Cancer colorectal

5 mai 2010

 

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n101.pdf

Cancer du poumon

5 mai 2010

 

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n104.pdf

Cancer de la prostate

5 mai 2010

 

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n109.pdf

L’ arthrose

5 mai 2010

 

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n115.pdf

Insuffisance rénale

5 mai 2010

ISN KIDNEY INTERNATIONAL
 http://www.isn-online.org/isn/index.html

 RECHERCHE MEDICALE REVUE
http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n112.pdf

Diabète type 2

5 mai 2010

REVUE   RECHERCHE &  SANTE EN PDF/

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n114.pdf

Dossier Hypertension (Recherche & Santé )

5 mai 2010

LA REVUE  EN  PDF <  Bonne Lécture >

 

http://www.frm.org/images/stories/Aidez/pdfrs/n118.pdf
 

Cancer : une nouvelle stratégie pour barrer la route aux métastases

5 mai 2010

Cancer : une nouvelle stratégie pour barrer la route aux métastases

13/01/2010
Barbara Garmy-SusiniPour lutter contre le cancer, Barbara Garmy-Susini, jeune chercheuse de l’Inserm à Toulouse, suit une piste de recherche originale et prometteuse : bloquer la formation des vaisseaux lymphatiques empruntés par les cellules cancéreuses pour gagner d’autres organes.

Grâce aux progrès de la médecine, la mortalité par cancer ne cesse de diminuer. Pourtant, seul un cancer sur deux est aujourd’hui guéri (1). Plus il est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes.

Pourquoi ? Principalement parce qu’il faut prendre en charge la maladie avant qu’elle n’ait provoqué des métastases, ces cancers secondaires qui se développent dans d’autres organes, à distance de la tumeur initiale, et qui compromettent fortement le pronostic vital.

Lorsqu’une tumeur se développe, elle crée autour d’elle un environnement favorable à sa croissance. Dès qu’elle manque de nutriments et d’oxygène, elle provoque la sécrétion de substances appelées facteurs de croissance qui stimulent la fabrication de vaisseaux pathologiques à partir du système circulatoire général : des vaisseaux sanguins mais aussi des vaisseaux lymphatiques, un système circulatoire qui draine l’organisme et assure notamment la circulation des globules blancs. La tumeur peut ainsi s’alimenter en nutriments et en oxygène pour croître, les cellules cancéreuses pouvant aussi emprunter ce réseau pour quitter la tumeur et aller former des  métastases dans d’autres parties du corps.

Des chercheurs se consacrent donc depuis plus de vingt ans à l’étude de la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, appelée néoangiogenèse, et à la mise au point de molécules empêchant la sécrétion de facteurs de croissance par la tumeur. Des traitements inhibiteurs de cette néoangiogenèse existent déjà mais donnent des résultats insuffisants.

Bénéficiant des récentes connaissances sur les cellules lymphatiques qui permettent de mieux les différencier des cellules vasculaires, Barbara Garmy-Susini s’intéresse plus particulièrement à la formation de vaisseaux lymphatiques dans les tumeurs. En effet, les cellules cancéreuses utilisent préférentiellement ce système lymphatique pour se déplacer car les parois de ces vaisseaux présentent de petites brèches qui facilitent leur passage.

Au sein de l’équipe Inserm « Régulation de la traduction et thérapie génique de pathologies vasculaires et tumorales » dirigée par Anne-Catherine Prats, la jeune chercheuse étudie plus précisément le rôle du manque d’oxygène, ou hypoxie, dans ce phénomène. Elle vise à déterminer comment ce manque entraîne la sécrétion de facteurs de croissance et quels sont les facteurs de croissance spécifiques en jeu.  Son objectif est d’établir de nouvelles « cibles thérapeutiques » permettant de bloquer la formation des nouveaux vaisseaux (ou néovaisseaux) lymphatiques et ainsi l’échappement des cellules cancéreuses et le développement de métastases.

Un nouveau pas vers l’augmentation des chances de survie aux maladies cancéreuses

Alzheimer : découverte du rôle clé d’une «protéine de l’oubli» dans les pertes de mémoire liées à l’âge

5 mai 2010

Alzheimer : découverte du rôle clé d'une «protéine de l'oubli» dans les pertes de mémoire liées à l'âge dans Les protocoles experimentaux moz-screenshot

 

Alzheimer : découverte du rôle clé d’une «protéine de l’oubli» dans les pertes de mémoire liées à l’âge

24/08/2009
Alexandra AuffretEn travaillant sur les premiers stades de la maladie d’Alzheimer , des chercheurs du laboratoire Neurobiologie des processus adaptatifs (UPMC/CNRS) ont fait une découverte qui va bien au-delà de cette maladie, car elle concerne toutes les personnes âgées.

Les chercheurs ont montré que la préséniline 1, une protéine présente dans le cerveau en quantité croissante avec l’âge (chez les personnes saines, comme
chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ) est néfaste pour la mémoire.

Les chercheurs ont étudié le rôle de la préséniline 1, une protéine dont la mutation est impliquée dans les formes génétiques de la maladie d’Alzheimer , qui touche des personnes relativement jeunes. En travaillant sur ces formes génétiques, avec les souris dotées de la protéine mutée, ils essaient de comprendre la physiologie de la maladie.

Epines dentriques d'un neurone d'une souris transgéniqueDans cette étude, la surprise est venue des souris qui exprime la préséniline 1 normale (non mutée) et qui devaient au départ servir de témoins. Les chercheurs ont montré qu’une surproduction de préséniline 1 entraîne, avec l’âge, des anomalies de la plasticité synaptique et donc de la mémoire. Pour cela, ils ont à la fois mesuré l’efficacité de la transmission de l’influx nerveux et compté le nombre d’épines dendritiques, des structures localisées sur le prolongement des neurones, où se forment les synapses. Ces résultats inattendus suggèrent que la préseniline 1 aurait une action neurotoxique. Or, des études récentes montrent que dans le cerveau des personnes âgées, qu’elles soient ou non atteintes de la maladie d’Alzheimer , le taux de préséniline 1 augmente. Ainsi, lors du vieillissement, la préséniline 1 serait responsable de l’atteinte des fonctions cognitives liées à la mémoire.


Références : Age-dependent impairment of spine morphology and synaptic plasticity in hippocampal CA1 neurons of a Presenilin 1 transgenic mouse model of Alzheimer’s disease. Auffret A, Gautheron V, Repici M, Kraftsik R, Mount HT, Mariani J, Rovira C. Journal of Neuroscience, edition du 12 août 2009

 

Source : communiqué de presse du CNRS du 11/08/2009moz-screenshot-7 dans Les protocoles experimentauxmoz-screenshot-6moz-screenshot-5moz-screenshot-3moz-screenshot-4moz-screenshot-1moz-screenshot-2

BINOCRIT solution injectable-Epoétine alfa : antianémique

4 mai 2010

BINOCRIT solution injectable, 3 nouveaux dosages commercialisés

Epoétine alfa : antianémique
Liste I, prescription restreinte
BINOCRIT solution injectable en seringue préremplie est désormais disponible aux dosages suivants : 20 000 UI/0,5 ml (seringue de 0,5 ml), 30 000 UI/0,75 ml (seringue de 0,75 ml) et 40 000 UI/ ml (seringue de 1 ml).

Ces dosages s’ajoutent à ceux déjà commercialisés.

Les indications sont détaillées dans la monographie VIDAL (Cf. En savoir plus).

BINOCRIT doit être transporté et conservé au réfrigérateur entre 2 °C et 8 °C.

Identité administrative :
Liste I

Prescription initiale hospitalière annuelle ou par un médecin exerçant dans un service de dialyse à domicile également autorisée

Remboursable à 65 % selon la procédure des médicaments d’exception (prescription en conformité avec la fiche d’information thérapeutique)

Agréé aux collectivités

BINOCRIT 20 000 UI/0,5 ml, boîte de 1 seringue préremplie, CIP 3400939900261, prix public TTC = 160,38 euros

BINOCRIT 30 000 UI/0,75 ml, boîte de 1 seringue préremplie, CIP 3400939900490, prix public TTC = 234,16 euros

BINOCRIT 40 000 UI/ml, boîte de 1 seringue préremplie, CIP 3400939900612, prix public TTC = 306,38 euros

Laboratoire Sandoz

 

 

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