caféine le soir et en prenant une bonne douche chaude avant de vous coucher.
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      Évitez le stress. De nombreux experts pensent que le stress est un des facteurs majeurs contribuant à la diminution de la testostérone chez les hommes. En effet l’hormone qui cause le stress – le cortisol – a une relation inverse sur la testostérone.

      • En d’autres mots, lorsque le taux de cortisol est haut, le taux de testostérone est bas et vice versa. On pense que le cortisol, qui met votre corps en mode de survie, entre en conflit avec la testostérone et les comportements qui y sont liés, comme l’agressivité, la compétition et la sociabilité. Ces deux hormones ne peuvent donc pas cohabiter en harmonie.
      • Pour maximiser votre taux de testostérone, il est important de minimiser le stress, de toutes les manières possibles. Essayez les techniques de respiration, la méditation, le yoga, la visualisation.
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      Diminuez l’alcool. L’alcool a un impact négatif sur votre production de testostérone. Boire une grande quantité en peu de temps peut affecter négativement le système endocrinien qui à son tour, empêche les glandes de produire de la testostérone .

      • De plus, l’alcool augmente le cortisol et désinhibe les hormones de croissance, mauvaises nouvelles pour la testostérone.
      • Malheureusement, la bière est le pire type d’alcool pour maintenir un bon taux de testostérone. En effet, le houblon utilisé pour faire la bière est plein œstrogène (l’hormone féminine). Vous devriez donc boire autre chose. [19]
      • Lorsque vous buvez, il vaut mieux vous arrêter après deux ou trois verres, pour limiter les dommages sur votre taux de testostérone.
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      Réduisez votre consommation de caféine. Celle-ci doit être consommée avec modération, car sinon elle produit du cortisol et vous connaissez maintenant ses effets.[20]

      • Par ailleurs, consommer trop de caféine tard dans la journée peut dérégler votre sommeil – et dormir moins ou moins bien endommage la testostérone.
      • Cependant, de récentes études ont montré que consommer de la caféine avant un entraînement peut augmenter vos performances. Si vous mourez d’envie de boire un café, prenez-en un avant d’aller lever des poids. [21]
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      Profitez des choses que vous aimez. Heureusement, augmente votre testostérone n’a pas que des côtés rébarbatifs. Il y a diverses choses agréables que vous pouvez faire pour booster votre testostérone.

      • Regardez plus de sport à la télé. Des chercheurs de l’Université d’Utah ont montré que le taux de testostérone de fans de sport à la télé sont liés aux performances de leur équipe préférée. Le taux de testostérone des sujets de l’étude ont augmenté de prés de 20 % lorsque leur équipe a gagné, mais a baissé de même lorsqu’elle a perdu. Vous avez donc tout à fait le droit de regarder le sport à la télé, tant que vous êtes sûr que votre équipe gagne !
      • Ayez plus de rapports sexuels. Vous savez sans doute que le taux de testostérone nourrit le besoin de sexe des hommes, mais savez-vous que cela marche aussi inversement ? En effet, avoir plus de relations sexuelles augmente le taux de testostérone. Mais pas seulement – le seul fait d’avoir une érection ou d’être excité par quelqu’un suffit à booster votre testostérone.
      • Profitez de l’extérieur. Sortir et profiter du soleil, de la forêt, des champs, de la plage peut être bénéfique pour votre testostérone. En fait, vous exposer à la vitamine D fournie par les rayons du soleil seulement 15 à 20 minutes par jour peut augmenter votre taux de testostérone jusqu’à 120 %. Si vous pouvez prendre un bain de soleil sur tout votre corps, les résultats seront encore meilleurs.
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      Surveillez votre pression artérielle. Les études ont montré que les hommes ayant une pression artérielle élevée ont 1,8 fois plus de chances d’avoir une testostérone plus basse que les autres hommes.[8]

      • Il existe des régimes spécifiques que vous pouvez essayer — le régime DASH — pour diminuer votre pression sanguine et augmenter votre taux de testostérone.
      • D’autres facteurs tels que la diminution du stress, de l’alcool et le maintien d’un corps en forme peuvent aider à réduire la pression artérielle.
      • Si tout échoue, des médicaments peuvent vous aider à diminuer votre tension artérielle. Demandez conseil à votre médecin.
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      Évitez les xénoœstrogènes. Les xénoœstrogènes sont des composés chimiques qui imitent les œstrogènes dans le corps, ce qui n’est pas bon pour votre taux de testostérone. Malheureusement, les xénoœstrogènes (comme d’autres perturbateurs endocriniens) se sont infiltrés dans notre vie quotidienne et sont impossibles à éviter complètement. Voici quelques moyens de limiter votre exposition à ces composés chimiques :

      • Évitez de manger des aliments conservés dans des récipients en plastique. Si vous faites chauffer des restes, assurez-vous de transférer la nourriture dans une assiette avant de les mettre au microonde. La plupart des récipients en plastique contiennent des phtalates (un type de xénoœstrogène) qui peuvent être transférés à vos aliments lorsque le plastique est chauffé. Si possible, utilisez des récipients en verre à la place.
      • Limites l’exposition aux pesticides et eux gazole. Ils contiennent des xénoœstrogènes, essayez donc de limiter votre exposition le plus possible. Si vous êtes en contact avec ces produits, lavez-vous les mains immédiatement.
      • Mangez des aliments organiques et biologiques. Les aliments non bio sont souvent vaporisés avec des pesticides et chargés d’hormones qui imitent les œstrogènes dans le corps. Choisissez du bio si possible ou au moins lavez vos fruits et légumes avec soin avant de les préparer ou des les manger. Évitez les viandes et les produits laitiers qui proviennent d’animaux ayant été traités aux hormones.
      • Utilisez des produits d’intérieur naturels. Le shampoing, le savon, le dentifrice, le déodorant peuvent introduire des xénoœstrogènes dans votre corps. Essayez de passer à des versions naturelles de ces produits.
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      Consultez votre médecin. Si vous pensez que vous souffrez d’un taux de testostérone bas, parlez-en à votre médecin. Il saura vous prescrire les médicaments pour aider votre corps à produire normalement de la testostérone.

     

SIDA Quelques données sur la physiopathologie du SIDA

2 septembre 2015

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

 

 SIDA

CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques STANDARD ET PLUS

2 septembre 2015

TRT CLASSIQUE STADARD  ET HOSPITALIER

http://www.infectiologie.com/site/medias/JNI/JNI07/referents/referents07-Alfandari.pdf

 

TRT NON CONVENTIONNEL  OU PROBIOTIQUE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_octano%C3%AFque

 

https://fr.wiktionary.org/wiki/acide_caprylique

 

Également connu sous le nom d’acide octanoïque, l’acide caprylique est un acide gras saturé, de chaîne linéaire moyenne à huit atomes de carbone (C8 : 0). Naturellement présent dans le lait maternel, les laits animaux (vache, jument, chèvre) et dans certaines huiles végétales (huile de coco, de palme), il a été largement utilisé pour ses usages cosmétiques avant qu’on ne lui reconnaisse des propriétés bénéfiques en tant que supplément nutritionnel.Des propriétés antifongiques et antibactériennes puissantes¤ Découvert au XIXe siècle par le chimiste français Jules Buis, cela ne fait qu’une cinquantaine d’années que les avantages de l’acide caprylique sur les affections fongiques chroniques sont connus. Il est ainsi largement utilisé pour enrayer la prolifération de levures saprophytes du système intestinal, comme Candida albicans, responsable d’une affection très fréquente, particulièrement chez les femmes. La prolifération de ce champignon levuriforme est effectivement connue sous le nom de candidose, très tenace et récalcitrante aux traitements, ayant un impact négatif sur l’organisme qui lui sert alors d’hôte.¤ D’une manière générale, une candidose intestinale engendre divers symptômes : indigestions, douleurs abdominales, côlon irritable, fatigue, maux de tête…

¤ Elle peut aussi se manifester au niveau de la peau, de la bouche (candidose buccale) ou des organes génitaux (candidose vaginale et vulvo-vaginite).

¤ La prise orale de caprylate de sodium (le sel sodique de l’acide caprylique) permet de désagréger les parois cellulaires des levures et d’empêcher ainsi leur survie, ce qui permet d’en contrôler la prolifération et de favoriser en parallèle le développement d’une flore intestinale saine.

¤ Cet acide gras à chaîne moyenne est par nature liposoluble et pénètre facilement les bactéries recouvertes de lipides, comme c’est le cas des streptocoques responsables des angines, des salmonelles engendrant des gastro-entérites et de l’Escherichia coli pouvant générer des intoxications alimentaires.

¤ Afin de contrer au mieux une candidose, il est toujours préférable de réduire drastiquement sa consommation d’aliments favorisant la croissance des levures (le sucre sous toutes ses formes, les aliments et boissons fermentés, les fromages) et d’y adjoindre une supplémentation suffisamment dosée en acide caprylique, à raison de 450 à 1 350 mg par jour, pris au cours des repas.

Une parfaite tolérance

Le caprylate de sodium est très bien toléré sur le plan digestif et seuls de rares effets secondaires (états nauséeux ou brûlures d’estomac disparaissant rapidement) ont été remarqués.

Dose journalière : 3 gélules
Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
Acide caprylique (de 1710 mg de caprylate de sodium) 1 350 mg
Autres ingrédients: Maltodextrine, stéarate de magnésium (E572), dioxyde de silicium (E551).

 

http://www.bio-top.net/Physiopathologie/sida_evolution.htm

http://www.clubequilibrenaturel.com/2011/candida-albicans/

Candida albicans:

l’origine de vos problèmes de santé

 

Le candida albicans : mycose d’ordinaire bénigne, il aime vivre dans notre système digestif et le système urinaire féminin, sans se faire remarquer outre mesure tant que notre flore intestinale est de suffisamment bonne qualité pour contrôler les envahisseurs.CANDIDOSES ,mycose ,aspergillose,cryptococcose, et traitements antifongiques  STANDARD ET PLUS dans Les innovations de la Santé:médicales et pharmaceutique 250px-Candida_albicans_2-1

Malheureusement, il y a

  • les antibiotiques et autres médicaments qui attaquent la flore intestinale,
  • ainsi qu’une alimentation riche en sucres,
  • hydrates de carbone raffinés,
  • l’alcool,
  • le stress,
  • la pilule contraceptive,
  • les grossesses,
  • les changements hormonaux,
  • une naissance par césarienne,
  • la candidose que votre maman vous a transmise pendant sa grossesse.

Tous ces facteurs vous prédisposent à subir le développement anarchique du candida dans votre organisme.

L’infection par une surpopulation de candida est une maladie du vingt-et-unième siècle lié à une autre maladie de ce siècle, le stress et à tout ce que l’industrialisation de notre alimentation peut produire en terme de toxicité.

L’infestation par candida albicans a finalement été reconnu par le corps médical et appelé Candidose chronique.

En effet, comme tout parasite qui se respecte, le candida entraîne une ribambelle de symptômes qui, sans être vraiment graves, savent empoisonner la vie de tous les jours, et entretenir une véritable épidémie de maladies chronique dans les pays développés.

Voici un cours en vidéo qui vous explique tout.

  • Les problèmes de peau : le sommet de l’iceberg

Le foie est un organe qui travaille conjointement avec le colon, les reins et la peau pour évacuer les toxines de notre organisme. Les toxines issues des déchets métaboliques du candidapeuvent surcharger notre foie et nos reins qui seront alors affaiblis et incapables de les évacuer suffisamment.

L’excès de ces toxines irritantes s’échappera alors par la peau, provoquant les démangeaisons, rougeurs et brulures. C’est pourquoi, les manifestations telles que l’eczéma, le psoriasis ou l’acnéne peuvent être guéries sans assainir d’abord le foie, le colon et faciliter le travail des reins.

Réduire la candidose permet de rééquilibrer le fonctionnement de ces organes et d’éliminer une des causes majeures d’inflammation de la peau.

  • L’infection par le candida, la maladie invisible

Cependant, les conséquences invisibles sur l’organisme sont plus inquiétantes qu’à la surface : en effet, les cellules du candida s’attachent à la paroi intestinale où elles vont empêcher les échanges de nutriments avec la circulation sanguine et créer ainsi des déficiences nutritionnelles dont l’impact sur l’organisme n’est pas négligeable.

 

Les levures comme le candida produisent un certain nombre de déchets qui sont réabsorbés par l’organisme dans la circulation sanguine.

Ces déchets sont toxiques et perturbent le système nerveux, ralentissant le fonctionnement du cerveau, donnant l’impression de ne plus être capable de se concentrer, de voir clair, de se souvenir correctement.

Si le foie est trop encombré pour nettoyer ces déchets, ils atteignent le cerveau et provoquent des symptômes mentaux ou cognitifs tels que l’autisme, le déficit d’attention, la dépression ou la schizophrénie.

J’en parle plus dans mon article sur le candida et les maladies chronique, ici.

Mais sans aller jusque là,  sachant que pratiquement tous les systèmes du corps vont être touchés, principalement les systèmes gastro-intestinal, immunitaire nerveux et endocrinien. Voici la liste des symptômes courants qui découlent d’une surpopulation de candida :

  • Prise de poids,
  • problèmes digestifs,
  • démangeaisons,
  • mycoses vaginales,
  • cystites à répétition (pour lesquelles les antibiotiques ne vont qu’aggraver la situation),
  • infections multiples provenant d’un système immunitaire affaibli dont les infections ORL,
  • aphtes et dépression chronique.

Cette liste n’est de loin pas exhaustive! Un médecin américain , le Dr Crook, un des premiers spécialistes du candida, a écrit un livre dans lequel les symptômes sont très bien répertoriés mais surtout, où il est clair que la liste est vraiment indéfinie. Vous trouverez un test ici.

Nous sommes nombreux à avoir expérimenté plus ou moins fréquemment au moins un de ces symptômes. Il y a de grandes chances que nous portions tous en nous un petit candida…ou un gros.

Si vous vivez dans un pays ou le taux d’humidité est très élevé et la chaleur constante, (Floride, Afrique, Asie du Sud…) vous y êtes prédisposé.

Les symptômes de l’infection par le candida peuvent correspondre à des problèmes très variés, et c’est souvent la principale raison qui fait qu’on a du mal à l’identifier, on pense d’abord à traiter les symptômes séparément, grosse erreur!.

Or, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de traiter un symptômes, ou deux , ou trois, mais tout un organisme épuisé et infesté par un parasite.

Alors, vous vous demandez peut être si vos symptômes sont issus d’une surpopulation de candida bien installée dans vos cellules?

favicon-pngTester la surpopulation de  Candida

  • Ne négligez pas vos émotions douloureuses et leurs origines qui sont souvent suffisamment déséquilibrantes pour entretenir une candidose
  • Maintenant que vous savez si vous rassemblez les critères d’infestation, vous devez vérifier la présence du candida dans vos intestins.

Il y a un moyen très simple d’évaluer une possible infestation au candida et votre santé intestinale en général :

A  jeun, avant le petit déjeuner, prenez un verre doseur (avec des graduations) et remplissez le d’eau. Maintenant, laissez tombez à la surface de l’eau un peu de votre salive. Ne touchez à rien et observez :

  • -1. La salive s’étale lentement et présente de petites bulles. L’eau reste limpide.Votre flore intestinale est saine.
  • -2. De grosses bulles sont présentes au milieu des petites bulles. L’eau présente un léger trouble.Votre flore est déséquilibrée et sans doute polluée par les déjections du candida
  • -3. Des filaments visqueux chutent au fond du verre, éventuellement en tournant.IMG_4086-150x150 dans MEDICAMENTSIMG_1172-225x300 dans Recherche Santé Medecine Pharmacie

C’est le signe de la présence de champignons pathogènes, dont le candida fait partie.

  •       -4. les filaments sont épais et descendent rapidement au fond du verre.On peut remarquer de minuscules points blancs à l’extrémité des filaments. Plus la descente est rapide, plus la contamination en candida est grande.

Les mucosités salivaires sont le reflet de l’état gastro-intestinal, de la bouche jusqu’au rectum. Si vous reconnaissez un des deux derniers cas de figure, dirigez vous vite vers le régime dont je parle en fin de page et suivez bien la supplémentation ci-dessous. Comme je le dis plus haut, il suffit d’avoir été traité aux antibiotiques ou d’avoir un faible pour les bonbons, d’avoir un foie fatigué, une mauvaise hygiène alimentaire, etc…pour stimuler la surpopulation du candida albicans.

Tout ceci fait partie de la vie, et même si il existait un médicament tueur de candida (je vous rassure, ça n’existe pas), tant que vous ne changez pas dans votre vie tout ce qui donne à manger à la petite bête, elle se réinstalle allègrement.

On ne le déracine pas si facilement. Le seul moyen de se donner une chance de s’en débarrasser est de le faire mourir de faim, comme avec n’importe quel parasite, et de transformer dans notre organisme ce qui en fait un nid douillet à candida. C’est à dire, s’attaquer aux causes, qui peuvent aussi être purement émotionnelles et liées au stress. Mais quoi qu’il en soit, l’attaquer par l’affaiblissement, est un bon début. En effet, on commence à comprendre ce qu’il n’aime pas et ce qui inhibe son développement.

Par exemple, plusieurs chercheurs ont trouvé que l’acide caprylic réduisait de façon significative sa croissance. (vous en trouverez en ligne sur Amazon.fr).

Il n’y a pas de traitement unique, car il doit être personnalisé, mais une chose est sure : il faut créer une synergie avec diverses outils, diverses techniques holistiques qui vont vraiment prendre en compte toutes les possibilités.

Vous pouvez donc faire les choses suivantes :

  • Comme je vous le disais plus haut, ne négligez pas l’origine émotionnelle de votre candidose.

Vous trouverez dans l’Essentiel de l’Equilibre les moyens d’identifier les déséquilibres énergétiques qui expliquent beaucoup de ces origines, ainsi que les outils pour vous aider à les éliminer.

Si vous souffrez émotionnellement depuis longtemps ou savez que vous répétez les mêmes schémas que vos parents par exemple, “Comment traiter vos douleurs émotionnelles sans médicaments” saura vous aider à vous en libérer.

Ceci dit, vous pouvez agir en amont et vivre un régime anti-candida plus facile en prenant de bonnes habitudes anti-inflammatoires et détoxifiantes grâce à toutes les recettes et outils expliqués dans l’Equilibre de l’Immunité

  • Supplémentez vous en acide caprylic, puissant anti-fongique naturel. Les produits à base de coco en sont une bonne source.
  • Il est aussi crucial d’améliorer vos sécrétions digestives. L’acide gastrique, les enzymes pancréatiques et la bile inhibent le développement anarchique du champignon et préviennent sa pénétration dans la muqueuse de l’intestin grêle.
  • Si vous souffrez déjà de vitiligo, de déséquilibres thyroidiens, d’eczéma , d’anémie, de problème d’absorption,  de gastrites atrophiques, d’allergies alimentaires ou d’infection due à l’hélicobacter pylori, il y a de grandes chances pour que vous ayez un niveau d’acide gastrique trop faible.
  • C’est pourquoi il peut être crucial de vous supplémenter en Bétaine HCL, en enzymes pancréatiques (protéases) et un complément qui améliore la production biliaire comprenant de la choline, de la methionine et de la cystéine.
  • Prenez aussi un supplément qui soutiennent efficacement votre système immunitaire et vous aide à gérer votre stress, tel que le jus Tahitian Noni. Choisissez la version Pure de Tahitian Noni International, ce jus a l’avantage d’être antifongique, antioxydant et plein d’enzymes, mais surtout, sans sucre! Essentiel en cas de Candidose.
  • Massez vous le ventre avec un cocktail d’huiles essentielles antifongiques et équilibrantes. Vous trouverez mon mélange spéciale anti-candida dans l‘Equilibre anti-candida et plusieurs façons de réparer votre intégrité digestive dans l’Equilibre de l’immunité. 
  • Faites vous rééquilibrer régulièrement grâce à un traitement énergétique, tel que Shiatsu, aromathérapie ou acupuncture. Pour vous donner un exemple, je vois mes patients une fois par semaine pour leur administrer un mélange d’huiles essentielles anti-fongiques qui vont aussi travailler au rééquilibrage de leurs méridiens. C’est du travail de fond qui accompagne bien leur régime. On en profite pour s’occuper de leurs besoins immédiats tels qu’ils apparaissent pendant les premières semaines de régime.
  • Et surtout, la clé pour assurer un traitement efficace anti-candida, détoxifiez votre foie et pratiquez une activité physique douce comme le yoga.
  • Il faut aussi considérer les intolérances alimentaires qui sont un des facteurs principaux de déséquilibre de l’immunité, de mauvaise nutrition, inflammation de l’intestin et donc,  d’infestation par le candida.

Idéalement, il est aussi important d’identifier les origines émotionnelles de votre faiblesse immunitaire et de corriger énergétiquement vos déséquilibres.

Vous l’aurez sans doute compris, l’approche anti-candida ne peut pas être pratiquée à moitié! C’est tout ou rien, et pour faire tout, il faut penser à tout!

Tout, c’est souvent un grand chambardement dans une vie de famille à cause de l’ensemble des habitudes de vies qu’il faut changer et réaménager.

Si vous voulez considérablement augmenter vos chances de gagner votre bataille contre le candida et retrouver le bien être qui vous manque .

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VARICOCELE , stérilité ,testicule

1 septembre 2015

http://www.prostate-paris.fr/index.php?page=57

 

Varicocèle

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 Définition
Définition
VARICOCELE  , stérilité ,testicule dans ANIMATION zoom2 Zoom
La varicocèle est une dilatation variqueuse des veines (varices) du cordon spermatique (situées dans les bourses, au dessus et autour de chaque testicule).
Elle peut entraîner des douleurs, une atrophie (rétrécissement) testiculaire ou des problèmes de stérilité. Les veines
contiennent des valvules unidirectionnelles qui permettant le flux du sang, malgré la pesanteur, des testicules et du scrotum vers le coeur. Lorsqu’elles ne fonctionnent pas correctement, le sang s’accumule et distend les veines autour du testicule dans le scrotum, causant l’apparition d’une varicocèle. Environ 10 % des hommes ont des varicocèles.
Parmi les couples stériles, l’incidence des varicocèles s’élève à 30-40 % et les études sur la fertilité montrent qu’après correction, un tiers des couples peuvent concevoir.Cette dilatation est la conséquence d’un mauvais fonctionnement de valves situées dans les veines. Le sang ne parvient plus à remonter le long des veines pour rejoindre les veines plus importantes (veine rénale gauche et veine cave inférieure).
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 Circonstances de découverte
La varicocèle peut ne donner aucun symptôme ou se manifester par une pesanteur dans la bourse, en particulier en fin de journée et par temps chaud.
A un stade évolué, le volume de la bourse peut être augmenté.
Le côté gauche est plus souvent atteint que le droit (du côté gauche, les veines spermatiques rejoignent la veine rénale gauche alors que du côté droit elles rejoignent la veine cave inférieure).
Les deux côtés peuvent être atteints de façon symétrique ou asymétrique.
Souvent, c’est lors du bilan d’une infertilité (difficultés de procréation), que la varicocèle est découverte.
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 L’examen clinique: la consultation
L’examen doit être bilatéral et comparatif. Il recherche les dilatations variqueuses au dessus des testicules. La palpation des testicules est normale. L’examen élimine une autre cause de pesanteur (hernie inguinale, kyste du cordon spermatique, épanchement de liquide dans la bourse, tumeur du testicule).
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 Les examens complémentaires
Ils ne sont pas obligatoires lorsque l’examen clinique est évident. En cas de doute, une échographie est réalisée. Elle confirme la présence des dilatations veineuses, élimine une autre pathologie locale et peut, si une étude par doppler est associée, montrer la stagnation du sang dans les veines dilatées.Le spermogramme est parfois altéré. Les spermatozoïdes sont moins nombreux, moins mobiles et présentant des atypies plus marquées.

Outre les autres pathologies du cordon et du testicule, il faut penser chez un adulte de plus de 30 ans à la possibilité d’une tumeur du rein. En effet, les volumineuses masses du rein peuvent entraîner la compression de la veine rénale, voire de la veine cave inférieure, et diminuer le retour veineux des veines spermatiques. Une varicocèle peut donc, exceptionnellement, amener à la découverte d’un cancer du rein.
Une échographie rénale est donc recommandée.

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 Evolution
L’évolution est variable.
Une varicocèle peut très bien ne jamais gêner le patient.
A l’inverse, elle peut occasionner une gêne qui augmente avec les années pour devenir quasi-permanente.
Parfois, la varicocèle n’est gênante que par périodes.
Le plus souvent, le patient se plaint d’une pesanteur, d’une lourdeur dans la bourse. Rarement, il s’agit d’une véritable douleur en particulier lorsqu’il fait chaud, en fin de journée.
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 Traitement
Traitement
zoom2 dans MEDICAMENTS Zoom
Embolisation par voie veineuse (Dr Toueg)
La varicocèle n’est pas une maladie grâve et tous les patients ne doivent pas être traités.
Seules les varicocèles très symptomatiques ou celles entraînant des altérations du spermogramme peuvent bénéficier d’un traitement.
La chirurgie classique:

Par une petite ouverture de la paroi abdominale, le chirurgien va lier les veines refluentes.

L’embolisation:

La technique d’embolisation est réalisée en hospitalisation de jour (ambulatoire) sous neuroleptanalgésie et associe l’utilisation d’un agent sclérosant et d’embols métalliques (coils) mis en place dans la veine spermatique interne. Le succès technique est d’environ 95%. La disparition de la varicocèle à 3 mois est obtenue dans 98 % des cas. L’embolisation des varicocèles, alternative peu invasive est aussi efficace que le traitement chirurgical, est pratiquée en première intention après consensus uro-radiologique

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 Présentation du Dr Toueg
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